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619 résultats

  • Léonie Canet

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Léonie Canet Physicienne théoricienne "Il y a peu de femmes en physique théorique et ce déficit prive la recherche dans ce domaine de toute une richesse d’approches et aussi d’idées originales. Il me semble que les femmes ont souvent moins d’assurance et de confiance en elles que les hommes, ce qui retient peut-être les jeunes filles de s’engager dans cette voie. Je souhaiterais leur dire qu’elles ne se censurent surtout pas, qu’elles ont toute leur place en sciences et peuvent apporter beaucoup. J’aimerais voir davantage de figures de femmes consultées en tant qu’expertes scientifiques, que leur parole s’entende et pèse autant que celle des hommes, et que cela participe à changer le regard de la société sur les femmes en sciences." Léonie Canet est professeure UGA au Laboratoire de physique et modélisation des milieux condensés (LPMMC - CNRS / UGA). Elle est spécialisée en physique théorique pour comprendre des équations mathématiques caractéristiques de phénomènes physiques comme la turbulence. Attirée par les mathématiques et la physique, Léonie Canet choisit de faire une thèse en physique théorique, dans le domaine de la physique statistique des systèmes hors de l’équilibre. Elle est alors intriguée par les motifs complexes et fascinants qui peuvent être formés par le givre sur une fenêtre, ou ceux créés par les tumultes d’une rivière ou par les volutes des nuages. Ce sont autant de phénomènes qui présentent de façon générique la propriété remarquable d’invariance d’échelle, caractéristique des fractales. Son travail de recherche consiste à comprendre et caractériser comment de tels phénomènes peuvent émerger à partir de la description fondamentale et microscopique de ces systèmes, par exemple l’équation de Navier-Stokes pour la dynamique des fluides ou l’équation de Kardar-Parisi-Zhang pour la croissance stochastique d’interfaces. Pour percer le mystère de ces équations, Léonie Canet utilise des techniques de physique théorique, et en particulier des méthodes comme le groupe de renormalisation fonctionnel et non perturbatif. C’est un aspect original de ses travaux qui lui a permis d’obtenir des résultats jusqu’alors inaccessibles par d’autres approches. Son but est de comprendre et décrire des phénomènes comme la transition rugueuse pour les interfaces ou la turbulence pour les fluides, en caractérisant leurs propriétés statistiques. L’enjeu est d’affiner et d’améliorer les prédictions qui peuvent être déduites de ces équations fondamentales, ainsi que la modélisation effective des comportements qui en découlent. Pour la turbulence par exemple, celle-ci joue un rôle fondamental dans les domaines de la météorologie, des sciences du climat ou de l’ingénierie.

  • La Science taille XX elles version chinoise inaugurée à Beijing !

    La Science taille XX elles version chinoise inaugurée à Beijing ! © Vincent Moncorgé La Science taille XX elles s'expose en Chine ! L'inauguration a eu lieu le 18 novembre 2024 avec le bureau du CNRS et l'Ambassade de France à Beijing. La Science taille XX elles est plus vivante que jamais ! Femmes & Sciences, le bureau du CNRS en Chine et l'Ambassade de France à Beijing ont créé une version chinoise de l'exposition, réalisée dans le contexte de célébration du 60ème anniversaire de la relation franco-chinoise. Vingt portraits originaux de femmes scientifiques chinoises ont été réalisés par Vincent Moncorgé. Toujours dans le même esprit que les versions françaises précédentes, ces portraits démontrent la diversité des métiers scientifiques et technologiques, dans le but de donner envie à toutes et tous de s'intéresser aux sciences. L'inauguration a eu lieu le 18 novembre 2024 avec une exposition magistrale au Centre national de la communication pour la science et la technologie, à Beijing, dévoilant les 20 portraits chinois et accompagnés de 20 portraits issus des éditions précédentes de toutes les régions. Vincent Moncorgé, photographe et membre de Femmes & Sciences depuis 2020, a été notre représentant à cette inauguration. Bravo à toutes les ambassadrices de l'exposition ! Affiche et photos : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • "Sciences, un métier de femmes" 10ème édition à Lyon le 12 mars 2026

    "Sciences, un métier de femmes" 10ème édition à Lyon le 12 mars 2026 © Anjale 10ème édition de la journée "Sciences, un métier de femmes !" pour convaincre les lycéennes de l'Académie de Lyon de choisir des filières scientifiques et technologiques Pour la 10ème année consécutive, nous organisons la journée "Sciences, un métier de femmes !" le 12 mars prochain à Lyon qui rassemblera 480 lycéennes de Lyon et de la Région AURA, à l’ENS de Lyon. Initiée en 2017 par Femmes & Sciences (Isabelle Vauglin et Audrey Mazur), cette journée est spécifiquement dédiée aux lycéennes qui vont rencontrer et échanger avec des femmes travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, dans le public et le privé. Nous voulons leur montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont ouverts aux femmes et lutter contre l'impact du manque de références féminines sur la représentation qu’ont les filles de la place des femmes dans les sciences et les technologies. Le succès constant a démontré la pertinence de s’adresser directement aux lycéennes. Pour aider les jeunes filles à décrypter les stéréotypes et les convaincre d’avoir confiance en leurs capacités de réussir, nous dupliquons cette journée à Saint-Etienne le 13 mars. Organisateurs : Femmes & Sciences, LabEx ASLAN , ICAR et CRAL avec un fort soutien de l'ENS de Lyon < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • La Science taille XX Elles au lycée Condorcet

    La Science taille XX Elles au lycée Condorcet © Vincent Moncorgé Du 11 au 18 décembre 2020, exposition et conférence au lycée Condorcet de Saint-Priest Du 11 au 18 décembre 2020, dans le cadre de la semaine de l'orientation du lycée, les 20 portraits de femmes scientifiques de l'exposition La Sciences taille XX Elles de Lyon ont été exposés au lycée Condorcet de Saint-Priest. Isabelle Vauglin a fait pour les lycéen·nes une intervention sur les métiers scientifiques et la question des stéréotypes de genre. Contact: Isabelle Vauglin (isabelle.vauglin@univ-lyon1.fr ) < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Annie Zavagno

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Annie Zavagno Astrophysicienne « Je regarde naître les étoiles » Annie Zavagno est professeure à Aix- Marseille Université où elle y enseigne la physique et l’astrophysique. Spécialiste de la formation des étoiles, elle mène ses recherches au Laboratoire d’astrophysique de Marseille [1]. Annie Zavagno étudie la formation des étoiles massives, étoiles de masse huit fois supérieure à la masse du soleil. Ces étoiles sont rares, évoluent rapidement et ont joué un rôle fondamental dans l’évolution de l’Univers. Il est donc très important de comprendre la façon dont ces étoiles naissent pour comprendre l’évolution de l’Univers lui-même. La théorie prévoit que les étoiles massives ne devraient pas exister et pourtant ces étoiles existent et se forment dans des conditions de températures très froides, de l’ordre de -250° C. En utilisant des télescopes au sol, comme le Very Large Telescope (VLT) basé au Chili ou le télescope spatial Herschel, un satellite situé dans l’espace, Annie Zavagno et ses collaborateurs étudient la formation des étoiles massives. La particularité des télescopes spatiaux est de s’affranchir de l’atmosphère terrestre qui absorbe une partie des rayonnements (dont ceux du domaine infrarouge). Ces satellites permettent donc, en particulier, d’étudier des phénomènes se déroulant à très basses températures qui sont justement détectés dans le domaine infrarouge. Les résultats de leurs observations sont comparés avec des modèles réalisés avec des ordinateurs afin d’identifier les mécanismes physiques qui expliquent au mieux la façon dont ces étoiles parviennent à se former. Ces études ont permis de mettre en évidence et d’étudier des zones où se trouvent des étoiles massives, dans notre Galaxie et dans les galaxies proches. Annie Zavagno est membre senior de l’Institut universitaire de France. Elle participe activement à la diffusion des connaissances en donnant des cours et des conférences. « Depuis le début de ma carrière, j’ai à coeur de m’impliquer auprès des jeunes pour leur montrer qu’il est important de croire en soi et en ses rêves et pour promouvoir la place des femmes en sciences. » D’autant plus que, comme elle le souligne, « en astrophysique, les femmes occupent une place importante, en particulier en termes de réussite et d’excellence. » [1] – LAM (Aix-Marseille Université/CNES/CNRS)

  • Relations avec les institutions | Femmes & Sciences

    Relations avec les institutions et associations De par ses objectifs qui visent à valoriser les carrières scientifiques et techniques auprès des filles dans l’enseignement secondaire et supérieur d’une part et à soutenir et valoriser l'action des femmes d’autre part, l’association Femmes & Sciences privilégie les relations avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI ), le Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports (MENJS ) et en particulier la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO ). Il en est de même avec le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS ), dont l’association est une partenaire historique, et avec l'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (INRIA ) qui soutient le colloque annuel de Femmes & Sciences. L’action est double : veiller à la bonne place des femmes dans ces institutions et intervenir lorsque la parité n’est pas respectée ou qu’elles sont l’objet de discriminations ; collaborer avec les missions pour l’égalité femmes/hommes qui ont été créées pratiquement en même temps que l’association. Pour le CNRS, la Mission pour la place des femmes au CNRS agit comme un observatoire chargé d’impulser, de conseiller et d’évaluer la prise en compte du genre dans la politique globale de l’établissement. Pour le MESRI, le Département des stratégies de ressources humaines, de la parité et de la lutte contre les discriminations participe à l’élaboration d’une politique de ressources humaines, en intégrant la dimension genre, parité et lutte contre les discriminations. Dans sa collaboration avec ces missions, l’association apporte la connaissance du terrain liée à ses interventions dans les établissements scolaires ou universitaires. Elle est aussi force de proposition et d’innovation : on peut citer par exemple la création de mentorats pour les doctorantes ou les "propositions des femmes scientifiques et ingénieures pour plus de mixité dans les métiers d’ingénieur·es et de scientifiques" réalisées en partenariats avec les associations sœurs : femmes et mathématiques et Femmes Ingénieurs sous la forme d’une contribution au Grand Débat de 2019. Au niveau régional, l’association participe à divers comités régionaux : Conseil d'administration du Centre Hubertine Auclert Comité de pilotage de la Mission égalité filles/garçons de l'Académie de Toulouse Conseil scientifique de l'Association Science Technologie Société (ASTS) Conseil scientifique du Pôle de diffusion de la culture scientifique Ile-de-France Sud Groupe égalité femmes-hommes de la Conférence des Grandes Ecoles Au niveau européen, Femmes & Sciences a des relations privilégiées avec l’European Platform of Women Scientists (EPWS) dont la présidente, Claudine Hermann, est aussi la Vice-présidente de l’association. Contact : presidente@femmesetsciences.fr

  • Camille Scalliet

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Camille Scalliet Physicienne « Faire apparaître de l’ordre dans le désordre. » Titulaire d’une thèse de l’université de Montpellier, Camille Scalliet a passé quatre ans en Angleterre, dans le cadre d’un post-doctorat à l’université de Cambridge. Depuis octobre 2023, cette trentenaire est chargée de recherche au laboratoire de physique de l’École normale supérieure (ENS-PSL, CNRS) où elle explore, grâce à des simulations numériques, le comportement de matériaux désordonnés comme le verre. « More is different » déclare Camille Scalliet. Elle explique : « Telle est la devise de la physique statistique, une branche de la physique qui cherche à comprendre les comportements collectifs qui émergent quand on met ensemble un très grand nombre d’éléments, qu’il s’agisse d’atomes, de bactéries ou d’êtres humains. En effet, quand on dézoome pour observer l’ensemble, on découvre que le comportement global peut être très différent de ce qu’on observe à petite échelle : il devient souvent complexe, voire surprenant, alors même que les interactions entre les éléments restent simples. Prenons l’eau, par exemple : ses molécules sont toujours les mêmes. Pourtant, à notre échelle, elle peut être liquide, solide ou gazeuse selon la température. Ces états de la matière sont des phénomènes émergents : ils n’existent pas au niveau d’une seule molécule, mais naissent de l’ensemble. » Camille Scalliet est passionnée et sait trouver les mots. Au sein du laboratoire de physique de l’École normale supérieure, Camille Scalliet s’attache à comprendre ces phénomènes émergents. Elle s’intéresse particulièrement aux systèmes désordonnés, où la régularité et l’ordre visibles font défaut, mais qui répondent, malgré tout, à des lois collectives. La physique statistique, à ses yeux, est une manière de faire apparaître de l’ordre dans le désordre, de repérer des motifs là où le monde semble imprévisible. Au quotidien, Camille Scalliet développe des algorithmes pour simuler sur ordinateur des expériences types, afin de guider à la fois les théories et les expériences. Aussi loin qu’elle s’en souvienne, elle a toujours posé des questions sur tout. Dès le lycée, sa curiosité la pousse à s’orienter vers la recherche. Cependant, il n’est pas toujours simple de trouver sa place dans un environnement très largement masculin. Régulièrement, un sentiment d’imposture la fait douter, mais Camille Scalliet continue d’avancer : après ses études à l’ENS, sa thèse puis son post-doctorat lui permettent d’entrer au CNRS comme chargée de recherche. Fière, elle regrette cependant qu’aucune femme n’ait été recrutée pendant une dizaine d’années. Depuis, plusieurs chercheuses ont rejoint le laboratoire, signe d’un changement en cours dont Camille Scalliet se réjouit.

  • Intervention au Collège de Créon

    Intervention au Collège de Créon © Chloé Intervention de 4 adhérentes de Femmes & Sciences devant 100 élèves du collège de Créon. Une intervention réussie, Mercredi 1 mars, devant 100 élèves du collège de Créon, avec Louise, Florence, Josianne, Chloé. Voici le retour adressé par la professeure qui a sollicité l'association : "Vous avez passionné l'auditoire et maintenir l'attention de 100 élèves dans un amphi, ce n'est pas simple. Vous avez superbement représenté l'association Femmes & Sciences grâce à votre dynamisme et votre proximité avec les élèves. Cela ouvre forcément des perspectives à quelques uns ou unes d'entre eux ..." Bravo à elles ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Interview d’Isabelle Pianet, présidente de F&S, dans Ouest-France

    Interview d’Isabelle Pianet, présidente de F&S, dans Ouest-France À l’occasion du congrès de l’AFNEUS sur le thème “Femmes en Sciences”, Ouest-France a publié un entretien avec Isabelle Pianet, ingénieure CNRS et présidente de l’association. À l’image de la société, où inégalités entre femmes et hommes persistent, le domaine scientifique n’est pas épargné. À l’occasion du congrès de l’AFNEUS sur le thème “Femmes en Sciences”, Ouest-France a publié un entretien avec Isabelle Pianet, ingénieure de recherche au CNRS et présidente de l’association Femmes & Sciences. Dans cet entretien, elle analyse la sous-représentation des femmes dans les domaines scientifiques. Lire l'article : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Femmes & Sciences est solidaire des Iraniennes

    Femmes & Sciences est solidaire des Iraniennes Les Iraniennes défendent avec courage et détermination leurs droits et leurs libertés. Femmes & Sciences est solidaire de leur lutte. Au vu de la situation dramatique actuelle en Iran, l'association Femmes & Sciences fait part de son total soutien aux femmes et aux filles de ce pays dans leur volonté d’accéder à l'éducation, d’accéder aux diplômes, notamment scientifiques, et à une vie professionnelle qu'elles choisissent. Tout comme pour leurs soeurs d'Afghanistan, les droits des femmes à l'éducation ne sauraient être conditionnés à des codes vestimentaires ou à toute autre apparence. Femmes & Sciences appelle la France à défendre les Iraniennes pour qu'elles aient les mêmes droits et les mêmes chances que les hommes. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Elodie Paquet

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Elodie Paquet Chercheuse en robotique et impression 3D J'imprime mes idées taille XXL de l'architecture à la pâtisserie Élodie Paquet est enseignante-chercheuse à Nantes Université, au Laboratoire des sciences du numérique de Nantes (LS2N) [1]. Spécialiste de l’impression 3D robotisée, elle conçoit des méthodes de fabrication automatisée de structures de grande taille pour la construction et l’industrie. Elle trace sa voie parmi les rares femmes engagées dans les technologies de fabrication avancée. Le goût d’Elodie Paquet pour la mécanique est apparu relativement tôt. Après un bac technologique (souvent privilégié par les hommes), elle poursuit un DUT Génie mécanique et productique à l’IUT de Nantes, avant d’intégrer une école d’ingénieurs par alternance. Un stage de six mois à l’Université de Cambridge, où elle participe au développement d’une imprimante 3D à visée médicale, marque un tournant. « J’ai compris que je pouvais à la fois concevoir, fabriquer et réfléchir aux usages ». Après plusieurs années dans l’industrie manufacturière, notamment sur des chantiers internationaux, Élodie Paquet revient à Nantes. Elle participe au projet YHNOVA, la première maison imprimée en 3D en France et inaugurée en 2017, avant de poursuivre une thèse [2]. Aujourd’hui spécialiste de l’impression 3D dite « XXL », Élodie Paquet conçoit des procédés permettant à des robots de fabriquer des structures de grande taille par dépôt successif de matière. Elle travaille avec une variété de matériaux comme le béton, la terre crue, les métaux et s’attache à automatiser intelligemment chaque étape du processus. Ses recherches intègrent la modélisation numérique via des jumeaux numériques [3], ainsi que l’utilisation de capteurs, de systèmes de monitoring en temps réel et d’outils d’intelligence artificielle afin d’optimiser et de contrôler la qualité des pièces produites. « Mon travail consiste à générer des trajectoires robotiques adaptées aux performances attendues, qu’elles soient mécaniques, thermiques ou environnementales. L’impression 3D permet de repenser la manière de construire avec moins de matière, moins de déchets et plus de fonctionnalités. » En parallèle de ses recherches, Élodie Paquet enseigne à Nantes Université les procédés de fabrication : l’usinage, le soudage, la robotique et l’impression 3D. Elle mène aussi des actions de médiation scientifique auprès du grand public et des scolaires, avec la volonté de rendre visibles des parcours féminins dans des domaines techniques encore largement masculins. « Longtemps en manque de modèles féminins, je veux aujourd’hui montrer qu’une femme peut s’épanouir pleinement dans ces métiers. Lessciences et l’ingénierie sont accessibles à toutes et à tous », rappelle-t-elle, soulignant que la diversité des profils constitue un levier essentiel de progrès. [1] LS2N, CNRS/Nantes Université/Ecole centrale de Nantes [2] Consacrée au développement de procédés de fabrication additive à base de polymère expansif pour des structures de grande dimension. [3] Un jumeau numérique est un modèle virtuel d'un objet physique.

  • Isabelle Lémonon distinguée pour sa thèse sur la Savante des Lumières

    Isabelle Lémonon distinguée pour sa thèse sur la Savante des Lumières Félicitations à Isabelle Lémonon qui dans son travail de thèse a contribué à l'écriture de l'histoire des techniciennes et techniciens invisibles Isabelle Lémonon est ingénieure de recherche au Cermes3 (Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société) à Villejuif, et membre de Femmes & Sciences. La division d’histoire des sciences et technologies de l’Union internationale d’histoire et philosophie des sciences et technologies (IUHPST), dans le cadre de ses prix de thèse 2021 , a décerné une mention honorable à sa thèse "La Savante des Lumières françaises, histoire d’une persona : pratiques, représentations, espaces et réseaux", soutenue à l'École des hautes études en sciences sociales en 2019 sous la direction de Jeanne Peiffer. Sa thèse a porté notamment sur l'histoire "par en bas" de la persona de la Savante des Lumières, qui éclaire la participation de quelques femmes à la production scientifique, considérée comme une entreprise avec ses divers acteurs, sa division du travail, ses hiérarchies, son économie. Elle a suivi par exemple la trajectoire de Marie Louise Dupiéry (1746-1830), révèlant ainsi l’organisation du travail savant au quotidien dans l'atelier d'astronomie de Jérôme Lalande (1732-1807). < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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