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- Actualités (tout) | Femmes & Sciences
Actualités Inauguration de la Place Claudine Hermann Toulouse L’inauguration du Cœur de quartier de Sauzelong - Place Claudine-Hermann / Avenue Albert-Bedouce a eu lieu mercredi 1er Juillet à 11h. En savoir plus Inauguration de La Science taille XX Elles Hauts-de-France L’exposition La Science taille XX Elles édition Hauts-de-France a été inaugurée le 26 mai 2026 au parc Jean-Baptiste Lebas à Lille. En savoir plus Partenariat Rotary Club de Paris / Femmes & Sciences renouvelé en 2026 Le Rotary Club de Paris et Femmes & Sciences ont de nouveau signé une convention de partenariat. En savoir plus Les actes du colloque 2025 sont en ligne ! Femmes & Sciences met en ligne les actes du colloque 2025 "L’égalité en Sciences : agir de l’école maternelle à l’enseignement supérieur !". En savoir plus Nouvelle ressource pédagogique sur l'effet Matilda En tant que nouvelle ambassadrice IDF Lauriane Mouysset lance le jour de la femme scientifique internationale, une visualisation interactive de l'effet Matilda. En savoir plus Les noms des 72 femmes pour la Tour Eiffel ont été révélés. Le 26 janvier 2026, Femmes & Sciences a remis à Anne Hidalgo, la Maire de Paris, la liste des 72 noms de femmes scientifiques à inscrire sur la tour Eiffel. En savoir plus Anniversaire 10 ans Mentorat F&S à Montpellier Anniversaire des 10 ans du Programme de Mentorat Femmes & Sciences pour doctorantes à l'Université de Montpellier. En savoir plus Assemblée Générale de l'association Femmes & Sciences L'AG annuelle s'est tenue le 8 juin. En savoir plus Marina Kvaskoff lauréate du Prix Irène Joliot Curie de l'Engagement 2025 Marina Kvaskoff est spécialiste de l’épidémiologie de l’endométriose et des affections gynécologiques non malignes, et membre active de Femmes & Sciences. En savoir plus "Sciences, un métier de femmes !" : 3ème édition à Orléans 150 lycéennes de la Région Centre-Val de Loire rencontrent plus de 25 marraines de laboratoires privés et publics, marraine d’honneur Pascale Senellart-Mardon. En savoir plus Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 Découvrez la video de lancement de Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 En savoir plus Évènements autour du 11 février 2026 en Ile-de-France Chaque année, F&S Ile-de-France répond à de nombreuses sollicitations à cette période, voici quelques unes des activités de 2026 (dont certaines récurrentes). En savoir plus Remise du prix 2025 Thierry Célérier - Femmes & Sciences Ce prix a été remis à Lisa Gutkowski durant le Colloque national 2025 de Femmes & Sciences. En savoir plus Des scientifiques travaillant avec F&S honorées En cette fin d'année, en IDF, c'est la saison des prix, et F&S est heureuse que des scientifiques travaillant avec l'association soient honorées. En savoir plus Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2026 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert jusqu'au 31 mai 2026. En savoir plus "Sciences, un métier de femmes" 10ème édition à Lyon le 12 mars 2026 10ème édition de la journée "Sciences, un métier de femmes !" pour convaincre les lycéennes de l'Académie de Lyon de choisir des filières scientifiques et technologiques En savoir plus Rendons leur place aux femmes scientifiques ! À l’occasion de la Journée des droits des femmes, deux chercheuses ont mis en lumière quatre biologistes pionnières dans leur domaine pour rééquilibrer l'histoire des sciences En savoir plus Mois de l'Egalité dans les Alpes Plusieurs évènements sont organisés en Isère et en Savoie durant le mois de l'Egalité 2026 En savoir plus Proposition de 15 actions concrètes pour les municipales Communiqué : Proposition de 15 actions concrètes aux collectivités locales pour bâtir une société équitable et innovante En savoir plus Sortie du livre "Les filles sont parfaites pour les sciences" Basé sur une sélection de portraits de l'exposition "la Science taille XX elles", ce livre a pour but d'aider les jeunes filles à se projeter dans les sciences. En savoir plus Tribune : Cessez de parler « d’autocensure » Cessez de parler « d’autocensure » : ce ne sont pas les femmes qui se taisent, ce sont les structures qui les réduisent au silence En savoir plus
- La science taille XXelles à l’Exploradôme
La science taille XXelles à l’Exploradôme L’Exploradôme propose depuis septembre 2022 des ateliers sur le thème de la fabrication des objets : la Fabriq’Expo. Fabriq’Expo propose une découverte ludique et interactive qui favorise un rapport positif aux sciences et techniques et réduit incidemment la distance face aux concepts abordés. La devise : il est interdit de ne pas toucher. Les femmes et les hommes qui œuvrent à la conception des objets, et toute la diversité des métiers techniques et scientifiques qu’elles et ils exercent, seront mis·es à l’honneur tout au long de l’exposition. Fabriq’Expo a notamment pour objectif de briser les stéréotypes et préjugés sur ces professions et de susciter des vocations chez les élèves, en particulier les filles. Une série de portraits de femmes scientifiques, prêtée par l’association Femmes & Sciences, accompagne pour l’occasion l’exposition : neuf portraits d’ambassadrices de la science taille XXelles sont affichés autour des ateliers. Sachant que la plupart des visiteurs sont des enfants de classes de primaires, c’est une très belle opportunité pour atteindre les plus jeunes. Fabriq’Expo restera en place jusqu’en septembre 2023. http://www.exploradome.fr/fabriqexpo-0 La science taille XXelles est un projet développé conjointement avec le CNRS et l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Nathalie Fargier
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nathalie Fargier Conservatrice et directrice de Persée "Une pensée libre pour Persée" Nathalie Fargier est conservatrice et directrice de Persée (Université de Lyon / ENS de Lyon / CNRS). Après avoir intégré Science Po Grenoble, elle poursuit des études de sciences humaines et sociales à Paris. Elle est admise ensuite à l’Enssib et obtient le diplôme de conservateur des bibliothèques. Avant d'arriver à Persée, Nathalie Fargier exerce différents métiers, tous en lien avec l’information scientifique et le numérique : abonnements à des ressources électroniques, acquisition de bases de données et numérisation patrimoniale. En 2017, elle reçoit la médaille de cristal du CNRS. Avec plus de 790 000 documents accessibles gratuitement et plus de 50 000 millions de visites par an, Persée est devenue l'une de plus importantes bibliothèques numériques de documents scientifiques francophones en accès libre. Ouverte en 2005, cette bibliothèque hors normes dépasse aujourd’hui largement sa cible de spécialistes – la sphère des étudiants et des chercheurs – et continue à se développer et s’enrichir. Programme national porté par l'ENS de Lyon, le CNRS et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le portail Persée s'était initialement donné pour objectif de numériser et diffuser les archives des principales publications scientifiques françaises, en commençant avec les sciences humaines et sociales. Depuis trois ans, d’autres disciplines telles que l’entomologie, la botanique ou la géologie ont également rejoint la plateforme. Les documents les plus anciens datent des années 1820, les plus récents de 2018, il s'agit d'articles, de communications, de rapports et de livres rédigés par des chercheurs. Toutes ces publications scientifiques bénéficient d'un traitement documentaire et éditorial extrêmement fin. Elles sont accessibles sur Internet, au plus grand nombre, en lecture et en téléchargement. « Nous sommes sur un pari de démocratisation du savoir, avec au-delà, d'autres projets dans les humanités numériques, le développement d'outils numériques pour aider les chercheurs à diffuser leur corpus, les exploiter et tester des hypothèses nouvelles. » Incitée par sa famille à faire des études, sans discrimination aucune, Nathalie Fargier pense que la recherche est une chance. « C’est le lieu où se croisent biologistes, sociologues, historiens… toutes ces personnes qui portent un regard, précieux, sérieux et méthodique sur ce qui nous entoure – passé et présent – et contribuent à éclairer ce qui forme un citoyen, un être humain, tout simplement » Son domaine, en quelques mots : Livres, revues scientifiques, manuscrits, cartes, plans, photographies… Le patrimoine documentaire des bibliothèques est immense et constitue un volet de notre mémoire collective. Nathalie Fargier s’attache à le valoriser et à le préserver. Elle anime une équipe de documentalistes et d’informaticiens qui développe des méthodes et gère une plateforme intégrée (numérisation, indexation, édition structurée, sites web et archivage). De ce processus résulte une diversité d’usages, de la lecture en ligne offerte aux internautes à l’encodage le plus fin destiné aux spécialistes.
- Jihane Maalmi
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Jihane Maalmi Ingénieure de recherche en électronique "Je ne voyage jamais sans ma carte" Jihane Maalmi est ingénieure de recherche en électronique au CNRS. Elle travaille au Laboratoire de physique des 2 infinis Irène Joliot-Curie (IJCLab - CNRS/Université Paris-Saclay). Fille d’enseignants dans le secondaire et le supérieur, Jihane Maalmi a grandi avec l’amour des mathématiques. Elle passe son enfance au Maroc à Casablanca, puis obtient son baccalauréat au lycée français de Rome. Elle part ensuite en classes préparatoires à Paris et intègre Supélec où elle découvre la richesse du métier d’ingénieur. Elle entre en 2005 au service d’Aéronomie de Meudon (INSU) pour travailler, en coopération avec le CNES, à la construction du satellite Picard dédié à l’observation du soleil. Elle se perfectionne alors en électronique numérique et dans les circuits programmables et découvre le monde de la recherche scientifique. En 2007, elle intègre le CNRS en tant qu’ingénieure de recherche au Laboratoire de l’accélérateur linéaire à Orsay. Elle découvre un nouveau domaine de la physique : la physique des particules, où la technique joue un rôle majeur. Le cœur de cette communauté mondiale est localisé au CERN à Genève auprès du LHC qui est le plus grand accélérateur de particules du monde. Au quotidien, Jihane Maalmi développe des cartes électroniques et des logiciels qui permettent aux physiciens de contrôler les systèmes d’acquisition et d’exploiter les données recueillies par les détecteurs de particules. Ces détecteurs sont des objets extrêmement complexes, pouvant atteindre parfois la taille d’un immeuble, qui utilisent des technologies de pointe nécessitant en permanence de nouveaux développements techniques. Armée d’une sonde d’oscilloscope et d’un pouvoir aiguisé de déduction, Jihane Maalmi peut passer de longues journées à « débugger » les problèmes subtils que peut engendrer l’électronique ! Tous les projets sur lesquels elle est engagée sont des projets internationaux, où elle est en interaction permanente avec ses collègues ingénieurs et physiciens français et étrangers, ce qui l’amène à voyager à travers le monde. Elle présente régulièrement ses travaux dans des conférences et collabore avec l’industrie pour leur valorisation à travers des partenariats et des cessions de licence.
- Sylvie Manguin, lauréate du prix Tremplin ASEAN de l'Académie des Sciences
Sylvie Manguin, lauréate du prix Tremplin ASEAN de l'Académie des Sciences NA Sylvie Manguin, Directrice de Recherche à l'IRD, entomologiste médicale et moléculaire à l’UMR Hydrosciences Montpellier est lauréate 2023 du Prix Tremplin ASEAN. Ce prix récompense à la fois sa collaboration, depuis 2004, avec Theeraphap Chareonviriyaphap, Professeur de l’Université Kasetsart à Bangkok (Thaïlande), mais aussi les travaux de recherche qu’ils développent ensemble sur des approches innovantes pour l’étude de la transmission du paludisme simien dans les zones endémiques de Thaïlande. Le projet de recherche qui a obtenu le prix de l’Académie des Sciences porte sur la prévalence du paludisme simien, axe d’étude prioritaire pour la Thaïlande dans un contexte d’augmentation de la transmission de cette maladie en Asie du Sud-Est. « Nous visons à explorer, dans le contexte "One Health" , les caractéristiques biologiques des vecteurs et la dynamique de transmission du paludisme simien afin de faciliter l'élimination du paludisme en Thaïlande, programmée pour 2025 », souligne Sylvie Manguin. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Participation aux Journées de la Matière Condensée
Participation aux Journées de la Matière Condensée 29 août 2018 Université Grenoble Alpes Le 30 août 2018, le groupe a organisé, lors des Journées de la Matière Condensée JMC2018 de la Société Française de Physique, une session plénière intitulée "Égalité des chances, un enjeu pour tous et toutes, femmes et hommes". Un quizz ayant pour thème l’égalité femmes/hommes a été distribué dans les mallettes des congressistes. Deux cents personnes hommes et femmes ont participé à la session. Les interventions tant des invité·es à la table ronde que des participant·es dans l’amphi ont été pertinentes et circonstanciées. De telles sessions devraient avoir lieu dans d’autres congrès. < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Anne Jacquemet-Gauché
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Anne Jacquemet-Gauché Professeure de droit public « La connaissance et la conscience des différences évitent les incompréhensions. » Anne Jacquemet-Gauché est professeure de droit public à l’Université Clermont Auvergne, au sein du Centre Michel de l’Hospital (UR 4232, UCA), et membre junior de l’Institut Universitaire de France. Ses recherches portent notamment sur les droits administratifs français et allemand, et plus précisément sur les différences de culture juridique entre les deux États. Sensible aux questions d’égalité, elle tient aussi fermement au respect de la diversité et de la liberté de chacun s’agissant de ses choix de vie. La professeure aime les paradoxes : si, dans sa vie, il faut que ça file « droit », elle apprécie surtout les petits et les grands écarts. Elle chérit la liberté que lui offre son métier, celle de pouvoir faire de temps en temps un pas de côté (au moins dans ses rêves), aller au musée ou partir en randonnée. Mais le plus souvent c’est au pas de course qu’elle va récupérer, au moment du goûter, ses trois mouflets affamés, avant de retourner travailler toute la soirée. Dans ses recherches aussi, elle cultive cette variété et alterne volontiers entre deux champs de prédilection : le droit de la responsabilité administrative et le droit comparé. Actuellement, elle s’intéresse aux différences culturelles et aux questions d’identité. Loin des théories du genre, c’est plus concrètement vers l’Allemagne qu’elle se tourne et plus précisément vers le droit administratif. « La connaissance et la conscience des différences évitent les incompréhensions et contribuent à poser les bases d’une entente fructueuse entre les peuples », pense-t-elle, « en particulier avec ces cousins germains si proches et pourtant si lointains ». Elle s’attelle à mettre en lumière les spécificités institutionnelles, historiques et sociales qui irriguent les deux systèmes juridiques et donnent à chacun d’eux une physionomie propre. L’occasion lui est parfois offerte de s’évader pour des colloques et pour des séjours de recherche à l’étranger. Ces invitations au voyage sont toujours de belles découvertes, à la fois scientifiques et humaines. Elle s’y rend avec joie et en toute sérénité, son époux étant là pour prendre le relais. Anne Jacquemet-Gauché salue l’engagement de celles et ceux qui œuvrent à la promotion de l’égalité. Elle-même a disposé de modèles inspirants et inspirés de femmes à l’université – en premier lieu sa directrice de thèse – qui assumaient leur féminité, voire leur maternité, sans hésiter. Ses collègues, y compris masculins, l’ont sans cesse encouragée et savent la motiver, surtout lorsqu’elle doute ou fatigue. Ensemble, ils apprécient de pouvoir régulièrement deviser, toujours avec humour, à propos des difficultés passagères rencontrées ou des obstacles à surmonter : « Corriger les copies d’examen à la maternité ? Naturellement ! ». Elle aime transmettre et partager, après avoir tant reçu. Sportive, ses premières expériences en tant qu’enseignante ont eu lieu sur des skis, puis sur une planche à voile. Et si c’est désormais dans un amphithéâtre qu’elle s’épanouit, c’est toujours avec cette même volonté. Elle croit au collectif, dans un domaine où les recherches sont plus solidaires que solitaires et où la vie de laboratoire est parfois virtuelle. Elle soutient à son tour les jeunes femmes (étudiantes, doctorantes, collègues), afin qu’elles apprennent à poser leurs choix de vie sans se les voir imposer : avoir des enfants ou non ; s’investir et progresser dans leur carrière à leur rythme, sans s’épuiser ; décliner certaines sollicitations sans crainte des conséquences. En bref, que chacune soit libre de ses décisions eXXistenti‑Elles.
- Elissa El Rassy
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Elissa El Rassy Enseignante-chercheuse en thermique énergétique De la transition naît l'énergie verte, de la transmission naît le futur Elissa El Rassy est enseignante-chercheuse en thermique et énergétique à Nantes Université, au Laboratoire de thermique et énergie de Nantes (LTEN) [1]. Elle développe des solutions capables de convertir l’électricité renouvelable intermittente en chaleur et de la stocker à travers des matériaux innovants. Poussée par sa famille, Elissa El Rassy a d’abord choisi la médecine, au Liban. “J’adorais les maths, la chimie et la physique mais pas du tout la biologie ! ” regretterait-elle presque. Elle se réoriente en science de l’ingénieur puis enchaîne avec un master en génie chimique… spécialité pétrochimie. Mais très vite, elle s’interroge : « comment remplacer le pétrole ? ». Arrivée en France en 2016, elle poursuit une thèse à l’École nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique (ENSMA) de Poitiers sur la modélisation et la caractérisation thermophysique de matériaux complexes pour l’aéronautique. Elle se tourne ensuite vers la thermique énergétique, domaine qu’elle juge plus concret et surtout plus en prise avec l’urgence climatique. Elle se consacre alors à des questions telles que : comment la chaleur peut être produite, transmise et stockée, en s'appuyant sur son expertise antérieure dans le domaine des matériaux complexes. Depuis 2020, au département Métiers de la transition et de l'efficacité énergétiques (MT2E) de l’IUT de Nantes, elle enseigne les fondamentaux, de la thermodynamique à l’instrumentation. En parallèle, elle mène des projets de recherche sur le stockage thermique de l’électricité intermittente au LTEN à Polytech Nantes. Elle s’appuie notamment sur certains matériaux capables de stocker et de restituer de grandes quantités d’énergie thermique lors d’un changement d’état réversible, par exemple de l’état solide à l’état liquide. Les matériaux composites sont conçus à partir de sous-produits industriels [2] pour améliorer les performances de ces processus. Ils agissent comme des « réservoirs » thermiques ; ils offrent également des perspectives de valorisation des déchets industriels. « Enfin, je vois directement l’intérêt de mes travaux » se réjouit-elle. Elissa El Rassy participe aujourd’hui à plusieurs projets nationaux visant à développer des “batteries thermique s” à grande échelle pour les réseaux énergétiques. La recherche, insiste-t-elle, offre un équilibre rare, particulièrement précieux pour les femmes : la liberté de choisir ses sujets, son rythme, et de concilier vie professionnelle et personnelle. Elle s’investit aussi fortement dans l’accompagnement des étudiantes. “Nous avons besoin d’elles pour l’industrie du futur, elles qui peuvent avoir des visions et des approches différentes et qui enrichissent la science. Contribuer à décarboner l’industrie, c’est aussi contribuer à un monde plus juste, plus durable et plus inclusif ”. [1] LTEN, CNRS/Nantes Université [2] Tels des rebuts ou déchets d'usinage, par exemple des limailles d'acier inox et de fer ou des copeaux d'aluminium.
- Interview d’Isabelle Pianet, présidente de F&S, dans Ouest-France
Interview d’Isabelle Pianet, présidente de F&S, dans Ouest-France À l’occasion du congrès de l’AFNEUS sur le thème “Femmes en Sciences”, Ouest-France a publié un entretien avec Isabelle Pianet, ingénieure CNRS et présidente de l’association. À l’image de la société, où inégalités entre femmes et hommes persistent, le domaine scientifique n’est pas épargné. À l’occasion du congrès de l’AFNEUS sur le thème “Femmes en Sciences”, Ouest-France a publié un entretien avec Isabelle Pianet, ingénieure de recherche au CNRS et présidente de l’association Femmes & Sciences. Dans cet entretien, elle analyse la sous-représentation des femmes dans les domaines scientifiques. Lire l'article : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Inbar Fijalkow
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Inbar Fijalkow Enseignante-chercheuse en informatique "Le futur réseau 6G, l’optimiser pour mieux communiquer" Inbar Fijalkow est informaticienne en traitement du signal, professeure des Universités de Classe Exceptionnelle à l’ENSEA de Cergy. Elle travaille au laboratoire Équipes traitement de l’information et systèmes (ETIS – ENSEA/CY Cergy Paris Université/CNRS). Plus jeune, Inbar Fijalkow choisit son école d’ingénieur avant tout pour étudier les équations de Maxwell qu’elle trouve très belles. C’est là qu’elle découvre le traitement du signal : un coup de foudre ! Un cours avancé dans cette discipline lui permet de rencontrer trois professeurs exceptionnels qui la poussent dans cette voie et qui deviendront respectivement un ami, un mentor, et un directeur de thèse. Lors de son doctorat, Inbar Fijalkow apprend la rigueur mais aussi que la beauté d’une équation réside dans sa simplicité. Cela la conduit à un post-doctorat à l’Université de Cornell aux États-Unis où elle tente d’expliquer la magie du constant modulus algorithm (CMA), un algorithme qui fonctionne alors qu’une analyse superficielle prédisait qu’il ne devrait pas. Depuis 1994, Inbar Fijalkow travaille en tant qu’enseignante-chercheuse à l’ENSEA, où elle analyse et invente des algorithmes de traitement du signal pour les télécommunications. Elle effectue ses recherches au laboratoire ETIS dont elle a été la directrice de 2004 à 2013. Ses recherches actuelles concernent la 5G+ ou les objets communicants avec une préoccupation particulière pour la réduction de l’empreinte énergétique et carbone de ces technologies. Elle utilise l’intelligence artificielle au travers d’outils mathématiques d’apprentissage et d’optimisation. Passionnée de transmission, elle a guidé 25 doctorantes et doctorants. Elle s’occupe du parcours « Signal, information, télécommunications » du master recherche « Systèmes intelligents et communicants » (SIC) et présente régulièrement ses recherches dans des conférences internationales. Inbar Fijalkow a été membre du Conseil national des universités et a été nommée chevalier de l’ordre du mérite en 2015.
- L'exposition XX elles 48 portraits à Paris
L'exposition XX elles 48 portraits à Paris 5 décembre 2021 1 février 2022 Square Gardette, 75011 Paris Depuis novembre 2021, les 48 premiers portraits de l'exposition "La Science taille XX elles" sont exposés à Paris. D'abord à l'Hôtel de Ville et maintenant square Gardette. L'exposition La science taille XX elles , conçue avec le CNRS et le photographe Vincent Moncorgé, s'est d'abord déclinée à Toulouse , puis en Ile de France , à Lyon et à Grenoble . À l'occasion des 20 ans de l'association Femmes & Sciences, l'association a souhaité rassembler les 48 premiers portraits. Ceux-ci ont d'abord été présenté en Novembre devant les grilles de l'Hôtel de Ville , couvrant une large partie de la rue de Rivoli. Depuis mi-décembre, ils couvrent les grilles du square Gardette dans le XIème arrondissement. Ils ont permis aux élèves du lycée Voltaire de découvrir la richesse des métiers scientifiques, souvent bien mal connus des lycéens. En parallèle, l'exposition des 16 portraits IDF, circule depuis le début de l'année 2022 dans les lycées, médiathèques, MJC de la région parisienne. Des occasions de rencontres avec les jeunes collègiens et lycéens, mais aussi avec leurs parents et leurs professeurs qui s'enthousiament de cette belle opportunité de montrer que la Science a beaucoup de facettes. © Sylvaine Turck-Chièze < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Une journée "Sciences, un métier de femmes !" organisée à Strasbourg
Une journée "Sciences, un métier de femmes !" organisée à Strasbourg 15 mars 2024 Strasbourg Cette action destinée aux lycéennes uniquement leur montrera la diversité des métiers scientifiques pour les aider à élargir leurs choix d’orientation. Cette action a pour but d’inciter les lycéennes à choisir des études scientifiques en leur montrant la diversité des métiers scientifiques. Elle les aidera à élargir leurs choix d’orientation, déconstruira les stéréotypes et les idées reçues qui les restreignent dans leurs choix de parcours d’études et ouvrira les horizons des lycéennes issues de milieux ruraux ou défavorisés pour qu’elles se permettent d’envisager des projets professionnels ambitieux. Lors de cette journée parrainée par Fabienne Keller, membre de F&S et ancienne élève de Polytechnique, 160 lycéennes pourront rencontrer 38 femmes scientifiques (techniciennes, ingénieures et chercheuses) travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, assisteront à une conférence d’une sociologue (Céline Pétrovic) expliquant la sous-représentation des femmes en science et à une séance au Planétarium de Strasbourg. Pour en savoir plus : ici © Lauraline Feltz < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >











