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587 résultats

  • Rhône-Auvergne | XXelles Lyon | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles à Lyon Suite au projet initié en 2018 à Toulouse par l’association, le groupe lyonnais de Femmes & Sciences, la délégation Rhône Auvergne du CNRS et l’École Normale Supérieure de Lyon ont décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région lyonnaise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, étudiantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'exposition a été installée sur le parvis du Musée des Confluences pour la Fête de la Sciences 2019 et sera exposée à la fondation Bullukian pour celle de 2020 pour le projet “Sciences au féminin pour le monde de demain”. Elle est empruntable par les établissements scolaires et les lieux de culture. Des rencontres avec les ambassadrices sont proposées aux scolaires et au public à cette occasion. Contact : Isabelle Vauglin RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • Alpes | XXelles | Femmes & Sciences

    Alpes LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Grenoble Un consortium composé de Femmes & Sciences, du CNRS-Alpes, de l'Université Grenoble-Alpes, de Inria et de l'association Parité Science a décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région grenobloise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt et une femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, doctorantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'inauguration de l'exposition a eu lieu au jardin de ville de Grenoble le samedi 20 novembre 2021. L'année 2022 verra son déploiement dans les établissements scolaires avec une priorité donnée aux dix établissements bénéficiant du projet "Les cordées de la réussite" et des lieux grand public, ainsi que sur les campus de recherche et d'enseignement des plateaux grenoblois et valencéens. En mars 2022, l'exposition grenobloise sera au coeur de la semaine de l'égalité femmes-hommes. EXPOS JEUX RESSOURCES SCOLAIRES

  • La science taille XX elles | Femmes & Sciences

    EXPOSITION La Science taille XX elles plus qu’une exposition À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de Femmes & Sciences a développé, conjointement avec la délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science taille XX elles. Ce projet avait pour objectif de mettre en lumière des femmes scientifiques qui font la science d’aujourd’hui et celles du passé, souvent remarquables mais toujours méconnues. Ainsi, un parcours a été réalisé au cœur de Toulouse à la recherche de savantes dont les noms mériteraient de figurer sur les plaques de rues et douze femmes scientifiques contemporaines exerçant dans des disciplines variées ont été photographiées. Leurs photos ont constitué une exposition qui a été installée dans les vitrines des Galeries Lafayette puis dans différents sites toulousains. Depuis, la partie exposition du concept a été déclinée dans plusieurs régions de France : en Ile de France en 2019, à Lyon en 2020, à Grenoble en 2021, et à Clermont-Ferrand et Marseille en 2023. Tous les portraits ont été réalisés par le photographe Vincent Moncorgé , ce qui en assure l’harmonie esthétique. Pour enrichir ces expositions, un catalogue présentant les ambassadrices, leur parcours et leur métier a été édité pour chaque région. Vous pouvez découvrir les ambassadrices des expositions grâce aux catalogues et aux pages des régions concernées : - La Science taille XX elles de Toulouse et son catalogue - La Science taille XX elles en Ile-de-France et ses catologues ( édition 2019 , édition 2025 ) - La Science taille XX elles de Lyon et son catalogue - La Science taille XX elles à Grenoble et son catalogue - La Science taille XX elles à Clermont-Ferrand et son catalogue - La Science taille XX elles à Marseille et son catalogue

  • Rhône-Auvergne | XXelles Clermont | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Clermont-Ferrand On ne naît pas scientifique, on le devient. Il est temps de dépasser les préjugés et les stéréotypes : non, les compétences scientifiques ne sont pas innées et propres à la gent masculine, la science s’écrit aussi au féminin ! Le projet La Science taille XX Elles vise à promouvoir et à mettre en lumière les femmes en sciences, à contrer les stéréotypes encore en vigueur et à donner des modèles. Initié en 2018, à Toulouse, par l’association Femmes & Sciences et le CNRS, le projet a été décliné dans plusieurs régions de France : en 2019, à Lyon ; en 2020, en Ile-de-France et en 2021, à Grenoble. Aujourd’hui, ce sont les scientifiques auvergnates, appelées « Ambassadrices », que nous souhaitons mettre en lumière, en présentant vingt portraits de femmes aux profils variés qui reflètent la diversité des métiers scientifiques. Elles sont enseignante-chercheuse en génie mécanique, professeure de droit public, technicienne de recherche, physicochimiste, pédologue, géographe, microbiologiste, chimiste de l’atmosphère, automaticienne, enseignantes-chercheuses en littératures et recherche-création, ingénieure en électronique, doctorantes en informatique, volcanologue, postdoctorante en psychologie sociale… Elles travaillent dans des laboratoires clermontois, des sites universitaires territoriaux (Le Puy-en-Velay, Moulins, Montluçon, Aurillac, Vichy) ou dans le secteur privé. Surtout, elles montrent que la science n’a pas de genre. Ce projet témoigne de notre volonté conjointe, Femmes & Sciences, CNRS et Université Clermont Auvergne, d’œuvrer à rétablir la place des femmes dans les sciences, à leur donner la visibilité qu’elles devraient avoir et à encourager les générations futures, notamment les jeunes filles, à s’engager dans des carrières scientifiques. RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • PACA | XXelles Marseille | Femmes & Sciences

    PACA LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Marseille L’association Femmes & Sciences et la délégation Provence et Corse du CNRS sont heureuses de vous présenter la 5ème édition de « La Science taille XX elles ». Au fil des portraits, vous allez découvrir un monde scientifique où 16 femmes de Provence qui, avec leurs passions, leur détermination et leur excellence, repoussent les frontières de la connaissance et nous démontrent que la science n’a pas de genre. « La Science taille XX elles » est une exposition photographique qui s’attaque résolument aux stéréotypes qui depuis trop longtemps ont limité le champ des possibles dans le monde scientifique. Dans une société qui a souvent étouffé leurs voix, ces femmes audacieuses ont relevé le défi pour nous rappeler que l’excellence ne connaît pas de genre. Elles nous incitent à une réflexion profonde sur les raisons pour lesquelles les femmes scientifiques ont longtemps été invisibilisées, pour enfin rendre à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre. À travers des photographies à la fois saisissantes et artistiques, « La Science taille XX elles » investit la rue pour inviter à des discussions cruciales sur l’équité dans le monde de la recherche et au-delà. Chaque portrait est une fenêtre ouverte sur le monde intérieur de scientifiques déterminées, dévouées à la quête de connaissance et de découverte. Ce livret illustre que la science est une aven- ture humaine, façonnée par des individus aux parcours uniques et met en lumière le courage des femmes scientifiques qui ont dû lutter contre des barrières invisibles pour marquer leur empreinte dans des domaines caractérisés par une hégémonie masculine. SCOLAIRES

  • Occitanie Ouest | XXelles | Femmes & Sciences

    Occitanie Ouest LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles : plus qu’une exposition À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de l’association a développé, conjointement avec la Délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science Taille XX Elles. Dans ce cadre, 12 femmes scientifiques toulousaines de 10 établissements différents ont été photographiées par Vincent Moncorgé , et les photos exposées dans différents sites toulousains. Un catalogue comportant photos et textes sur les métiers et les disciplines des femmes photographiées accompagne l'exposition. Le concept comporte aussi la réalisation d’un parcours au cœur de la ville de Toulouse à la recherche de femmes scientifiques dont les noms figurent sur les plaques de rues ou de bâtiments. Depuis, l’exposition est régulièrement empruntée par des structures variées (établissements scolaires et universitaires, maisons de la culture,…) sur demande et gratuitement. Le concept a été décliné dans plusieurs régions de France par le CNRS régional et le groupe local de l'association. Contact F&S Communication CNRS Occitanie Ouest MENTORAT RENCONTRES RESSOURCES SCOLAIRES EXPOS MENDELEIEVA EGALITE ELLES ASSURENT

  • Île-de-France | XXelles | Femmes & Sciences

    Île-de-France LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles en Ile-de-France Avec trois délégations du CNRS IDF (Meudon, Gif-sur-Yvette et Paris Michel Ange), le groupe Île-de-France a décliné l'exposition La Science taille XX elles conçue et réalisée initialement à Toulouse. L'objectif de valoriser le parcours et les métiers de femmes scientifiques s’est concrétisé par 16 portraits constituant la version francilienne de l'exposition et l'édition du catalogue, Elle a été présentée à la Cité des Sciences à Paris, complétée par une rencontre avec des scolaires, une conférences où intervenaient les ambassadrices, et une table ronde avec la députée Céline Calvez. Les 16 portraits ont également été exposés sur le campus CNRS de Gif-sur-Yvette, à Meudon et au siège de l'organisme à Paris. Contact MENTORAT SCOLAIRES

  • Nicole Vilmer

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nicole Vilmer Astrophysicienne "Je fais toute la lumière sur le Soleil" Nicole Vilmer est astrophysicienne, spécialisée en physique solaire et météorologie de l’espace, directrice de recherche émérite au CNRS. Elle travaille au Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’instrumentation en Astrophysique de Meudon (LESIA - Observatoire de Paris - PSL/CNRS/Sorbonne Universités/Université Paris Diderot). Nicole Vilmer est entrée au CNRS en 1985 avant d’être promue directrice de recherches il y a une quinzaine d’années. Sa thèse, soutenue à l’Université Paris VII et préparée à l’Observatoire de Paris concernait l’étude des éruptions solaires, la production d’électrons énergétiques associés et leur détection via le rayonnement X et radio qu’ils produisent dans l’atmosphère du soleil. Depuis, elle s’intéresse à tous les aspects de l’activité solaire, y compris son influence sur l’environnement magnétisé terrestre dans le cadre de la météorologie de l’espace, discipline en fort développement. Elle utilise de nombreuses observations du soleil et de son activité, effectuées à bord de satellites et travaille en collaboration avec de nombreuses équipes européennes et des équipes américaines à l’Université de Berkeley et à la NASA. Au quotidien, Nicole Vilmer analyse, puis interprète avec ses collègues, post-doctorants, et doctorants les données de ces missions satellitaires mais aussi les émissions radio solaires recueillies entre autres à la station de radioastronomie de Nançay. Elle a aussi pris des responsabilités administratives (responsabilité d’équipes, présidence de conseil scientifique, membre de comité de recrutement, etc.) en France et dans les associations internationales comme l’Union Astronomique Internationale ou le Committee on Space Research. Elle est très impliquée actuellement dans l'exploitation de la mission Solar Orbiter , un satellite européen d’observation du soleil et de l’héliosphère lancé en 2020. . Nicole Vilmer a attendu ce moment avec impatience car cela fait plus de 20 ans qu’elle a assisté aux premières réunions de définition de cette mission ! Très sensible aux questions que se posent les femmes tout au long de leur carrière tant professionnellement que personnellement, Nicole Vilmer s’est engagée depuis une vingtaine d'années ans avec l’association «Femmes et Sciences» pour promouvoir l’image des sciences auprès des jeunes femmes et les femmes dans le monde scientifique. Elle a ainsi participé à plusieurs tables rondes, forums dans les lycées et s’investit actuellement dans les actions de mentorat en Ile-de-France de cette association avec l’Université Paris-Saclay et l'Université PSL (Paris Sciences Lettres).

  • Encarnación Torralba Peñalver

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Encarnación Torralba Peñalver Électrochimiste « Concevoir des matériaux performants pour améliorer le rendement de la réaction chimique et la dépollution. » Encarnación Torralba Peñalver a quitté son Espagne natale pour mener ses recherches en France. Aujourd’hui, elle travaille sur le recyclage photoélectrochimique du dioxyde de carbone (CO2) à l’Institut de Chimie et des Matériaux Paris-Est (ICMPE, CNRS/Université Paris-Est Créteil). Au départ, elle n’était venue que pour un an en France : espagnole, Encarnación Torralba Peñalver a étudié la chimie jusqu’au doctorat à Murcia, dans le sud du pays. Pendant sa thèse, elle cherche à comprendre comment des ions se déplacent à travers une membrane sous l’effet d’une perturbation électrique. Un sujet d'électrochimie pointu, et surtout très théorique qui lui donne envie d’aller vers des expérimentations plus concrètes. L’Institut des Sciences Chimiques de Rennes lui offre cette opportunité : lors de son premier post-doctorat, elle explore le domaine de la photoélectrochimie dans lequel une partie de l’énergie est fournie par la lumière. Elle travaille sur le silicium, utilisé dans les panneaux photovoltaïques, pour transformer l’énergie solaire en énergie chimique via le recyclage du dioxyde de carbone (CO2). Encarnación Torralba Peñalver s’épanouit tellement dans ses recherches qu’elle décide de rester en France et de poursuivre cette voie : après un deuxième post-doctorat, elle passe le concours du CNRS, échoue une fois mais réussit la seconde. Recrutée comme chargée de recherche, elle savoure la chance de faire partie de ce réseau de laboratoires et la liberté de développer des projets. Depuis 2017, Encarnación Torralba Peñalver met à profit ses connaissances à l’Institut de Chimie et des Matériaux Paris-Est pour travailler sur le recyclage du dioxyde de carbone (CO2), un gaz à effet de serre qui contribue au réchauffement climatique. Heureuse de travailler en équipe sur un sujet aussi crucial, elle développe de nouveaux matériaux pour la conversion photoélectrochimique du dioxyde de carbone (CO2). Cette méthode a deux avantages : l’énergie solaire, difficile à stocker, est ici conservée sous forme chimique. De plus, la réaction crée des carburants et des produits chimiques utiles pour l’industrie. L’enjeu, désormais, est de concevoir des matériaux plus performants pour améliorer le rendement de la réaction chimique, et donc aussi la dépollution. Porteur, le sujet attire des étudiants qu’Encarnación Torralba Peñalver encadre mais, dès qu’elle le peut, la chercheuse s’échappe et retourne à la paillasse. Car elle a toujours la même fascination pour les expérimentations : lancer une réaction chimique et savoir exactement ce qui se passe dans le bécher reste pour elle un moment magique.

  • Nathalie Fargier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nathalie Fargier Conservatrice et directrice de Persée "Une pensée libre pour Persée" Nathalie Fargier est conservatrice et directrice de Persée (Université de Lyon / ENS de Lyon / CNRS). Après avoir intégré Science Po Grenoble, elle poursuit des études de sciences humaines et sociales à Paris. Elle est admise ensuite à l’Enssib et obtient le diplôme de conservateur des bibliothèques. Avant d'arriver à Persée, Nathalie Fargier exerce différents métiers, tous en lien avec l’information scientifique et le numérique : abonnements à des ressources électroniques, acquisition de bases de données et numérisation patrimoniale. En 2017, elle reçoit la médaille de cristal du CNRS. Avec plus de 790 000 documents accessibles gratuitement et plus de 50 000 millions de visites par an, Persée est devenue l'une de plus importantes bibliothèques numériques de documents scientifiques francophones en accès libre. Ouverte en 2005, cette bibliothèque hors normes dépasse aujourd’hui largement sa cible de spécialistes – la sphère des étudiants et des chercheurs – et continue à se développer et s’enrichir. Programme national porté par l'ENS de Lyon, le CNRS et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le portail Persée s'était initialement donné pour objectif de numériser et diffuser les archives des principales publications scientifiques françaises, en commençant avec les sciences humaines et sociales. Depuis trois ans, d’autres disciplines telles que l’entomologie, la botanique ou la géologie ont également rejoint la plateforme. Les documents les plus anciens datent des années 1820, les plus récents de 2018, il s'agit d'articles, de communications, de rapports et de livres rédigés par des chercheurs. Toutes ces publications scientifiques bénéficient d'un traitement documentaire et éditorial extrêmement fin. Elles sont accessibles sur Internet, au plus grand nombre, en lecture et en téléchargement. « Nous sommes sur un pari de démocratisation du savoir, avec au-delà, d'autres projets dans les humanités numériques, le développement d'outils numériques pour aider les chercheurs à diffuser leur corpus, les exploiter et tester des hypothèses nouvelles. » Incitée par sa famille à faire des études, sans discrimination aucune, Nathalie Fargier pense que la recherche est une chance. « C’est le lieu où se croisent biologistes, sociologues, historiens… toutes ces personnes qui portent un regard, précieux, sérieux et méthodique sur ce qui nous entoure – passé et présent – et contribuent à éclairer ce qui forme un citoyen, un être humain, tout simplement » Son domaine, en quelques mots : Livres, revues scientifiques, manuscrits, cartes, plans, photographies… Le patrimoine documentaire des bibliothèques est immense et constitue un volet de notre mémoire collective. Nathalie Fargier s’attache à le valoriser et à le préserver. Elle anime une équipe de documentalistes et d’informaticiens qui développe des méthodes et gère une plateforme intégrée (numérisation, indexation, édition structurée, sites web et archivage). De ce processus résulte une diversité d’usages, de la lecture en ligne offerte aux internautes à l’encodage le plus fin destiné aux spécialistes.

  • Jihane Maalmi

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Jihane Maalmi Ingénieure de recherche en électronique "Je ne voyage jamais sans ma carte" Jihane Maalmi est ingénieure de recherche en électronique au CNRS. Elle travaille au Laboratoire de physique des 2 infinis Irène Joliot-Curie (IJCLab - CNRS/Université Paris-Saclay). Fille d’enseignants dans le secondaire et le supérieur, Jihane Maalmi a grandi avec l’amour des mathématiques. Elle passe son enfance au Maroc à Casablanca, puis obtient son baccalauréat au lycée français de Rome. Elle part ensuite en classes préparatoires à Paris et intègre Supélec où elle découvre la richesse du métier d’ingénieur. Elle entre en 2005 au service d’Aéronomie de Meudon (INSU) pour travailler, en coopération avec le CNES, à la construction du satellite Picard dédié à l’observation du soleil. Elle se perfectionne alors en électronique numérique et dans les circuits programmables et découvre le monde de la recherche scientifique. En 2007, elle intègre le CNRS en tant qu’ingénieure de recherche au Laboratoire de l’accélérateur linéaire à Orsay. Elle découvre un nouveau domaine de la physique : la physique des particules, où la technique joue un rôle majeur. Le cœur de cette communauté mondiale est localisé au CERN à Genève auprès du LHC qui est le plus grand accélérateur de particules du monde. Au quotidien, Jihane Maalmi développe des cartes électroniques et des logiciels qui permettent aux physiciens de contrôler les systèmes d’acquisition et d’exploiter les données recueillies par les détecteurs de particules. Ces détecteurs sont des objets extrêmement complexes, pouvant atteindre parfois la taille d’un immeuble, qui utilisent des technologies de pointe nécessitant en permanence de nouveaux développements techniques. Armée d’une sonde d’oscilloscope et d’un pouvoir aiguisé de déduction, Jihane Maalmi peut passer de longues journées à « débugger » les problèmes subtils que peut engendrer l’électronique ! Tous les projets sur lesquels elle est engagée sont des projets internationaux, où elle est en interaction permanente avec ses collègues ingénieurs et physiciens français et étrangers, ce qui l’amène à voyager à travers le monde. Elle présente régulièrement ses travaux dans des conférences et collabore avec l’industrie pour leur valorisation à travers des partenariats et des cessions de licence.

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