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  • Alexandra Pierre

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Alexandra Pierre Géographe de la mer À la barre d'un avenir bleu partagé Alexandra Pierre est post-doctorante de Le Mans Université au laboratoire Espaces et sociétés [1]. Elle cherche à identifier les meilleures pratiques en matière de ré-ensauvagement côtier en Europe, une solution basée sur la nature [2] qui invite à repenser les usages des territoires littoraux. Caribéenne, elle s’appuie sur ses ancrages géographiques et culturels pour nourrir une approche scientifique plus ouverte au monde. Etudiante ingénieure-architecte à l’Université d’État d’Haïti, Alexandra Pierre assiste en 2011 à une conférence scientifique sur l’écologie. Là, une rencontre fortuite la convainc de suivre un programme de plongée sous-marine avec l’organisation Reef Check. Sous la surface, elle découvre « l’horizontalité, l’absence de pesanteur, le sentiment de liberté ». Un déclic qui résonne alors avec son histoire familiale : un grand-père pêcheur, un autre impliqué dans le (dé)chargement des marchandises des navires au quai, la présence quotidienne de femmes commerçantes de produits de la pêche. Ses origines familiales, doublées du hasard de la vie, orientent durablement ses recherches vers l’océan, et les sociétés littorales et insulaires. Après un master en chimie, parcours Eau et environnement, elle quitte alors les Caraïbes pour l’École supérieure du professorat et de l’éducation de l’Université Clermont-Auvergne. Alexandra Pierre évolue depuis à l’interface entre recherche, diplomatie environnementale et engagement international, avec une attention particulière portée aux populations locales et aux femmes. Elle travaille aujourd’hui sur la conservation marine, les politiques climatiques et les dynamiques sociales des territoires côtiers dans l’idée de « permettre à la mer de reprendre sa place, que les flux et reflux des vagues puissent se faire dans des conditions optimales ». Elle s’intéresse notamment à l’acceptation sociale des politiques de conservation des littoraux par les populations locales de différents territoires côtiers européens et caribéens « Pour les populations locales, le retour de la mer est souvent perçu comme une perte de territoire imposée par des décisions éloignées de leur quotidien », souligne-t-elle, regrettant l’accès parfois limité aux enquêtes de terrain. Entre la France et Haïti, le Nord et le Sud, et à l’interface de plusieurs disciplines pour penser la résilience des territoires insulaires, Alexandra Pierre porte ainsi une vision inclusive de la sororité, intégrant la question du genre dans la gouvernance des ressources naturelles : « On voit souvent la femme à la barre, mais on oublie toutes celles qui l’ont aidée à tenir le cap ». Convaincue que la science a besoin de diversité incarnée, elle souhaite offrir aux jeunes filles, notamment afro-caribéennes, des figures auxquelles s’identifier. [1] ESO, CNRS / Le Mans Université / Université d’Angers / Nantes Université / Université de Rennes 2 / UNICAEN / Institut Agro [2] Promue par le projet européen REWRITE - Restoration of InterTidal sediment Ecosystems for carbon sequestration, climate adaptation and biodiversity support.

  • Occitanie Ouest | XXelles | Femmes & Sciences

    Occitanie Ouest LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles : plus qu’une exposition À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de l’association a développé, conjointement avec la Délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science Taille XX Elles. Dans ce cadre, 12 femmes scientifiques toulousaines de 10 établissements différents ont été photographiées par Vincent Moncorgé , et les photos exposées dans différents sites toulousains. Un catalogue comportant photos et textes sur les métiers et les disciplines des femmes photographiées accompagne l'exposition. Le concept comporte aussi la réalisation d’un parcours au cœur de la ville de Toulouse à la recherche de femmes scientifiques dont les noms figurent sur les plaques de rues ou de bâtiments. Depuis, l’exposition est régulièrement empruntée par des structures variées (établissements scolaires et universitaires, maisons de la culture,…) sur demande et gratuitement. Le concept a été décliné dans plusieurs régions de France par le CNRS régional et le groupe local de l'association. Contact F&S Communication CNRS Occitanie Ouest MENTORAT RENCONTRES RESSOURCES SCOLAIRES EXPOS MENDELEIEVA EGALITE ELLES ASSURENT

  • Rhône-Auvergne | XXelles Clermont | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Clermont-Ferrand On ne naît pas scientifique, on le devient. Il est temps de dépasser les préjugés et les stéréotypes : non, les compétences scientifiques ne sont pas innées et propres à la gent masculine, la science s’écrit aussi au féminin ! Le projet La Science taille XX Elles vise à promouvoir et à mettre en lumière les femmes en sciences, à contrer les stéréotypes encore en vigueur et à donner des modèles. Initié en 2018, à Toulouse, par l’association Femmes & Sciences et le CNRS, le projet a été décliné dans plusieurs régions de France : en 2019, à Lyon ; en 2020, en Ile-de-France et en 2021, à Grenoble. Aujourd’hui, ce sont les scientifiques auvergnates, appelées « Ambassadrices », que nous souhaitons mettre en lumière, en présentant vingt portraits de femmes aux profils variés qui reflètent la diversité des métiers scientifiques. Elles sont enseignante-chercheuse en génie mécanique, professeure de droit public, technicienne de recherche, physicochimiste, pédologue, géographe, microbiologiste, chimiste de l’atmosphère, automaticienne, enseignantes-chercheuses en littératures et recherche-création, ingénieure en électronique, doctorantes en informatique, volcanologue, postdoctorante en psychologie sociale… Elles travaillent dans des laboratoires clermontois, des sites universitaires territoriaux (Le Puy-en-Velay, Moulins, Montluçon, Aurillac, Vichy) ou dans le secteur privé. Surtout, elles montrent que la science n’a pas de genre. Ce projet témoigne de notre volonté conjointe, Femmes & Sciences, CNRS et Université Clermont Auvergne, d’œuvrer à rétablir la place des femmes dans les sciences, à leur donner la visibilité qu’elles devraient avoir et à encourager les générations futures, notamment les jeunes filles, à s’engager dans des carrières scientifiques. RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • PACA | XXelles Marseille | Femmes & Sciences

    PACA LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Marseille L’association Femmes & Sciences et la délégation Provence et Corse du CNRS sont heureuses de vous présenter la 5ème édition de « La Science taille XX elles ». Au fil des portraits, vous allez découvrir un monde scientifique où 16 femmes de Provence qui, avec leurs passions, leur détermination et leur excellence, repoussent les frontières de la connaissance et nous démontrent que la science n’a pas de genre. « La Science taille XX elles » est une exposition photographique qui s’attaque résolument aux stéréotypes qui depuis trop longtemps ont limité le champ des possibles dans le monde scientifique. Dans une société qui a souvent étouffé leurs voix, ces femmes audacieuses ont relevé le défi pour nous rappeler que l’excellence ne connaît pas de genre. Elles nous incitent à une réflexion profonde sur les raisons pour lesquelles les femmes scientifiques ont longtemps été invisibilisées, pour enfin rendre à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre. À travers des photographies à la fois saisissantes et artistiques, « La Science taille XX elles » investit la rue pour inviter à des discussions cruciales sur l’équité dans le monde de la recherche et au-delà. Chaque portrait est une fenêtre ouverte sur le monde intérieur de scientifiques déterminées, dévouées à la quête de connaissance et de découverte. Ce livret illustre que la science est une aven- ture humaine, façonnée par des individus aux parcours uniques et met en lumière le courage des femmes scientifiques qui ont dû lutter contre des barrières invisibles pour marquer leur empreinte dans des domaines caractérisés par une hégémonie masculine. SCOLAIRES

  • Marie Durye

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Marie Durye Ingénieure - Responsable hygiène, sécurité au travail et environnement Stop aux risques ! Ingénieure en santé, sécurité au travail et environnement (HSE), Marie Durye évolue depuis plus de quinze ans dans l’industrie métallurgique. Basée sur le site Flowserve d’Arnage, dans la Sarthe (72), où le groupe international conçoit et commercialise des pompes industrielles pour les secteurs de l’eau et du nucléaire, elle accompagne aujourd’hui les responsables HSE de plusieurs sites européens. Dès son plus jeune âge, Marie Durye découvre le secteur de la métallurgie grâce à son père qui y a mené toute sa carrière. Après un DUT [1] en mesures physiques, elle intègre une école d’ingénieurs, Polytech, à Clermont-Ferrand. Elle se souvient du faible nombre de femmes de sa promotion, « mais on était vraiment les bienvenues et très bien intégrées ! » C’est lors d’un stage dans une entreprise de plasturgie [2] qu’elle découvre le métier de la prévention des risques, à la croisée de la technique, du terrain et de l’humain. Diplômée, elle se spécialise en HSE lors d’une année d’apprentissage chez Valeo, un équipementier automobile. Pour elle, c’est une expérience « exigeante et formatrice au plus près des ateliers de production » et un véritable tremplin pour sa carrière. Chez Flowserve depuis 2016, Marie Durye œuvre à la prévention et à la maîtrise des risques liés aux conditions de travail, à la sécurité et à l’environnement. D’abord responsable HSE sur le site d’Arnage, elle encadre désormais d’autres responsables à l’échelle européenne. « Je me focalise sur les activités les plus à risques, comme le travail à proximité de machines tournantes et les opérations manuelles où les mains sont particulièrement exposées, et le contact avec des substances chimiques ». Son objectif : que les salariés rentrent chez eux dans le même état que celui dans lequel ils sont arrivés le matin. « Nous ne venons pas au travail pour nous blesser ! ». Ce qui l’anime dans son métier, c’est le contact avec l’ensemble des salariés, du directeur à l’opérateur. « Ce sont eux qui possèdent le savoir opérationnel. Les règles sont en place mais tout passe par la relation de confiance, la pédagogie, la recherche de solutions communes, le bon comportement.La collaboration est la clé de la réussite. » Elle cite notamment la suppression des cutters sur le site d’Arnage après concertation avec les équipes, une première pour Flowserve, désormais déployée sur d’autres sites du groupe. Convaincue que la mixité apporte des approches complémentaires, elle confie que dans son cas, « être une femme a plutôt été un atout ». Elle souhaite montrer aux jeunes filles que l’industrie offre un panel de métiers très large. « À partir du moment où l’on aime ce que l’on fait, il ne faut pas se contraindre. Il est important de garder confiance en soi, de faire confiance aux autres, et d’aller de l’avant. » Une conviction qu’elle s’attache aussi à transmettre à ses trois garçons. [1] Un diplôme universitaire de technologie. [2] Science et technique ayant trait à la transformation des matières plastiques et à leur utilisation.

  • Charlène Pelé-Meziani

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Charlène Pelé-Meziani Physico-chimiste Je préserve notre patrimoine grâce à la science Charlène Pelé-Meziani est ingénieure en sciences du patrimoine au laboratoire Arc’Antique du département de Loire-Atlantique. Depuis 20 ans, elle cherche à percer les mystères des objets d’art et du patrimoine en étudiant leur matière. Des indices qui permettent tant de reconstituer leur histoire que de pouvoir mieux les restaurer. “Plus jeune, j’étais passionnée par la chimie et l’archéologie. Je ne pensais pas qu’on pouvait allier les deux !” . Après son bac et une année de césure, Charlène Pelé-Meziani intègre en 2006 un BTS Chimie en alternance au laboratoire Arc’Antique, spécialisé dans l' étude et la conservation-restauration des objets archéologiques terrestres et sous-marins, avant de poursuivre en école d’ingénieurs au CESI de Saint-Nazaire. “J’ai toujours voulu chercher à comprendre la matière, en quoi et comment les objets étaient faits, à connaître leur histoire ”. D’abord technicienne, elle devient ingénieure puis responsable adjointe du laboratoire, où elle conjugue aujourd’hui recherche, management et actions de médiation. Charlène Pelé-Meziani étudie des objets patrimoniaux uniques, principalement en bois ou en métal. Issus de fouilles archéologiques terrestres ou sous-marines, ils couvrent des périodes très variées : statuettes égyptiennes vieilles de plus de 4 000 ans, vestiges du front de la Seconde Guerre mondiale ou encore objets découverts dans les fonds marins. Elle analyse également les sédiments associés, qui livrent de précieuses informations sur leur enfouissement. Ses recherches permettent de déterminer ou confirmer l’époque, l’origine et la composition des matériaux et des pigments, souvent altérés par le temps. Au quotidien, elle utilise des techniques d’analyse les moins invasives possibles, comme la microscopie électronique à balayage. “Il suffit d’un échantillon de la taille d’une tête d’épingle, parfois de quelques millimètres pour en connaitre sa composition. “ . L’enjeu : accompagner les musées dans la restauration de ces objets inestimables. « Mon métier repose sur des collaborations interdisciplinaires où la combinaison de nombreuses compétences permet d’aller au-delà de l’analyse de ces objets. » Charlène Pelé-Meziani revendique son parcours en alternance : “L’apprentissage n’est pas une voix de garage ! ” Engagée pour la transmission et la diversité dans les sciences, elle souhaite aussi faire connaître la dimension scientifique du patrimoine et encourager les vocations : “La science n’est heureusement pas une question de genre. Foncez ! Il faut avoir confiance en ses choix. On a cru en moi, alors à mon tour de transmettre l’énergie qui m’a accompagnée jusqu’à aujourd’hui .”

  • Clarisse Girault

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Clarisse Girault Ingénieure systèmes embarqués Mes lignes de code font battre le coeur des machines Clarisse Girault est ingénieure en systèmes embarqués chez Evolis, une entreprise basée à Beaucouzé, en Maine-et-Loire. Elle développe des logiciels embarqués destinés à piloter des imprimantes capables de personnaliser et d’encoder des cartes d’identification, telles que des cartes bancaires, des cartes étudiantes, des cartes d’identité, des permis de conduire. Elle conçoit ainsi le code informatique qui rend ces machines autonomes et intelligentes. Originaire d’Angers, Clarisse Girault y a effectué l’ensemble de sa scolarité. Bonne élève, elle développe très tôt un goût prononcé pour les disciplines scientifiques, en particulier les mathématiques et la physique. « J’aimais la logique et comprendre comment fonctionnent les objets électroniques, ce qu’il y a derrière ce que l’on utilise au quotidien. » Après un baccalauréat scientifique, elle intègre le cycle préparatoire de l’ESEO à Angers, une école d'ingénieurs des nouvelles technologies, puis se spécialise en systèmes embarqués. Elle débute sa carrière dans une start-up angevine avant de rejoindre le groupe Thales à Cholet pendant trois ans, puis Evolis, une entreprise spécialisée dans l'émission et la personnalisation de cartes d'identification, où elle travaille depuis quatre ans. Clarisse Girault intervient à toutes les étapes du cycle de vie du produit : étude des besoins, réflexion sur l’architecture logicielle, développement, phases de tests et suivi en production. «On peut comparer une machine à un corps humain : le processeur est le cerveau, les capteurs sont les sens et les moteurs les muscles. Le code permet à l’ensemble de fonctionner de manière coordonnée. Mon rôle est de donner vie à la machine. » résume-t-elle. Ce qui la motive particulièrement dans son quotidien professionnel est la résolution de problèmes complexes. « Quand un dysfonctionnement apparaît, je cherche à comprendre précisément pourquoi le système ne réagit pas comme prévu. » Parallèlement, elle participe régulièrement à des actions de médiation scientifique, de salons étudiants à l’accueil de stagiaires. Elle y présente un métier souvent méconnu, alors même que les systèmes embarqués sont présents dans la plupart des objets électroniques. « Derrière chaque appareil, même simple, il y a du code et des choix techniques. » Clarisse Girault souhaite contribuer à rendre visibles des parcours féminins dans les sciences et l’ingénierie. « J’aurais aimé, plus jeune, rencontrer des femmes ingénieures pour pouvoir me projeter. » Aujourd’hui, elle souhaite à son tour montrer que ces métiers ne sont « ni réservés à un genre, ni à un petit nombre », mais à toutes celles et ceux qui aiment comprendre, créer et résoudre des problèmes.

  • Alpes | XXelles | Femmes & Sciences

    Alpes LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Grenoble Un consortium composé de Femmes & Sciences, du CNRS-Alpes, de l'Université Grenoble-Alpes, de Inria et de l'association Parité Science a décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région grenobloise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt et une femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, doctorantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'inauguration de l'exposition a eu lieu au jardin de ville de Grenoble le samedi 20 novembre 2021. L'année 2022 verra son déploiement dans les établissements scolaires avec une priorité donnée aux dix établissements bénéficiant du projet "Les cordées de la réussite" et des lieux grand public, ainsi que sur les campus de recherche et d'enseignement des plateaux grenoblois et valencéens. En mars 2022, l'exposition grenobloise sera au coeur de la semaine de l'égalité femmes-hommes. EXPOS JEUX RESSOURCES SCOLAIRES

  • La science taille XX elles | Femmes & Sciences

    EXPOSITION La Science taille XX elles plus qu’une exposition À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de Femmes & Sciences a développé, conjointement avec la délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science taille XX elles. Ce projet avait pour objectif de mettre en lumière des femmes scientifiques qui font la science d’aujourd’hui et celles du passé, souvent remarquables mais toujours méconnues. Ainsi, un parcours a été réalisé au cœur de Toulouse à la recherche de savantes dont les noms mériteraient de figurer sur les plaques de rues et douze femmes scientifiques contemporaines exerçant dans des disciplines variées ont été photographiées. Leurs photos ont constitué une exposition qui a été installée dans les vitrines des Galeries Lafayette puis dans différents sites toulousains. Depuis, la partie exposition du concept a été déclinée dans plusieurs régions de France : en Ile de France en 2019, à Lyon en 2020, à Grenoble en 2021, et à Clermont-Ferrand et Marseille en 2023. Tous les portraits ont été réalisés par le photographe Vincent Moncorgé , ce qui en assure l’harmonie esthétique. Pour enrichir ces expositions, un catalogue présentant les ambassadrices, leur parcours et leur métier a été édité pour chaque région. Vous pouvez découvrir les ambassadrices des expositions grâce aux catalogues et aux pages des régions concernées : - La Science taille XX elles de Toulouse et son catalogue - La Science taille XX elles en Ile-de-France et ses catologues ( édition 2019 , édition 2025 ) - La Science taille XX elles de Lyon et son catalogue - La Science taille XX elles à Grenoble et son catalogue - La Science taille XX elles à Clermont-Ferrand et son catalogue - La Science taille XX elles à Marseille et son catalogue

  • Rhône-Auvergne | XXelles Lyon | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles à Lyon Suite au projet initié en 2018 à Toulouse par l’association, le groupe lyonnais de Femmes & Sciences, la délégation Rhône Auvergne du CNRS et l’École Normale Supérieure de Lyon ont décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région lyonnaise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, étudiantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'exposition a été installée sur le parvis du Musée des Confluences pour la Fête de la Sciences 2019 et sera exposée à la fondation Bullukian pour celle de 2020 pour le projet “Sciences au féminin pour le monde de demain”. Elle est empruntable par les établissements scolaires et les lieux de culture. Des rencontres avec les ambassadrices sont proposées aux scolaires et au public à cette occasion. Contact : Isabelle Vauglin RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • Hélène Brault et Aurélie Girard

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Hélène Brault et Aurélie Girard Chimiste et physicienne Duo de choc pour concevoir de nouveaux matériaux Hélène Brault et Aurélie Girard sont enseignantes-chercheuses de Nantes Université à l’Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel [1] (IMN). Collègues au laboratoire, amies dans la vie, la chimiste et la physicienne mènent des recherches complémentaires dédiées à l’élaboration de nouveaux matériaux innovants pour l’optique et l’électronique. “Au lycée, j’étais une grande rêveuse mais je savais déjà ce que je voulais : un métier qui me permettrait toujours d’apprendre ” se souvient Hélène Brault. Après son bac, elle se spécialise dans la chimie du solide, à l’École nationale supérieure de matériaux, d'agroalimentaire et de chimie (ENSMAC, ex ENSCBP), puis elle part une année à l’Institut Max Planck de Stuttgart, en Allemagne. “Dès le début, je me suis particulièrement intéressée aux matériaux pour l’optique, les caractériser, comprendre leurs propriétés ”. Pour Aurélie Girard, c’est un peu différent. “Après mon bac scientifique, je voulais faire des études courtes. Ce qui me plaisait, c’était l’électronique et surtout la microélectronique, comprendre les interactions à l’échelle atomique.” Et pourtant, après un master en sciences appliquées à l'Université de Sherbrooke au Canada, son intérêt la pousse finalement jusqu’au doctorat en génie électronique, à l’Université de Rennes. Entrées à l’IMN à quelques années d’intervalles, aujourd’hui, “l’une est le miroir de l’autre ” sourit Aurélie Girard. Pour innover dans le domaine des matériaux la chimie et la physique sont indissociables ; les deux chercheuses insistent sur la synergie de leurs compétences scientifiques. Hélène Brault élabore des nouveaux matériaux qu’Aurélie Girard met en forme. Toutes deux partagent également une passion commune pour l’enseignement, la transmission de savoirs auprès des nouvelles générations. A l’IMN, Hélène Brault développe de nouveaux matériaux cristallins appelés MOFs (pour metal–organic frameworks ) dopés avec des lanthanides, éléments connus pour leurs propriétés luminescentes [2]. Ces MOFs émettent une lumière dont l’intensité varie avec la température. Ils fonctionnent ainsi comme de véritables nanothermomètres optiques, 1000 fois plus petits qu’un cheveu humain. Elle les rend utilisables sous forme de nanoparticules dans des milieux complexes, comme le corps humain, où ils peuvent être excités par la lumière infrarouge [3] afin de mesurer la température à distance. “Ces matériaux ouvrent la voie à des applications clés, par exemple pour des caméras thermiques miniatures ou pour la détection précoce du cancer, les cellules cancéreuses étant plus chaudes de deux à cinq degrés que les cellules saines ”. De son côté, Aurélie Girard étudie et optimise, à l’échelle nanométrique, la manière dont les plasmas (des gaz ionisés très énergétiques) interagissent avec les matériaux afin d’améliorer les procédés de micro- et nano-fabrication utilisés notamment en microélectronique et dans les capteurs. A très basse température et à l’aide de ces plasmas, elle traite et grave à l’échelle atomique la surface des matériaux avec une extrême précision. L’objectif : créer des motifs ou des structures pour donner une fonctionnalité précise aux composants toujours plus petits et plus performants. Hélène Brault et Aurélie Girard tiennent à préciser qu’il faut combattre certains stéréotypes dans leurs domaines respectifs de recherche, qui restent malgré tout très masculins. “On exerce un métier majoritairement masculin, au parcours exigeant, mais tellement passionnant. Ce n'est pas toujours facile mais faites-le !” lancent-elles à l’unisson. [1] IMN, CNRS / Nantes Université [2] Les lanthanides forment un groupe d’éléments chimiques, aussi appelés terres rares. Ils possèdent des propriétés chimiques et physiques utilisées dans les aimants puissants, les phosphores et les alliages spéciaux. [3] Invisible pour l’œil humain, la lumière infrarouge est une forme de rayonnement électromagnétique. Elle est surtout perçue sous forme de chaleur.

  • Île-de-France | XXelles | Femmes & Sciences

    Île-de-France LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles en Ile-de-France Avec trois délégations du CNRS IDF (Meudon, Gif-sur-Yvette et Paris Michel Ange), le groupe Île-de-France a décliné l'exposition La Science taille XX elles conçue et réalisée initialement à Toulouse. L'objectif de valoriser le parcours et les métiers de femmes scientifiques s’est concrétisé par 16 portraits constituant la version francilienne de l'exposition et l'édition du catalogue, Elle a été présentée à la Cité des Sciences à Paris, complétée par une rencontre avec des scolaires, une conférences où intervenaient les ambassadrices, et une table ronde avec la députée Céline Calvez. Les 16 portraits ont également été exposés sur le campus CNRS de Gif-sur-Yvette, à Meudon et au siège de l'organisme à Paris. Contact MENTORAT SCOLAIRES

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