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587 résultats

  • Île-de-France | XXelles | Femmes & Sciences

    Île-de-France LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles en Ile-de-France Avec trois délégations du CNRS IDF (Meudon, Gif-sur-Yvette et Paris Michel Ange), le groupe Île-de-France a décliné l'exposition La Science taille XX elles conçue et réalisée initialement à Toulouse. L'objectif de valoriser le parcours et les métiers de femmes scientifiques s’est concrétisé par 16 portraits constituant la version francilienne de l'exposition et l'édition du catalogue, Elle a été présentée à la Cité des Sciences à Paris, complétée par une rencontre avec des scolaires, une conférences où intervenaient les ambassadrices, et une table ronde avec la députée Céline Calvez. Les 16 portraits ont également été exposés sur le campus CNRS de Gif-sur-Yvette, à Meudon et au siège de l'organisme à Paris. Contact MENTORAT SCOLAIRES

  • PACA | XXelles Marseille | Femmes & Sciences

    PACA LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Marseille L’association Femmes & Sciences et la délégation Provence et Corse du CNRS sont heureuses de vous présenter la 5ème édition de « La Science taille XX elles ». Au fil des portraits, vous allez découvrir un monde scientifique où 16 femmes de Provence qui, avec leurs passions, leur détermination et leur excellence, repoussent les frontières de la connaissance et nous démontrent que la science n’a pas de genre. « La Science taille XX elles » est une exposition photographique qui s’attaque résolument aux stéréotypes qui depuis trop longtemps ont limité le champ des possibles dans le monde scientifique. Dans une société qui a souvent étouffé leurs voix, ces femmes audacieuses ont relevé le défi pour nous rappeler que l’excellence ne connaît pas de genre. Elles nous incitent à une réflexion profonde sur les raisons pour lesquelles les femmes scientifiques ont longtemps été invisibilisées, pour enfin rendre à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre. À travers des photographies à la fois saisissantes et artistiques, « La Science taille XX elles » investit la rue pour inviter à des discussions cruciales sur l’équité dans le monde de la recherche et au-delà. Chaque portrait est une fenêtre ouverte sur le monde intérieur de scientifiques déterminées, dévouées à la quête de connaissance et de découverte. Ce livret illustre que la science est une aven- ture humaine, façonnée par des individus aux parcours uniques et met en lumière le courage des femmes scientifiques qui ont dû lutter contre des barrières invisibles pour marquer leur empreinte dans des domaines caractérisés par une hégémonie masculine. SCOLAIRES

  • Margaux Brégère

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Margaux Brégère Statisticienne pour les systèmes électriques « Prévoir la consommation au plus près pour optimiser la gestion du réseau électrique bas carbone et éviter le black-out. » Professeure associée au Laboratoire de Probabilités, Statistique et Modélisation (LPSM, CNRS/Sorbonne Université/ Université Paris Cité), Margaux Brégère partage son temps entre la recherche académique et celle en entreprise, au sein d’EDF. Son métier : créer des algorithmes pour gérer au mieux notre système électrique. À quels métiers mènent les mathématiques ? Au collège et au lycée, Margaux Brégère n’imaginait que celui de ses enseignants, dans lequel elle ne se projette pas. Si elle s’engage dans la voie scientifique, c’est d’abord pour devenir vétérinaire. Mais elle aime tellement les maths qu’elle se dirige finalement vers une école d’ingénieurs puis, pour approfondir encore plus, vers un master de recherche en mathématiques appliquées aux sciences du vivant. Car si se plonger dans des formules la passionne, la jeune femme souhaite avant tout agir concrètement sur le réel, en particulier dans un domaine qui a du sens pour elle : l’environnement. C’est aussi la raison qui la pousse à faire une thèse au sein d’EDF. Elle développe alors des algorithmes pour piloter la consommation électrique, c’est-à-dire la superviser et l’ajuster en temps réel. En effet, dans la mesure où l’électricité ne peut pas être stockée efficacement à grande échelle, il faut maintenir à chaque instant l’équilibre entre la production et la consommation, en y intégrant le plus possible des énergies renouvelables. Dans un contexte de transition énergétique et d’explosion de l’intelligence artificielle, ce défi apparaît à Margaux Brégère comme extrêmement stimulant sur le plan scientifique, tout en s’inscrivant dans des enjeux environnementaux majeurs et une logique de service public. Après sa thèse, elle intègre une équipe d’EDF mais souhaite garder un pied dans la recherche académique et devient professeure associée à Sorbonne Université. Ce statut lui permet non seulement de tisser des liens entre public et privé, mais aussi de mettre les modèles théoriques à l’épreuve des données réelles. La chercheuse analyse l’évolution des comportements des consommateurs après, par exemple, des changements de tarifs ou une campagne de sensibilisation. Elle travaille aussi sur le pilotage d’équipements, comme la mise en route de chauffe-eaux ou la recharge de voitures électriques. Avec toujours le même objectif : prévoir la consommation au plus près pour optimiser la gestion du réseau électrique bas carbone et éviter le black-out.

  • Sakina Kawami

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Sakina Kawami Informaticienne « Au lycée, elle achète des pièces détachées avec son argent de poche et monte son premier ordinateur. » De l’achat d’ordinateurs aux conseils en sécurité informatique en passant par la mise à jour de serveurs et la résolution de bugs, Sakina Kawami s’efforce de faciliter le quotidien des équipes du Laboratoire d’Analyse et de Mathématiques Appliquées (LAMA, CNRS/Université Paris-Est Créteil/Université Gustave Eiffel). Pacman, Mario, Zelda… Comme beaucoup d’adolescents, Sakina Kawami a passé des heures sur son ordinateur et sa console. Mais au-delà des jeux vidéo, elle a envie de comprendre comment ces machines fonctionnent de l’intérieur. Au lycée, elle achète des pièces détachées avec son argent de poche et monte son premier ordinateur. Une exception dans un environnement largement masculin : en BTS, elle est la seule fille de sa classe. Mais peu importe à Sakina Kawami, bien décidée à faire de sa passion pour l’informatique son métier. Elle débute sa carrière dans le privé, mais le rachat de son entreprise la pousse à chercher un nouvel emploi. Attirée par une fiche de poste du CNRS, elle se présente au concours et est recrutée comme assistante ingénieure. Elle gère alors le parc informatique (achats, installations et sécurité), de manière à ce que les enseignants-chercheurs disposent d’outils fiables. Se sentant à sa place dans ce nouvel univers professionnel, Sakina Kawami décide, treize ans plus tard, de passer le concours d’ingénieure d’études qui lui permet de devenir administratrice systèmes et réseaux puis administratrice des systèmes d’information au sein du Laboratoire d’Analyse et de Mathématiques Appliquées (LAMA). En plus du matériel et des logiciels, elle s’occupe désormais aussi des serveurs et intervient pour conseiller les enseignants- chercheurs, qu’il s’agisse de leur proposer de nouveaux outils, de les orienter vers des logiciels ou des centres de calculs adaptés à leurs besoins ou de veiller à ce que leurs publications scientifiques soient bien diffusées sur Internet. Avant les départs en mission, elle fait des recommandations et vérifie les ordinateurs avec d’autant plus de soin que ceux-ci peuvent être fouillés à la douane. Par ailleurs, Sakina Kawami fait partie du réseau national métier Mathrice, spécialisé dans l’informatique pour les mathématiques et qui vise à partager les bonnes pratiques. L’entraide y est réelle, malgré un manque évident de mixité : 20 femmes sur 250, relève-t-elle. Mais elle se réjouit de participer aux réflexions menées au sein du réseau pour attirer davantage de femmes vers l’informatique.

  • Nour ElHouda Ben Ali

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nour ElHouda Ben Ali Informaticienne spécialiste en intelligence artificielle « Elle entend créer des algorithmes dont on conserve le contrôle, tout en améliorant la qualité des réponses. » Nour ElHouda Ben Ali est doctorante au Laboratoire d’Analyse et Modélisation de Systèmes pour l’Aide à la Décision (LAMSADE, CNRS/Université PSL). Son objectif ? Décortiquer les algorithmes au cœur des intelligences artificielles actuelles pour améliorer leur fonctionnement et leur transparence. En novembre 2022, l’arrivée de ChatGPT marque le début d’une nouvelle ère numérique : désormais, l’intelligence artificielle générative, c’est-à-dire capable de générer des textes et des images, est à la portée de tout le monde. Passionnée d’informatique et de programmation depuis le lycée, Nour ElHouda Ben Ali est alors étudiante dans un master en intelligence artificielle et big data. Voir se déployer la puissance des IA génératives est une véritable révélation : elle ne veut pas se contenter d’utiliser les algorithmes, mais jouer un rôle de créatrice. C’est ainsi qu’en décembre 2024, elle débute une thèse sur les modèles de langage, ces programmes informatiques conçus pour comprendre et produire du texte à la manière des humains. Car malgré les incroyables progrès des IA, les hallucinations restent nombreuses, qu’il s’agisse d’erreurs ou de manque de précision. Or, la moindre approximation peut avoir des conséquences catastrophiques, dans le domaine de la médecine par exemple. Autre problème crucial aux yeux de Nour ElHouda Ben Ali : le manque de transparence des algorithmes. En effet, les calculs sont tellement nombreux et complexes que l’on finit par perdre le fil : il est impossible d’en reconstituer les différentes étapes, si bien qu’en définitive, personne ne sait exactement comment les données brutes ont été transformées. La chercheuse, elle, entend créer des algorithmes dont on conserve le contrôle, tout en améliorant la qualité des réponses. Pour cela, elle explore les limites de l’IA et étudie un premier cas d’usage : les fichiers JSON, utilisés pour enregistrer les mouvements des internautes sur un site web. Essentiels pour retracer la navigation de page en page, ces fichiers complexes sont sources potentielles d’erreurs lorsqu’ils sont générés par des IA. Nour ElHouda Ben Ali s’attache à concevoir un modèle de langage capable de les produire de manière fiable, lisible et sans biais. Car en tant qu’informaticienne, elle a, estime-elle, une responsabilité éthique dans les algorithmes qu’elle développe.

  • Visotheary Ung

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Visotheary Ung Biogéographe « Rendre la recherche plus équitable entre les pays du Nord et du Sud, et plus équilibrée entre les hommes et les femmes. » Directrice adjointe de l’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité (ISYEB, CNRS / EPHE-PSL / MNHN / Sorbonne Université / Université des Antilles), Visotheary Ung est à la fois informaticienne et chercheuse. Un profil atypique qu’elle met au service d’une science plus ouverte et diverse. Comprendre l’ordre de la nature, savoir comment les espèces évoluent les unes par rapport aux autres et établir leur plus ou moins grande proximité : ces classements passionnent Visotheary Ung. Mais avec un parcours loin d’être linéaire, elle échappe elle-même à toute catégorisation. Titulaire d’un master en biologie, c’est d’abord grâce à ses compétences en informatique qu’elle intègre le CNRS, en tant qu’administratrice système et réseaux : un poste mixte où elle consacre la moitié de son temps à l’informatique et l’autre moitié à la recherche. Au bout d’une dizaine d’années, elle se lance dans une thèse en biogéographie, cette science qui étudie la répartition des êtres vivants à la surface de la Terre. Par la suite, Visotheary Ung conserve sa double expertise en informatique et biologie, qui lui permet de faire le lien entre ces deux mondes. Directrice adjointe de l’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité, elle accompagne les agents dans leur évolution de carrière. Côté recherche, elle poursuit ses travaux pour comprendre les événements physiques, géologiques ou climatiques qui expliquent la répartition d’espèces animales et végétales sur un territoire donné : elle montre, par exemple, que les espèces présentes sur l’île de Sulawesi étaient en fait déjà présentes dans les quatre terrains géologiques différents qui se sont regroupés pour former l’île telle qu’on la connaît maintenant. Pour mener ses projets, Visotheary Ung collecte et analyse des jeux de données divers (listes d’espèces associées à leurs liens de parenté et leurs distributions, modèles géologiques…) à partir desquelles elle reconstruit des arbres de relations de parenté entre les aires biogéographiques pour établir l’histoire évolutive de la région examinée. L’informaticienne s’attache aussi à mettre en place des standards communs pour faciliter l’accès aux données et leur réutilisation de façon à démocratiser la recherche scientifique et intégrer une dimension plus éthique. Elle est ainsi référente pour la science ouverte, en plus d’être correspondante égalité au CNRS et à Sorbonne Université. Deux engagements qui poursuivent un même objectif : rendre la recherche plus équitable entre les pays du Nord et du Sud, et plus équilibrée entre les hommes et les femmes.

  • Rhône-Auvergne | XXelles Lyon | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles à Lyon Suite au projet initié en 2018 à Toulouse par l’association, le groupe lyonnais de Femmes & Sciences, la délégation Rhône Auvergne du CNRS et l’École Normale Supérieure de Lyon ont décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région lyonnaise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, étudiantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'exposition a été installée sur le parvis du Musée des Confluences pour la Fête de la Sciences 2019 et sera exposée à la fondation Bullukian pour celle de 2020 pour le projet “Sciences au féminin pour le monde de demain”. Elle est empruntable par les établissements scolaires et les lieux de culture. Des rencontres avec les ambassadrices sont proposées aux scolaires et au public à cette occasion. Contact : Isabelle Vauglin RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • Alpes | XXelles | Femmes & Sciences

    Alpes LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Grenoble Un consortium composé de Femmes & Sciences, du CNRS-Alpes, de l'Université Grenoble-Alpes, de Inria et de l'association Parité Science a décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région grenobloise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt et une femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, doctorantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'inauguration de l'exposition a eu lieu au jardin de ville de Grenoble le samedi 20 novembre 2021. L'année 2022 verra son déploiement dans les établissements scolaires avec une priorité donnée aux dix établissements bénéficiant du projet "Les cordées de la réussite" et des lieux grand public, ainsi que sur les campus de recherche et d'enseignement des plateaux grenoblois et valencéens. En mars 2022, l'exposition grenobloise sera au coeur de la semaine de l'égalité femmes-hommes. EXPOS JEUX RESSOURCES SCOLAIRES

  • La science taille XX elles | Femmes & Sciences

    EXPOSITION La Science taille XX elles plus qu’une exposition À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de Femmes & Sciences a développé, conjointement avec la délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science taille XX elles. Ce projet avait pour objectif de mettre en lumière des femmes scientifiques qui font la science d’aujourd’hui et celles du passé, souvent remarquables mais toujours méconnues. Ainsi, un parcours a été réalisé au cœur de Toulouse à la recherche de savantes dont les noms mériteraient de figurer sur les plaques de rues et douze femmes scientifiques contemporaines exerçant dans des disciplines variées ont été photographiées. Leurs photos ont constitué une exposition qui a été installée dans les vitrines des Galeries Lafayette puis dans différents sites toulousains. Depuis, la partie exposition du concept a été déclinée dans plusieurs régions de France : en Ile de France en 2019, à Lyon en 2020, à Grenoble en 2021, et à Clermont-Ferrand et Marseille en 2023. Tous les portraits ont été réalisés par le photographe Vincent Moncorgé , ce qui en assure l’harmonie esthétique. Pour enrichir ces expositions, un catalogue présentant les ambassadrices, leur parcours et leur métier a été édité pour chaque région. Vous pouvez découvrir les ambassadrices des expositions grâce aux catalogues et aux pages des régions concernées : - La Science taille XX elles de Toulouse et son catalogue - La Science taille XX elles en Ile-de-France et ses catologues ( édition 2019 , édition 2025 ) - La Science taille XX elles de Lyon et son catalogue - La Science taille XX elles à Grenoble et son catalogue - La Science taille XX elles à Clermont-Ferrand et son catalogue - La Science taille XX elles à Marseille et son catalogue

  • Rhône-Auvergne | XXelles Clermont | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles à Clermont-Ferrand On ne naît pas scientifique, on le devient. Il est temps de dépasser les préjugés et les stéréotypes : non, les compétences scientifiques ne sont pas innées et propres à la gent masculine, la science s’écrit aussi au féminin ! Le projet La Science taille XX Elles vise à promouvoir et à mettre en lumière les femmes en sciences, à contrer les stéréotypes encore en vigueur et à donner des modèles. Initié en 2018, à Toulouse, par l’association Femmes & Sciences et le CNRS, le projet a été décliné dans plusieurs régions de France : en 2019, à Lyon ; en 2020, en Ile-de-France et en 2021, à Grenoble. Aujourd’hui, ce sont les scientifiques auvergnates, appelées « Ambassadrices », que nous souhaitons mettre en lumière, en présentant vingt portraits de femmes aux profils variés qui reflètent la diversité des métiers scientifiques. Elles sont enseignante-chercheuse en génie mécanique, professeure de droit public, technicienne de recherche, physicochimiste, pédologue, géographe, microbiologiste, chimiste de l’atmosphère, automaticienne, enseignantes-chercheuses en littératures et recherche-création, ingénieure en électronique, doctorantes en informatique, volcanologue, postdoctorante en psychologie sociale… Elles travaillent dans des laboratoires clermontois, des sites universitaires territoriaux (Le Puy-en-Velay, Moulins, Montluçon, Aurillac, Vichy) ou dans le secteur privé. Surtout, elles montrent que la science n’a pas de genre. Ce projet témoigne de notre volonté conjointe, Femmes & Sciences, CNRS et Université Clermont Auvergne, d’œuvrer à rétablir la place des femmes dans les sciences, à leur donner la visibilité qu’elles devraient avoir et à encourager les générations futures, notamment les jeunes filles, à s’engager dans des carrières scientifiques. RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • Occitanie Ouest | XXelles | Femmes & Sciences

    Occitanie Ouest LA SCIENCE TAILLE XXELLES EXPOSITION La Science taille XX elles : plus qu’une exposition À l’occasion du congrès ESOF (European Open Science Forum) organisé à Toulouse en 2018, le groupe toulousain de l’association a développé, conjointement avec la Délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS, le projet La Science Taille XX Elles. Dans ce cadre, 12 femmes scientifiques toulousaines de 10 établissements différents ont été photographiées par Vincent Moncorgé , et les photos exposées dans différents sites toulousains. Un catalogue comportant photos et textes sur les métiers et les disciplines des femmes photographiées accompagne l'exposition. Le concept comporte aussi la réalisation d’un parcours au cœur de la ville de Toulouse à la recherche de femmes scientifiques dont les noms figurent sur les plaques de rues ou de bâtiments. Depuis, l’exposition est régulièrement empruntée par des structures variées (établissements scolaires et universitaires, maisons de la culture,…) sur demande et gratuitement. Le concept a été décliné dans plusieurs régions de France par le CNRS régional et le groupe local de l'association. Contact F&S Communication CNRS Occitanie Ouest MENTORAT RENCONTRES RESSOURCES SCOLAIRES EXPOS MENDELEIEVA EGALITE ELLES ASSURENT

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