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612 résultats

  • Présentation du mentorat F&S au Colloque VOICES à Malte

    Présentation du mentorat F&S au Colloque VOICES à Malte F&S est intervenue au premier Colloque H2020 COST ACTION "VOICES" : Making Young Researchers' Voices Heard for Gender Equality Au nom du Groupe de Travail Mentorat Femmes & Sciences, May Morris a présenté le programme de Mentorat pour doctorantes, son contexte, son contenu et son déploiement dans les Universités Françaises depuis 2015, ainsi que les bénéfices pour les jeunes femmes scientifiques participant à ce programme. Pour en savoir plus sur le colloque : https://gendervoices.eu/activities/annual-meetings/anual-meeting-2023/ Pour en savoir plus sur le mentorat : https://www.femmesetsciences.fr/mentorat < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Séverine Moune

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Séverine Moune Volcanologue « Le fait d’être une femme n’a jamais été une barrière pour poursuivre mon chemin universitaire et mon parcours professionnel. » Séverine Moune est physicienne adjointe en volcanologie au Laboratoire Magmas et Volcans (UMR 6524, CNRS - UMR 163, IRD/UCA, Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand). Scientifique globe‑trotteuse, elle se passionne pour l’étude des gaz volcaniques. Séverine Moune se souvient comme si c’était hier de ce voyage familial à Yellowstone, aux États-Unis, au cours duquel elle a rencontré sa passion : les sciences de la Terre. Fascinée par les geysers, enivrée par l’odeur des gaz volcaniques, elle découvre des bassins aux mille couleurs et des jets d’eau brûlants expulsés dans les airs jusqu’à 90 mètres de hauteur. Une véritable éruption intérieure pour la jeune femme de dix-huit ans. C’est décidé : elle explorera les volcans. Rien ne prédestinait pourtant cette Ariégeoise, qui a été élevée loin de toute université, à une carrière scientifique ! Après une première année de physique et une licence en sciences de la Terre à Toulouse, l’étudiante décide de suivre son intuition volcanique. Elle quitte la ville rose pour Clermont-Ferrand, direction le Laboratoire Magmas et Volcans (UMR 6524, CNRS - UMR 163, IRD/UCA) pour continuer sa formation. Là, elle s’intéresse au processus de dégazage volcanique, sujet de sa thèse. Ses objets d’étude ? Deux volcans actifs bien différents : l’un explosif, le volcan Hekla en Islande, l’autre au dégazage passif continu, le volcan Masaya au Nicaragua. Puis elle poursuit ses explorations à Hanovre en Allemagne, à l’Institut de Minéralogie, avant d’intégrer définitivement le LMV (UMR 6524, CNRS - UMR 163, IRD/UCA) avec un poste permanent en tant qu’enseignante‑chercheuse. Amérique Centrale, Amérique Latine, Canada, Islande, Petites Antilles, Réunion, Nouvelle‑Zélande… Séverine Moune, aujourd’hui physicienne adjointe en volcanologie, parcourt le monde pour prélever les gaz des volcans et rapporter des échantillons au laboratoire. Étudier ces gaz, du magma profond à la surface, est crucial, car ils contrôlent le style et la force d’une éruption. Ils ont aussi un impact sur la chimie de l’atmosphère, donc sur le climat et sur la santé des populations environnantes. En plus de cela, cette scientifique passionnée a pour mission l’observation et le suivi de l’activité des volcans de France et d’outre-mer, notamment la Soufrière de Guadeloupe. Elle analyse la composition des gaz volcaniques pour détecter de potentiels signes de réactivation ou d’éruption. « J’ai l’impression d’avoir plusieurs métiers en un, c’est très stimulant ! » Physicienne adjointe en volcanologie, enseignante, directrice adjointe de l’Observatoire volcanologique et sismologique de Guadeloupe de 2018 à 2021… Et même éditrice ! Cette année, Séverine Moune co-édite en effet une édition spéciale d’un magazine de renommée internationale, « Women in Science : Volcanology », pour montrer tout ce que les femmes apportent à la science. « Parcourir le monde et être scientifique quand on est mère de deux enfants est loin d’être évident tous les jours », concède‑t‑elle. « Mais je suis ravie de montrer que mon métier est compatible avec une vie de famille. Le fait d’être une femme n’a jamais été une barrière pour poursuivre mon chemin universitaire et mon parcours professionnel. »

  • Nadia Mahituku

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nadia Mahituku Ingénieure projet « retour à l’emploi » Chacun de mes pas suit le même élan : servir la vie D’origine polynésienne, Nadia Mahituku est ingénieure d’études à l’Inserm, au sein de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail [1], à l’Université d’Angers. Elle œuvre à l’interface entre recherche scientifique, expérience vécue et action collective avec un fil rouge affirmé et profondément relié à son propre parcours : l’accompagnement du retour et du maintien en emploi des personnes touchées par le cancer. Après un bac scientifique, Nadia Mahituku se présente aux concours d’infirmière, dont celui de l’armée, dans un environnement familial marqué par l’engagement militaire. Bien qu’admise, elle s’investit en parallèle dans l’éducation populaire et l’animation socioculturelle et obtient un BPJEPS [2] Animation puis un DEJEPS [3] à Caen. Elle choisit cette voie et se spécialise, après son master en management des organisations sociales et politiques publiques locales à Paris, dans les politiques publiques d’inclusion. La maladie traverse ensuite sa trajectoire de vie, avec un diagnostic d’endométriose profonde, suivi d’un cancer du sein. Ces expériences transforment son rapport au travail, à la santé et à la place accordée à la parole des personnes concernées. En 2025, elle rejoint l’Inserm pour ce qu’elle qualifie de "poste pépite". Engagée dans un diplôme universitaire de patiente partenaire, ses travaux portent sur le partenariat en santé, du dialogue à la co-construction, afin de faciliter les liens entre patients, professionnels de santé et employeurs. Elle résume ainsi le cœur de sa démarche : « la place du patient dans le parcours de soins n’est pas simple. Se poser la question, scientifiquement, est important pour une santé plus démocratique. Je cherche ainsi à identifier les actions à mener par ces patients partenaires dans le cadre d’un retour à l’emploi des personnes atteintes par un cancer. » Son engagement dépasse le champ académique ; elle agit pour l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap, participe au Rallye des Roses 2026 avec l’équipage Ninja Boobs, et s’inscrit dans un collectif national de patients experts engagés. Trop investie ? « Non, vivante ! Si je n’avais pas été malade, je n’en serais pas là. Je me suis fait une promesse, être au service des autres. ». Attentive aux parcours de confiance et d’affirmation, elle adresse ce message aux jeunes générations : « on hésite, on pense que ça n’est pas notre place en tant que femme mais aussi en tant que mère. Ne laissez personne définir la taille de vos rêves ! Qu’on vienne des Outre-mer, de Bretagne ou d’ailleurs, qu’on ait un corps cabossé ou une trajectoire atypique, on peut devenir chercheuse, ingénieure, patiente-chercheuse, et changer le monde. » Nadia Mahituku aime rappeler cette phrase de Saint-Exupéry, « pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible ». [1] Dans l’équipe Épidémiologie en santé au travail et ergonomie (Ester 1085). [2] Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport. [3] Diplôme d’état de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport.

  • Colloque sur « Les réseaux de femmes scientifiques »

    Colloque sur « Les réseaux de femmes scientifiques » 15 octobre 2021 Amphithéâtre Poincaré, MESRI, 25 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, 75005 Paris L’association Femmes & Sciences organise un colloque à la mémoire de Claudine Hermann sur « Les réseaux de femmes scientifiques ». Voici le programme du colloque à la mémoire de Claudine Hermann sur « Les réseaux de femmes scientifiques » : DATE : vendredi 15 octobre, 14h00 - 17h30 LIEU : amphithéâtre Poincaré, MESRI, 25 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, Paris V. Évènement réservé aux adhérent.es de F&S. 14h. Accueil par Isabelle Pianet, présidente de Femmes & Sciences. Intervention de Jean-Paul Hermann. 14h10. Introduction - Intervention de François Ozanam, ancien collègue de Claudine Hermann au laboratoire de Physique de la Matière Condensée à l’École Polytechnique, Directeur de recherche au CNRS. 14h30. Claudine et la genèse de Femmes & Sciences Table ronde animée par Colette Guillopé avec la participation de Françoise Cyrot-Lackmann, Françoise Gaspard, Colette Kreder et Christine Charretton. 15h30. Claudine et son engagement au sein de Femmes & Sciences (15h30) Auprès des membres , animée par Nadine Halberstadt : témoignages de May Morris, Adèle Peugeot, Karima Boudaoud, Nedjma Bendiab. (16h) Vers les institutions et partenaires , animée par Evelyne Nakache : avec les interventions de Béatrice Noël (MESRI), Judith Klein (MENJS), Elisa Simonpietri (Fondation l’Oréal), Elisabeth Kohler (CNRS), Michel Spiro (SFP). (17h) Lucia Martinelli (EPWS). 17h15. Conclusion par Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Carton d'invitation au format pdf Programme au format pdf © Association EPWS < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Rencontre Exploreur du cycle Femmes en Sciences le 1er juin 2021

    Rencontre Exploreur du cycle Femmes en Sciences le 1er juin 2021 31 mai 2021 Évènement en ligne / en présentiel (Toulouse) Inès Massiot, chargée de recherche CNRS en photonique pour l‘énergie et Nathalie Ladouce, assistante ingénieure CNRS en biotechnologie végétale animeront cette rencontre autour de leurs parcours, leurs métiers au quotidien et leurs recherches actuelles. Rendez-vous en ligne, ou au Quai des Savoirs (jauge de 35 personnes) le mardi 1er juin à partir de 18h15. Inès Massiot, chargée de recherche CNRS en photonique pour l‘énergie au Laboratoire d‘analyse et d‘architecture des systèmes (LAAS-CNRS) et Nathalie Ladouce, assistante ingénieure CNRS en biotechnologie végétale au Laboratoire de recherche en sciences végétales (LRSV - CNRS, UT3) animeront cette rencontre autour de leurs parcours, leurs métiers au quotidien et leurs recherches actuelles. Le dispositif en ligne est pensé pour favoriser les échanges avec le public. Comme toujours, un quiz ouvrira la rencontre pour briser la glace et les stéréotypes. Lien d'inscription et informations complémentaires Inscription gratuite mais obligatoire Le cycle Femmes en Sciences est proposé par le CNRS Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences. Il s'inscrit dans le cadre des rencontres Exploreur pilotées par l'Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées © CNRS < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Sylvie Lorthois

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Sylvie Lorthois Bio-mécanicienne "Les réseaux de neurones : mon atlas pour étudier le cerveau" Initialement ingénieure aérospatiale, Sylvie Lorthois se réoriente vers la biomécanique en effectuant une thèse en mécanique des fluides et un DEA de biologie du sang et des vaisseaux. Après un post-doctorat à l’Université de Berkeley, elle est recrutée comme chargée de recherche au CNRS en 2001. Depuis, elle travaille à l’Institut de mécanique des fluides de Toulouse (IMFT – CNRS ; Université Toulouse III – Paul Sabatier ; Toulouse INP). Le cerveau humain est irrigué par un réseau de minuscules vaisseaux sanguins, tous plus fins que le diamètre d’un cheveu, qui serpentent entre les neurones et dialoguent avec eux. Ce dialogue leur permet de moduler localement le débit sanguin de façon à ce que l’apport en oxygène et nutriments corresponde parfaitement aux besoins des neurones. C’est pourquoi, observer sa circulation sanguine permet de voir le cerveau en train de fonctionner. Cette idée simple est importante : elle est à la base d’un grand nombre de travaux d’imagerie dont l’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Mais, comme beaucoup d’idées simples, elle pose beaucoup de questions quand on l’examine plus attentivement. Par exemple, pour des besoins similaires, l’augmentation du débit sanguin et des apports énergétiques associés dépend-elle de l’architecture du réseau vasculaire ? Si oui, comment interpréter les différences entre les images acquises dans différentes aires cérébrales, dont l’architecture peut être différente, ou dans des conditions pathologiques, dans lesquelles de nombreux vaisseaux peuvent se boucher puis progressivement disparaître ? Pour répondre à ces questions, Sylvie Lorthois s’appuie sur les résultats des recherches en cours dans les champs de la mécanique des fluides et de la physique des milieux poreux. Elle travaille sur le développement de modèles mathématiques, numériques et expérimentaux permettant de mieux comprendre comment l’architecture d’un réseau microvasculaire complexe contrôle l’écoulement sanguin en son sein, ainsi que les échanges. Outre l’imagerie, qui a constitué son champ d’investigation initial, les applications se sont maintenant élargies et portent aussi sur la compréhension du rôle de la microcirculation sanguine dans certaines maladies neuro-dégénératives, dont la maladie d’Alzheimer. Sur tous ces aspects, elle collabore avec des biologistes, des physiologistes, des spécialistes d’imagerie biologique ou des neurochirurgien.ne.s, en France et à l’étranger.

  • Rencontre lycéennes - femmes scientifiques au lycée français d'Abidjan

    Rencontre lycéennes - femmes scientifiques au lycée français d'Abidjan 10 mars 2021 Évènement en ligne Sessions d'échanges entre des lycéennes du lycée Blaise Pascal d'Abidjan et des adhérentes de Femmes & Sciences Une demi-journée de rencontre a été organisée entre lycéennes et femmes scientifiques dans le lycée français Blaise Pascal à Abidjan, dans le cadre des actions pour la journée internationale du droit des femmes qui s'étalera, dans ce lycée, sur toute une semaine. Le 11 mars 2021, Florence Durret et Isabelle Vauglin, échangeront avec 40 lycéennes de classes de première et terminales avec spécialités scientifiques. © Rémi Léger - LabEx ASLAN < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Fekrije Selimi

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Fekrije Selimi Neurobiologiste « La recherche reste un jeu fait d’échanges avec les collègues venus d’horizons multiples. » Après avoir soutenu sa thèse à l’Université Pierre et Marie Curie et débuté sa carrière à l’université américaine de Rockefeller, Fekrije Selimi revient en France et entre au CNRS. Aujourd’hui, directrice de recherche au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (CIRB, Collège de France-PSL/CNRS/Inserm), elle est à la tête de l’équipe Identité et diversité moléculaire des synapses qu’elle a créée en 2011. Née en France de parents albanais, Fekrije Selimi a toujours considéré la diversité comme une richesse, qu’il s’agisse du mélange des cultures et de la mixité au sein de la société, ou, à une échelle microscopique, de la spécialisation de nos cellules, notamment celles du cerveau. Intriguée par le fonctionnement de cette incroyable machine, la biologiste étudie la diversité des synapses, c’est-à-dire la manière dont les connexions entre les neurones se forment puis se différencient les unes des autres pour permettre la transmission des informations. Le schéma global du cerveau des souris étant assez proche de celui des humains, Fekrije Selimi mène des expériences portant sur les rongeurs, dans le respect du bien-être animal. Avec son équipe, elle s’efforce de comprendre pourquoi certaines molécules sont présentes dans telle synapse plutôt que dans telle autre. Elle étudie aussi dans quelle mesure cela influence le nombre de connexions et leur fonctionnement, sachant que ces variations jouent un rôle important dans la capacité d’apprentissage des souris. Adaptés aux humains, ces travaux pourraient, à terme, permettre de mieux appréhender certaines maladies liées aux synapses comme les troubles du spectre de l’autisme, qui affectent la communication, les interactions sociales ou le comportement d’une personne, mais aussi la schizophrénie, qui donne une perception perturbée de la réalité. Au-delà du domaine médical, les enjeux sont également cruciaux en termes d’éducation et de modèle de société. En effet, il est désormais prouvé que les premières années sont essentielles dans le développement du cerveau. D’où la nécessité, insiste Fekrije Selimi, de stimuler les enfants, et donc d’investir dans les crèches et les écoles. Cependant, la recherche a beau traiter de sujets très sérieux, pour la biologiste, cela reste un jeu, fait d’inconnu, de remise en question permanente et d’échanges avec des collègues venus d’horizons multiples. Une diversité que Fekrije Selimi compte continuer à défendre avec détermination.

  • Provence Alpes Côte d'Azur | Femmes & Sciences

    Provence-Alpes-Côte d'Azur Contact F&S PACA Caroline Champenois Karima Boudaoud Avec un peu plus de 20 adhérent·es d’horizons variés le groupe PACA est très actif dans le domaine de la promotion des métiers scientifiques et techniques auprès des jeunes gens, filles et garçons. Un des principaux objectifs est la déconstruction des stéréotypes qui éloignent encore trop souvent les filles des filières sciences et technologies. Le groupe PACA s’associe avec des associations locales (IESF-Provence, Women in Nuclear, WHAT06, Femmes Ingénieurs) pour proposer des actions à l'intention des élèves et des enseignant·es. Plus récemment, le groupe s’est également investi dans la déclinaison locale de l’exposition “La Science taille XX elles”. 9 oct. 2025 Fête de la Science 2025 à Marseille place Bergemon, Marseille En savoir plus 8 oct. 2025 Fête de la Science de l'Arbois Technopôle de l’Arbois-Méditerranée, Médiathèque de La Roque d’Anthéron En savoir plus 4 oct. 2025 Stand "Intello, c'est pas ton genre" Avignon En savoir plus 29 nov. 2024 Promotion de l'égalité devant les femmes élues des Alpes de Haute-Provence Digne-les-Bains En savoir plus 8 oct. 2024 Participation de F&S PACA à Science Pluri'elles Musée départemental Arles antique En savoir plus 8 déc. 2023 Microconférences, les échappées inattendues Bibliothèque de l'Alcazar, Marseille En savoir plus 2 déc. 2023 L'importance des modèles féminins dans les sciences Bibliothèque de l'Alcazar, Marseille En savoir plus EXPOS SCOLAIRES ACTUALITÉ Grand débat : L'importance des modèles féminins dans les sciences Première échappée belle de Marseille avec le grand débat organisé par Femmes & Sciences et la délégation régionale du CNRS En savoir plus ACTUALITÉ Un atelier F&S sur les stéréotypes sera présenté le 8 mars à Orange. Géraldine Krausz et Odile Berge animeront un atelier sur les stéréotypes F/G lors d’un évènement préparé par les élèves de Classes Citoyennes du collège Jean Giono. En savoir plus ACTUALITÉ Le mentorat : une initiative qui pourrait bientôt voir le jour au CNRS ? Pour orienter et soutenir des doctorantes, l’association Femmes & Sciences propose un programme de mentorat, dont la description a fait l’objet d’un article dans CNRS Info. En savoir plus ACTUALITÉ Josiane Zerubia, reconnue par la IEEE Signal Processing Society Josiane Zerubia, chercheuse INRIA, est reconnue internationalement par la IEEE Signal Processing Society En savoir plus ACTUALITÉ F&S à la Journée « Filles, maths et informatique : une équation lumineuse » Intervention d'une de nos membres à la Journée « Filles, maths et informatique : une équation lumineuse » au Lycée Dumont d'Urville à Toulon En savoir plus ACTUALITÉ Intervention à l'école d'été CENTURI Intervention auprès des étudiants de l'école d'été autour des enjeux des Femmes en Sciences à travers le monde En savoir plus

  • Stand Parité Science, Parvis des Sciences, Fête de la Science, Grenoble

    Stand Parité Science, Parvis des Sciences, Fête de la Science, Grenoble 13 octobre 2023 Campus d’Innovation GIANT – Maison MINATEC 3 Parvis Louis Néel 38000 Grenoble Stand Parité Science au Parvis des Sciences de Grenoble dans la cadre de la Fête de la Science Comme chaque année, Parité Science, l'antenne Alpes de Femmes et Science a tenu un stand sur le Parvis des Sciences organisé à Grenoble dans le cadre de la Fête de la Science. Accueil des scolaires en semaine (lycées, collèges et écoles primaires) et ouverture au Grand Public le samedi. © GIANT < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Yasmine Nmili

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Yasmine Nmili Mécatronicienne « Bricoler, une habitude qui nourrit très tôt son goût pour la technique. » Yasmine Nmili suit une formation d’ingénieure en alternance et travaille au sein du Laboratoire de géologie de l’École normale supérieure (ENS-PSL/CNRS). L’occasion de mettre sa passion pour les capteurs au service de la prévention des séismes. Bien qu’elle n’ait pas eu de figure féminine scientifique dans son entourage proche, Yasmine Nmili n’a jamais considéré le fait d’être une fille comme un frein. Enfant, elle passe beaucoup de temps à bricoler avec son père, une habitude qui nourrit très tôt son goût pour la technique, tandis qu’au lycée, des enseignantes l’encouragent à suivre une voie scientifique. Attirée par les sciences du vivant et motivée par l’idée d’aider les autres, Yasmine Nmili s’engage d’abord vers la médecine mais la difficulté du concours l’amène à se réorienter. Cette année exigeante est cependant riche d’enseignements pour la jeune femme qui se dirige alors vers un bachelor en mesure physique, avec un objectif clair en tête : concevoir des capteurs innovants, notamment pour des applications médicales. Reçue à l’École nationale supérieure des mines d’Alès, l’étudiante choisit de suivre sa formation en alternance pour acquérir une expérience professionnelle conséquente. Elle se tourne vers les géosciences au sein du Laboratoire de géologie de l’École normale supérieure à Paris qui mène un projet unique en son genre : le développement d’un pressiomètre sous-marin, destiné à suivre les activités volcaniques. Yasmine Nmili s’occupe de la conception de l’instrument, de l’assemblage, des réglages et calibrations, ainsi que du traitement des données. Elle crée également les protocoles de test et réfléchit au choix des matériaux les plus résistants à l’eau de mer. Un vrai défi technique ! Elle travaille également sur l’optoélectronique, un domaine qui combine optique et électronique : il faut s’assurer que la diode laser fonctionne, que le signal est stable et que la transmission reste fiable sur le long terme. Dans ce projet qui mêle théorie et pratique, Yasmine Nmili apprécie le temps qu’elle peut consacrer à chaque étape, même si les échéances sont bien réelles : une mission est prévue en 2026 pour immerger le capteur, qui restera en place quelques années. Peut-être sera-t-elle alors devenue chercheuse ? Si elle laisse l’avenir ouvert, elle n’exclut pas cette possibilité. Une chose est sûre : elle continuera à créer des dispositifs scientifiques qui, peut-être un jour, sauveront des vies.

  • Chercheuses d'Étoiles : Venez rencontrer les femmes du monde de l'astronomie

    Chercheuses d'Étoiles : Venez rencontrer les femmes du monde de l'astronomie 15 mars 2022 Campus de Rangueil, Toulouse Un événement pour valoriser la place des femmes dans les domaines de l'astronomie, de l'astrophysique et du spatial Pendant longtemps, les domaines de l'astronomie et du spatial ont été considérés à tort comme "masculins". Depuis quelques années, ils tendent à se diversifier et à offrir aux filles d'aujourd'hui une myriade d'opportunités, même si c'est encore trop peu. Les étudiantes ne doivent plus penser que ces milieux leur sont hors d'atteinte du fait de leur genre. Cet événement, organisé par l’association d’astronomie étudiante UPS in Space basée à l’Université Toulouse III – Paul Sabatier, met en lumière des femmes de différentes professions qui ont fait de l’espace leur passion, puis leur métier. De la physique à l'astronomie, découvrez celles qui font des Sciences de l’Univers ce qu'elles sont aujourd'hui ! Plaquette de l'évènement avec le programme : ici Femmes & Sciences tiendra un stand lors de cet évènement. < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

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