Recherche
575 résultats
- Retour sur Science in Fuze
Retour sur Science in Fuze © Sylvaine Turck-Chièze Grand succès pour ce tout premier festival de Science pour tous et toutes Merci encore à Françoise Cyrot et toute son équipe de bénévoles pour avoir si bien organisé ce festival. C'est un très gros succès avec 5500 entrées tout public avec : Des conférences, dont plusieurs avec des membres de F&S. Des ateliers, F&S en a tenu 6 pour les enfants avec 3 thèmes : théatre avec Cécilia Payne, Système solaire et Jeanne Villepreux Power. Ils ont tous fait salle comble. Mais il y avait bien d'autres ateliers pour tous âges, beaucoup d'associations, dont F&S avec ORACCLE, Femmes Ingénieures et femmes et mathématiques , des dédicaces de livres ... Trois jours intenses et passionnants qui ont permis de faire encore plus connaitre F&S et pas seulement ses membres d'IDF. Ce festival devrait se pérenniser tous les 2 ans. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- En l'honneur d' Yvonne Choquet-Bruhat et Cécile DeWitt-Morette
En l'honneur d' Yvonne Choquet-Bruhat et Cécile DeWitt-Morette © Sylvaine Turck-Chièze Une matinée de conférences a eu lieu à l'IHES le 24 Avril 2025 pour inaugurer le pavillon de jardin réalisé en leur honneur et rappeler leurs carrières et leur amitié. L' IHES a créé un petit pavillon de jardin à l'entrée de l'institut en l'honneur de ces deux scientifiques mathématiciennes-physiciennes, qui étaient amies. Ce fut l'occasion d'évoquer leurs carrières. L'académie des Sciences était représentée par Françoise Combes, qui a évoqué la relation d'Yvonne Bruhat et Einstein, Ses travaux ont particulièrement été mis à l'honneur lors de la découverte des premières ondes gravitationnelles. Bérengère Dubrulle a rappelé que Cécile DeWitt-Morette qui avait épousé un américain, a créé l'école des Houches pour revenir en France l'été et contribué à développer la recherche en France et internationalement. Bérengère Dubrulle dirige maintenant cette école. Les familles d'Yvonne et Cécile étaient présentes et ont pris la parole près du pavillon (voir la photo) pour évoquer leurs mères. Une plaque y est apposée résumant leurs carrières respectives. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026
Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 © Susy Rose Découvrez la video de lancement de Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 LIEN VERS LA VIDÉO Les journées « Sciences, un métier de femmes » auront lieu en 2026 (Affiche ) : • À Strasbourg, le 6 mars à l’Institut de Chimie (campus de l’Esplanade, 1 Rue Blaise Pascal, 67000 Strasbourg – entrée au 44 Bd de la Victoire, 67000 Strasbourg, en face de l’arrêt de tram « Observatoire ») : • À Mulhouse, le 5 mars à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) - Université de Haute-Alsace (campus de l’Illberg, 18 Rue des Frères Lumière, 68200 Mulhouse, arrêt « Illberg » du tram 2) ; • À Nancy, le 19 mars à la Faculté des Sciences et Technologies - Université de Lorraine (campus de Vandœuvre, Boulevard des Aiguillettes - 54506 Vandœuvre-lès-Nancy). Le programme prévisionnel de la journée et la description de ses objectifs se trouvent dans les fichiers d’inscription : Strasbourg – Mulhouse – Nancy Les proviseur·es et les professeur·es sont invité·es à inscrire leur lycée en deux temps : * Préinscription pour le 17 décembre 2025 : remplir le document correspondant à la ville où vous voulez participer • Vous choisissez une participation soit avec un groupe de 10 élèves encadré par une enseignante ou un enseignant, soit avec deux groupes de 10 élèves encadrés par deux personnels enseignants ; • Vous fournissez un devis de transporteur avec comme adresse de facturation : association « Femmes & Sciences », 7 rue Lamennais, 75008 Paris (les frais de transport sont pris en charge par l’organisation grâce aux financements de la Région Grand Est et de l’Europe) ; • Vous vous engagez à faire remplir trois sondages aux élèves : le sondage 1 au mois de janvier en classes entières, le sondage 2 en mars (après la journée) aux élèves qui ont participé, et le sondage 3 en classes entières au moment des conseils de classe du troisième trimestre. Les sondages 1 et 3 nous permettent d’estimer l’efficacité de la journée en comparant l’évolution des vœux entre février et mai pour les deux groupes d’élèves : filles participantes, filles et garçons n’ayant pas participé. Cette évaluation est demandée par la Région Grand Est et l’Europe qui financent fortement les événements ; • Les personnels accompagnants s’engagent à rester toute la journée et donnent un numéro de téléphone portable pour pouvoir les joindre en cas de problème et un mail personnel qui sera consulté régulièrement entre janvier et fin mai. Nous vous donnerons notre accord de principe (nombre de places limité) début janvier 2026 (notez que le taux de réponses valables aux questionnaires peut avoir une influence sur le choix de renouveler la participation d’un lycée à la journée). * Vous finaliserez votre inscription début février (avant le 10 février) en nous envoyant : • La liste des élèves (nom, prénom, classe, collège d’origine, date de naissance, carte de réduction SNCF pour les villes faciles d’accès par train) dans un fichier excel ; • Les formulaires d’autorisation de captation et de diffusion de l’image / de la voix remplis pour les élèves et le personnel accompagnant ; • Vos 3 choix pour l’après-midi (labos à visiter ou le Planétarium – la liste sera transmise en janvier) – nous ferons au mieux pour satisfaire tout le monde… Les premiers lycées qui auront répondu (envoyé les listes + les autorisations + les choix) et qui auront fait remplir le sondage 1 avec un maximum de réponses utilisables (nom, prénom et collège indiqués + pas de réponses fantaisistes) seront servis les premiers. Au plaisir de vous rencontrer pendant cette belle journée d’information et de réflexion pour vos élèves ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Magalie Ochs
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magalie Ochs Informaticienne « Je pense donc je code » Magalie Ochs est maîtresse de conférences à Aix-Marseille Université. Après l’obtention de son master en intelligence artificielle à Montréal, elle a orienté son doctorat sur la modélisation et la formalisation de l’empathie dans les agents virtuels. Elle travaille aujourd’hui au Laboratoire d’informatique et systèmes [1]. Donner une dimension sociale et émotionnelle aux robots humanoïdes ou aux personnages virtuels, c’est le but des travaux de Magalie Ochs, qui s’inscrivent dans un récent courant de recherche de l’intelligence artificielle. Il s’agit par exemple de leur donner la capacité d’exprimer des émotions (tristesse, joie, colère, etc.) ou des attitudes sociales comme manifester de l’empathie, de l’autorité, ou de la sympathie envers l’utilisateur à travers différents indices verbaux et non-verbaux (expressions faciales, gestes, tours de parole, distance sociale). « Ma motivation est de rendre l’intelligence artificielle plus humaniste. » Pour développer de tels systèmes humanoïdes socio-émotionnels, il faut construire des modèles informatiques de phénomènes complexes telles que les émotions, l’empathie, et les attitudes sociales. Pour ce faire, Magalie Ochs utilise des données provenant de l’observation des interactions entre des personnes, analysées avec des linguistes et des spécialistes de neuroscience, en utilisant des outils d’apprentissage automatique construits pour cette application. Les enjeux sociétaux de ces recherches sont fondamentaux car des systèmes interactifs sont de plus en plus utilisés pour jouer des rôles où l’intelligence socio-émotionnelle est essentielle : tuteur, coach, assistant, acteur, etc. Ces systèmes sont développés dans l’objectif non pas de remplacer l’humain mais de pallier des problématiques sociétales, comme l’absence de formation ou le cloisonnement social. Ils peuvent aussi être utilisés pour lutter contre la discrimination de genre et ethnique. Les domaines d’application des recherches de Magalie Ochs sont vastes : simulation d’entretien d’embauche avec un recruteur virtuel, formation des médecins à l’annonce d’événements graves avec une patiente virtuelle, coach virtuel pour inciter les personnes âgées à faire du sport, formation à la prise de parole en public, lutte contre les stéréotypes de genre dans l’apprentissage, etc. Magalie Ochs est très impliquée dans la lutte pour la parité en sciences. « J’ai été confrontée à la problématique d’absence de parité depuis le début de ma carrière, mais je suis convaincue que nous pouvons renverser cette tendance pour les générations futures. » [1] – LIS (Aix-Marseille Université/CNRS)
- Jenny Sorce
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Jenny Sorce Cosmologiste "L’Univers, je le mets en boîte" Jenny Sorce est post-doctorante CNES au Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL, ENS de Lyon / Lyon1 / CNRS) depuis 2018 où elle poursuit les recherches qu’elle a initiées durant sa thèse et continuées lors de ses postdoctorats à Potsdam, en Allemagne, et à Strasbourg. La cosmologie, c’est-à-dire la compréhension de la formation et de l’évolution de l'Univers, est son domaine. « À défaut de pouvoir rapporter l’Univers sur une paillasse pour l’étudier, les supercalculateurs nous permettent d’en modéliser des portions » Les activités de recherche de Jenny Sorce consistent à modéliser notre « coin » de l’Univers depuis ses débuts, il y a quelques 13,8 milliards d’années, jusqu’à nos jours pour comprendre sa formation et son évolution. Ce qu'elle appelle notre « coin » de l’Univers a pour modestes dimensions dix mille milliards de milliards de kilomètres, partie minuscule dans un Univers infini ! mais qui abrite tout de même des milliards de galaxies. Dans l’Univers, les galaxies sont agencées un peu comme une toile d’araignée : des filaments remplis de galaxies et des vides qui en sont quasiment dépourvus. Étudier cette toile cosmique n’est pas une mince affaire quand seulement 5% de l’Univers est de la matière visible. La nature des autres 95% reste jusqu’à présent un mystère. Afin de comprendre leur nature, il faut étudier leur effet et leur rôle dans la formation de la toile cosmique observée. Pour comparer directement les modèles avec les observations locales détaillées sans biais environnemental, Jenny Sorce a développé de nouvelles simulations numériques « contraintes » à ressembler à notre « coin » d’Univers. Celui-ci est représenté par une boîte cubique remplie de particules de matière qui se déplacent en suivant les lois de la physique. Elle paramètre ses boîtes cubiques grâce aux algorithmes mathématiques et aux observations auxquels elle a contribué pour reproduire l’Univers local observé. Avec ses boîtes, elle peut également déduire l’impact de notre environnement local sur les mesures globales que nous obtenons en observant les parties de l’Univers plus lointaines… Pour poursuivre ses recherches prometteuses, elle a d’abord obtenu une bourse postdoctorale de la fondation Humboldt puis une seconde bourse du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES). Ses travaux novateurs ont été récompensés par le prix Jeune Chercheur de la ville de Lyon en 2016. Elle a reçu également en 2017 la distinction l’Oréal-UNESCO pour les femmes et la Science. Issue d’un milieu modeste, elle est préoccupée par le faible nombre de femmes en Science et l’autocensure sociale. En réponse, elle s’investit considérablement dans la diffusion des sciences à tous les niveaux. Son domaine, en quelques mots : Jenny Sorce réalise des simulations cosmologiques contraintes à reproduire notre environnement cosmique pour atteindre une cosmologie de précision exacte. En simulant avec précision les grandes structures de l’Univers local jusqu’à l’échelle des amas de galaxies, elle s’affranchit des biais dus aux spécificités de notre environnement. Elle compare ainsi ce qui est comparable aux petites échelles, peut corriger des effets de notre voisinage les mesures locales des paramètres cosmologiques et construire des cartes d’effet d’écran de notre environnement sur les observations lointaines.
- La mixité femmes-hommes dans les métiers du numérique
La mixité femmes-hommes dans les métiers du numérique 8 mars 2023 Lyon Femmes & Sciences participe à la journée organisée par la direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité de la Préfecture sur la mixité dans les métiers du numérique. Pour la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2023, la Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l'Egalité de la Préfecture de Région Auvergne Rhône-Alpes organise à Lyon la journée de rencontres interprofessionnelles Mixité femmes-hommes 3.0 ., pour la mixité dans les filières et les métiers du numérique. Articulée autour d'ateliers de travail collaboratifs, cet événement a pour objectif de définir les priorités et les modalités d’actions dans le but de favoriser la mixité femmes-hommes dans les métiers du numérique. Isabelle Vauglin, présidente de Femmes & Sciences, présentera les actions de l'association autour de la thématique des femmes et du numérique et de la promotion de ces filières d'études auprès des jeunes. < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Cérémonie de remise des prix Ingénieuses 2023
Cérémonie de remise des prix Ingénieuses 2023 Félicitations aux femmes ingénieures, élèves ingénieures et écoles d’ingénieur·es engagées récompensées par la CDEFI le 11 mai dernier ! Lancée en 2011 par la CDEFI, l’opération Ingénieuses a pour but de promouvoir l’égalité femmes-hommes dans les métiers de l’ingénierie, de lutter contre les stéréotypes et d’encourager l’orientation de jeunes filles dans ce domaine. L’édition 2023 a reçu un total de 171 candidatures qui ont été examinées courant avril par un jury constitué de la CDEFI et de ses partenaires, ainsi que, pour la première fois, d’un jury lycéen. Ces jurys ont sélectionné 8 projets d’écoles d’ingénieur·es finalistes, ainsi que 3 élèves ingénieures et 5 femmes ingénieures nominées. Lors de la cérémonie, qui a eu lieu au Ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique les noms des lauréates ont été révélés. Ont été récompensées : - 5 écoles d’ingénieur·es : Toulouse INP – ENSEEIHT, l’UTC, Grenoble INP – Ense3, Mines St-Étienne et l’INSA Hauts-de-France ; - 2 élèves ingénieures : Léa Gaonac’h et Hafssa El Marchani ; - 2 femmes ingénieures : Gaëlle Rondepierre (adhérente de F&S) et Julia Cantel. Pour en savoir plus sur la cérémonie et découvrir les portraits des nominées et des lauréates : https://www.ingenieuses.fr/2023/05/15/ingenieuses-2023-des-eleves-femmes-ingenieures-et-ecoles-dingenieur%c2%b7e%c2%b7s-toujours-plus-investies-pour-une-plus-grande-mixite-dans-lingenierie/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Deux chercheuses membres de l'association rencontrent des élèves de première
Deux chercheuses membres de l'association rencontrent des élèves de première 14 mars 2023 Brest Animation scolaire à destination d’élèves de 1ères du lycée Amiral Ronarc’h de Brest Les chercheuses Gaëlle Friocourt et Cécile Voisset du groupe PRiME (INSERM) donnent rendez-vous aux lycéens et lycéennes brestois pour en apprendre plus sur le fonctionnement du cerveau. © Gaëlle Friocourt < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Les mémoires de Katalin Kariko, Prix Nobel Physiologie Octobre 2023
Les mémoires de Katalin Kariko, Prix Nobel Physiologie Octobre 2023 NA Katalin Karikó est biochimiste et lauréate du prix Nobel de physiologie ou de médecine 2023. Ses mémoires intitulées "Breaking Through: My Life in Science" viennent de sortir. Katalin KARIKO est une scientifique hongroise aujourd'hui reconnue comme l'une des plus grandes biochimistes du monde, elle a reçu le prix Nobel de physiologie en octobre 2023. Ses travaux ont contribué à créer les vaccins qui ont sauvé des millions de personnes lors de la pandémie de Covid-19. Pourtant, en mai 2013, elle avait été évincée de son laboratoire de l’Université de Pennsylvanie car elle n’avait pas assez de contrats ! Elle a aussi été surnommée " la folle de l'ARNm ". Elle a vécu et travaillé la majeure partie de sa vie adulte aux États-Unis. Pendant trois décennies, elle a travaillé dans l'obscurité, luttant contre les cafards dans un laboratoire sans fenêtre, subissant les rétrogradations, les moqueries de ses collègues et même des menaces d'expulsion. Mais en 2020, la vision de Mme Karikó a été spectaculairement justifiée lorsque son travail a permis de produire les vaccins qui ont mis fin à la pandémie, ouvrant ainsi la voie à des vaccins similaires contre le VIH, le paludisme et d'autres maladies mortelles. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Hélène Chanal
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Hélène Chanal Maîtresse de conférences en génie mécanique « Je n’ai jamais passé mes week-ends à bricoler dans un garage, mettre les mains dans les moteurs, ça n’a jamais été mon truc ! » Hélène Chanal est maîtresse de conférences en génie mécanique à l’Institut Pascal (UMR 6602, UCA/CNRS). Faisant fi des stéréotypes, elle développe des techniques pour maîtriser, au dixième de micron près, robots industriels et machines‑outils. Hélène Chanal est tombée sur la mécanique un peu par hasard, comme on tombe amoureuse. À quatorze ans, si on lui avait dit qu’un jour elle développerait des méthodes pour maîtriser les mouvements de robots industriels, elle aurait bien ri. À l’époque, elle passait plus de temps avec des chevaux qu’avec des outils. « Je n’ai jamais passé mes week-ends à bricoler dans un garage, mettre les mains dans les moteurs, ça n’a jamais été mon truc ! », avoue-t-elle. Mais la jeune fille aime apprendre et saisir les sciences et très vite, elle comprend que l’ingénierie donne du sens aux apprentissages : grâce aux mathématiques et aux sciences physiques, il est possible de prévoir le fonctionnement d’un mécanisme et de l’améliorer. Elle réalise que le génie mécanique est une science appliquée, qui permet de structurer les méthodes de création et de réalisation d’un objet. Sans les hommes et femmes formé·es à cette spécialité, il n’y aurait pas de voitures, pas d’avions ni aucun objet technique peuplant notre quotidien ! Au lycée, la technologie lui plaisant plus que les sciences de la vie et de la Terre, elle se dirige vers un baccalauréat scientifique, option technologie, puis une classe préparatoire, l’ENS (École normale supérieure), l’agrégation de génie mécanique (qu’elle majore) et enfin une thèse, soutenue en 2006. Malgré ses réussites académiques, elle doit continuellement affirmer sa légitimité dans ce milieu très masculin, où on ne cesse de lui rappeler que « l’usinage, ce n’est pas pour les filles ». Désormais, chaque jour, après avoir embrassé ses deux enfants, Hélène Chanal s’engouffre dans une grosse boule en verre sur le plateau des Cézeaux, l’école d’ingénieur·es SIGMA Clermont. Là, elle effectue de véritables opérations d’horlogerie : pour la réalisation de certaines pièces automobiles ou aéronautiques, le niveau de précision attendu est de l’ordre de 0,1 millimètre à 0,01 millimètre ! Son travail consiste à représenter, à l’aide de modèles mathématiques, le comportement théorique de robots industriels ou de machines‑outils pendant l’usinage de matériaux métalliques. Pour cela, elle utilise les principes fondamentaux de la mécanique et réalise des mesures expérimentales pour identifier et valider les modèles développés. Fière de son métier, elle participe à un grand défi de société : la réindustrialisation verte et durable de la France. Et elle a le privilège de visiter des lieux exceptionnels : un sous-marin nucléaire en activité, une ligne de production Mazda au Japon, Airbus en France… De quoi alimenter ses futurs projets scientifiques et nourrir son amour inattendu pour le génie mécanique !
- Martina Pastorino lauréate du "prix de thèse de la parité"
Martina Pastorino lauréate du "prix de thèse de la parité" Martina PASTORINO, qui a fait sa thèse en cotutelle INRIA/Université Côte d'Azur-Université de Gènes a obtenu le "prix de la thèse de la parité" pour l'excellence de sa thèse. Martina Pastorino a obtenu le 10 octobre dernier le prix de thèse de la parité de l'Ecole Doctorale : Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (EDSTIC) de l'Université Côte d'Azur (UniCA) pour sa thèse en co-tutelle avec l’Université de Gênes en Italie (Josiane Zerubia, directrice de thèse, Inria et membre de F&S; G. Moser, co-directeur de thèse). Cette thèse a été soutenue le 17 décembre 2023. Un beau succès pour Martina ! La condition pour obtenir ce prix est que la thèse soit excellente (les 2 rapporteurs et le président du jury doivent la proposer pour le prix de la meilleure thèse de l'ED STIC). De plus, ce prix n'est attribué qu'`a une étudiante inscrite a l'ED STIC d'UniCA ayant une directrice de thèse.... d’où le nom "le prix de thèse de la parité". Site web de Martina Pastorino : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Stand Parité au Parvis des Sciences à Grenoble
Stand Parité au Parvis des Sciences à Grenoble 7 octobre 2022 8 octobre 2022 Grenoble Filles et garçons, osez les sciences et la technologie ! L’objectif de ce stand est de donner envie aux filles et aux garçons de s’orienter vers les sciences et les technologies. Malgré la progression du nombre de filles dans ces filières, la parité est loin d'être atteinte. Le stand proposera des ateliers sur les stéréotypes qui permettront aux participant·es de prendre conscience de façon ludique des stéréotypes rencontrés au quotidien. Les participant·es pourront discuter avec des femmes et des hommes engagés dans des métiers scientifiques et techniques. Anne Socquet et Eletta Negretti, toutes 2 ambassadrices de La science taille XX elles , seront présentes sur le stand pour parler de leur métier et de leurs travaux de recherche en lien avec le climat, thème de la Fête de la Science cette année. En savoir plus : https://parvis-des-sciences.com/presentation-des-ateliers/ © F&S < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
















