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581 résultats

  • Remise du Prix Alfred et Valentine Wallach 2023 à Laure Marêché

    Remise du Prix Alfred et Valentine Wallach 2023 à Laure Marêché 1 mai 2023 Strasbourg Femmes & Sciences participe à la remise du Prix Alfred et Valentine Wallach 2023, prix de l'Académie d’Alsace des sciences, lettres et arts Véronique Pierron-Bohnes, responsable Grand-Est de Femmes & Sciences, a participé, en tant que membre de l'AASLA (Académie d'Alsace des Sciences, des Arts et des Lettres), à l'organisation du prix Wallach de cette année et à la sélection de la candidate parmi les 4 propositions de mathématicien.nes faites par Nalini Amantharaman (membre de l'Académie des sciences de Paris et professeur au Collège de France). La lauréate est Laure Marêché , une jeune mathématicienne prometteuse de l'IRMA. La remise de prix aura lieu le 2 mai après-midi à l'IRMA, avec une première partie grand-public à 14h30 en présence de lycéen·nes et une partie remise de prix à partir de 16h. Huit classes de secondes ou premières des lycées de Mulhouse, Guebwiller, Colmar, Sélestat, Sainte-Marie-aux-Mines, Erstein, Sarre-Union et Strasbourg seront reçues. Mmes Nalini Amantharaman et Laure Marêché leur exposeront certains de leurs résultats, respectivement sur les équations des ondes électromagnétiques et les cinétiques dans les verres. © Catherine Shröder - Université de Strasbourg < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • "Sciences et innovations : où sont les femmes"

    "Sciences et innovations : où sont les femmes" 8 mars 2022 Bordeaux Petit déjeuner débat organisé par Catherine Fabre, Députée LaREM, Bordeaux Femmes & Sciences est intervenue mardi 8 mars à l'occasion d'un petit déjeuner organisé par la députée Catherine Fabre autour des enjeux des femmes et des sciences. Des représentant·es des universités bordelaises, du rectorat, d'Unitec, de pole emploi et d'entreprises privées ont participé à la réflexion. Après un rappel de la situation en France par Femmes & Sciences, les échanges ont porté sur la recherche de solutions, des solutions imprégnées de l'expertise terrain des participant·es. Les propositions rédigées par Femmes & Sciences, femmes et mathématiques , Femmes ingénieures ont permis d'alimenter la réflexion. Ces partages, riches et conviviaux ont aussi été l'occasion d'envisager des partenariats entre les différents participants. © https://fr.freepik.com/photos/nourriture - photo créé par 8photo - fr.freepik.com < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Remise du Prix L'Oréal-Unesco For Women in Science

    Remise du Prix L'Oréal-Unesco For Women in Science © Fondation L'Oréal 5 lauréates du Prix International 2023 et 3 scientifiques en exil récompensées La Fondation L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science a décerné en juin dernier le Prix International 2023 à 5 chercheuses d’exception en sciences de la matière, mathématiques et sciences informatiques. Ainsi, la Pr Suzana Nunes, la Pr Frances Kirwan, la Pr Lidia Morawska, la Pr Aviv Regev, et la Pr Anamaria Font ont été récompensées lors d’une cérémonie à l’Unesco. A l’occasion des 25 ans du Prix, un hommage spécial a également été rendu à 3 femmes scientifiques exceptionnelles en exil. Mursal Dawodi, Ann Al Sawoor et Marycelin Baba ont été récompensées pour leur talent, leur courage et leur résilience. Originaires d’Afghanistan, d’Irak et du Nigéria, elles ont dû fuir leurs pays mais continuent à poursuivre leurs recherches au plus haut niveau dans leurs domaines respectifs. En savoir plus : https://www.fondationloreal.com/fr/nos-programmes-pour-les-femmes-et-la-science/prix-international-loreal-unesco https://www.loreal-finance.com/fr/actualite/25e-prix-international-loreal-unesco-pour-femmes-science-fondation-loreal-lunesco-rendent < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Cérémonie de remise des prix Ingénieuses 2023

    Cérémonie de remise des prix Ingénieuses 2023 Félicitations aux femmes ingénieures, élèves ingénieures et écoles d’ingénieur·es engagées récompensées par la CDEFI le 11 mai dernier ! Lancée en 2011 par la CDEFI, l’opération Ingénieuses a pour but de promouvoir l’égalité femmes-hommes dans les métiers de l’ingénierie, de lutter contre les stéréotypes et d’encourager l’orientation de jeunes filles dans ce domaine. L’édition 2023 a reçu un total de 171 candidatures qui ont été examinées courant avril par un jury constitué de la CDEFI et de ses partenaires, ainsi que, pour la première fois, d’un jury lycéen. Ces jurys ont sélectionné 8 projets d’écoles d’ingénieur·es finalistes, ainsi que 3 élèves ingénieures et 5 femmes ingénieures nominées. Lors de la cérémonie, qui a eu lieu au Ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique les noms des lauréates ont été révélés. Ont été récompensées : - 5 écoles d’ingénieur·es : Toulouse INP – ENSEEIHT, l’UTC, Grenoble INP – Ense3, Mines St-Étienne et l’INSA Hauts-de-France ; - 2 élèves ingénieures : Léa Gaonac’h et Hafssa El Marchani ; - 2 femmes ingénieures : Gaëlle Rondepierre (adhérente de F&S) et Julia Cantel. Pour en savoir plus sur la cérémonie et découvrir les portraits des nominées et des lauréates : https://www.ingenieuses.fr/2023/05/15/ingenieuses-2023-des-eleves-femmes-ingenieures-et-ecoles-dingenieur%c2%b7e%c2%b7s-toujours-plus-investies-pour-une-plus-grande-mixite-dans-lingenierie/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Sortie du podcast Les Sciences au féminin pluriel

    Sortie du podcast Les Sciences au féminin pluriel © Elva Fuentes (image centrale générée par IA) Le podcast "Les Sciences au féminin pluriel" vise à promouvoir les femmes en sciences à travers les récits de 7 chercheuses et jeunes docteures. Le monde de la recherche reste souvent un milieu obscur pour le grand public et finalement assez peu associé aux femmes. Elva Fuentes, membre de Femmes & Sciences, a voulu donner la parole à des femmes scientifiques ! Ici elles se livrent sans tabous sur leur parcours, leurs recherches, leurs bonnes comme leurs mauvaises rencontres et elles parlent du quotidien, finalement assez peu connu, des femmes qui font de la science. Merci à elles d'avoir participé à ce podcast et merci à vous d'apporter votre soutien en les écoutant ! Accès au podcast sur : - Acast - Deezer - Spotify - YouTube Elva Fuentes est docteure en écotoxicologie et membre de Femmes & Sciences. Elle espère avec ce podcast apporter une nouvelle vision du monde de la recherche et faire découvrir des chercheuses inspirantes. Merci au comm'on lab de l'Université de La Rochelle, en particulier à Clément Mauduit qui l'a accompagnée jusqu'à l'aboutissement de ce projet. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Rhône-Auvergne | XXelles Lyon | Femmes & Sciences

    Rhône-Auvergne LA SCIENCE TAILLE XXELLES La Science taille XX elles à Lyon Suite au projet initié en 2018 à Toulouse par l’association, le groupe lyonnais de Femmes & Sciences, la délégation Rhône Auvergne du CNRS et l’École Normale Supérieure de Lyon ont décliné le concept La Science taille XX Elles dans la région lyonnaise pour mettre en lumière les femmes scientifiques d'aujourd'hui et contrer les idées reçues sur la place des femmes en sciences. Vingt femmes scientifiques, travaillant dans tous les domaines, ont été photographiées par Vincent Moncorgé. Elles sont techniciennes, chercheures, étudiantes, ingénieures,... et leurs profils variés reflètent la diversité des métiers scientifiques. L'exposition a été installée sur le parvis du Musée des Confluences pour la Fête de la Sciences 2019 et sera exposée à la fondation Bullukian pour celle de 2020 pour le projet “Sciences au féminin pour le monde de demain”. Elle est empruntable par les établissements scolaires et les lieux de culture. Des rencontres avec les ambassadrices sont proposées aux scolaires et au public à cette occasion. Contact : Isabelle Vauglin RENCONTRES SCOLAIRES EXPOS

  • Participation à la semaine sur la lutte pour les droits des femmes à Thiais.

    Participation à la semaine sur la lutte pour les droits des femmes à Thiais. 12 mars 2021 Lycée Apollinaire de Thiais Dans le cadre de la semaine organisée par le lycée Apollinaire de Thiais, l'association F&S interviendra vendredi 12 mars pour parler métiers scientifiques et femmes. Toute la matinée, au lycée Apollinaire de Thiais, nous rencontrons les lycéens, pour parler de sciences, de nos parcours, des idées reçues à travers des quiz et en décortiquant des articles qui en disent longs sur les choix féminins dans les différents pays. © STC < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Céline Chevalier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Céline Chevalier Ingénieure de recherche en nanotechnologies "Une vie sur le nanofil" Céline Chevalier est ingénieure de recherche CNRS à l’Institut des nanotechnologies de Lyon (INL, ECL / INSA Lyon / CPE / Lyon1 / CNRS). Après un DUT Génie électrique et Informatique industrielle à Montluçon, suivi d’une licence et d’une maîtrise Électronique, Électrotechnique et Automatisme à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, elle intègre un DEA orienté vers les microtechnologies qui deviennent dès lors son sujet de prédilection. Major de sa promo, elle obtient une bourse et initie une thèse en co-tutelle entre Grenoble et le Japon sur les diodes électroluminescentes en diamant et décide de poursuivre en post-doctorat son travail sur les LED. Motivée avant tout par la recherche, et après un intermède dans le privé, elle intègre l’INL où elle exerce un métier « applicatif ». Nano-technologies, micro-technologies ? C'est à l’université que que Céline Chevalier s'est décidée. Élevée et grandie dans un milieu familial sans professeurs ni docteurs « j'étais plutôt scientifique que littéraire, ça marchait bien et au collège j'aimais bien les cours de technologie. J'ai poursuivi sur cette voie. » Céline Chevalier explore désormais diverses thématiques. L’une d’elles porte sur la structuration de la matière à l'échelle nanométrique pour des applications à des cellules photovoltaïques polychromiques. Les dimensions de la structuration font varier la coloration des échantillons, permettant ainsi d’obtenir toute une gamme de couleurs. Appliquées à l’arrière des cellules photovoltaïques, ces couleurs rendent les panneaux plus esthétiques lorsqu’ils doivent être intégrés, par exemple, à l’habitat. Ils pourraient notamment être utilisés pour les panneaux publicitaires. Céline Chevalier développe également une activité relative aux matériaux pour le photovoltaïque. Elle travaille pour cela à l'élaboration de cellules en couches minces de silicium – matériau usuellement utilisé dans ce domaine – ainsi qu'avec d'autres matériaux plus « exotiques » tels que les pérovskites (un cristal sensible à la lumière qui pourrait révolutionner l'énergie solaire) ou les cellules dites « tandem » qui combinent cellules photovoltaïques en nanofils et cellules de silicium. Le grand intérêt des nanofils est leur capacité à collecter dix fois plus d'énergie lumineuse qu'une cellule conventionnelle du fait de leur diamètre plus petit ou comparable aux longueurs d'onde de la lumière visible. Ingénieure de recherche, et ensuite ? Les postes à responsabilités sont-ils réservés aux hommes ? Céline Chevalier préfère voir le verre à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide et espère que davantage de femmes accèderont à ces postes. Très investie dans son travail, concilier sa vie professionnelle et sa vie en tant que femme et mère est au quotidien une véritable course contre la montre. « Mais je suppose que les femmes scientifiques d’il y a vingt ans avaient le même rythme que celles d'aujourd'hui. » Son domaine, en quelques mots : Le travail de la matière à l’échelle nanométrique – Les produits innovants du futur (les cellules solaires photovoltaïques, les capteurs photoniques, les LEDs, etc.) font tous appel à des structures périodiques dans deux directions pour obtenir des fonctionnalités complexes. L’intégration de ces micro-nanostructures constitue un des leviers majeurs pour développer de nouveaux composants optoélectroniques et photoniques. Céline Chevalier travaille à l’élaboration de ces structures diffractives afin de contrôler les propriétés de ces composants clés. Pour cela, elle développe des moyens de micro-nanotechnologies en salle blanche, telles que la lithographie électronique, interférentielle laser et par nano-impression.

  • Nicole Vilmer

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nicole Vilmer Astrophysicienne "Je fais toute la lumière sur le Soleil" Nicole Vilmer est astrophysicienne, spécialisée en physique solaire et météorologie de l’espace, directrice de recherche émérite au CNRS. Elle travaille au Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’instrumentation en Astrophysique de Meudon (LESIA - Observatoire de Paris - PSL/CNRS/Sorbonne Universités/Université Paris Diderot). Nicole Vilmer est entrée au CNRS en 1985 avant d’être promue directrice de recherches il y a une quinzaine d’années. Sa thèse, soutenue à l’Université Paris VII et préparée à l’Observatoire de Paris concernait l’étude des éruptions solaires, la production d’électrons énergétiques associés et leur détection via le rayonnement X et radio qu’ils produisent dans l’atmosphère du soleil. Depuis, elle s’intéresse à tous les aspects de l’activité solaire, y compris son influence sur l’environnement magnétisé terrestre dans le cadre de la météorologie de l’espace, discipline en fort développement. Elle utilise de nombreuses observations du soleil et de son activité, effectuées à bord de satellites et travaille en collaboration avec de nombreuses équipes européennes et des équipes américaines à l’Université de Berkeley et à la NASA. Au quotidien, Nicole Vilmer analyse, puis interprète avec ses collègues, post-doctorants, et doctorants les données de ces missions satellitaires mais aussi les émissions radio solaires recueillies entre autres à la station de radioastronomie de Nançay. Elle a aussi pris des responsabilités administratives (responsabilité d’équipes, présidence de conseil scientifique, membre de comité de recrutement, etc.) en France et dans les associations internationales comme l’Union Astronomique Internationale ou le Committee on Space Research. Elle est très impliquée actuellement dans l'exploitation de la mission Solar Orbiter , un satellite européen d’observation du soleil et de l’héliosphère lancé en 2020. . Nicole Vilmer a attendu ce moment avec impatience car cela fait plus de 20 ans qu’elle a assisté aux premières réunions de définition de cette mission ! Très sensible aux questions que se posent les femmes tout au long de leur carrière tant professionnellement que personnellement, Nicole Vilmer s’est engagée depuis une vingtaine d'années ans avec l’association «Femmes et Sciences» pour promouvoir l’image des sciences auprès des jeunes femmes et les femmes dans le monde scientifique. Elle a ainsi participé à plusieurs tables rondes, forums dans les lycées et s’investit actuellement dans les actions de mentorat en Ile-de-France de cette association avec l’Université Paris-Saclay et l'Université PSL (Paris Sciences Lettres).

  • Margaux Brégère

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Margaux Brégère Statisticienne pour les systèmes électriques « Prévoir la consommation au plus près pour optimiser la gestion du réseau électrique bas carbone et éviter le black-out. » Professeure associée au Laboratoire de Probabilités, Statistique et Modélisation (LPSM, CNRS/Sorbonne Université/ Université Paris Cité), Margaux Brégère partage son temps entre la recherche académique et celle en entreprise, au sein d’EDF. Son métier : créer des algorithmes pour gérer au mieux notre système électrique. À quels métiers mènent les mathématiques ? Au collège et au lycée, Margaux Brégère n’imaginait que celui de ses enseignants, dans lequel elle ne se projette pas. Si elle s’engage dans la voie scientifique, c’est d’abord pour devenir vétérinaire. Mais elle aime tellement les maths qu’elle se dirige finalement vers une école d’ingénieurs puis, pour approfondir encore plus, vers un master de recherche en mathématiques appliquées aux sciences du vivant. Car si se plonger dans des formules la passionne, la jeune femme souhaite avant tout agir concrètement sur le réel, en particulier dans un domaine qui a du sens pour elle : l’environnement. C’est aussi la raison qui la pousse à faire une thèse au sein d’EDF. Elle développe alors des algorithmes pour piloter la consommation électrique, c’est-à-dire la superviser et l’ajuster en temps réel. En effet, dans la mesure où l’électricité ne peut pas être stockée efficacement à grande échelle, il faut maintenir à chaque instant l’équilibre entre la production et la consommation, en y intégrant le plus possible des énergies renouvelables. Dans un contexte de transition énergétique et d’explosion de l’intelligence artificielle, ce défi apparaît à Margaux Brégère comme extrêmement stimulant sur le plan scientifique, tout en s’inscrivant dans des enjeux environnementaux majeurs et une logique de service public. Après sa thèse, elle intègre une équipe d’EDF mais souhaite garder un pied dans la recherche académique et devient professeure associée à Sorbonne Université. Ce statut lui permet non seulement de tisser des liens entre public et privé, mais aussi de mettre les modèles théoriques à l’épreuve des données réelles. La chercheuse analyse l’évolution des comportements des consommateurs après, par exemple, des changements de tarifs ou une campagne de sensibilisation. Elle travaille aussi sur le pilotage d’équipements, comme la mise en route de chauffe-eaux ou la recharge de voitures électriques. Avec toujours le même objectif : prévoir la consommation au plus près pour optimiser la gestion du réseau électrique bas carbone et éviter le black-out.

  • Céline Decaux

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Céline Decaux Électrochimiste "Être une femme dans le milieu de la recherche n’a jamais été simple pour moi. Dès le départ, je me suis heurtée à des remarques sexistes qui ont atteint leur paroxysme au moment de mes grossesses. Maman de quatre enfants, j’ai toujours dû me battre pour faire valoir mon travail dans ce milieu très masculin et j’ai réussi ! Il est donc nécessaire de faire connaître les métiers scientifiques aux jeunes filles. En participant à “La Science taille XX elles”, je pense à mes deux filles et à la promotion de la science auprès des jeunes, filles ou garçons." Céline Decaux était professeure associée Grenoble INP au Laboratoire d’électrochimie et physicochimie des matériaux et des interfaces (LEPMI - CNRS / UGA - Grenoble INP-UGA / USMB). Spécialisée dans le domaine de l’électrochimie, elle poursuit ses recherches sur le vieillissement et l’analyse post-mortem de batteries. En 2023, elle a créé sa micro-entreprise de conseil en R&D Batteries et a donc quitté l'UGA-Grenoble INP. Tout commence par un exposé en classe préparatoire en 2000 sur la future génération de véhicules propres à hydrogène. Sa volonté de consacrer sa carrière professionnelle à la science est née. Céline Decaux intègre alors la seule école d’ingénieurs qui propose un enseignement entièrement dédié à l’électrochimie. En 2004, une rencontre avec Francis Dalard lors d’un stage sur la dépollution de béton radioactif, au LEPMI, la convainc de faire de la recherche. Son objectif : devenir experte du stockage électrochimie d’énergie. Elle commence par un doctorat à l’Université d’Orsay sur la purification de l’hydrogène pour les applications à piles à combustible. Puis, elle acquiert une expertise dans les batteries Li-ionet les supercondensateurs dans différents organismes (dont le CNRS et le CEA), avec le dépôt d’un brevet et la publication d’une dizaine de communications scientifiques de portée internationale. Céline Decaux a plusieurs activités. Au sein du département “formation professionnelle” de Grenoble INP-UGA, elle est responsable pédagogique du certificat en gestion des ressources énergétiques et enseigne pour les formations courtes en électrochimie, piles et batteries. Au LEPMI, elle participe à divers projets de recherche sur la compréhension des mécanismes de vieillissement des batteries afin d’adapter au mieux les conditions de charge et de décharge des batteries et ainsi en permettre une meilleure gestion et augmenter leur durée de vie. Céline Decaux a également une activité chez Enerstone, start-up émergente d’activités de recherche au sein de Grenoble INP-UGA. Elle a atteint son objectif de carrière et pour cela il a fallu déjouer les pronostics. Fille d’ouvriers et femme, elle représente moins de 1% des effectifs des scientifiques en France.

  • F&S à la finale de la RoboCup Junior à Bordeaux

    F&S à la finale de la RoboCup Junior à Bordeaux 12 mai 2023 14 mai 2023 Bordeaux F&S sera présente lors de la finale France junior du tournoi de robotique RoboCup. Se tenant lors de la Foire de Bordeaux, au parc des expositions de Bordeaux, les 13 et 14 mai, la finale France de la RoboCup Junior est l'occasion de voir le travail des équipes dans un cadre festif, ludique et éducatif. Les bénévoles Nouvelle-Aquitaine tiendront pour le public un stand afin d'échanger et vous proposent de vous challenger avec un escape-game et des quiz ! Plus d'informations : https://www.robocup.fr/robocupjunior-1 © RoboCup France < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

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