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611 résultats

  • Wassila Dali Ali

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Wassila Dali Ali Physicienne "Tendre un miroir aux étoiles" Wassila Dali-Ali est post-doctorante au Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL, ENS de Lyon / Lyon1 / CNRS) qu’elle a rejoint en 2018 après des études en sciences nucléaires à Alger suivies d’un doctorat en astronomie à l'université de Nice sur la modélisation de la turbulence atmosphérique et plusieurs post-doctorats dans l'instrumentation pour l'astronomie. L'astronomie fait rêver les enfants, elle tend un même miroir aux filles et aux garçons. Wassila Dali-Ali a eu cette chance de vivre à Biskra, aux portes du Sahara algérien. Passionnée d'astronomie, elle voulait comprendre tout ce qui se passe dans le ciel du désert. « Mes parents y habitent toujours, dit-elle. Dans le désert, dans les oasis, on dort sur les terrasses, à la belle étoile toutes les nuits d'été. Petits, on s'amusait à compter les étoiles filantes et les satellites. » Aujourd’hui Wassila Dali-Ali est devenue spécialiste de l’instrumentation et travaille sur une nouvelle méthode utilisée en Optique Adaptative (OA), technique qui a conduit à des avancées spectaculaires telles que l'obtention d'images directes d'exoplanètes, la cartographie du sol de Titan ou encore l'étude de sources extra-galactiques... une technologie dont tous les futurs télescopes géants type E-ELT (European Extremely Large Telescope) seront équipés. « La principale limitation de nos instruments n'est plus la dimension physique des miroirs, mais l'atmosphère. Les astronomes ont adopté cette technique qui permet, en temps réel, de corriger les déformations introduites par l'atmosphère sur les images. Un miroir déformable les compense le plus exactement possible en se déformant sous l'action d'actuateurs. » Qu’il s’agisse de conception, de tests de composants ou de modélisation, cette technologie est expérimentée concrètement par Wassila Dali-Ali, dans l'équipe du CRAL à Saint-Genis-Laval. Et puisque l’on parle de miroirs, qu’en est-il du plafond de verre ? D’où provient cette difficulté des femmes à accéder aux postes supérieurs ? « C'est hélas par manque de confiance en elles-mêmes. C'est aussi une question d'honnêteté, les femmes n'ont pas peur de dire je ne suis pas sûre d'y arriver, je ne le sens pas, alors que les hommes ne le font pas, il y a une sorte d'hypocrisie. Il me semble que dans le milieu de la recherche, les problèmes auxquels peuvent être confrontées les femmes sont moins fréquents que dans d’autres métiers. Mais les femmes, subissant aussi le plafond de verre, sont moins présentes dans les postes de direction. » Cependant « avec les moyens de communication, il y a aujourd'hui plus de flexibilité dans les plannings, ce qui rend la vie plus facile pour une femme ou une mère. Il faut que la science s'adapte. » C’est donc avec plaisir que Wassila Dali-Ali se rend tous les matins à son travail pour tendre un miroir vers le ciel et revivre chaque jour un rêve d'enfance. Son domaine, en quelques mots : L'Optique Adaptative (OA), une technique qui révolutionne l'astronomie d'aujourd'hui, étudie les limitations optiques des instruments et propose des méthodes pour s'en affranchir. Wassila Dali-Ali, physicienne de formation, s'est spécialisée dans l'étude de la turbulence atmosphérique et ses effets sur la qualité des observations en astronomie. Elle a rejoint le CRAL, comme post-doctorante, pour travailler sur une des techniques de l'OA adaptée aux grands télescopes de type VLT et E-ELT.

  • Soirée Mentorat avec un bilan du programme à Toulouse

    Soirée Mentorat avec un bilan du programme à Toulouse © Julie Batut Une soirée-bilan pour faire le point du programme de mentorat de Toulouse, proposer du contenu et des moyens de faire progresser le mentorat Jeudi 7 Juillet au Centre de Biologie Intégrative de Toulouse à partir de 18h a eu lieu la soirée bilan du programme de mentorat 2021-2022 avec une 30 aine de participants et participantes. Une restitution dense et utile qui va enrichir les programmes des années suivantes avec des idées de nouveau format de témoignages de modèles scientifiques sur une demi-journée et l'organisation de visite de laboratoire privé ainsi que des échanges entre les différents programmes de mentorat Femmes & Sciences. Un énorme MERCI à la promotion de mentors, mentores, doctorants et doctorantes fantastiques de cette année. Le programme continue bientôt. Merci à Julie Foncy qui accompagne ce programme depuis 3 ans. Une belle collaboration. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • "Les stéréotypes : des biais cognitifs puissants" par Isabelle Régner

    "Les stéréotypes : des biais cognitifs puissants" par Isabelle Régner 14 février 2025 Montpellier Conférence par Isabelle Régner à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de sciences à Montpellier. Les stéréotypes de genre : nous les connaissons bien ! Mais mesurons-nous vraiment leurs impacts sur nos performances académiques et notre perception des capacités professionnelles de nos pairs ? Rejoignez-nous pour une conférence passionnante d'Isabelle Régner sur les stéréotypes et biais de genre dans l’enseignement supérieur et la recherche, pour explorer ces questions actuelles à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science ! Conference "Les stéréotypes : des biais cognitifs puissants” Par Isabelle Régner, Professeure au Centre de Recherche en Psychologie et Neurosciences, Aix-Marseille Université Quand ? 14/02/2025 à 12h30 Où ? Amphi 5.04 (bât. 5), Campus Triolet, Université de Montpellier La conférence sera suivie d'un thé/café vers 13h45. Inscription souhaitée pour éviter le gaspillage. Merci d'apporter votre tasse pour réduire les déchets. Inscription: https://forms.office.com/e/5abV7p4XEs Coorganisé par : Laboratoire Charles Coulomb UMR5221, École Polytech Montpellier, Faculté des sciences - Université de Montpellier, et Femmes & Sciences < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Accueil des femmes afghanes

    Accueil des femmes afghanes © AdobeStock Des femmes afghanes universitaires, diplômées ou étudiantes, sont actuellement en grand danger. Nous appelons à les accueillir en France ou en Europe. (Mise à jour le 18/12/2021) A partir du 1er janvier 2022 la plateforme de l'association Femmes & Sciences pour la défense des femmes afghanes scientifiques change d'objectifs : elle sera dédiée à l'accueil des femmes afghanes scientifiques exilées arrivant en France. Contact : soutenir.afghanes@femmesetsciences.fr Ces femmes afghanes représentent tout ce que le régime actuel souhaite éliminer : ce sont des femmes qui travaillent et qui contribuent à l’éducation, à la recherche et à la vie économique. Ce sont des modèles pour les générations d’Afghanes à venir. Nos collègues afghanes sont en danger de mort. Nous sommes à la 25è heure, mais nous devons les aider. Elles sont en grave danger, elles ne peuvent plus travailler sous le régime actuel et elles sont physiquement menacées. C’est notre devoir de faire tout notre possible pour protéger celles qui représentent nos valeurs. Chacune, dans nos universités, nos écoles et nos entreprises, nous sommes prêtes à identifier des départements d’accueil, à les accompagner pour bénéficier du programme PAUSE ou d’autres programmes, à les aider à retrouver du travail, à persuader nos présidentes ou présidents, nos directions et nos collègues de se battre pour les accueillir le mieux possible et leur offrir un environnement de travail qui leur permette de poursuivre leurs études pour les étudiantes, leurs recherches et leurs enseignements pour les universitaires, de poursuivre leur carrière professionnelle pour les diplômées. Nous appelons toutes les personnes qui connaissent des étudiantes, des diplômées et des universitaires afghanes à entrer en contact avec nous et à nous fournir les informations qui nous aident à les identifier, à demander leur exfiltration et à préparer leur accueil dans nos universités ou nos entreprises. Nous appelons toutes et tous les collègues qui souhaitent nous aider et contribuer à les sauver à nous indiquer quels départements, quelles universités ou quelles entreprises sont prêtes à accueillir ces étudiantes, ces professeures ou ces diplômées. Nous appelons le gouvernement et les services de l’État à nous aider à faire sortir ces collègues d’Afghanistan et à leur accorder l’asile en France. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Salomé Nashed, lauréate Jeunes Talents L’Oréal 2022

    Salomé Nashed, lauréate Jeunes Talents L’Oréal 2022 Salomé Nashed lors de la remise du prix Thierry Célérier - F&S en 2021 accompagnée d'Isabelle Pianet, présidente de l'association F&S et de Marie Noelle Célérier, fondatrice du prix. © Sylvaine Turck-Chièze Salomé Nashed, lauréate de la première édition du prix Thierry Célérier-Femmes & Sciences en 2021, vient d’être récompensée par un prix Jeunes Talents de la Fondation L’Oréal. Salomé est quasiment non-voyante. Elle lit et écrit exclusivement en braille, et travaille sur ordinateur sans voir le contenu de l’écran avec des logiciels qui lui donnent un retour braille. Ces logiciels ne rendent toutefois pas les schémas et graphiques accessibles. Malgré ce handicap, Salomé, aujourd’hui âgée de 26 ans est en dernière année de thèse de doctorat au sein du Laboratoire de Biologie Computationnelle et Quantitative de Paris-Sorbonne. Spécialisée en bio-informatique, elle analyse les données expérimentales de l’équipe au sein de laquelle elle travaille et a ainsi obtenu en 2019 un master avec la mention très bien. Elle poursuit à présent ces recherches en développant un outil d’analyse génétique dans le cadre de sa thèse. Elle est, par ailleurs, investie dans plusieurs associations au service de personnes en situation de handicap. Ce double succès vient mettre en lumière le talent, la ténacité, le courage et les superbes valeurs intellectuelles et humaines de notre lauréate. Il souligne par ailleurs le crédit du prix Thierry Célérier-Femmes & Sciences qui a été un atout non négligeable dans l’obtention du prix L’Oréal par Salomé. L'association Femmes & Sciences participe à des actions de la Fondation L'Oréal, notamment elle apporte son expertise pour les Bourses de thèses L’Oréal. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • L’astrophysicienne Françoise Combes reçoit la médaille d’or du CNRS

    L’astrophysicienne Françoise Combes reçoit la médaille d’or du CNRS © CNRS photothèque L'une des plus prestigieuses récompenses scientifiques françaises distingue cette année l’astrophysicienne Françoise Combes. Spécialiste de la dynamique des galaxies, elle a mis en évidence de nombreux phénomènes permettant d'expliquer leur formation et leur évolution. Aujourd’hui professeure au Collège de France, elle poursuit ses recherches au Laboratoire d’études du rayonnement et de la matière en astrophysique et atmosphères (Observatoire de Paris – PSL/CNRS/Sorbonne Université/Université de Cergy-Pontoise). On peut souligner que depuis 2013, la médaille d’or récompense plus régulièrement que par le passé des femmes scientifiques. Le CNRS est un partenaire de l’association Femmes&Sciences en soutenant régulièrement ses actions. En savoir plus sur le site du CNRS . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Anne Piscitelli

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Anne Piscitelli Physicienne des lasers La Force laser est avec nous ! Anne Piscitelli est ingénieure du CNRS au laboratoire de physique subatomique et des technologies associées [1]. Elle conçoit et développe des dispositifs expérimentaux où la puissance de la lumière laser permet d’analyser la matière au niveau atomique. De l’environnement à la santé, elle exploite ces outils pour identifier, séparer et mesurer des isotopes [2], présents à l’échelle d’ultra-traces. Fille de chercheur, attirée très tôt par les sciences, Anne Piscitelli se souvient, « émerveillée, des étudiants et des collaborateurs qui passaient régulièrement à la maison ». Après un bac C, elle choisit l’université plutôt que les classes préparatoires : « La Fac, c’était pour moi la liberté ! ». À Limoges, elle s’oriente vers la physique, puis poursuit un doctorat à l’université Paul-Sabatier de Toulouse en physique des plasmas [3], où elle commence à manipuler des lasers. Du simple pointeur « qui fait jouer le chat » aux expériences de haute précision, les lasers ont de multiples applications : mesurer la distance Terre-Lune, cartographier des sols par LiDAR ou restaurer des œuvres d’art. Aujourd’hui, à Subatech, Anne Piscitelli assure la veille technologique et le développement de chaînes opto-laser complexes mêlant miroirs, fibres et instruments de pointe. Elle développe ainsi des dispositifs combinant lasers et spectromètres de masse : les premiers servent à ioniser sélectivement un élément chimique précis, les seconds à en séparer ensuite les isotopes. Pour ce faire, elle travaille notamment avec des lasers pulsés : certains, focalisés sur une cible, y déposent en quelques nanosecondes une énergie suffisante pour chauffer la matière et lui arracher ses atomes constitutifs. « On crée une soupe d’atomes », explique-t-elle. Puis, d’autres viennent ioniser, dans cette « soupe », l’élément d’intérêt grâce à des longueurs d’onde finement accordées. L’analyse par spectrométrie de masse permet alors de séparer, d’identifier et de quantifier les éléments ionisés et leurs isotopes en fonction de leur masse. Ces travaux servent à la production de radio-isotopes pour la médecine nucléaire, mais aussi à des études environnementales sur des éléments chimiques, par exemple le cuivre, dont les signatures isotopiques naturelles peuvent être modifiées par les activités humaines. Pour Anne Piscitelli, pouvoir aller à la rencontre des scientifiques est un vrai plus pour les nouvelles générations et permet de dépasser l’autocensure, encore très présente chez les jeunes filles. «Il ne faut pas sous-estimer l’importance d’un déclic qui vient de l’extérieur ». Si elle aimerait « être ce déclic », montrer « la richesse et la diversité du métier » reste pour elle essentiel. Alors, « osez les lasers » ! [1] Subatech, CNRS/IMT Atlantique/Nantes Université [2] Les isotopes sont des atomes qui possèdent le même nombre d'électrons mais un nombre différent de neutrons. [3] Le plasma est l’état dans lequel passe un gaz soumis à une forte énergie. Aussi connu comme étant le 4ème état de la matière, le plasma est donc un gaz ionisé, constitué d'un mélange de particules neutres (atomes ou molécules), d'électrons et d'ions positifs ou négatifs. La physique des plasmas étudie les propriétés et la dynamique des plasmas, aussi bien dans les plasmas naturels (la foudre ou le Soleil) que dans les dispositifs de laboratoire, ainsi que ses applications.

  • Claire Giry nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation

    Claire Giry nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation © INSERM / Mehrak Félicitations à Claire Giry pour sa nomination en tant que directrice générale de la recherche et de l'innovation du MESRI. Directrice générale déléguée de l’Inserm depuis janvier 2018, et docteure en biologie moléculaire et cellulaire, Claire Giry est nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation du Ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation à compter du 14 juin 2021. Au cours de sa carrière, elle a assuré des fonctions relatives à la communication, aux partenariats et aux affaires européennes au sein de l’Inserm et du CEA. Elle a également dirigé le programme « Centres d’excellences » du commissariat général à l’investissement en 2016/2017 et a été conseillère technique du Premier ministre pour l’enseignement supérieur et la recherche entre 2007 et 2009. Sa carrière et son investissement au sein des organismes de recherche français lui ont valu d’être décorée des titres de Chevalier de la légion d’honneur et d’officier de l’ordre national du mérite. Voir le communiqué officiel Le MESRI est l'un des sponsors de Femmes & Sciences. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Femmes dans la recherche et recherche sur les femmes

    Femmes dans la recherche et recherche sur les femmes 6 mars 2023 La Mairie de Paris a organisé cette belle journée de rencontres entre historiennes et scientifiques dans ce lieu mythique Au cours de cette journée, le point a été fait sur les progrès et les reculs de la condition des femmes. Pour les femmes scientifiques, outre un exposé historique, deux exposés ont été présentés émanant de membres de Femmes & sciences, l'un le matin sur la prise en compte du sexe pour mieux soigner: enjeu de santé publique et l'autre sur la place des femmes dans la recherche scientifique française tant dans le milieu académique que dans le milieu privé. Une occasion unique de parler du projet HYPATHIE. La soirée s'est terminée par une remise de bourses à des jeunes filles par Michelle Perrot. Merci aux organisatrices MMes Bidard et Lemardeley pour ce bel échange STC < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Demande d'adhésion | Femmes & Sciences

    Adhérer Association Femmes & Sciences 7, rue Lamennais, 75008 Paris Contact : secretariat@femmesetsciences.fr Pour faire une demande d'adhésion, utilisez le formulaire ci-dessous ! Pour toute autre demande, suivez ce lien . Si vous avez des questions, le secrétariat est ouvert le mardi (après-midi), le mercredi et le vendredi. Demande d'adhésion Nom de famille E-mail Prénom Numéro de téléphone Adresse Année de naissance Statut Diplôme le plus élevé Métier Organisme Enseignement Domaine de recherche (pour les chercheur·ses uniquement) * Obligatoire Mathématiques et leurs interactions Physique Sciences de la terre et de l'univers, espace Chimie Biologie, médecine et santé Sciences humaines et humanités Sciences de la société Sciences pour l'ingénieur Sciences et technologies de l'information et de la communication Sciences agronomiques et écologiques Gestion du patrimoine scientifique Sciences de l'éducation, enseignant.es Autre domaine Région de rattachement * Obligatoire Alpes Bourgogne - Franche-Comté Bretagne Centre - Val-de-Loire Grand Est Hauts-de-France Île-de-France Normandie Nouvelle Aquitaine Occitanie-Est Occitanie-Ouest PACA / Corse Pays de la Loire Rhône-Auvergne International / Outre Mer Intérêt pour Femmes & Sciences (Pourquoi souhaitez-vous adhérer à Femmes & Sciences ? Quelles sont les activités de l'association qui vous intéressent ?) Remarques J'accepte que mon nom, prénom, métier, département, ville, email soient publiés dans l'annuaire de Femmes & Sciences à disposition des adhérent·es J'accepterais d'intervenir dans une classe ou un forum pour présenter mon métier à des élèves Je souhaite recevoir la newsletter Envoyer ma demande Nous avons bien reçu votre demande, merci ! Indiquez une seule région (celle où vous pourrez participer aux actions F&S)

  • F&S à la finale de la RoboCup Junior à Bordeaux

    F&S à la finale de la RoboCup Junior à Bordeaux 12 mai 2023 14 mai 2023 Bordeaux F&S sera présente lors de la finale France junior du tournoi de robotique RoboCup. Se tenant lors de la Foire de Bordeaux, au parc des expositions de Bordeaux, les 13 et 14 mai, la finale France de la RoboCup Junior est l'occasion de voir le travail des équipes dans un cadre festif, ludique et éducatif. Les bénévoles Nouvelle-Aquitaine tiendront pour le public un stand afin d'échanger et vous proposent de vous challenger avec un escape-game et des quiz ! Plus d'informations : https://www.robocup.fr/robocupjunior-1 © RoboCup France < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Mari Chaikovskaia

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Mari Chaikovskaia Doctorante en informatique « J’adore être femme. Je suis fière d’aimer les robes et les mathématiques, la physique, l’informatique. » Mari Chaikovskaia est doctorante en informatique au LIMOS (Laboratoire d’Informatique, de Modélisation et d’Optimisation des Systèmes, UMR 6158, CNRS/UCA/ENSMSE). Elle le sait depuis toujours : la science n’a pas de genre, elle est la recherche d’une vérité commune. Depuis toute petite, Mari Chaikovskaia s’intéresse à la façon dont les choses fonctionnent, à la raison pour laquelle elles fonctionnent ainsi et pas autrement. Ses parents soutiennent son avidité de connaître le monde, sans lui imposer aucune contrainte. Pour elle, c’est une évidence : « La science n’a pas de genre. Chaque humain a sa propre façon de penser, sa propre vision du monde. C’est grâce à cela que nous pouvons progresser, grâce à différents points de vue et à la recherche d’une vérité commune. » Mari Chaikovskaia est en quête d’harmonie : dans l’entrepôt, pour optimiser les processus de transport ; dans la danse, pour trouver le subtil équilibre entre les partenaires. La jeune femme se souvient avoir fait de gros efforts au lycée pour réussir en mathématiques. Sa compréhension de la physique, en revanche, était plus aisée. « Je sais depuis mon enfance que je veux créer ma propre entreprise. Je suis donc allée à la faculté de physique pour développer une pensée structurelle, en adéquation avec le monde de l’entreprenariat », raconte-t-elle. Après avoir obtenu un magistère de physique quantique, elle se tourne donc vers un domaine plus appliqué et intègre un master en génie industriel. Son stage de fin d’année de master suscite chez elle un grand intérêt pour le monde de la recherche opérationnelle. Elle décide de faire une thèse sur « l’optimisation d’une flotte de robots reconfigurables dans un entrepôt logistique. » Son monde à elle, ce sont les entrepôts, où d’une certaine manière elle fait danser les robots ! De nombreuses tâches y restent fastidieuses, comme le transport de charges d’un endroit à un autre. Ses travaux cherchent à optimiser ce processus à l’aide de robots modulables, capables de s’associer ou se dissocier pour s’adapter à la charge transportée. La jeune chercheuse effectue les formulations mathématiques qui déterminent combien de robots il faut assembler et à quel moment, de façon à pouvoir transporter toutes les charges de la manière la plus efficace. Dans un environnement technique, s’étonne‑t‑elle, il est parfois honteux d’être une femme ou d’afficher une féminité stéréotypée : aimer la couleur rose, se maquiller… « J’adore être femme. Je suis fière d’aimer les robes et les mathématiques, la physique, l’informatique. Je ne veux pas choisir entre des catégories qui conditionnent les individus. Chacune de nous est libre de choisir. Il suffit de suivre ce qu’on aime vraiment et ne pas avoir peur de découvrir des directions inconnues. Le monde qui nous entoure est si vaste, si divers et merveilleux ! »

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