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  • Laëtitia Rapenne

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Laëtitia Rapenne Ingénieure en caractérisation des matériaux "J’ai toujours été attirée par les sciences mais je n’imaginais pas devenir responsable d’un puissant microscope électronique pour regarder les atomes. Je me souviens encore de mon premier contact en travaux pratiques avec un MET devant mon enseignant à l’université sans imaginer que j’en ferais mon métier. L’affiche de l’appel à participation du CNRS à “La Science taille XX elles” a attiré mon regard et m’a donné envie de concourir. Aujourd’hui, je trouve mon métier passionnant et valorisant et j’arrive à le concilier avec ma vie de maman de trois enfants. En relatant mon parcours professionnel, j’espère montrer aux jeunes collégiennes et lycéennes qu’il est possible de se projeter et de s’épanouir dans un univers scientifique très diversifié." Laëtitia Rapenne est ingénieure de recherche CNRS au Laboratoire des matériaux et du génie physique (LMGP - CNRS / Grenoble INP-UGA). Elle travaille dans le domaine de la synthèse de nouveaux matériaux et de leurs caractérisations structurales jusqu’au niveau de l’échelle atomique. Titulaire d’un DESS (équivalent au Master Pro actuel) en techniques d’élaboration et de caractérisation des matériaux, Laëtitia Rapenne se consacre d’abord à l’optimisation de nouveaux matériaux sous forme de couches minces d’oxydes déposées sur différents substrats pour des applications en microélectronique. Grâce à la formation continue du CNRS, elle acquiert ensuite de nouvelles compétences qui lui permettent de prendre la responsabilité du microscope électronique à transmission (MET) dans son laboratoire. Les activités principales de Laëtitia Rapenne concernent la caractérisation structurale de différents types de matériaux pour des applications très variées dans le domaine des énergies renouvelables (cellules solaires), des mémoires résistives et de la santé (matériaux transparents conducteurs, biomatériaux). Afin de réaliser des images à des grandissements supérieurs à un million de ces matériaux grâce au microscope MET, elle doit amincir certains échantillons par polissage mécanique ou par faisceaux d’ions. Ses observations permettent de comprendre et d’optimiser les propriétés physiques, électriques et optoélectroniques des matériaux, en vue d’applications potentielles. Elle travaille en collaboration avec les chercheurs, ingénieurs et techniciens du laboratoire dans le cadre de nombreux projets scientifiques et participe à des congrès nationaux et internationaux.

  • Clarissa Cagnato

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Clarissa Cagnato Postdoctorante en archéobotanique "Le passé m’invite à sa table" Clarissa Cagnato est archéobotaniste, postdoctorante CNRS dans le laboratoire Trajectoires, De la sédentarisation à l’État (Trajectoires - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/CNRS/Inrap/Ministère de la culture). Passionnée depuis son enfance par les différentes habitudes alimentaires et culinaires des sociétés du passé comme du présent, Clarissa Cagnato réalise son rêve en devenant archéobotaniste, et travaille sur l’identification de plantes dans des contextes archéologiques. Elle effectue sa thèse sur l’alimentation végétale des anciennes populations mayas des terres basses au Guatemala, en étudiant non seulement les graines mais aussi des microrestes botaniques tels que les grains d’amidon. Ses études ont été particulièrement pertinentes car, en utilisant ces restes microscopiques, elle a pu démontrer l’importance des tubercules pour ces anciennes populations. Depuis, elle continue à collaborer sur différentes problématiques liées à l’alimentation dans différentes régions du monde à des périodes différentes. Actuellement, elle se focalise sur les questions d’émergence de l’agriculture, de la transformation et de la préparation alimentaire végétale durant le néolithique ancien en Europe nord-occidentale. Un travail qu’elle effectue à travers l’analyse de grains d’amidon qu’elle prélève entre autres sur des meules et des céramiques. Sa thématique de recherche est liée principalement à l’étude de la nourriture, car au-delà d’être un besoin physique, elle est aussi intrinsèquement sociale. En étudiant différentes populations et périodes, Clarissa souhaite comparer à l’échelle mondiale les différentes trajectoires parcourues par les individus en fonction de leur choix de plantes. Elle cherche notamment à vérifier son hypothèse selon laquelle les tubercules, souvent vus comme des aliments moins prestigieux, sont en réalité des ressources très importantes dans le passé. Au quotidien, Clarissa Cagnato manipule différents produits chimiques pour extraire les grains d’amidon des échantillons archéologiques. Une fois que ces échantillons sont placés sur des lames minces, ils peuvent être étudiés avec un microscope polarisant. En parallèle, elle participe ponctuellement dans des cours de master et dirige des ateliers pratiques principalement sur les méthodes d’extraction des échantillons de grains d’amidon. Ses recherches l’amènent à parcourir le monde afin de mieux connaître l’alimentation de nos ancêtres.

  • Célébration, sensibilisation et mobilisation pour les droits des femmes

    Célébration, sensibilisation et mobilisation pour les droits des femmes 7 mars 2022 8 mars 2022 Neuhof, Strasbourg 3 journées de célébration, de sensibilisation et de mobilisation pour la lutte pour les droits de toutes les femmes et la réduction des inégalités au Neuhof Femmes & Sciences participera à cet évènement avec l’atelier Mendeleieva et la présentation de plusieurs femmes scientifiques à Neuhof, quartier de Strasbourg. Deux doctorantes, une ingénieure et une chercheuse témoigneront de leurs parcours, leurs métiers et leur enthousiasme, puis discuteront avec le public d’élèves et de parents les 8 et 9 mars en fin d’après-midi. Elles joueront au jeu Mendeleieva avec les élèves des écoles les 7 et 8 mars et avec les enfants et leurs parents le 9 mars. L’exposition 'Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui' sera affichée sur le stand pendant les trois jours. F&S donnera ainsi à voir aux parents et aux jeunes, et notamment aux jeunes filles, des scientifiques en chair et en os (les animatrices), mais aussi de nombreuses femmes scientifiques dans différents domaines : sciences de la Terre, physique, chimie, maths-info, sciences de la vie, énergie, sciences humaines… Télécharger le programme complet : ici Pour en savoir plus sur le jeu Mendeleiva : https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva Pour en savoir plus sur l'exposition 'Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui' : https://www.femmesetsciences.fr/alsace-expositions @ Ville de Strasbourg < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Stand Femmes & Sciences à Bordeaux pour la Fête de la Sciences 2022

    Stand Femmes & Sciences à Bordeaux pour la Fête de la Sciences 2022 14 octobre 2022 16 octobre 2022 Village des Sciences, Bordeaux La délégation Nouvelle-Aquitaine vient échanger avec le grand public à l'occasion de la Fête de la Science. Pour la fête de la Science 2022, les membres de la région Nouvelle-Aquitaine de Femmes & Sciences vous retrouveront au Village des Sciences (Cap Sciences) à Bordeaux. Vous décrouvrerez deux escapes-games pour vous challenger, un atelier de fouilles pour les tout-petits et de beaux portraits de scientifiques. Venez échanger avec elles sur les carrières scientifiques et l'importance de la place des femmes en sciences. Informations sur le lieu et les horaires : https://www.cap-sciences.net/au-programme/evenement/grand-public/village-des-sciences-2022/ © F&S, Zhanna Santybayeva < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Mendeleïeva part à la conquête de la Lorraine et de la Champagne

    Mendeleïeva part à la conquête de la Lorraine et de la Champagne © VPB Après son développement à Toulouse et Strasbourg, son essaimage à Marseille et Cherbourg, puis sa numérisation en 2022, Mendeleïeva continue ses conquêtes ! Après son développement à Toulouse et Strasbourg ( https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva ), son essaimage à Marseille et Cherbourg, puis sa numérisation en 2022 ( https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva-en-ligne ), Mendeleïeva part à la conquête de la Lorraine et de la Champagne. Des ateliers Mendeleïeva seront organisés à Maxeville le 16 mars (formation de professeurs), ainsi que pour les collègien·nes de Rupt/Moselle (près de Gérardmer) le 24 mars, de Longlaville (près du Luxembourg) le 27 mars et de Verzy (près de Reims) le 16 mai ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Visite de la Plateforme Hydrogène Energie, Belfort

    Visite de la Plateforme Hydrogène Energie, Belfort 6 octobre 2025 Le laboratoire FEMTO-ST et le centre technique FCLAB ouvrent à la visite la plateforme Hydrogène Energie située à Belfort. Les chercheurs et ingénieurs de la plateforme Hydrogène Energie vous ouvrent leurs portes pour faire visiter les installations et répondre à vos questions sur les enjeux, les opportunités et les défis de l'hydrogène pour faciliter la décarbonation et la transition énergétique, le 7 octobre 2025 à 17h30, dans le cadre de la Fête de la Science. La visite est gratuite et sur réservation à venir. © Simon Daval - Périples_Cie < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Nathalie Fargier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nathalie Fargier Conservatrice et directrice de Persée "Une pensée libre pour Persée" Nathalie Fargier est conservatrice et directrice de Persée (Université de Lyon / ENS de Lyon / CNRS). Après avoir intégré Science Po Grenoble, elle poursuit des études de sciences humaines et sociales à Paris. Elle est admise ensuite à l’Enssib et obtient le diplôme de conservateur des bibliothèques. Avant d'arriver à Persée, Nathalie Fargier exerce différents métiers, tous en lien avec l’information scientifique et le numérique : abonnements à des ressources électroniques, acquisition de bases de données et numérisation patrimoniale. En 2017, elle reçoit la médaille de cristal du CNRS. Avec plus de 790 000 documents accessibles gratuitement et plus de 50 000 millions de visites par an, Persée est devenue l'une de plus importantes bibliothèques numériques de documents scientifiques francophones en accès libre. Ouverte en 2005, cette bibliothèque hors normes dépasse aujourd’hui largement sa cible de spécialistes – la sphère des étudiants et des chercheurs – et continue à se développer et s’enrichir. Programme national porté par l'ENS de Lyon, le CNRS et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le portail Persée s'était initialement donné pour objectif de numériser et diffuser les archives des principales publications scientifiques françaises, en commençant avec les sciences humaines et sociales. Depuis trois ans, d’autres disciplines telles que l’entomologie, la botanique ou la géologie ont également rejoint la plateforme. Les documents les plus anciens datent des années 1820, les plus récents de 2018, il s'agit d'articles, de communications, de rapports et de livres rédigés par des chercheurs. Toutes ces publications scientifiques bénéficient d'un traitement documentaire et éditorial extrêmement fin. Elles sont accessibles sur Internet, au plus grand nombre, en lecture et en téléchargement. « Nous sommes sur un pari de démocratisation du savoir, avec au-delà, d'autres projets dans les humanités numériques, le développement d'outils numériques pour aider les chercheurs à diffuser leur corpus, les exploiter et tester des hypothèses nouvelles. » Incitée par sa famille à faire des études, sans discrimination aucune, Nathalie Fargier pense que la recherche est une chance. « C’est le lieu où se croisent biologistes, sociologues, historiens… toutes ces personnes qui portent un regard, précieux, sérieux et méthodique sur ce qui nous entoure – passé et présent – et contribuent à éclairer ce qui forme un citoyen, un être humain, tout simplement » Son domaine, en quelques mots : Livres, revues scientifiques, manuscrits, cartes, plans, photographies… Le patrimoine documentaire des bibliothèques est immense et constitue un volet de notre mémoire collective. Nathalie Fargier s’attache à le valoriser et à le préserver. Elle anime une équipe de documentalistes et d’informaticiens qui développe des méthodes et gère une plateforme intégrée (numérisation, indexation, édition structurée, sites web et archivage). De ce processus résulte une diversité d’usages, de la lecture en ligne offerte aux internautes à l’encodage le plus fin destiné aux spécialistes.

  • Vendredi 8 mars 2024 : opération coquelicots

    Vendredi 8 mars 2024 : opération coquelicots Cette année soyons, encore une fois, toutes visibles où que nous soyons le 8 mars 2024. F&S réitère l’opération Coquelicots, mise en place par l’association partenaire femmes & mathématiques, pour le 8 mars 2024. La proportion de femmes scientifiques n'augmente pas et nous voyons "rouge" ! À l'intention des femmes scientifiques Soyons toutes visibles le 8 mars 2024 depuis le ciel ! Portons du rouge et formons un immense champ de coquelicots partout dans le monde. On dit que les femmes sont en train de déserter la science, qu'elles ne s'inscrivent pas dans les filières du numérique, qu'elles se dirigent vers des domaines où la science n'est pas présente... Certes les femmes scientifiques ne sont pas assez nombreuses, pas assez visibles. Et pourtant les femmes scientifiques existent ! Pour le montrer de façon rapide et concise, portons du rouge le 8 mars 2024. Ces points rouges seront comme des coquelicots qui constellent une prairie, symbolisant la présence et l'ancrage des femmes dans les champs de la science. Prenons des photos et distribuons-les sur les réseaux sociaux. https://femmes-et-maths.fr/vendredi-8-mars-2024-operation-coquelicots/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Femmes de Science dans l'histoire

    Femmes de Science dans l'histoire 18 mai 2022 La Tréso, Malakoff Dans le cadre du cycle de conférences "Femmes de Science", à la Tréso, à Malakoff, le jeudi 19 Mai, Sylvaine Turck-Chièze parlera du livret F&S des femmes remarquables. Si ce n’est qu’en 1924 qu’une loi permit aux filles d’accéder au baccalauréat, avant cette date, l’université française leur est ouverte, mais les femmes y font figures de pionnières, à l’instar de Marie Curie venue étudier en France dès 1891. Pendant longtemps, les femmes scientifiques ont été considérées comme des assistantes, plutôt que de réelles collaboratrices ou des découvreuses. Lors de cette conférence, plusieurs femmes françaises seront mises à l’honneur pour leurs découvertes et retombées : Marie Curie et sa fille Irène Joliot-Curie dans les domaines de la physique et de la chimie, ou Françoise Barré-Sinoussi et Emmanuelle Charpentier en médecine, seules femmes scientifiques françaises honorées par le prix Nobel depuis 1901. D’autres femmes ont été spoliées de leur découverte, comme Marthe Gautier dont le rôle dans la découverte de la trisomie 21 a été occulté. D'autres femmes seront évoquées, Sophie Germain, Jeanne Villepreux Power, Caroline Aigle ... © Ville de Malakoff < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • La Science c'est aussi pour les filles - Article "J'aime Lire"

    La Science c'est aussi pour les filles - Article "J'aime Lire" © J'aime Lire Actions dans les écoles pour rencontrer des femmes scientifiques A l’occasion de la Journée Internationale des Femmes et des Filles de Science, l’association Les Chemins Buissonniers, en partenariat avec Femmes & Sciences, organise des évènements dans des écoles élémentaires. Une de ses actions est décrite dans le numéro de février de « J’aime Lire » : les chercheuses partent à la rencontre des élèves pour présenter leurs sujets de recherche et leurs parcours. Trois biologistes, Julie Batut, Marie Zilliox & Aurore Anton ont partagé leur passion pour la science en montrant que "la Science c'est aussi pour les filles". Julie Batut est très impliquée dans l’association Femmes & Sciences où elle développe le mentorat pour les doctorantes, où elle coordonne les actions à Toulouse et où elle est élue au Conseil d'Administration. Elle est aussi engagée au sein de l'association Les Chemins Buissonniers. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Inbar Fijalkow

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Inbar Fijalkow Enseignante-chercheuse en informatique "Le futur réseau 6G, l’optimiser pour mieux communiquer" Inbar Fijalkow est informaticienne en traitement du signal, professeure des Universités de Classe Exceptionnelle à l’ENSEA de Cergy. Elle travaille au laboratoire Équipes traitement de l’information et systèmes (ETIS – ENSEA/CY Cergy Paris Université/CNRS). Plus jeune, Inbar Fijalkow choisit son école d’ingénieur avant tout pour étudier les équations de Maxwell qu’elle trouve très belles. C’est là qu’elle découvre le traitement du signal : un coup de foudre ! Un cours avancé dans cette discipline lui permet de rencontrer trois professeurs exceptionnels qui la poussent dans cette voie et qui deviendront respectivement un ami, un mentor, et un directeur de thèse. Lors de son doctorat, Inbar Fijalkow apprend la rigueur mais aussi que la beauté d’une équation réside dans sa simplicité. Cela la conduit à un post-doctorat à l’Université de Cornell aux États-Unis où elle tente d’expliquer la magie du constant modulus algorithm (CMA), un algorithme qui fonctionne alors qu’une analyse superficielle prédisait qu’il ne devrait pas. Depuis 1994, Inbar Fijalkow travaille en tant qu’enseignante-chercheuse à l’ENSEA, où elle analyse et invente des algorithmes de traitement du signal pour les télécommunications. Elle effectue ses recherches au laboratoire ETIS dont elle a été la directrice de 2004 à 2013. Ses recherches actuelles concernent la 5G+ ou les objets communicants avec une préoccupation particulière pour la réduction de l’empreinte énergétique et carbone de ces technologies. Elle utilise l’intelligence artificielle au travers d’outils mathématiques d’apprentissage et d’optimisation. Passionnée de transmission, elle a guidé 25 doctorantes et doctorants. Elle s’occupe du parcours « Signal, information, télécommunications » du master recherche « Systèmes intelligents et communicants » (SIC) et présente régulièrement ses recherches dans des conférences internationales. Inbar Fijalkow a été membre du Conseil national des universités et a été nommée chevalier de l’ordre du mérite en 2015.

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