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- "Chimie au féminin" le 26 mars 2026
"Chimie au féminin" le 26 mars 2026 26 mars 2026 Sorbonne Université, Campus Pierre et Marie Curie Une matinée consacrée à la mise en lumière de parcours féminins inspirants dans les sciences chimiques. La Société Chimique de France organise cet événement qui s'inscrit dans une dynamique plus large de valorisation des femmes chimistes, portée notamment par sa participation au projet des 72 femmes de sciences sur la Tour Eiffel , ainsi que par le numéro n°512 de l'Actualité Chimique consacré aux femmes chimistes. Cette rencontre aura lieu le jeudi 26 mars 2026, de 9h à 13h à l'Amphithéâtre Charpak (Sorbonne Université, Campus Pierre et Marie Curie, Paris) Françoise Conan, présidente de Femmes & Sciences, y donnera une conférence. Flyer de l'évènement avec le programme : ICI Plus d'informations : ICI © SCF < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Une table ronde à la fête de la Science
Une table ronde à la fête de la Science 8 octobre 2018 Conseil Régional, Rouen En 2018, dans le cadre de la fête de la Science, en collaboration avec Sciences Action Normandie, le groupe a organisé une table ronde : "Scientifique, c’est pas ton genre ?". Cette rencontre, à destination des lycéens normands a eu lieu le 9 octobre 2018 dans l’hémicycle du conseil régional à Rouen. À cette occasion, le groupe a invité une physicienne de renom et originaire de Rouen : Amélie Juhin, Médaille de bronze du CNRS en 2016. © Sandrine Morin < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Intervention au collège Les Lesques à Lesparre Médoc
Intervention au collège Les Lesques à Lesparre Médoc Speed meeting et conférences au programme de la semaine d'orientation du collège Les Lesques - LESPARRE MEDOC Le 15 mars 2022, le collège Les Lesques de Lesparre Médoc a accueilli Femmes & Sciences dans le cadre de sa semaine d'orientation. Cette intervention visait à compléter la réflexion menée avec les collégiens sur le thème des femmes scientifiques. Speed Meeting et conférences au programme, animés par Christele Etchegaray, Hortense de la Codre, Pauline Claisse, Axelle Desriac et Chloé Freyermuth < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Sandrine Maljean–Dubois
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Sandrine Maljean–Dubois Juriste « S’engager pour la planète, c’est pas si sorcier » Sandrine Maljean-Dubois est directrice de recherche CNRS et travaille au laboratoire Droit international, comparé et européen [1], dont elle a été la directrice. Ses travaux lui ont valu de recevoir plusieurs prix, dont la médaille de bronze du CNRS. Depuis le début de sa carrière, Sandrine Maljean-Dubois s’intéresse aux règles élaborées à l’échelle internationale par lesquelles les États s’engagent à protéger l’environnement. « Je n’ai pas fini d’en explorer toutes les facettes et, entre-temps, ces questions n’ont cessé de prendre de l’importance pour devenir aujourd’hui majeures. » Ses travaux portent notamment sur le rôle du juge, l’articulation entre commerce international et protection de l’environnement, les négociations internationales sur le climat et sur la biodiversité. Sandrine Maljean-Dubois participe en tant qu’experte à de nombreuses négociations internationales, dans le cadre des « COPs » sur le climat ou la biodiversité, à l’UNESCO ou dans le cadre du projet de Pacte mondial pour l’environnement. « Ces expériences de mise en pratique à très grande échelle de mes travaux enrichissent ma recherche et mon enseignement et donnent un sens supplémentaire à mes travaux en les mettant au service de la société au niveau mondial. » Pour Sandrine Maljean-Dubois, permettre aux citoyens et aux futurs citoyens de mieux comprendre les enjeux environnementaux dans leur complexité est primordial ; c’est pour cette raison qu’elle s’investit dans le partage de ses connaissances via des formations ouvertes à distance (MOOC), des événements de culture scientifique, des interventions dans les lycées et les médias. Mais son travail est loin d’être fini. « Sous peine de ne jamais être prises en compte par les décideurs, les recherches sur l’environnement doivent impérativement intégrer cette dimension juridique. Il me semble que la société n’a pas toujours conscience de la réalité de cette recherche et de son importance. » Sandrine Maljean-Dubois souhaite aussi pouvoir montrer que la science n’a pas de genre et qu’il est possible de construire un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. « Mariée depuis près de trente ans et maman de quatre enfants, mon épanouissement personnel a sans cesse nourri mon épanouissement professionnel, et vice-versa. » [1] – DICE (Aix-Marseille Université/CNRS/Université de Toulon)
- Iza Marfisi
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Iza Marfisi Informaticienne Jouons et apprenons ! Iza Marfisi est enseignante-chercheuse de Le Mans Université au Laboratoire d'informatique de l'Université du Mans. L’informaticienne conçoit des outils ludiques à destination des enseignantes et des enseignants, comme des jeux sérieux ou mobiles et des applications de réalité mixte mêlant réalités virtuelle et augmentée, qu’ils construisent ensemble. Elle les forme aussi à utiliser les mécaniques du jeu dans le cadre de leurs cours, de l’école à l’université. Iza Marfisi a toujours eu un penchant pour les maths. Après un bac scientifique, à Clermont-Ferrand, c’est à l’Université de Lyon, en troisième année de licence, qu’elle découvre l’informatique alors qu’elle se sent un peu dépassée par le niveau d’exigence en mathématiques. « Ma mère étant américaine, je suis bilingue en anglais. De ce fait, je pense avoir une certaine aptitude pour les langues. Et d’une certaine manière, le langage informatique en est une » s’amuse-t-elle. Elle comprend que ce nouvel univers lui correspond mieux. A l’heure du choix en master, elle se décide : ce sera l’informatique. « J’aime ce côté créatif et concret du numérique où l’on peut créer tout un tas de mondes et d’applications ». Elle soutient sa thèse en 2012 à l'Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon durant laquelle elle commence à s’intéresser aux jeux éducatifs, de la conception à leur utilisation en classe. En 2013, Iza Marfisi rejoint l’Université du Mans, à Laval, où elle dirige, depuis 2025, l’équipe IEIAH (Environnements informatiques pour l’apprentissage humain) qui travaille sur les outils numériques pour l’apprentissage et la formation professionnelle. Elle élabore des formations à destination des enseignantes et enseignants du primaire à l’université qui souhaitent faire évoluer leurs cours. En s’appuyant sur leurs besoins spécifiques et les difficultés auxquelles ils peuvent faire face, elle conçoit aussi des « outils-auteurs » numériques et multimédias qu’ils peuvent modifier eux-mêmes pour un usage dans la durée et adapter à leurs objectifs pédagogiques. « Cela peut prendre la forme d’un jeu pour apprendre les maths, d’applications mobiles géolocalisées pour les sorties scolaires ou encore d’applications en réalité augmentée pour apprendre à utiliser des machines industrielles ou découvrir les personnages historiques sur une peinture. » Chaque année, elle participe à de nombreuses actions dans le but de promouvoir la recherche, encourager les jeunes femmes à faire des sciences, et ainsi contribuer à ce qu’elles deviennent actrices du numérique de demain. Pour elle, « l’informatique fait l’objet de nombreux stéréotypes, à l’image du geek, collé à son ordinateur. Je veux montrer que c’est autre chose. Les filles et les femmes ont toute leur place au sein du monde numérique, notamment pour développer des applications et des usages qui leur ressemblent ».
- Intervention de Femmes & Sciences à la Doctrine Chrétienne, à Strasbourg
Intervention de Femmes & Sciences à la Doctrine Chrétienne, à Strasbourg À la demande du responsable de l’orientation scolaire, Femmes & Sciences fera une intervention au Lycée/Collège de la Doctrine Chrétienne pour les aider dans leurs choix d'orientation. À la demande du responsable de l’orientation scolaire, Femmes & Sciences fera une intervention au Lycée de la Doctrine Chrétienne , établissement privé et mixte, à Strasbourg, pour aider les élèves, femmes et hommes, dans leur démarche d’orientation. Le public sera consituté d'élèves volontaires de différentes classes entre la 4ème et la terminale. Une chercheuse en science de la Terre, une ingénieure en sciences humaines et sociales et une doctorante en biologie témoigneront de leurs parcours, leurs aspirations, leurs métiers et leur enthousiasme, puis discuteront avec les élèves et leurs professeurs. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Sylvie Manguin, lauréate du prix Tremplin ASEAN de l'Académie des Sciences
Sylvie Manguin, lauréate du prix Tremplin ASEAN de l'Académie des Sciences NA Sylvie Manguin, Directrice de Recherche à l'IRD, entomologiste médicale et moléculaire à l’UMR Hydrosciences Montpellier est lauréate 2023 du Prix Tremplin ASEAN. Ce prix récompense à la fois sa collaboration, depuis 2004, avec Theeraphap Chareonviriyaphap, Professeur de l’Université Kasetsart à Bangkok (Thaïlande), mais aussi les travaux de recherche qu’ils développent ensemble sur des approches innovantes pour l’étude de la transmission du paludisme simien dans les zones endémiques de Thaïlande. Le projet de recherche qui a obtenu le prix de l’Académie des Sciences porte sur la prévalence du paludisme simien, axe d’étude prioritaire pour la Thaïlande dans un contexte d’augmentation de la transmission de cette maladie en Asie du Sud-Est. « Nous visons à explorer, dans le contexte "One Health" , les caractéristiques biologiques des vecteurs et la dynamique de transmission du paludisme simien afin de faciliter l'élimination du paludisme en Thaïlande, programmée pour 2025 », souligne Sylvie Manguin. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Plan d’actions « filles et maths » présenté par Elisabeth Borne
Plan d’actions « filles et maths » présenté par Elisabeth Borne Femmes & Sciences co-signataire d’un communiqué sur ce plan proposé le 7 mai 2025. Le 7 mai dernier, la ministre de l’Education nationale présentait un plan d’actions « pour mobiliser la communauté éducative et les parents en vue d’inciter les filles à se former aux sciences de l’ingénieur et du numérique ». Même si la question des filles et des mathématiques ne peut se réduire à « inciter les filles à se former aux sciences de l’ingénieur et du numérique », nous pensons que ce plan est un événement important. Il ne s’agit néanmoins que d’un premier pas, un préalable indispensable. La formation des personnels de l’Education nationale est un élément-clé pour le changement. Pour qu'elle soit suffisamment approfondie et efficace, elle doit avoir une durée significative et s’appuyer sur des personnes dont les compétences sont reconnues et sur des travaux de recherches. La lutte contre les stéréotypes de sexe doit s’accompagner d’une lutte contre le sexisme, trop souvent présent entre les élèves et au sein de la communauté éducative et des parents. Il faut cesser de souligner le manque de confiance en elles des filles. Celui-ci est construit socialement et constitue une forme de discrimination qu’on ne peut faire reposer sur les seules filles. Mettre en avant et soutenir le développement du sentiment d’efficacité personnelle serait un changement de paradigme important. L’accompagnement des filles vers des études scientifiques ne doit pas reposer uniquement sur les classes préparatoires, mais aussi sur les universités. Les voies d’accès et leurs capacités d’accueil auraient avantage à être multipliées, diversifiées et également dotées de moyens financiers et humains. Les méthodes d’évaluation et la pédagogie doivent être questionnées. La présence de quelques filles isolées dans des classes largement constituées de garçons doit être évitée. A cet effet, un système de quotas peut être efficace. Une présence accrue de femmes dans les équipes éducatives (professeures, colleuses, rôles modèles …) est nécessaire. Une réflexion doit rapidement être menée à ce sujet afin de renforcer cette féminisation, avec tous les moyens que cela suppose. Faire entrer davantage de filles dans des études d’ingénieur nécessite aussi la création de places supplémentaires dans les formations concernées, y compris les plus prestigieuses. Enfin, il nous semble important de ne pas singulariser les mathématiques. Même si l’image des mathématiques, sans doute un peu différente au sein du public, mérite d’être travaillée spécifiquement, c’est l’ensemble de la communauté éducative qui a besoin d’être impliquée dans la lutte contre le sexisme dans l’éducation. Rappelons aussi que la réforme du baccalauréat de 2019 a mis en évidence les valeurs différentes que le monde politique attribue au savoir en lettres et sciences humaines (constitutif du tronc commun de connaissances au lycée) et en sciences et technologies. Une part importante de filles et aussi d’élèves issus de milieux défavorisés s’est détournée des mathématiques et des sciences depuis cette réforme. La pertinence de celle-ci ainsi que les valeurs qu’elle véhicule méritent également d’être questionnées. Fatima Batthti, présidente de Femmes Ingénieures, Christophe Biernactti, président de la Société Française de Statistique, Laurence Broze, présidente de femmes et mathémathiques, Françoise Conan, présidente de Femmes & Sciences, Isabelle Gallagher, présidente de la Société Mathématique de France, Claire Piolti-Lamorthe, présidente de l’Association des Professeurs de Mathématiques de l’Enseignement Public Voir l'intégralité du communiqué : ICI < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Interventions en milieu scolaire durant le mois de l'égalité, Mars 2023
Interventions en milieu scolaire durant le mois de l'égalité, Mars 2023 8 mars 2023 Interventions en établissement scolaire accueillant l'exposition la Science Taille XXElles durant le mois de Mars 2023 En Mars 2023, le mois de l'égalité, trois interventions en établissement scolaire accueillent l'exposition la Science Taille XXElles. du 6 au 12 mars 2023 - Collège Lionnel Terray à MEYLAN - Évènement témoignages le vendredi 10 mars avec 6 ambassadrices du 24 février au 31 mars - Collège les Rives du Leman à EVIAN - Évènement visio - conférence + témoignages le mardi 28 mars - 3 ambassadrices. du 7 au 24 mars - Lycée Cartan à la Tour du Pin - Évènement témoignages le vendredi 10 mars avec 1 ambassadrice, 3 membres de l'association et 2 doctorantes NA < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Conférence en Hommage aux Femmes Scientifiques
Conférence en Hommage aux Femmes Scientifiques © Planétarium de Montpellier May Morris est intervenue au Planetarium de Montpellier pour rendre hommage aux Femmes Scientifiques qui ont façonné nos sciences et technologies - à l'occasion du 11 février. Les femmes ont contribué aux grandes découvertes scientifiques de tout temps dans différents domaines, mais leurs noms demeurent encore mal connus du grand public, et des stéréotypes importants subsistent concernant la place des femmes en sciences, étroitement liés à l’évolution de leurs droits et à leur statut social au cours de l’histoire. Cette conférence a pour objectif de rendre hommage aux femmes scientifiques restées dans l’ombre malgré leurs contributions scientifiques et technologiques et des découvertes exceptionnelles. À travers d'anecdotes et avec une pointe d’humour, cette conférence fait un point sur la place des femmes en sciences à l’occasion de la journée internationale des femmes et filles de sciences (le 11 février). Voir l'affiche : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Céline Merlet reçoit le prix PRACE Ada Lovelace et la médaille de bronze du CNRS
Céline Merlet reçoit le prix PRACE Ada Lovelace et la médaille de bronze du CNRS © Françoise Viala (IPBS-Toulouse/CNRS-UT3) Bravo à notre webmistress, distinguée pour avoir « fait progresser de manière décisive les recherches sur les supercondensateurs, avec de nombreuses innovations » ! PRACE (PartneRship for Advanced Computing in Europe) est une association européenne « visant à offrir des ressources et des services de calcul de niveau mondial et de gestion des données à travers un processus de revue par les pairs. » Le prix PRACE Ada Lovelace est attribué chaque année à une femme faisant une contribution exceptionnelle au calcul intensif (HPC : High Performance Computing) en Europe et dans le monde, et servant de modèle aux jeunes femmes scientifiques. La médaille de bronze du CNRS récompense les premiers travaux consacrant des chercheurs et des chercheuses spécialistes de leur domaine. En 2021, 46 médailles de bronze sont attribuées à 29 chercheuses et 17 chercheurs, pour les encourager à poursuivre leurs recherches bien engagées et déjà fécondes. Les travaux de Céline, chercheuse au laboratoire CIRIMAT à Toulouse, portent sur le développement et l’application de modèles multi-échelles pour une meilleure compréhension et une prédiction plus précise et plus rapide des performances des systèmes de stockage d’énergie électrochimique. Elle a développé en particulier un nouveau code pour modéliser l’interface électrode/électrolyte, décisive pour les performances des supercondensateurs, 10.000 fois plus rapide que ce qui existait auparavant. Femmes & Sciences félicite chaleureusement Céline et la remercie pour son aide ! Communiqué de presse de PRACE Communiqué de presse du CNRS < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Fekrije Selimi
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Fekrije Selimi Neurobiologiste « La recherche reste un jeu fait d’échanges avec les collègues venus d’horizons multiples. » Après avoir soutenu sa thèse à l’Université Pierre et Marie Curie et débuté sa carrière à l’université américaine de Rockefeller, Fekrije Selimi revient en France et entre au CNRS. Aujourd’hui, directrice de recherche au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (CIRB, Collège de France-PSL/CNRS/Inserm), elle est à la tête de l’équipe Identité et diversité moléculaire des synapses qu’elle a créée en 2011. Née en France de parents albanais, Fekrije Selimi a toujours considéré la diversité comme une richesse, qu’il s’agisse du mélange des cultures et de la mixité au sein de la société, ou, à une échelle microscopique, de la spécialisation de nos cellules, notamment celles du cerveau. Intriguée par le fonctionnement de cette incroyable machine, la biologiste étudie la diversité des synapses, c’est-à-dire la manière dont les connexions entre les neurones se forment puis se différencient les unes des autres pour permettre la transmission des informations. Le schéma global du cerveau des souris étant assez proche de celui des humains, Fekrije Selimi mène des expériences portant sur les rongeurs, dans le respect du bien-être animal. Avec son équipe, elle s’efforce de comprendre pourquoi certaines molécules sont présentes dans telle synapse plutôt que dans telle autre. Elle étudie aussi dans quelle mesure cela influence le nombre de connexions et leur fonctionnement, sachant que ces variations jouent un rôle important dans la capacité d’apprentissage des souris. Adaptés aux humains, ces travaux pourraient, à terme, permettre de mieux appréhender certaines maladies liées aux synapses comme les troubles du spectre de l’autisme, qui affectent la communication, les interactions sociales ou le comportement d’une personne, mais aussi la schizophrénie, qui donne une perception perturbée de la réalité. Au-delà du domaine médical, les enjeux sont également cruciaux en termes d’éducation et de modèle de société. En effet, il est désormais prouvé que les premières années sont essentielles dans le développement du cerveau. D’où la nécessité, insiste Fekrije Selimi, de stimuler les enfants, et donc d’investir dans les crèches et les écoles. Cependant, la recherche a beau traiter de sujets très sérieux, pour la biologiste, cela reste un jeu, fait d’inconnu, de remise en question permanente et d’échanges avec des collègues venus d’horizons multiples. Une diversité que Fekrije Selimi compte continuer à défendre avec détermination.











