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575 résultats
- Stand Parité Science, Parvis des Sciences, Fête de la Science, Grenoble
Stand Parité Science, Parvis des Sciences, Fête de la Science, Grenoble 13 octobre 2023 Campus d’Innovation GIANT – Maison MINATEC 3 Parvis Louis Néel 38000 Grenoble Stand Parité Science au Parvis des Sciences de Grenoble dans la cadre de la Fête de la Science Comme chaque année, Parité Science, l'antenne Alpes de Femmes et Science a tenu un stand sur le Parvis des Sciences organisé à Grenoble dans le cadre de la Fête de la Science. Accueil des scolaires en semaine (lycées, collèges et écoles primaires) et ouverture au Grand Public le samedi. © GIANT < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Présentation du mentorat F&S au Colloque VOICES à Malte
Présentation du mentorat F&S au Colloque VOICES à Malte F&S est intervenue au premier Colloque H2020 COST ACTION "VOICES" : Making Young Researchers' Voices Heard for Gender Equality Au nom du Groupe de Travail Mentorat Femmes & Sciences, May Morris a présenté le programme de Mentorat pour doctorantes, son contexte, son contenu et son déploiement dans les Universités Françaises depuis 2015, ainsi que les bénéfices pour les jeunes femmes scientifiques participant à ce programme. Pour en savoir plus sur le colloque : https://gendervoices.eu/activities/annual-meetings/anual-meeting-2023/ Pour en savoir plus sur le mentorat : https://www.femmesetsciences.fr/mentorat < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Intervention au Collège Fontanes à Niort
Intervention au Collège Fontanes à Niort © EC F&S Présentation de parcours de femmes scientifiques et échanges sur les stéréotypes de genre Le 24 mars, le collège Fontanes, à Niort, a accueilli Femmes & Sciences Aquitaine pour un échange autour des enjeux des métiers scientifiques pour les jeunes filles et l'association l’en remercie. L'intervention de F&S complétait une réflexion menée par les professeures : Laura GOUBOT, Valérie GUILLARD et Aurélie EGOROFF avec leurs classes de troisièmes. Ce travail a conduit à une exposition d’affiches et de bandes dessinées de grande qualité. Il a été complété par la présentation des parcours scientifiques de Axelle Walker, Catherine Le Moine, Isabelle Pianet et Emmanuelle Chaumette. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Armelle Corpet, lauréate junior de l'IUF 2024
Armelle Corpet, lauréate junior de l'IUF 2024 © Eric Roux, photographe de l'UCBL Armelle Corpet, enseignante-chercheuse en génétique et épigénétique et membre de l'association Femmes & Sciences, est lauréate junior de l'IUF 2024. Enseignante à l'Université Claude Bernard Lyon 1 et chercheuse au sein de l'unité PGNM Armelle Corpet est lauréate junior de l'IUF, promotion 2024 . Elle s'intéresse au rôle de corps nucléaires particuliers, les corps nucléaires PML, dans la régulation de la dynamique de la chromatine, une structure qui permet la compaction de l'ADN au sein du noyau des cellules. Elle développe actuellement de nouvelles approches de génomique et de protéomique pour caractériser le rôle de ces corps nucléaires PML lors de l'entrée en sénescence des cellules, induite par des cassures de l'ADN. Armelle Corpet est également très impliquée dans la promotion des sciences auprès des jeunes filles et jeunes garçons. Elle a participé en tant qu'ambassadrice à l'exposition photographique la Science Taille XX Elles , et a également été marraine lors de la journée "Sciences, un métier de femmes" organisée à l'ENS Lyon. Elle participe activement au groupe Femmes & Sciences de Lyon et intervient régulièrement dans des collèges et lycées pour encourager les jeunes filles à s'orienter vers des études scientifiques. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Femmes En Tête 2023 – Portrait de Caroline Champenois
Femmes En Tête 2023 – Portrait de Caroline Champenois © Collège des Sociétés Savantes Académiques de France Des portraits à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Collège des Sociétés Savantes Académiques de France publie une série de portraits de femmes scientifiques françaises. Parmi elles, Dr Caroline Champenois, adhérente Femmes & Sciences (co-coordinatrice en région PACA), directrice de recherche au CNRS en physique quantique au PIIM à Marseille. Dans ce portrait, sous forme d’entretien, Caroline Champenois aborde son parcours, ses recherches et sa vision de l'égalité femmes-hommes. Voir le portrait : https://societes-savantes.fr/femmes-en-tete-2023-caroline-champenois < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021
Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert du 30 avril au 30 juin 2021. Le Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est, en 2021, un prix unique doté de 10 000 €, récompensant une jeune femme en situation de handicap sérieux, de 20 à 28 ans, ayant pour objectif de réaliser un projet scientifique ambitieux, soit d’études supérieures, soit de recherche, soit d’innovation technologique. Voir règlement ici L'appel à candidatures est clos. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Maria Eletta Negretti
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Maria Eletta Negretti Chercheuse en mécanique des fluides "En parallèle de mon rôle de maman de trois enfants, je m’épanouis dans mon travail qui m’apporte une énorme gratification, et c’est avec plaisir que je me rends tous les matins au laboratoire pour faire face aux turbulences et revivre chaque jour mon rêve d’enfance. En participant à “La Science taille XX elles”, je souhaite raconter mon parcours scientifique et personnel pour inspirer et inciter les jeunes et en particulier toutes les femmes dans leur projet professionnel, sans se soucier du genre, de la réussite ou de la compatibilité avec une vie de famille." Maria Eletta Negretti est chargée de recherche CNRS au Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels (LEGI - CNRS / UGA - Grenoble INP-UGA). Depuis 4 ans elle est co-responsable scientifique de l’infrastructure expérimentale Coriolis, plateforme unique au monde pour l’étude des écoulements géophysiques. Depuis petite, les fluides fascinent Maria Eletta Negretti. Elle peut rester observer pendant des heures, la forme parfaite des tourbillons en aval d’un pilier de pont dans une rivière, les orages avec ses rafales imprévisibles, mais aussi et surtout la mer agitée avec ses vagues imposantes. Et puisqu’il n’y a pas d’école pour étudier la mer dans sa région, elle entreprend des études dans une école d’ingénieurs et se bat pour faire son propre cursus d’examens, ciblé vers la mécanique des fluides appliquée à l’environnement. Aujourd’hui elle s’intéresse plus particulièrement aux écoulements géophysiques qui influencent et modifient la circulation générale de l’océan ou de l’atmosphère, afin d’obtenir une représentation plus fiable et précise dans les modèles de prédictions océaniques. Elle étudie en particulier les phénomènes qui mènent au mélange turbulent dans l’océan et l’atmosphère. Son approche est basée sur des méthodes expérimentales couplées avec le développement de modèles théoriques. En sa qualité de co-responsable scientifique de l’accès des équipes extérieures à la plateforme Coriolis, elle travaille régulièrement sur des projets avec des chercheurs du monde entier venant étudier des sujets très variés. Ainsi, elle contribue aux réflexions et à la mise en œuvre de leurs expériences, depuis leur conception jusqu’à l’analyse et l’interprétation des données.
- Retour sur Science in Fuze
Retour sur Science in Fuze © Sylvaine Turck-Chièze Grand succès pour ce tout premier festival de Science pour tous et toutes Merci encore à Françoise Cyrot et toute son équipe de bénévoles pour avoir si bien organisé ce festival. C'est un très gros succès avec 5500 entrées tout public avec : Des conférences, dont plusieurs avec des membres de F&S. Des ateliers, F&S en a tenu 6 pour les enfants avec 3 thèmes : théatre avec Cécilia Payne, Système solaire et Jeanne Villepreux Power. Ils ont tous fait salle comble. Mais il y avait bien d'autres ateliers pour tous âges, beaucoup d'associations, dont F&S avec ORACCLE, Femmes Ingénieures et femmes et mathématiques , des dédicaces de livres ... Trois jours intenses et passionnants qui ont permis de faire encore plus connaitre F&S et pas seulement ses membres d'IDF. Ce festival devrait se pérenniser tous les 2 ans. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- En l'honneur d' Yvonne Choquet-Bruhat et Cécile DeWitt-Morette
En l'honneur d' Yvonne Choquet-Bruhat et Cécile DeWitt-Morette © Sylvaine Turck-Chièze Une matinée de conférences a eu lieu à l'IHES le 24 Avril 2025 pour inaugurer le pavillon de jardin réalisé en leur honneur et rappeler leurs carrières et leur amitié. L' IHES a créé un petit pavillon de jardin à l'entrée de l'institut en l'honneur de ces deux scientifiques mathématiciennes-physiciennes, qui étaient amies. Ce fut l'occasion d'évoquer leurs carrières. L'académie des Sciences était représentée par Françoise Combes, qui a évoqué la relation d'Yvonne Bruhat et Einstein, Ses travaux ont particulièrement été mis à l'honneur lors de la découverte des premières ondes gravitationnelles. Bérengère Dubrulle a rappelé que Cécile DeWitt-Morette qui avait épousé un américain, a créé l'école des Houches pour revenir en France l'été et contribué à développer la recherche en France et internationalement. Bérengère Dubrulle dirige maintenant cette école. Les familles d'Yvonne et Cécile étaient présentes et ont pris la parole près du pavillon (voir la photo) pour évoquer leurs mères. Une plaque y est apposée résumant leurs carrières respectives. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026
Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 © Susy Rose Découvrez la video de lancement de Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 LIEN VERS LA VIDÉO Les journées « Sciences, un métier de femmes » auront lieu en 2026 (Affiche ) : • À Strasbourg, le 6 mars à l’Institut de Chimie (campus de l’Esplanade, 1 Rue Blaise Pascal, 67000 Strasbourg – entrée au 44 Bd de la Victoire, 67000 Strasbourg, en face de l’arrêt de tram « Observatoire ») : • À Mulhouse, le 5 mars à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) - Université de Haute-Alsace (campus de l’Illberg, 18 Rue des Frères Lumière, 68200 Mulhouse, arrêt « Illberg » du tram 2) ; • À Nancy, le 19 mars à la Faculté des Sciences et Technologies - Université de Lorraine (campus de Vandœuvre, Boulevard des Aiguillettes - 54506 Vandœuvre-lès-Nancy). Le programme prévisionnel de la journée et la description de ses objectifs se trouvent dans les fichiers d’inscription : Strasbourg – Mulhouse – Nancy Les proviseur·es et les professeur·es sont invité·es à inscrire leur lycée en deux temps : * Préinscription pour le 17 décembre 2025 : remplir le document correspondant à la ville où vous voulez participer • Vous choisissez une participation soit avec un groupe de 10 élèves encadré par une enseignante ou un enseignant, soit avec deux groupes de 10 élèves encadrés par deux personnels enseignants ; • Vous fournissez un devis de transporteur avec comme adresse de facturation : association « Femmes & Sciences », 7 rue Lamennais, 75008 Paris (les frais de transport sont pris en charge par l’organisation grâce aux financements de la Région Grand Est et de l’Europe) ; • Vous vous engagez à faire remplir trois sondages aux élèves : le sondage 1 au mois de janvier en classes entières, le sondage 2 en mars (après la journée) aux élèves qui ont participé, et le sondage 3 en classes entières au moment des conseils de classe du troisième trimestre. Les sondages 1 et 3 nous permettent d’estimer l’efficacité de la journée en comparant l’évolution des vœux entre février et mai pour les deux groupes d’élèves : filles participantes, filles et garçons n’ayant pas participé. Cette évaluation est demandée par la Région Grand Est et l’Europe qui financent fortement les événements ; • Les personnels accompagnants s’engagent à rester toute la journée et donnent un numéro de téléphone portable pour pouvoir les joindre en cas de problème et un mail personnel qui sera consulté régulièrement entre janvier et fin mai. Nous vous donnerons notre accord de principe (nombre de places limité) début janvier 2026 (notez que le taux de réponses valables aux questionnaires peut avoir une influence sur le choix de renouveler la participation d’un lycée à la journée). * Vous finaliserez votre inscription début février (avant le 10 février) en nous envoyant : • La liste des élèves (nom, prénom, classe, collège d’origine, date de naissance, carte de réduction SNCF pour les villes faciles d’accès par train) dans un fichier excel ; • Les formulaires d’autorisation de captation et de diffusion de l’image / de la voix remplis pour les élèves et le personnel accompagnant ; • Vos 3 choix pour l’après-midi (labos à visiter ou le Planétarium – la liste sera transmise en janvier) – nous ferons au mieux pour satisfaire tout le monde… Les premiers lycées qui auront répondu (envoyé les listes + les autorisations + les choix) et qui auront fait remplir le sondage 1 avec un maximum de réponses utilisables (nom, prénom et collège indiqués + pas de réponses fantaisistes) seront servis les premiers. Au plaisir de vous rencontrer pendant cette belle journée d’information et de réflexion pour vos élèves ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Magalie Ochs
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magalie Ochs Informaticienne « Je pense donc je code » Magalie Ochs est maîtresse de conférences à Aix-Marseille Université. Après l’obtention de son master en intelligence artificielle à Montréal, elle a orienté son doctorat sur la modélisation et la formalisation de l’empathie dans les agents virtuels. Elle travaille aujourd’hui au Laboratoire d’informatique et systèmes [1]. Donner une dimension sociale et émotionnelle aux robots humanoïdes ou aux personnages virtuels, c’est le but des travaux de Magalie Ochs, qui s’inscrivent dans un récent courant de recherche de l’intelligence artificielle. Il s’agit par exemple de leur donner la capacité d’exprimer des émotions (tristesse, joie, colère, etc.) ou des attitudes sociales comme manifester de l’empathie, de l’autorité, ou de la sympathie envers l’utilisateur à travers différents indices verbaux et non-verbaux (expressions faciales, gestes, tours de parole, distance sociale). « Ma motivation est de rendre l’intelligence artificielle plus humaniste. » Pour développer de tels systèmes humanoïdes socio-émotionnels, il faut construire des modèles informatiques de phénomènes complexes telles que les émotions, l’empathie, et les attitudes sociales. Pour ce faire, Magalie Ochs utilise des données provenant de l’observation des interactions entre des personnes, analysées avec des linguistes et des spécialistes de neuroscience, en utilisant des outils d’apprentissage automatique construits pour cette application. Les enjeux sociétaux de ces recherches sont fondamentaux car des systèmes interactifs sont de plus en plus utilisés pour jouer des rôles où l’intelligence socio-émotionnelle est essentielle : tuteur, coach, assistant, acteur, etc. Ces systèmes sont développés dans l’objectif non pas de remplacer l’humain mais de pallier des problématiques sociétales, comme l’absence de formation ou le cloisonnement social. Ils peuvent aussi être utilisés pour lutter contre la discrimination de genre et ethnique. Les domaines d’application des recherches de Magalie Ochs sont vastes : simulation d’entretien d’embauche avec un recruteur virtuel, formation des médecins à l’annonce d’événements graves avec une patiente virtuelle, coach virtuel pour inciter les personnes âgées à faire du sport, formation à la prise de parole en public, lutte contre les stéréotypes de genre dans l’apprentissage, etc. Magalie Ochs est très impliquée dans la lutte pour la parité en sciences. « J’ai été confrontée à la problématique d’absence de parité depuis le début de ma carrière, mais je suis convaincue que nous pouvons renverser cette tendance pour les générations futures. » [1] – LIS (Aix-Marseille Université/CNRS)
- Jenny Sorce
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Jenny Sorce Cosmologiste "L’Univers, je le mets en boîte" Jenny Sorce est post-doctorante CNES au Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL, ENS de Lyon / Lyon1 / CNRS) depuis 2018 où elle poursuit les recherches qu’elle a initiées durant sa thèse et continuées lors de ses postdoctorats à Potsdam, en Allemagne, et à Strasbourg. La cosmologie, c’est-à-dire la compréhension de la formation et de l’évolution de l'Univers, est son domaine. « À défaut de pouvoir rapporter l’Univers sur une paillasse pour l’étudier, les supercalculateurs nous permettent d’en modéliser des portions » Les activités de recherche de Jenny Sorce consistent à modéliser notre « coin » de l’Univers depuis ses débuts, il y a quelques 13,8 milliards d’années, jusqu’à nos jours pour comprendre sa formation et son évolution. Ce qu'elle appelle notre « coin » de l’Univers a pour modestes dimensions dix mille milliards de milliards de kilomètres, partie minuscule dans un Univers infini ! mais qui abrite tout de même des milliards de galaxies. Dans l’Univers, les galaxies sont agencées un peu comme une toile d’araignée : des filaments remplis de galaxies et des vides qui en sont quasiment dépourvus. Étudier cette toile cosmique n’est pas une mince affaire quand seulement 5% de l’Univers est de la matière visible. La nature des autres 95% reste jusqu’à présent un mystère. Afin de comprendre leur nature, il faut étudier leur effet et leur rôle dans la formation de la toile cosmique observée. Pour comparer directement les modèles avec les observations locales détaillées sans biais environnemental, Jenny Sorce a développé de nouvelles simulations numériques « contraintes » à ressembler à notre « coin » d’Univers. Celui-ci est représenté par une boîte cubique remplie de particules de matière qui se déplacent en suivant les lois de la physique. Elle paramètre ses boîtes cubiques grâce aux algorithmes mathématiques et aux observations auxquels elle a contribué pour reproduire l’Univers local observé. Avec ses boîtes, elle peut également déduire l’impact de notre environnement local sur les mesures globales que nous obtenons en observant les parties de l’Univers plus lointaines… Pour poursuivre ses recherches prometteuses, elle a d’abord obtenu une bourse postdoctorale de la fondation Humboldt puis une seconde bourse du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES). Ses travaux novateurs ont été récompensés par le prix Jeune Chercheur de la ville de Lyon en 2016. Elle a reçu également en 2017 la distinction l’Oréal-UNESCO pour les femmes et la Science. Issue d’un milieu modeste, elle est préoccupée par le faible nombre de femmes en Science et l’autocensure sociale. En réponse, elle s’investit considérablement dans la diffusion des sciences à tous les niveaux. Son domaine, en quelques mots : Jenny Sorce réalise des simulations cosmologiques contraintes à reproduire notre environnement cosmique pour atteindre une cosmologie de précision exacte. En simulant avec précision les grandes structures de l’Univers local jusqu’à l’échelle des amas de galaxies, elle s’affranchit des biais dus aux spécificités de notre environnement. Elle compare ainsi ce qui est comparable aux petites échelles, peut corriger des effets de notre voisinage les mesures locales des paramètres cosmologiques et construire des cartes d’effet d’écran de notre environnement sur les observations lointaines.
















