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- Mon projet dans le Sup en 180s : partenariat ORACCLE
Mon projet dans le Sup en 180s : partenariat ORACCLE © Sylvaine Turck-Chièze Dans le cadre du partenariat entre F&S et le PIA3 ORACCLE, l'association a accompagné au lycée technologique Branly de Créteil, une classe sélectionnée pour participer à l'action MPS. Femmes & Sciences a un partenariat avec le PIA3 ORACCLE (Orientation Régionale pour l’ACcompagnement du Continuum Lycéens – Étudiants) qui a vocation à améliorer la transition Bac-3, bac+3. Pour cela 10 actions sont en cours et le projet ORACCLE court sur 10 ans. Femmes & Sciences est représentée au COMOP par Edith Legouy et Sylvaine Turck-Chièze. Tout au long de l' année scolaire, les adhérent·es sont investies dans l'action "MPS180s, mon projet dans le sup". Accompagné·es d'une troupe de théatre, de l'Université de Créteil et de F&S, les lycéen·ess sont amené·es à réfléchir à leur avenir et à préparer un oral de 180s présentant leur projet, d'abord en local pour une première sélection. Dans cette classe, il n'y avait qu'une seule fille, Joana Said de nationalité égyptienne (arrivée en France il y a 4 ans), qui a gagné cette sélection. Joana Said s'est ensuite fait remarquée lors de la finale le 16 Mai dans le grand amphi de la Sorbonne puisqu'elle est arrivée seconde. Elle rêve de devenir pilote, F&S lui souhaite le meilleur et espére continuer de la soutenir. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- La Science taille XX elles version chinoise inaugurée à Beijing !
La Science taille XX elles version chinoise inaugurée à Beijing ! © Vincent Moncorgé La Science taille XX elles s'expose en Chine ! L'inauguration a eu lieu le 18 novembre 2024 avec le bureau du CNRS et l'Ambassade de France à Beijing. La Science taille XX elles est plus vivante que jamais ! Femmes & Sciences, le bureau du CNRS en Chine et l'Ambassade de France à Beijing ont créé une version chinoise de l'exposition, réalisée dans le contexte de célébration du 60ème anniversaire de la relation franco-chinoise. Vingt portraits originaux de femmes scientifiques chinoises ont été réalisés par Vincent Moncorgé. Toujours dans le même esprit que les versions françaises précédentes, ces portraits démontrent la diversité des métiers scientifiques et technologiques, dans le but de donner envie à toutes et tous de s'intéresser aux sciences. L'inauguration a eu lieu le 18 novembre 2024 avec une exposition magistrale au Centre national de la communication pour la science et la technologie, à Beijing, dévoilant les 20 portraits chinois et accompagnés de 20 portraits issus des éditions précédentes de toutes les régions. Vincent Moncorgé, photographe et membre de Femmes & Sciences depuis 2020, a été notre représentant à cette inauguration. Bravo à toutes les ambassadrices de l'exposition ! Affiche et photos : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Séverine Louvel
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Séverine Louvel Sociologue "J’aimerais communiquer sur tout ce qui fait la beauté de mon métier : la liberté pour organiser mon travail, l’alternance entre travail individuel et en équipe, les échanges et les rencontres, l’ouverture internationale, l’autonomie pour décider de mes recherches et l’apprentissage tout au long de ma carrière" Séverine Louvel est maîtresse de conférence Sciences Po Grenoble au laboratoire Pacte, laboratoire de sciences sociales (Pacte - CNRS / UGA - Sciences Po Grenoble-UGA). Elle étudie les relations entre sciences et sociétés. Au lycée, Séverine Louvel veut être journaliste, par goût de l’écriture et pour explorer des sujets de société. Elle découvre la recherche en sociologie une fois étudiante au département de sciences sociales de l’ENS Cachan, en licence et en master. Elle est attirée par la grande liberté intellectuelle qu’offre la recherche, la possibilité d’approfondir sa réflexion, de transmettre des connaissances par l’enseignement. En licence, elle explore un peu tous les domaines de la sociologie, sans savoir véritablement vers lequel s’orienter. Elle découvre la sociologie des sciences en master, par des lectures et des rencontres avec des chercheuses et des chercheurs du domaine. Elle commence alors à se passionner pour les sujets relatifs à l’organisation de la recherche ou encore aux retombées sociales de la science. Finalement, elle fait une thèse sur les transformations de l’organisation des laboratoires de recherche en France depuis les années 1970 à l’université de Grenoble, avant d’être recrutée comme enseignante-chercheuse à Sciences Po Grenoble. Les recherches de Séverine Louvel portent aujourd’hui sur trois sujets : la recherche interdisciplinaire qui associe les sciences sociales et les sciences de la vie ; la présence médiatique des sciences émergentes et le développement de l’intelligence artificielle en médecine. Elle recourt à des entretiens approfondis avec les acteurs concernés, des observations de terrain et des analyses statistiques sur des gros corpus de documents (littérature scientifique ou encore contenus médiatiques). Elle travaille avec des collègues de Pacte ou d’autres laboratoires en France et à l’étranger. Ces collaborations sont essentielles pour mettre en évidence la dimension internationale des phénomènes qu’elle étudie ou pour relever certaines spécificités françaises.
- Femmes En Tête 2024 – Portrait de Jenny Sorce
Femmes En Tête 2024 – Portrait de Jenny Sorce Des portraits à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Collège des Sociétés Savantes Académiques de France publie une série de portraits de femmes scientifiques françaises. Parmi elles, Dr Jenny Sorce, adhérente Femmes & Sciences, chargée de recherche au CNRS en cosmologie au CRIStAL à Lille. Dans ce portrait, sous forme d’entretien, Jenny Sorce aborde son parcours, ses recherches et sa vision de l'égalité femmes-hommes. Voir le portrait : https://societes-savantes.fr/femmes-en-tete-2024-jenny-sorce/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Rencontre avec des élèves de 3ème à la maison de région d'Albi
Rencontre avec des élèves de 3ème à la maison de région d'Albi © F&S Des adhérentes de Femmes & Sciences, en partenariat avec l'IPEP, sont allées rencontrer des élèves à Albi. Dans le cadre de l'AAP Info métiers, proposé par la Région Occitanie, l'association Femmes & Sciences et l'IPEP organisent des rencontres avec des élèves dans des maisons d'orientation et des maison de région. Le 20 avril 2022, Amandine Mayima et Sophie Bel Vialar sont allées rencontrer des élèves de 3ème du collège Renée Taillefer de Gaillac. Au programme : présentation de parcours, quizz, évocation de l'effet Matilda, et ateliers autour des stéréotypes de genre dans les métiers et les publicités. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Vocations de femmes
Vocations de femmes Sylvaine Turck-Chièze Un livre inspirant VOCATIONS DE FEMMES est le premier livre de la maison d'édition INSPIRIO. Il présente 30 Femmes en lien avec 5 thèmes: Art et Subtilité, Défense et Honneur, Science et Dévouement, Sport et Abnégation, Transmission et Bienveillance. La section Science et Dévouement, d'une trentaine de pages, contient 6 expériences de femmes - certaines adhérentes de F&S : médecine, astronautes, travaux publics, bio (Julie Ménétrey), maths (Laure St Simon) et astro (Sylvaine Turck-Chièze). Le résultat est esthétiquement intéressant et les textes suffisamment détaillés pour aborder de nombreux aspects, sans langue de bois, des parcours, de l’enthousiasme et des expériences des femmes interviewées. En savoir plus : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Editathon Femmes & Sciences 2021
Editathon Femmes & Sciences 2021 10 mars 2021 13 mars 2021 Évènement en ligne "Femmes de l'Intelligence artificielle VS Femmes des sciences de la Terre : le match". Choisissez votre équipe et défendez-la sur Wikipédia du 11 au 14 mars 2021. Pendant 4 jours, du 11 au 14 mars 2021, que vous soyez un·e contributeur·trice habitué·e ou débutant·e, enrichissez les biographies de femmes (historiques ou contemporaines) dans ces deux disciplines. Tous les coups (ou presque) sont permis : création d'article, traduction d'un article depuis un Wikipédia étranger, enrichissement / correction d'un article existant, ajout de sources, légende de photos... A la fin, ce sont les femmes qui gagnent ! Cet événement est organisé en marge de la Journée internationale des droits des femmes (8 mars) et dans le cadre de deux événements : "Les femmes scientifiques sortent de l'ombre " à Toulouse et la Saison aux couleurs de la Terre à Grenoble. Vous voulez participez ? Retrouvez les principales étapes et les liens incontournables sur la page wikipédia de l’évènement . © Sarah Krichen WMFr < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Laurianne Mouysset
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Laurianne Mouysset Économiste de la biodiversité « La prise de conscience des limites écologiques de la planète nous invite à réfléchir aux relations entre les humains et le reste du monde. » Directrice de recherche CNRS au Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (CIRED, CNRS/ENPC/CiradAgroParisTech/EHESS), Lauriane Mouysset travaille à l’interface des trois disciplines : l’économie, l’écologie et la philosophie. Alors que beaucoup de jeunes choisissent d’étudier l’écologie par militantisme, Lauriane Mouysset, s’y intéresse d’un point de vue avant tout scientifique. Ce qui la motive, c’est de comprendre les dynamiques des écosystèmes, c’est-à-dire les interactions entre les êtres vivants, qu’il s’agisse de compétition, de coopération ou de prédation. Consciente que l’économie influence profondément les décisions à l’échelle mondiale, notamment en matière d’environnement, l’étudiante s’interroge sur les fondements de cette logique. Pour y répondre, elle suit deux masters en parallèle : l’un en écologie, l’autre en économie et soutient une thèse à la frontière entre ces deux disciplines. Devenue chercheuse au CNRS, elle poursuit dans cette voie, animée par une question centrale : comment intégrer la biodiversité dans les choix économiques sans pour autant réduire la nature à une valeur marchande et en avoir une approche uniquement instrumentale ? Alors que l’économie et l’écologie sont des domaines traditionnellement séparés, Lauriane Mouysset combine des équations venues de l’un ou de l’autre pour comprendre les conséquences croisées de leurs interactions. Dans les milieux agricoles, elle étudie comment le choix, par exemple, de planter des haies pour maximiser les profits influence les ressources alimentaires des oiseaux présents sur le territoire. En retour, ceux-ci peuvent être utiles aux agriculteurs : en mangeant des insectes nuisibles, ils protègent les cultures et améliorent les rendements. Désireuse de compléter ses travaux par une réflexion théorique, Lauriane Mouysset reprend des études en philosophie, tout en travaillant, et soutient une thèse en 2024. Elle y analyse comment la prise de conscience des limites écologiques de la planète nous invite à réfléchir aux relations que les humains entretiennent avec le reste du monde : les animaux et végétaux mais aussi les virus, les montagnes, les minéraux… Des problématiques sur la construction d’un monde en commun que la chercheuse aborde comme des énigmes complexes, mais stimulantes avec une vision globale. Ayant eu la chance de choisir une orientation scientifique sans jamais se poser de questions sur son genre, elle milite en faveur d’une orientation affranchie des stéréotypes.
- La science taille XXelles à l’Exploradôme
La science taille XXelles à l’Exploradôme L’Exploradôme propose depuis septembre 2022 des ateliers sur le thème de la fabrication des objets : la Fabriq’Expo. Fabriq’Expo propose une découverte ludique et interactive qui favorise un rapport positif aux sciences et techniques et réduit incidemment la distance face aux concepts abordés. La devise : il est interdit de ne pas toucher. Les femmes et les hommes qui œuvrent à la conception des objets, et toute la diversité des métiers techniques et scientifiques qu’elles et ils exercent, seront mis·es à l’honneur tout au long de l’exposition. Fabriq’Expo a notamment pour objectif de briser les stéréotypes et préjugés sur ces professions et de susciter des vocations chez les élèves, en particulier les filles. Une série de portraits de femmes scientifiques, prêtée par l’association Femmes & Sciences, accompagne pour l’occasion l’exposition : neuf portraits d’ambassadrices de la science taille XXelles sont affichés autour des ateliers. Sachant que la plupart des visiteurs sont des enfants de classes de primaires, c’est une très belle opportunité pour atteindre les plus jeunes. Fabriq’Expo restera en place jusqu’en septembre 2023. http://www.exploradome.fr/fabriqexpo-0 La science taille XXelles est un projet développé conjointement avec le CNRS et l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Hélène Chanal
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Hélène Chanal Maîtresse de conférences en génie mécanique « Je n’ai jamais passé mes week-ends à bricoler dans un garage, mettre les mains dans les moteurs, ça n’a jamais été mon truc ! » Hélène Chanal est maîtresse de conférences en génie mécanique à l’Institut Pascal (UMR 6602, UCA/CNRS). Faisant fi des stéréotypes, elle développe des techniques pour maîtriser, au dixième de micron près, robots industriels et machines‑outils. Hélène Chanal est tombée sur la mécanique un peu par hasard, comme on tombe amoureuse. À quatorze ans, si on lui avait dit qu’un jour elle développerait des méthodes pour maîtriser les mouvements de robots industriels, elle aurait bien ri. À l’époque, elle passait plus de temps avec des chevaux qu’avec des outils. « Je n’ai jamais passé mes week-ends à bricoler dans un garage, mettre les mains dans les moteurs, ça n’a jamais été mon truc ! », avoue-t-elle. Mais la jeune fille aime apprendre et saisir les sciences et très vite, elle comprend que l’ingénierie donne du sens aux apprentissages : grâce aux mathématiques et aux sciences physiques, il est possible de prévoir le fonctionnement d’un mécanisme et de l’améliorer. Elle réalise que le génie mécanique est une science appliquée, qui permet de structurer les méthodes de création et de réalisation d’un objet. Sans les hommes et femmes formé·es à cette spécialité, il n’y aurait pas de voitures, pas d’avions ni aucun objet technique peuplant notre quotidien ! Au lycée, la technologie lui plaisant plus que les sciences de la vie et de la Terre, elle se dirige vers un baccalauréat scientifique, option technologie, puis une classe préparatoire, l’ENS (École normale supérieure), l’agrégation de génie mécanique (qu’elle majore) et enfin une thèse, soutenue en 2006. Malgré ses réussites académiques, elle doit continuellement affirmer sa légitimité dans ce milieu très masculin, où on ne cesse de lui rappeler que « l’usinage, ce n’est pas pour les filles ». Désormais, chaque jour, après avoir embrassé ses deux enfants, Hélène Chanal s’engouffre dans une grosse boule en verre sur le plateau des Cézeaux, l’école d’ingénieur·es SIGMA Clermont. Là, elle effectue de véritables opérations d’horlogerie : pour la réalisation de certaines pièces automobiles ou aéronautiques, le niveau de précision attendu est de l’ordre de 0,1 millimètre à 0,01 millimètre ! Son travail consiste à représenter, à l’aide de modèles mathématiques, le comportement théorique de robots industriels ou de machines‑outils pendant l’usinage de matériaux métalliques. Pour cela, elle utilise les principes fondamentaux de la mécanique et réalise des mesures expérimentales pour identifier et valider les modèles développés. Fière de son métier, elle participe à un grand défi de société : la réindustrialisation verte et durable de la France. Et elle a le privilège de visiter des lieux exceptionnels : un sous-marin nucléaire en activité, une ligne de production Mazda au Japon, Airbus en France… De quoi alimenter ses futurs projets scientifiques et nourrir son amour inattendu pour le génie mécanique !
- Jozina De Graaf
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Jozina De Graaf Neuroscientifique « Redonner le pouvoir de tendre la main » Jozina De Graaf est professeure à Aix- Marseille Université et a dirigé jusqu’à récemment une équipe de recherche à l’Institut des sciences du mouvement – Étienne-Jules Marey [1]. Elle occupe aujourd’hui la fonction de vice-doyenne recherche à la Faculté des sciences du sport. « 75 % des patients amputés d’un bras peuvent bouger naturellement leur membre fantôme. Pourtant, ils n’en parlent jamais par peur de passer pour des excentriques ou même des fous ! » s’étonne Jozina De Graaf. Passionnée par la compréhension du fonctionnement du système nerveux, Jozina De Graaf voit depuis quelques années une application concrète au projet de recherche qui la passionne : le développement de prothèses contrôlables de façon naturelle. Le contrôle des prothèses est encore aujourd’hui difficile, non naturel et très limité sur le nombre de mouvements possibles, surtout pour une prothèse de main. Pour contourner ces problèmes, Jozina De Graaf et ses collaborateurs ingénieurs et médecins cliniciens ont imaginé une prothèse « basée fantôme » : les patients ont été invités à exécuter différents mouvements fantômes et les contractions musculaires détectées au niveau du moignon ont été associées à chaque type de mouvement. Dès que le type de mouvement est reconnu par la prothèse, celle-ci le reproduit. Ceci rend le contrôle de prothèse naturel, sans aucune intervention chirurgicale ni phase d’apprentissage de la part des patients. « Avec mes collaborateurs, nous avons pour ambition d’augmenter les degrés de liberté de la prothèse tout en gardant un contrôle naturel, et de la proposer à de nombreux patients. » Vous avez peut-être déjà entendu Jozina De Graaf parler du phénomène de « mobilité du membre fantôme » dans des émissions radio ou télé. « Cette diffusion des connaissances est essentielle pour que la société en général soit consciente des avancées dans ce domaine, et pour les patients en particulier qui doivent comprendre que les sensations fantômes ne sont pas seulement synonymes de douleur ». [1] – ISM (Aix-Marseille Université/CNRS)
- Femmes & Sciences dans 7 lieux du Grand-Est la semaine du 8 mars
Femmes & Sciences dans 7 lieux du Grand-Est la semaine du 8 mars 6 mars 2023 12 mars 2023 Grand-Est Les membres de Femmes & Sciences Grand-Est rencontreront des élèves du primaire, des collégien·nes, des lycéen·nes et des étudiant·es à l'occasion de la journée des droits des femmes. Femmes & Sciences dans 8 lieux du Grand-Est la semaine du 8 mars : - le 6 mars, présentation de parcours par 3 femmes scientifiques au lycée Leclerc de Saverne - le 7 mars , 2 scientifiques expliqueront aux lycéennes du lycée Koeberle de Sélestat que les maths leur sont utiles dans leurs recherches en biologie et physique - le 8 mars, présentation de parcours par 5 femmes scientifiques au collège Solignac de Neuhof, présentation de parcours par 4 femmes scientifiques au lycée de la doctrine chrétienne de Strasbourg, projection d’un film et débat avec une association étudiante de l'Université de Lorraine (site Nancy) - le 9 mars, participation à une table ronde à l'université de Strasbourg - le 10 mars, atelier Mendeleïeva avec des écoles primaires de Neuhof dans le cadre d’un événement organisé par la ville de Strasbourg - toute la semaine : affichage de l'exposition "Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui" à l'université de Strasbourg © VPB < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
















