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- Claire Maiza
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Claire Maiza Informaticienne "Au travers de ma participation à “La Science taille XX elles”, j’espère avoir l’occasion d’expliquer ce qu’est mon métier à toutes celles et ceux qui grandissent dans un environnement éloigné du système universitaire. Je suis ravie, aussi, de montrer que mon métier est totalement compatible avec une vie de famille et que le fait d’être une femme n’a jamais été une barrière pour poursuivre mon chemin universitaire et mon parcours professionnel. Ce que j’ai appris de mon expérience : il faut apprendre à prendre le temps !" Claire Maiza est maîtresse de conférence Grenoble INP-UGA au laboratoire Verimag (CNRS/UGA - Grenoble INP-UGA). Au sein de l’équipe “SharedResources” (ressources partagées) qu’elle copilote, ses recherches concernent la vérification temporelle des systèmes critiques. Claire Maiza grandit loin de toute université, dans la campagne aveyronnaise. Après le lycée, elle se destine à des études de mathématiques,« prof de maths » étant le seul métier qu’elle connaisse dans cette discipline. À l’université, elle découvre l’informatique et l’aspect ludique de sa logique. Elle continue donc dans cette voie : licence, master, thèse, à l’université de Toulouse. Après sa thèse, elle part deux ans en Allemagne avant d’obtenir son poste à Grenoble. En gardant le cap sur ce qui lui plait, et sans idée de là où cela la mènera, elle arrive au bout du parcours universitaire et à un métier passionnant à deux facettes : l’enseignement et la recherche. À l’aide de modèles mathématiques, Claire Maiza vérifie que l’exécution des programmes dans les systèmes critiques, c’est-à-dire ceux où une erreur pourrait entraîner un danger pour l’homme (transport, énergie, médical, etc.), se déroule correctement. En particulier, elle cherche à garantir que les programmes sont exécutés « dans les temps », par exemple pour la sortie d’un train d’atterrissage. Dans son quotidien, ce qui lui plaît tout particulièrement c’est de continuer à nourrir sa curiosité scientifique au travers de ses recherches, des conférences et aussi de l’enseignement. Elle apprécie également de travailler en groupe, que ce soit avec ses collègues de Grenoble ou d’autres universités françaises mais aussi de plusieurs universités à l’international (Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Suède, etc.).
- Inauguration du Cerebrµm.lcb : la plasticité cérébrale c’est fantastique !
Inauguration du Cerebrµm.lcb : la plasticité cérébrale c’est fantastique ! 5 octobre 2021 Auditorium Marthe Condat, Université Toulouse III, Paul Sabatier Le Cerebrµm.lcb : Identifier les stéréotypes et promouvoir la science grâce à l'exploration de la plasticité cérébrale. La manifestation portée par l'association Les Chemins Buissonniers , club CNRS, articulée autour de la diffusion inaugurale de l’animation Le Cerebrµm.lcb invite le public, via une conférence, des débats et une réflexion croisée à réfléchir sur la menace que représentent les stéréotypes de genre sur les parcours individuels. Au programme : - Diffusion de l’animation Le Cerebrµm.lcb, animée par une médiatrice scientifique. Cette animation vidéo permet au public et notamment aux jeunes, de découvrir ce qu'est la plasticité cérébrale, l'impact de l'environnement et des expériences sur la construction et le fonctionnement du cerveau en suivant les parcours de Lila et Nino depuis leurs naissances. - Conférence sur le thème "Genre, cerveau et plasticité cérébrale" par Catherine Vidal. - Table ronde pour échanger et réfléchir sur cette question : Comment la pratique artistique et scientifique permet de travailler la mixité dans la société ? Pass sanitaire et inscription obligatoire (se présenter à 13h ) https://www.weezevent.com/animation-inaugural-du-cerebrumlcb © Les Chemins Buissonniers < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Elsa Garcin
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Elsa Garcin Biochimiste « En bande organisée, je peux tous les cristalliser » Elsa Garcin est professeure à Aix-Marseille Université et mène ses recherches au laboratoire Information génomique et structurale [1]. Elle détermine la structure atomique de protéines de virus géants afin de mieux comprendre leur fonction. Enfant, Elsa Garcin était passionnée de lecture et dévorait les livres de mystères et d’enquêtes, une passion qui ne l’a jamais quittée. « Être chercheur, c’est un peu comme jouer au détective : on étudie un problème, on établit des hypothèses que l’on teste avec des expériences, on élimine les suspects, on assemble les pièces du puzzle, et on tire des conclusions. La vie est un grand mystère à élucider. » Après un bac scientifique, c’est à l’université qu’elle découvre la biochimie et la biophysique grâce à des enseignants-chercheurs qui lui transmettent leur passion pour la recherche. Elle part alors à Grenoble pour poursuivre son initiation à la recherche et y trouve sa voie : la cristallographie aux rayons X, une technique qui permet de construire des images à l’échelle atomique de la structure des macromolécules qui composent le vivant. L’ambition est de comprendre leur mode d’interaction avec leur environnement. Son doctorat en poche, elle part en Californie poursuivre ses recherches et y restera neuf ans pour étudier une protéine impliquée dans les maladies cardiovasculaires et le cancer. Elle a par la suite l’opportunité de créer un nouveau laboratoire spécialisé dans les études de protéines impliquées dans les maladies cardiovasculaires et inflammatoires, et le cancer, sur la côte est des États-Unis, près de Baltimore. Dans son équipe, se côtoient des étudiantes et étudiants de tous les niveaux, et également des lycéennes et lycéens. Dans cette université américaine pionnière de l’inclusivité au service de l’excellence, Elsa Garcin découvre une deuxième passion : l’enseignement et le mentorat. « Permettre aux étudiantes et étudiants de participer activement à la recherche et la vie d’un labo durant tout leur cursus universitaire est la meilleure stratégie pour les aider dans leurs apprentissages. » En 2020, elle revient poser ses valises à Marseille et rejoint le laboratoire spécialiste des virus géants dans lequel elle travaille aujourd’hui. Dotés d’un génome approchant celui de certaines bactéries, ces virus possèdent un très grand nombre de protéines dont la plupart ne ressemblent à rien de connu. Déterminer leur structure atomique pourrait permettre de comprendre à quoi servent ces protéines orphelines. « Mon nouveau défi, c’est de continuer à jouer au détective, tout en partageant mon temps entre enseignement, mentorat et recherche. » [1] – IGS (Aix-Marseille Université/CNRS)
- Les évènements du 8 Mars en région Grand Est
Les évènements du 8 Mars en région Grand Est Atelier Mendeleieva, forum des métiers, témoignages et autres actions autour du 8 mars F&S organise une journée Sciences, un métier de femmes ! à Strasbourg le 15 mars. Cette action, initiée à Lyon , a pour but d’inciter les lycéennes à choisir des études scientifiques en leur montrant la diversité des métiers scientifiques. Les adhérentes de F&S rencontreront aussi de nombreux-ses élèves de fin février à fin mars. - Collège Victor Hugo à Colmar : exposition "Femmes scientifiques d’Alsace et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui" , témoignages, conférence "Métiers: demain, la mixité ?" - Collège des Missions Africaines à Haguenau : parcours et discussion avec les filles - Collège Foch à Haguenau : Mendeleieva - Collège Solignac à Neudorf : forum des métiers - Collège Institution Sainte-Marie : Mendeleieva - Lycée Marquette à Pont-à-Mousson (Nancy) : témoignage et Mendeleieva < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Journée femmes et sciences à l'Université Sorbonne Paris Nord
Journée femmes et sciences à l'Université Sorbonne Paris Nord 8 mars 2024 Institut Galilée, amphi D, 99 avenue Jean-Baptiste Clément, 93430 Villetaneuse Journée du 8 mars sur le thème de la place des femmes dans les sciences, à la mémoire de Claudine Hermann, co-fondatrice de l'association Femmes & Sciences Cette journée du 8 mars 2024, organisée par l'Université Sorbonne Paris Nord, est consacrée à la place des femmes dans les sciences et est dédiée à la mémoire de Claudine Hermann. L'amphi D portera désormais son nom, les trois autres amphis, A, B et C, porteront des noms de femmes scientifiques, une informaticienne, une mathématicienne, et une chimiste ou biologiste – dont les choix sont faits par une enquête faite en février 2024 auprès des personnels de l'USPN –, alors que six amphis portent déjà les noms d'hommes scientifiques. La journée est abordée en première partie de matinée sous l’angle de l’histoire et de la sociologie. La deuxième partie de la matinée met à l’honneur l’œuvre de Claudine Hermann, physicienne, première femme professeuse à l’Ecole Polytechnique et co-fondatrice de l’association Femmes & Sciences. Trois ateliers auront lieu l’après-midi en parallèle pour réfléchir sur les freins à l’engagement des femmes dans les sciences, aux bonnes pratiques pédagogiques pour les y inciter et au rôle des hommes dans la mixité. Programme de la journée : ici Plus d'informations et inscriptions : ici © Université Sorbonne Paris Nord < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- En mémoire de Cécile Renault
En mémoire de Cécile Renault Décès de Cécile Renault, membre très connue et appréciée de Femmes & Sciences et Parité Sciences de Grenoble Cécile, une astrophysicienne que beaucoup de chercheur.es grenoblois.es, entre autres, connaissent, était une passionnée, une communicante hors pair. En dehors de son parcours académique exeptionnel, on se souvient de son extrème gentillesse, de sa camaraderie, de son humeur pétillante. C'était la collègue de travail que tout le monde voudrait avoir. Cécile participait aux activités de diffusion de la connaissance auprès des grands et des petits, à Grenoble, à Lyon, et à Paris avec les CCSTI, le planétarium de Vaux-en-Velin, le festival remue-méninges etc... Elle discutait la semaine dernière avec ses collègues sur le renouvellement de la commission du CNES qu'elle présidait et elle s'inquiétait du fait que les sortants rempilaient mais pas les sortantes, avec les conséquences inévitables sur la parité de la commission. Cécile avait plein de projets pour l'avenir. Elle manquera à ses collègues et à sa famille. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Carole Freissinet
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Carole Freissinet Astrochimiste "La vie, je la créé sur Terre, je la traque sur Mars" Caroline Freissinet est chargée de recherche CNRS en sciences planétaires et en astrochimie. Elle travaille au laboratoire atmosphères et observations spatiales à Guyancourt (LATMOS – CNRS/Université Versailles Saint-Quentin/ Sorbonne Université). Dès les premiers épisodes de la série télévisée X-files, Caroline Freissinet se fascine pour la recherche de vie extraterrestre. Pourtant, elle ignore encore qu’il existe une branche de la science qui s’y consacre. C’est au cours de ses études universitaires scientifiques à Lyon qu’elle découvre l’exobiologie (ou astrochimie). Après une année de césure en Nouvelle-Zélande, elle réalise sa thèse à l’école Centrale-Paris autour des analyses de détection de molécules organiques sur Mars. Cette thèse sera suivie de six années de postdoctorat au centre NASA Goddard Space Flight Center aux États-Unis, à la suite duquel elle intègre un poste au CNRS en 2016. Caroline Freissinet essaye de comprendre la distribution de la matière organique dans le système solaire et recherche des traces de vie extraterrestre passées ou présentes. Elle participe à l’analyse des données envoyées par des sondes spatiales et à la conception d’instruments pour l’exploration in situ du système solaire. Ce travail est complété par des études de chimie analytique en laboratoire. Elle parcourt aussi le globe terrestre à la recherche de sites analogues à différents corps du système solaire, comme en Arctique pour simuler des conditions martiennes ou via des lacs hypersalins d’Espagne pour simuler les océans internes d’Europa, satellite de Jupiter. Son implication sur de nombreuses missions lui permet de collaborer avec les agences spatiales française (CNES), européenne (ESA) et américaine (NASA), puisqu’elle participe aux résultats du rover martien Curiosity et à la finalisation de la mission ExoMars2020. Elle prend également part à la réalisation de la mission Dragonfly sélectionnée pour explorer Titan en 2034, ainsi qu’à la conception d’instruments pour le futur atterrisseur à la surface d’Europa (Europa Lander). Qu’elle soit à pied ou à ski, Caroline Freissinet apprécie toutes les formes de vie trouvées lors de ses randonnées, et ne perd jamais une occasion de ramener des échantillons uniques de ces lieux reculés pour les analyser en laboratoire !
- Intervention au Collège Kleber Sur le thème "Femmes et Sciences"
Intervention au Collège Kleber Sur le thème "Femmes et Sciences" Intervention d'une membre de Femmes & Sciences au Collège Kléber sur le thème "Femmes et Sciences" auprès de 3 classes de 4ème Florence Beck, membre de Femmes & Sciences, directrice des études à l'Ecole et Observatoire des Sciences de la Terre, fera une intervention au Collège Kléber sur le thème "Femmes et Sciences" le 8 mars après-midi auprès de 3 classes de 4ème. Elle répond ainsi à la demande d'une enseignante de Sciences de la Vie du collège. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Isabelle Dupin, ERC Consolidator Grant, à l’Université de Bordeaux
Isabelle Dupin, ERC Consolidator Grant, à l’Université de Bordeaux Isabelle DUPIN (professeure de Physiologie à l’Université de Bordeaux et membre de Femmes & Sciences) est lauréate d'une ERC Consolidator. Félicitations à Isabelle Dupin (professeure de Physiologie à l’Université de Bordeaux ), membre de Femmes & Sciences et du comité de pilotage du mentorat pour la Nouvelle Aquitaine, qui vient d’obtenir une ERC Consolidator pour son projet KINTSUGI. Ce programme offre des moyens conséquents permettant aux chercheur·es de se consacrer pleinement à un projet de recherche pendant cinq ans. Diplômée de l’ENS ULM en 2006, elle poursuit avec un doctorat à l’Institut Pasteur sur les mécanismes de régulation de la polarité des cellules (2010). Après un post-doctorat à IINS à Bordeaux sur le développement neuronal, elle intègre en 2013 le Centre de recherche cardio-thoracique de Bordeaux (CRTB ) comme assistante hospitalo-universitaire, puis enseignante-chercheuse. Professeure depuis 2021, elle est nommée en 2023 à l’Institut Universitaire de France (Fondamental Junior chair). Elle travaille dans le domaine des maladies chroniques respiratoires, notamment sur la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO ). Ses travaux explorent les mécanismes qui permettent au poumon de s'adapter et de se réparer face aux agressions de la pollution. En savoir plus : https://www.u-bordeaux.fr/actualites/linspirant-succes-europeen-de-2-chercheurs-bordelais https://www.u-bordeaux.fr/actualites/kintsugi-un-souffle-de-recherche-nouveau-pour-isabelle-dupin < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Marie Cronier
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Marie Cronier Codicologue et paléographe "L’histoire est un livre grand ouvert" Marie Cronier est codicologue et paléographe, chargée de recherche au CNRS. Elle travaille à la section grecque de l’Institut de recherche et d’histoire des textes (IRHT - CNRS) à Paris. Après un baccalauréat scientifique passé brillamment mais sans enthousiasme, Marie Cronier met à profit ses prédispositions pour les langues en s’orientant vers des études de latin et de grec. D’emblée, elle se sent attirée par le monde de la recherche et lorsqu’elle découvre, un peu par hasard, la paléographie (lecture des écritures anciennes) et la codicologie (analyse du livre en tant qu’objet matériel), elle s’engage résolument dans cette voie. Après une thèse portant sur l’histoire de la transmission d’un traité de pharmacologie grec antique à travers les manuscrits médiévaux, elle réussit le concours de chercheurs du CNRS en 2009. Elle intègre alors l’Institut de recherche et d’histoire des textes (IRHT), un laboratoire unique au monde, spécialisé dans l’étude des manuscrits, qui a développé des ressources électroniques de pointe dans ce domaine. Depuis lors, elle s’attache à faire parler les manuscrits byzantins, grâce auxquels nous sont parvenus les textes de la littérature classique et médiévale, et qui constituent une mine de renseignements historiques. Il faut déchiffrer leurs textes et étudier leurs aspects matériels (leurs matières, leurs décors, leurs annotations, etc.) pour pouvoir retracer et comprendre leur histoire. Marie Cronier est spécialiste de la transmission des savoirs médicaux grecs à l’époque byzantine et des échanges effectués dans ce domaine avec l’Occident latin et le monde arabe. Au quotidien, elle travaille essentiellement sur des photos de manuscrits, afin de ne pas abîmer ces objets uniques qui ont pour la plupart entre 500 et 1000 ans. Elle va régulièrement les examiner en bibliothèques, en France ou au cours de missions à l’étranger, en particulier à Istanbul. Elle collabore aussi à une base en ligne consacrée aux manuscrits grecs et dirige une revue scientifique consacrée à l’histoire de la transmission manuscrite des textes antiques et médiévaux.
- Les Oubliés de la Science
Les Oubliés de la Science © Editions Alisio Et si l’Histoire des Sciences n’était pas celle que vous croyez ? Une BD pleine d’humour, par Camille Van Belle, préfacée par Nadine Halberstadt, ancienne présidente de F&S. La Science est réputée être rationnelle, et devrait donc reconnaître objectivement les contributions et découvertes de toutes les personnes ayant participé à l’avancée des connaissances. Mais c’est loin d’être le cas, comme le montre cette BD pleine d’humour, issue de la chronique «Trou de mémoire» du magazine Science et Vie junior, par Camille Van Belle. Partez à la rencontre de ces 48 hommes et femmes passionnant·es, fantasques et attachant·es ; qui, parfois à cause de leur caractère trop mégalo ou procrastinateur, mais surtout en raison du sexisme ou du racisme, ont été injustement évincé·es. Lien vers le site de l'éditeur : ici Préface : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Alpes | Expositions | Femmes & Sciences
Alpes EXPOSITIONS Infinités Plurielles , 145 scientifiques vous parlent de sciences Du 16 septembre au 22 novembre 2019, grâce au soutien financier de l'Idex de la Comue UGA, dans son volet rayonnement social, en partenariat avec la mission égalité de l’UGA, 30 panneaux de l'exposition "Infinités Plurielles, 145 femmes vous parlent de sciences" ont circulé sur la région grenobloise. En 2012, le MESR. a commandé, à l’artiste Marie-Hélène Le Ny, 145 portraits de femmes scientifiques. Cette création artistique, réalisée en 2013/14, rend visibles des femmes qui poursuivent des carrières scientifiques alors même que ces carrières apparaissent majoritairement masculines. Ces affiches, exposées dans des lieux éloignés des sciences (maisons des jeunes, théâtre,…) et vues par plus de 5000 personnes, ont servi d’appui à diverses animations telles que la table ronde « Les femmes aussi aiment les sciences » animée par la directrice de la Maison de l’Égalité. Parmi les posters, 8 grenobloises ont été mises à l'honneur : Cecilia Ceccarelli, Regiane Fortes-Petella, Christiane Kamden Kengne, Nadine Mandran, Lourdes Martinez-Medina, Brigitte Plateau, Noro Ravoavahy, Céline Ternon. En savoir plus : Marie-Hélène Le Ny Infinités plurielles Planning de l'exposition Contact F&S : Catherine Picart Mireille Lavagna PDS 2024 - Océan de savoirs Lire la vidéo PDS 2019 - Femmes en Sciences Lire la vidéo Parvis des Sciences 2019 - version courte Lire la vidéo Parvis des Sciences 2019 au cœur du campus d'Innovation GIANT Lire la vidéo Parvis des Sciences 2019 Voir Partager Chaîne entière Cette vidéo Facebook Twitter Pinterest Tumblr Copiez le lien Lien copié Partager Infos de la chaîne Fermer JEUX RESSOURCES SCOLAIRES











