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619 résultats

  • Emmanuelle Rial-Sebbag

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Emmanuelle Rial-Sebbag Juriste "La science en conscience" Emmanuelle Rial-Sebbag, juriste, est directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en bioéthique et droit de la santé. Elle est enseignante associée en droit de la santé et en bioéthique à la Faculté de médecine de Toulouse (Purpan). Emmanuelle Rial-Sebbag est impliquée dans plusieurs projets de recherche nationaux et internationaux. Menés dans une démarche interdisciplinaire conjuguant les sciences humaines et sociales et les sciences biomédicales, fondée sur une dimension bioéthique, ses projets concernent de nombreux sujets aux enjeux sociétaux considérables : les biobanques, les thérapies innovantes, la recherche biomédicale sur les humains, les tests génétiques et la production et l’usage des données de santé. Elle est responsable de plusieurs cours et conférences portant sur les aspects éthiques et juridiques de la recherche biomédicale et des droits des patient.e.s. Elle a notamment coordonné un projet européen relatif aux enjeux sociétaux soulevés par l’utilisation des cellules souches dans le contexte de la médecine régénératrice. Actuellement, Emmanuelle Rial-Sebbag travaille à Toulouse dans l’unité Épidémiologie et analyse de la santé publique : les risques, les maladies chroniques et les handicaps, dans laquelle elle est responsable de l’équipe de recherche pluridisciplinaire Trajectoires d’innovations en santé : enjeux bioéthiques et impact en santé publique. Elle est aussi co-responsable de la plateforme sociétale Éthique et biosciences qui s’attache à développer le dialogue entre différents publics sur les aspects éthiques, légaux et sociétaux associés à la génomique et aux biotechnologies. Elle travaille au développement de la gouvernance des innovations en santé. Ses travaux visent à déterminer le rôle et la place de la loi parmi les différentes normes (éthiques, professionnelles, etc.) encadrant les innovations biomédicales et ce à l’échelle nationale, européenne et internationale.

  • F&S marraine du projet "Hypatie pour la Tour Eiffel"

    F&S marraine du projet "Hypatie pour la Tour Eiffel" Un projet d'inscrire au deuxième étage de la tour Eiffel le nom de 40 femmes scientifiques éminentes - astronomes, mathématiciennes... Ce projet a été dévoilé à l'Observatoire de Paris, à l'occasion d'une éclipse partielle du Soleil, le 25/10/2022. Tout commence un jour au 1er étage de la Tour Eiffel quand une touriste américaine s’étonne devant les 72 noms de savants écrits en très grandes lettres capitales dorées : "Il n’y a pas Marie Curie" ? Le jeune guide rappelle qu’à l’inscription de ces noms célébrant la science et le progrès, cent ans après la Révolution de 1789, la célèbre physicienne n’avait que 22 ans et devrait encore attendre quatorze ans avant de recevoir le premier de ses deux prix Nobel. Mais la question lui trotte dans la tête. Pourquoi seulement des hommes… Et on retrouve aujourd’hui Benjamin Rigaud comme président de l’association « Défis Sorbonne » qui se démène pour "continuer le rêve de Gustave Eiffel" avec le projet baptisé « Hypatie pour la Tour Eiffel ». Objectif, inscrire 40 noms de femmes scientifiques au deuxième étage du monument français emblématique par excellence. Moins de noms égrenés que les hommes ? Oui, mais plus haut ! Et ce, pour faire sortir de l’ombre des femmes exemplaires qui, au fil des siècles, ont été astronomes, mathématiciennes, médecins… mais dont la mémoire a été effacée et les noms occultés. Extrait de l'article rédigé par Dominique Leglu, Directrice éditoriale à Sciences et Avenir et membre du Conseil d'Administration de F&S Pour lire la suite, c'est ici . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Laura Pruszko et Céline Coutrix

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Laura Pruszko et Céline Coutrix Informaticiennes "Nous sommes passionnées par ce sujet de recherche et par toutes les possibilités qu’il offre aux humains du futur. La recherche est pour nous comme un jeu de découverte et de construction qu’il nous semble important d’ouvrir davantage aux femmes, pour qu’elles construisent elles-mêmes et pour elles-mêmes les technologies de demain." Laura Pruszko et Céline Coutrix sont respectivement doctorante UGA et chargée de recherche CNRS au Laboratoire d’informatique de Grenoble (LIG - CNRS / Inria / UGA - Grenoble INP-UGA). Leurs recherches s’inscrivent dans le domaine de l’interaction humain - machine. Le 5 décembre 2018, Céline Coutrix reçoit un e-mail d’une étudiante intéressée par son stage : “interaction avec des dispositifs faits de tous petits éléments robotiques permettant le changement de forme du dispositif”. Cette étudiante, c’est Laura Pruszko, pluridisciplinaire et passionnée par l’interaction humain - machine : elle a un master d’informatique et d’ergonomie sur le sujet. Le domaine de l’interaction humain - machine regroupe différentes disciplines, dont l’informatique et l’ergonomie, et vise à faciliter l’utilisation des technologies informatiques par les humains. La matière programmable, faite de petits robots pouvant se déplacer, pourra permettre, dans le futur, d’adapter la forme de l’interface entre l’utilisateur et l’ordinateur aux capacités de l’utilisateur, aux situations dans lesquelles il interagit, ou à ce qu’il veut faire. Ensemble, elles travaillent sur ce sujet depuis 2019. Laura Pruszko propose par exemple des expériences ou des concepts, pour élargir les connaissances sur l’interaction avec des dispositifs faits de tout petits éléments robotiques. Céline Coutrix, avec les autres encadrants de la thèse de Laura Pruszko, la guide dans cette aventure. Elle commence à l’aider, par exemple, à organiser son travail, à trouver les informations, à prendre des décisions, et elle s’assure que la recherche se passe bien. À la fin de sa thèse, Laura Pruszko saura faire cela seule, et deviendra une chercheuse autonome. En attendant, Laura Pruszko a déjà montré quelle taille de robots permet une interaction satisfaisante, et a proposé un espace théorique pour aider la conception d’interfaces faites de petits robots, car l’espace des possibles est très grand !

  • Myriam Zerrad

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Myriam Zerrad Photonicienne « Les pieds sur Terre, la tête dans les étoiles » Myriam Zerrad est ingénieure de recherche à Aix-Marseille Université. Cette experte en ingénierie photonique travaille à l’Institut Fresnel1, où elle a créé et dirige l’équipe CONCEPT ainsi que la plateforme technologique DIFFUSIF. Myriam Zerrad étudie la lumière et s’intéresse plus particulièrement aux défis scientifiques et technologiques liés à la diffusion de la lumière, de sa mesure à son contrôle. C’est l’organisation désordonnée à l’échelle nanométrique au sein des matériaux qu’elle traverse qui est responsable de la diffusion de la lumière. C’est cet effet qui nous permet de voir les objets avec nos yeux, et sa compréhension et son contrôle sont des enjeux majeurs pour un large panel d’applications : de l’étude de végétaux pour étudier le stress hydrique, aux milieux biologiques pour cibler des mélanomes, en passant par les cosmétiques et les peintures pour les effets visuels ou encore l’automobile car l’optique sera très présente dans la voiture du futur. Pour cela, Myriam Zerrad travaille avec son équipe au développement d’outils et de concepts innovants qui vont jusqu’à l’optimisation de composants optiques de pointe embarqués sur les satellites ou de détecteurs d’ondes gravitationnelles. Myriam Zerrad travaille en effet depuis une dizaine d’années avec le Centre national des études spatiales (CNES) au développement d’instruments uniques au monde pour mesurer la lumière dite « parasite », générée par les composants optiques embarqués sur les satellites qui prennent des images de la Terre et de l’espace, et qui limitent leurs performances. La lumière est aussi au coeur des détecteurs d’ondes gravitationnelles qui permettent d’observer des événements qui déforment l’espace-temps, tels que la fusion de deux trous noirs. Dans ce domaine également, Myriam Zerrad a été sollicitée pour travailler avec son équipe à la conception des détecteurs en cours de développement en Europe : Virgo (Prix Nobel 2017), LISA et Einstein Telescope (E.T.). Grâce à son expertise, Myriam Zerrad préside aujourd’hui le groupe d’experts internationaux Lumière parasite de l’Agence spatiale européenne (ESA) et de son équivalent américaine (NASA) pour le grand projet LISA. « Cette diversité d’applications est une source de créativité et d’apprentissage infinie pour moi » s’enthousiasme Myriam Zerrad, qui souhaite partager sa passion et rendre les sciences de la lumière accessibles aux plus jeunes. « Je fais partie des femmes qui ont la chance d’avoir une carrière scientifique épanouissante et enrichissante. Je m’aperçois qu’une certaine réussite professionnelle est indissociable d’une grande responsabilité vis-à-vis des générations futures et doit passer par une représentation plus importante des femmes de sciences dans les médias et dans les instances. » 1 – Institut Fresnel (Aix-Marseille Université/Centrale Méditerranée/ CNRS)

  • Fête de la Science à Limours

    Fête de la Science à Limours © Nadine Asrrir Pour la fête de la Science, deux membres F&S se sont rendus dans le lycée et le collège de Limours Cette année, c'est à Limours que l'exposition XX Elles IDF a été montrée pendant les 2 semaines de la Fête de la Science, partagée entre l'entrée du lycée et la mairie. Des membres de l'association ont de plus rencontré de nombreux lycéen· nes et collégien· nes en classe (cinquièmes et troisièmes mélangés). En tout près de 200 élèves qui ont pu percevoir ce qu'est un métier scientifique et aussi appréhender certains enjeux du climat, thème de cette année. 11 classes se sont partagées le jeu Mendeleieva , avec restitution sur la femme scientifique qui les avait le plus interpellé. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Claire Maiza

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Claire Maiza Informaticienne "Au travers de ma participation à “La Science taille XX elles”, j’espère avoir l’occasion d’expliquer ce qu’est mon métier à toutes celles et ceux qui grandissent dans un environnement éloigné du système universitaire. Je suis ravie, aussi, de montrer que mon métier est totalement compatible avec une vie de famille et que le fait d’être une femme n’a jamais été une barrière pour poursuivre mon chemin universitaire et mon parcours professionnel. Ce que j’ai appris de mon expérience : il faut apprendre à prendre le temps !" Claire Maiza est maîtresse de conférence Grenoble INP-UGA au laboratoire Verimag (CNRS/UGA - Grenoble INP-UGA). Au sein de l’équipe “SharedResources” (ressources partagées) qu’elle copilote, ses recherches concernent la vérification temporelle des systèmes critiques. Claire Maiza grandit loin de toute université, dans la campagne aveyronnaise. Après le lycée, elle se destine à des études de mathématiques,« prof de maths » étant le seul métier qu’elle connaisse dans cette discipline. À l’université, elle découvre l’informatique et l’aspect ludique de sa logique. Elle continue donc dans cette voie : licence, master, thèse, à l’université de Toulouse. Après sa thèse, elle part deux ans en Allemagne avant d’obtenir son poste à Grenoble. En gardant le cap sur ce qui lui plait, et sans idée de là où cela la mènera, elle arrive au bout du parcours universitaire et à un métier passionnant à deux facettes : l’enseignement et la recherche. À l’aide de modèles mathématiques, Claire Maiza vérifie que l’exécution des programmes dans les systèmes critiques, c’est-à-dire ceux où une erreur pourrait entraîner un danger pour l’homme (transport, énergie, médical, etc.), se déroule correctement. En particulier, elle cherche à garantir que les programmes sont exécutés « dans les temps », par exemple pour la sortie d’un train d’atterrissage. Dans son quotidien, ce qui lui plaît tout particulièrement c’est de continuer à nourrir sa curiosité scientifique au travers de ses recherches, des conférences et aussi de l’enseignement. Elle apprécie également de travailler en groupe, que ce soit avec ses collègues de Grenoble ou d’autres universités françaises mais aussi de plusieurs universités à l’international (Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Suède, etc.).

  • Évènements autour du 11 février et du 8 mars 2025 en Ile-de-France

    Évènements autour du 11 février et du 8 mars 2025 en Ile-de-France NA De nombreuses actions tout au long des mois de février et mars En Ile-de-France en 2025, la journée internationale des femmes et des filles de science le 11 février a été l'occasion de plus nombreuses rencontres que la journée internationale des droits des femmes avec de nombreux échanges en classe, dans les médiathèques et bibliothèques (voir ici ) Mais en mars les échanges continuent : en collège à Noisy le Sec comme chaque année pour la semaine du vivre ensemble pour les élèves de quatrième ; à Meaux avec des élèves de troisième ; au lycée d’Ermont avec les élèves de seconde, première et terminale qui se sont emparés du thème des femmes scientifiques ; à St Ouen pour les élèves de cinquième (dans l’idée de déceler pourquoi les filles décrochent en mathématiques) dans le cadre d’ORACCLE, en préparant les jeunes du lycée technique Branly de Créteil, à se projeter vers un métier porteur et ambitieux avec une compagnie de théâtre. Le 8 mars il y aura une rencontre avec le public à la médiathèque de Chatenay Malabry : "Comment nait une vocation scientifique ?" La veille au soir ce sera un échange avec des étudiants d’Amérique latine. Et bien d’autres échanges non répertoriés ici. Et sans oublier Science inFuze, un grand événement dédié au goût des Sciences les 29-30-31 Mars qui se tiendra au Hangar Y de Meudon pour toute l’Ile-de-France. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Hauts de France | Mentorat | Femmes & Sciences

    Hauts-de-France MENTORAT Mentorat Le programme de mentorat a été mis en place en 2022 à l’Université de Lille. Il a pour objectif d’accompagner et de soutenir les doctorantes au cours d’une période importante de construction de leur carrière en leur offrant des échanges individuels mensuels, des cercles de discussion thématique, des témoignages de femmes scientifiques et des ateliers de formation collectifs. Le programme de mentorat est soutenu par le Collègue Doctoral et est intégré au catalogue des formations doctorales de l’Université de Lille. Contact : Maude Jimenez En savoir plus : Le mentorat, une action phare SCOLAIRES

  • Nouveau partenariat entre le Rotary Club de Paris et Femmes & Sciences

    Nouveau partenariat entre le Rotary Club de Paris et Femmes & Sciences Marie-Christine Creton et Florence Apparailly de F&S, Sophie Parize et Véronique Cagniart du Rotary Club. Un chèque a été remis par la Commission jeunesse du Rotary Club de Paris à Femmes & Sciences à l'occasion de la signature d’un partenariat sur les actions de mentorat. Après une première année mutuellement enrichissante de partage d’expérience avec les membres du programme de mentorat Femmes & Sciences à Paris-Saclay, la Commission jeunesse du Rotary Club de Paris a signé le 23 Janvier un accord de partenariat avec Femmes & Sciences. Il vise à renforcer les collaborations pour le mentorat, avec des témoignages autour de thèmes sur l’entreprise, dans le cadre des cercles de discussions avec les mentees. Il prévoit aussi de proposer un élargissement à chacune des régions engagées dans le mentorat. Nous nous réjouissons de part et d’autre de cette collaboration et de ce nouveau vivier de soutien et conseil pour nos mentees. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Prix Irène Joliot-Curie 2020 : trois chercheuses d’exception à l’honneur

    Prix Irène Joliot-Curie 2020 : trois chercheuses d’exception à l’honneur Depuis 2001, le prix Irène-Joliot-Curie récompense chaque année des femmes scientifiques qui se distinguent par la qualité de leurs recherches. Le Prix Irène Joliot-Curie est décerné par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation avec le soutien de l'Académie des sciences et de l'Académie des technologies qui en constituent le jury. Pour cette 19ème édition, le jury, présidé par Catherine Cesarsky, a choisi de récompenser : • Fariba Adelkhah , « Femme scientifique de l’année », directrice de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris, pour ses travaux de recherche en anthropologie et science politique • Céline Guivarch , « Jeune Femme scientifique », directrice de recherche à l’Ecole des Ponts, pour ses travaux de recherche interdisciplinaires sur le changement climatique combinant sciences du climat, économie et mathématiques appliquées • Sandrine Lévêque-Fort , « Femme, recherche et entreprise », directrice de recherche à l’Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay, pour ses travaux de recherche à l'avant-garde de la microscopie optique avec sa start-up Abbelight Pour en savoir plus Le MESRI est partenaire de Femmes & Sciences. Sandrine Lévêque-Fort est mentore du programme de mentorat Île-de-France . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021

    Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert du 30 avril au 30 juin 2021. Le Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est, en 2021, un prix unique doté de 10 000 €, récompensant une jeune femme en situation de handicap sérieux, de 20 à 28 ans, ayant pour objectif de réaliser un projet scientifique ambitieux, soit d’études supérieures, soit de recherche, soit d’innovation technologique. Voir règlement ici L'appel à candidatures est clos. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • L’astrophysicienne Françoise Combes reçoit la médaille d’or du CNRS

    L’astrophysicienne Françoise Combes reçoit la médaille d’or du CNRS © CNRS photothèque L'une des plus prestigieuses récompenses scientifiques françaises distingue cette année l’astrophysicienne Françoise Combes. Spécialiste de la dynamique des galaxies, elle a mis en évidence de nombreux phénomènes permettant d'expliquer leur formation et leur évolution. Aujourd’hui professeure au Collège de France, elle poursuit ses recherches au Laboratoire d’études du rayonnement et de la matière en astrophysique et atmosphères (Observatoire de Paris – PSL/CNRS/Sorbonne Université/Université de Cergy-Pontoise). On peut souligner que depuis 2013, la médaille d’or récompense plus régulièrement que par le passé des femmes scientifiques. Le CNRS est un partenaire de l’association Femmes&Sciences en soutenant régulièrement ses actions. En savoir plus sur le site du CNRS . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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