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592 résultats

  • Wiebke Drenckhan reçoit la médaille CNRS de la médiation scientifique 2023.

    Wiebke Drenckhan reçoit la médaille CNRS de la médiation scientifique 2023. © Wiebke Drenckhan (Variations sur une bulle - Les Curieuses Rencontres) Wiebke Drenckhan, chercheuse à l'ICS à Strasbourg, travaille sur les bulles et les mousses. Elle est passionnée par la diffusion des sciences et met à profit leur esthétique. Wiebke Drenckhan est chercheuse à l'ICS à Strasbourg. Sa recherche porte sur les bulles et les mousses. Elle est passionnée par la diffusion des sciences et sait en montrer l'esthétique ou utiliser la beauté des images scientiiques pour illuster des ouvrages ou même en faire de véritables oeuvres d'art. Elle met en scène des gouttes, fait miroiter les bulles et fait la joie des petits et des grands lors des fêtes de la science ou des autres événements de diffusion des sciences auprès du grand public. En savoir plus : https://www.cnrs.fr/fr/personne/wiebke-drenckhan-0 Image extraite de : Variations sur une bulle - Les Curieuses Rencontres < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Parité Science a fêté ses 20 ans le 8 novembre 2022 à la Casemate.

    Parité Science a fêté ses 20 ans le 8 novembre 2022 à la Casemate. De gauche à droite : Céline Ternon, présidente de Parité Science, Giovanna Fragneto, organisatrice et ex-présidente, Fairouz Malek, organisatrice et ex-présidente, Claudine Lacroix, ex-présidente, Mireille Lavagna, ex-présidente et actuelle secrétaire et Jacqueline Etay, ex-présidente. L’association Parité Science a fêté ses 20 ans le mardi 8 novembre à la Casemate à Grenoble ! Parité Science (APMST) a été créée en 2002 afin d’œuvrer pour une réelle égalité femmes/hommes dans les métiers scientifiques et techniques et pour inciter les jeunes, et particulièrement les filles, à s’engager dans des carrières scientifiques. Pour cet anniversaire, le programme a été varié : interventions de la directrice de la Casemate, d'Isabelle Vauglin, présidente de F&S, de responsables des institutions scientifiques grenobloises (UGA, Grenoble INP, CNRS, Innovative Giant et EPN Campus) et de représentants des communautés éducative et territoriale (Rectorat, Grenoble Alpes Métropole), conférences sur le thème des femmes et de la parité, table ronde pour discuter des progrès et des reculs de la parité dans ces 20 dernières années. L’après-midi s’est terminé par un buffet convivial pour fêter l’événement ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Des scientifiques travaillant avec F&S honorées

    Des scientifiques travaillant avec F&S honorées Nabila Bouatia-Naji © INSERM, Kristel Chanard © Kristel Chanard En cette fin d'année, en IDF, c'est la saison des prix, et F&S est heureuse que des scientifiques travaillant avec l'association soient honorées. Au Collège de France, jeudi 27 Novembre, ont été remis les 5 prix 2025 de l'INSERM. Parmi eux, Nabila Bouatia-Naji , membre de Femmes & Sciences, a reçu le prix Science et société-OPECST des mains de Monsieur Stéphane Piednoir, sénateur de Maine et Loire. Ce prix récompensait Nabila pour ses travaux sur certaines maladies cardiovasculaires à 90% spécifiques de la femme jeune et qui pouvaient conduire à un infarctus sans signe spécifique de l'électrocardiogramme : le SCAD (Spontaneous Coronary Artery Dissection). Des milliers de femmes jeunes entre 40 et 55 ans pourraient être concernées. Face à cette difficulté de diagnostics (extrême fatigue, douleur dans le dos, sensation diffuse de mal être), Nabila avec son équipe a développé un site scadinfo.fr géré par les patientes et des formations pour les professionnels. Par ailleurs, Kristel Chanard , une des nouvelles ambassadrice XX Elles d'IDF (voir le catalogue XX Elles IDF2 ), travaillant en géophysique a reçu la médaille de bronze du CNRS. Ses travaux de recherche se situent à l’interface entre géodésie, géophysique et hydrologie. Elle contribue notamment au développement de l’hydrogéodésie, une discipline émergente qui vise à mieux comprendre l’évolution des ressources en eau en combinant observations géodésiques et modélisation des processus hydrologiques. Félicitations à elles, F&S leur souhaite le meilleur pour leurs recherches à venir. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • CFM2022 - Session plénière - Place des femmes en Mécanique

    CFM2022 - Session plénière - Place des femmes en Mécanique © Jacqueline Etay La session plénière intitulée « Places des femmes en Mécanique » du CFM2022 a bénéficié du partenariat existant entre l’AFM et Femmes & Sciences. Pour la première fois de son histoire, le Congrès Français de Mécanique a accueilli une session intitulée « Place des Femmes en Mécanique ». Cette session s’est tenue le jeudi 1 septembre 2022 au Palais des Congrès de Nantes devant une assistance mixte de plus de 300 personnes de tous horizons et de tout âge. Pour son organisation, la commission « Egalité Femmes-Hommes » de l’Association Française de Mécanique a été aidé par l’Association Femmes & Sciences, Nantes Université et l’Université Gustave Eiffel. La session s’est déroulée en quatre parties : i) Présentation de la Commission « Egalité femmes-hommes de l’AFM », ii) Eclairages sur la situation actuelle à partir des chiffres, suivi d’une brève présentation des biais de genre dans les jurys de sélection, iii) Table ronde de témoignages et iv) Discussions avec la salle. Les présentations et échanges, riches et sincères, ont marqué par leur pertinence au regard du contexte général, notamment des enjeux sociétaux. Support au déroulé de la session : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Josiane Zerubia, reconnue par la IEEE Signal Processing Society

    Josiane Zerubia, reconnue par la IEEE Signal Processing Society © INRIA Josiane Zerubia, chercheuse INRIA, est reconnue internationalement par la IEEE Signal Processing Society Josiane Zerubia est chercheuse à l’INRIA. Elle a été professeur à l'ISAE-Supaero, Toulouse, pendant plus de 20 ans. Elle a supervisé de nombreux étudiants. Elle dirige actuellement l'équipe de recherche exploratoire Ayana, un projet qui comprend modélisation stochastique, traitement d'images, intelligence artificielle, télédétection et électronique/informatique embarquée. Elle est membre Fellow de l'IEEE (2003), de l'EURASIP (2019) et de l'IAPR (2020). Elle a été conférencière émérite de la IEEE Signal Processing Society (2016-2017), vice-éditrice en chef de l'IEEE Trans. en IP, membre du comité de rédaction de l'IJCV (International Journal of Computer Vision) et membre du conseil d’administration de l'IEEE SP (traitement du signal) Society. Enfin, elle est membre de la Fondation and Trends in Signal Processing. Josiane reconnaît : « Il n'est pas toujours facile d'être une femme qui réussit dans les domaines de traitement du signal. La seule façon de survivre est de travailler plus dur et toujours obtenir de meilleurs résultats » En savoir plus : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Femmes & Sciences s'engage pour préserver l'Institut du radium, musée Curie.

    Femmes & Sciences s'engage pour préserver l'Institut du radium, musée Curie. © Lacek2, CC BY-SA 3.0 Empêchons la destruction et préservons le Pavillon des sources, ancien laboratoire de préparation de Marie Curie, situé derrière le musée Curie (Paris 5ème). Marie Curie est pour nous, scientifiques, ingénieur·es, épistémologistes, un modèle inestimable d’une femme déterminée qui a révolutionné la façon même de faire de la science en découvrant avec son mari le radium et ses propriétés. Elle n’a eu de cesse de développer les connaissances et de les approfondir pour le bénéfice de l’humanité, de la recherche et de la cancérologie. Unique personne au monde à avoir reçu deux prix Nobel de sciences différents, la Française Marie Curie est une fierté nationale : directrice d’un des plus importants laboratoires de recherche, elle symbolise aujourd’hui dans le monde entier l’accès des femmes à la science à égalité avec les hommes. Les lieux qui ont accueilli ses travaux devraient être sanctuarisés pour que les générations futures puissent en bénéficier. L'association Femmes & Sciences, avec 7 associations co-signataires, a écrit une lettre à la Ministre de la Culture, Madame Rima Abdul Malak, pour préserver ce lieu. Cette lettre est disponible ci-dessous. Lire la lettre : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Table ronde Mentorat sur l'équilibre vie privé & vie professionnelle

    Table ronde Mentorat sur l'équilibre vie privé & vie professionnelle © Julie Batut Le programme de Mentorat Femmes & Sciences - Centre de Biologie Intégrative a organisé une table ronde autour de la gestion vie privée & vie professionnelle. Le Jeudi 12 Mai à 12h30 au Centre de Biologie Intégrative (CBI), le programme de mentorat porté par Femmes & Sciences et le CBI ont proposé une table ronde autour de la gestion de la vie privée et de la vie professionnelle. Les participant·es ont eu la chance d’avoir un partage d’expérience avec Aurore Avargues-Weber, Hélène Galiegue, Inès Massiot et Aziliz Lecomte. Un énorme MERCI pour les échanges fructueux avec des solutions, des conseils et une aide précieuse. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • En toustes conScience

    En toustes conScience Le projet "En toustes conScience" vise à sensibiliser les agents des établissements de l’ESR aux VSS dans leur environnement de travail. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes 2023, l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en Occitanie a lancé le projet "En toustes conScience" dans le cadre de son plan action égalité, en collaboration avec l'association Femmes & Sciences. Ce projet est financé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Au programme plusieurs actions sur une année : - 13 capsules vidéos co-construites avec Gonzalo Ruiz (de la chaine Drop of curiosity ) couvrant des thèmes comme le consentement, le mansplaining, l’effet Matilda…. qui ont été postées sur les comptes TikTok, Instagram et Youtube du projet "En toustes conScience" et sur le compte Instagram de Femmes & Sciences Voir les capsules vidéos - une collaboration avec l’influenceuse et créatrice de contenus Marie Treibert (de La Boite à curiosités) pour parler de la place des femmes dans le monde de la recherche - des ateliers de théâtre forum autour des VSS avec la compagnie de théâtre forum d'Agropolis - 3 podcasts avec Radio Campus Montpellier pour parler des VSS dans le monde de la recherche avec des victimes et des experts engagés Écouter les podcasts Contact : Julie Sansoulet, référente égalité IRD Occitanie et adhérente F&S, julie.sansoulet@ird.fr En savoir plus : Article 1 sur le site de l'IRD Article 2 sur le site de l'IRD Compte TikTok Compte Instagram < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Tribune : Cessez de parler « d’autocensure »

    Tribune : Cessez de parler « d’autocensure » Image générée par IA Cessez de parler « d’autocensure » : ce ne sont pas les femmes qui se taisent, ce sont les structures qui les réduisent au silence Parler d’autocensure pour expliquer la faible présence des femmes dans les espaces de pouvoir, de savoir ou de parole est devenu un réflexe, presque un lieu commun. Si elles ne s’expriment pas, c’est qu’elles n’oseraient pas. Si elles n’occupent pas certains postes, c’est qu’elles ne s’y projetteraient pas. Cette interprétation, aussi répandue que commode, occulte une réalité bien plus structurelle : ce ne sont pas les femmes qui choisissent de se taire, ce sont les institutions, les normes et les dynamiques de pouvoir qui les y contraignent. Des interprétations erronées qui déplacent la responsabilité Sous couvert d’objectivité, l’idée d’autocensure opère un glissement insidieux : elle fait porter aux femmes la responsabilité de leur propre invisibilisation. Comme si le problème n’était pas dans l’environnement, mais dans leur comportement, leur manque de confiance ou une prétendue réserve naturelle. Or, les recherches montrent que dans un climat inclusif et équitable, les femmes prennent la parole autant que les hommes. Ce n’est donc pas le courage qui leur manque, mais des conditions propices à l’écoute et à la reconnaissance. Lorsque les femmes hésitent à s’exprimer, à publier ou à postuler dans des secteurs historiquement masculins, est-ce vraiment par choix ? Ou s’agit-il d’une réponse rationnelle à un environnement où elles savent que leurs interventions risquent d’être minimisées, interrompues, voire reprises à leur compte par certains hommes qui s'en attribuent alors le mérite ? Parler d’autocensure dans ces cas-là, c’est ignorer les sanctions – explicites ou implicites – qui pèsent sur leurs prises de parole. Une parole toujours sous surveillance Le paradoxe est connu : quand les femmes parlent peu, on leur reproche leur silence ; quand elles s’expriment avec assurance, on les juge trop émotionnelles ou alors trop directes voire autoritaires. Ce double standard crée un climat où toute intervention devient un exercice d’équilibriste. Il faut parler – mais pas trop. S’imposer – mais sans heurter. Se faire entendre – tout en restant aimable. Dans le monde académique, cette tension est particulièrement manifeste. Les chercheuses sont moins sollicitées comme expertes, moins invitées dans les conférences, moins citées dans les publications. Et quand elles accèdent à la visibilité, elles doivent encore prouver leur légitimité, souvent davantage que leurs homologues masculins. Changer les mots pour changer le regard Le terme « autocensure » a l’apparence de la neutralité, mais il masque les rapports de force. Il invisibilise les mécanismes d’exclusion, le sexisme intériorisé, les normes implicites qui définissent qui a le droit de parler – et d’être écouté. Plutôt que d’enjoindre aux femmes de « prendre la parole », il est urgent d’agir sur les causes systémiques de leur invisibilisation. Cela suppose de : • Limiter les interruptions et le mansplaining dans les réunions ; • Assurer une représentation paritaire dans les comités et les organes décisionnels ; • Reconnaître et valoriser à égalité les contributions des femmes ; • Interroger les biais à l’œuvre sur la légitimité de celles et ceux qui s’expriment. Cesser de confondre la cause et la conséquence En définitive, ce que l’on nomme « autocensure » n’est bien souvent qu’une adaptation à des environnements où la parole des femmes est empêchée par des contextes sexistes et des dynamiques de pouvoir. Ce n’est pas aux femmes de « parler plus fort », mais aux institutions de créer les conditions d’un véritable accès à la parole, dans toute sa diversité. Changer les mots, c’est déjà commencer à changer le regard. Et ce changement de regard est indispensable pour ouvrir la voie à une transformation profonde en vue de l’égalité réelle entre femmes et hommes. C’est pourquoi il est temps de délaisser le mot « autocensure » pour nommer convenablement cette cause et parler dorénavant de censure sociale et institutionnelle . Version pdf de cette tribune : ICI < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Actions région Alpes pour les journées du 11 février et du 8 mars 2025

    Actions région Alpes pour les journées du 11 février et du 8 mars 2025 Café littéraire, projection de film, conférence, tables rondes et speed-meeting pour célébrer les femmes dans les sciences. Les adhérentes de F&S Alpes et Parité Science sont intervenues pour célébrer les journées internationales des filles et des femmes de science et des droits des femmes : à l’école d’ingénieur·es Phelma, Grenoble INP –UGA (38) le 11 février : tenue d’un café littéraire autour des livres issus des Fonds documentaires Femmes et Sciences de Parité Science et Gipsa Lab, exposition afin de sensibiliser aux notions de sexisme ordinaire à travers la BD M’explique pas la vie, mec ! de R. Diallo et Blanchette et projection du film Picture a scientist. au Lycée Pablo Néruda à Saint Martin d’Hères (38) le 17 mars : conférence donnée par la présidente de Parité Science / F&S Alpes, rencontres des élèves avec 3 femmes scientifiques organisées sous la forme de speed-meeting par petits groupes, table ronde avec des ambassadrices XX elles et présentation de l’exposition La Science taille XX elles-Grenoble à la Bibliothèque Municipale de la Tronche (38) le 11 mars : organisation d’une table ronde Paroles de chercheuses avec 5 femmes scientifiques partageant leur expérience, suivie d’échanges avec le public et accompagnée de la présentation de l’exposition La Science taille XX elles-Grenoble . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Intervention au collège Les Lesques à Lesparre Médoc

    Intervention au collège Les Lesques à Lesparre Médoc Speed meeting et conférences au programme de la semaine d'orientation du collège Les Lesques - LESPARRE MEDOC Le 15 mars 2022, le collège Les Lesques de Lesparre Médoc a accueilli Femmes & Sciences dans le cadre de sa semaine d'orientation. Cette intervention visait à compléter la réflexion menée avec les collégiens sur le thème des femmes scientifiques. Speed Meeting et conférences au programme, animés par Christele Etchegaray, Hortense de la Codre, Pauline Claisse, Axelle Desriac et Chloé Freyermuth < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2025

    Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2025 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert jusqu'au 30 juin 2025. L’association Femmes & Sciences est heureuse de vous annoncer l’ouverture de l’appel à candidature de la cinquième édition du Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap souhaitant développer un projet scientifique ou technologique. Créé en 2021, ce prix a pour objet de soutenir, promouvoir et conforter dans leur entreprise les jeunes femmes en situation de handicap ayant pour objectif de réaliser un projet ambitieux, soit d’études ou de recherches scientifiques, soit d’innovation technologique. En 2025, l’association Femmes & Sciences remettra une dotation d’un montant de 10 000 € destinée à encourager une jeune femme de 20 à 28 ans, en situation de handicap, ayant fait preuve de succès dans ses études ou réalisations antérieures, soit à poursuivre des études scientifiques de haut niveau, soit à mener à bien un programme de recherche, soit à développer une innovation technologique prometteuse, dans les secteurs public ou privé. La date d’ouverture du dépôt des dossiers de candidature est le mercredi 30 avril 2025. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est le lundi 30 juin 2025 à minuit (heure de Paris). Dépôt de candidature, calendrier, règlement : ICI < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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