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575 résultats

  • Editathon "Femmes & Sciences", "Femmes de têtes" à la Casemate

    Editathon "Femmes & Sciences", "Femmes de têtes" à la Casemate 16 mars 2023 Grenoble Participation au traditionnel éditathon "Femmes & Sciences", soirée sur le thème "Femmes de têtes" à La Casemate, le 16 mars 2023. Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes et de la Semaine du Cerveau, La Casemate et le Laboratoire de Psychologie et Neurocognition (LPNC – CNRS/UGA/USMB) proposent un éditathon, ou marathon d’édition, d’une soirée sur le thème “Femmes de tête”, en partenariat avec Wikimédia France, les Wikipédien·nes grenoblois·es, le projet “les sans pagEs”, Brassart Grenoble et leurs partenaires. Le fonds documentaire de Parité Science sera à nouveau mobilisé pour cette soirée. Un temps d'échange avec deux chercheuses, Adeline Lacroix (autisme, vision, neurosciences) et Céline Souchay (mémoire, métacognition, neuropsychologie) autour de leurs travaux et de l’inclusion dans le milieu de la recherche est prévu dans la soirée. Plus d'infos Trois membres de F&S, Fairouz Malek, Mireille Lavagna et Céline Ternon participeront à la soirée pour créer, traduire ou améliorer les articles. © Editathon Femmes de têtes organisé par La Casemate et le LPNC en mars 2023 < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Le jeu Mendeleieva au LCC à Toulouse pour la fête de la Science

    Le jeu Mendeleieva au LCC à Toulouse pour la fête de la Science 10 octobre 2025 LCC, 205 route de Narbonne, Toulouse Femmes & Sciences présentera le jeu Mendeleieva aux portes ouvertes du Laboratoire de Chimie de Coordination à Toulouse. Le jeu Mendeleieva (conçu et réalisé par l'association Femmes & Sciences à l'occasion des 150 ans du tableau périodique des éléments de Mendeleïev, en 2019) fait découvrir de manière ludique 135 femmes scientifiques, historiques ou contemporaines, dont les recherches portent sur un ou plusieurs élément(s) du tableau périodique. Ces femmes sont réparties dans 7 domaines scientifiques (biologie, chimie, écologie, énergie, informatique, physique, sciences humaines), le jeu se joue en « jeu des 7 familles scientifiques ». Au-delà des aspects scientifiques abordés, Mendeleieva permet de parler des différents statuts et métiers de la recherche. Le jeu Mendeleieva peut aussi être joué en ligne . Pour en savoir plus sur les portes ouvertes au LCC : https://www.lcc-toulouse.fr/portes-ouvertes-pour-la-fete-de-la-science-2025/ https://www.fetedelascience.fr/decouvrez-les-coulisses-d-un-laboratoire-de-chimie < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Femmes de Sciences au collège le Cèdre

    Femmes de Sciences au collège le Cèdre © F&S C’est la deuxième année consécutive que les équipes des disciplines scientifiques du collège le Cèdre proposent le projet Femmes de Sciences aux élèves de troisième. Dans l’enquête internationale Timss (Trends in International Mathematics and Science Study), dévoilée le mercredi 4 décembre 2024, la France est le pays où l’écart de performance entre filles et garçons en mathématiques en classe de CM1 est le plus important (source Le Monde ). D’autre part, les femmes sont encore trop peu nombreuses à s’engager dans une carrière scientifique. Pourtant, celles qui osent et tentent leur chance sont recherchées par les écoles d’ingénieurs, les facultés de sciences et les recruteurs. Partant de ce constat, les équipes des disciplines scientifiques du collège le Cèdre (Murviel-les-Béziers) ont proposé le projet Femmes de Sciences aux élèves de troisième pour la deuxième année consécutive. Au premier trimestre, tous les élèves de troisième ont réalisé des exposés sur de grandes femmes scientifiques qu’ils ont présentés à l’oral avec l’aide de la documentaliste Mme Rignol. En technologie, ils ont mené un travail spécifique sur les découvertes d’Hedy Lamarr, inventrice d’un codage de transmission qui a permis la victoire alliée durant la seconde guerre mondiale, découverte qui est à l’origine du wifi. Dans un deuxième temps, le mardi 21 janvier 2025, les élèves des cinq classes de troisième ont assisté à des conférences animées par trois chercheuses et un chercheur de Montpellier et Gruissan, membres de l’association Femmes & Sciences : – Martine Lumbreras, professeure emerite, membre du conseil de la Faculté des Sciences de Montpellier, inventrice d’un nez électronique pour analyser les gaz présents dans une atmosphère. Elle a donné des exemples concrets d’applications de la physique dans le quotidien des élèves. – Claire Mayer, Directrice de Recherche à l’INRAE, qui crée des alternatives aux produits issus du pétrole à partir de matière végétale. Elle a détaillé ses parcours d’études et de vie passionnants aux élèves. – Cécile Leborgne, Ingénieure de Recherche à l’INRAE, qui travaille dans le domaine de la viticulture au domaine du Pech Rouge à Gruissan. Après avoir évoqué son parcours, elle a proposé une dégustation de jus de raisin et un travail de reconnaissance des odeurs. – Tanguy Lafarge, Directeur de Recherche au CIRAD de Montpellier, qui étudie l’adaptation des cultures au changement climatique et plus spécifiquement la culture du riz. Il a mis l’accent sur les choix d’orientation qui s’offrent aux élèves avec un grand nombre de conseil fondamentaux pour leur réussite. L’objectif de ce projet est de donner de la confiance et de l’ambition aux élèves. Les jeunes femmes, en particulier, ne doivent pas se fixer de barrières à leur réussite dans les différentes disciplines qui leur sont proposées. Pour chaque élève, l’important est de se donner les moyens de travailler dans un domaine qu’il apprécie en allant le plus loin possible. Les intervenantes et intervenant leur ont montré qu’ils avaient haussé leurs objectifs au fil de leur carrière en prenant plaisir à avancer dans leur domaine de prédilection. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Les évènements du 8 Mars en région Grand Est

    Les évènements du 8 Mars en région Grand Est Atelier Mendeleieva, forum des métiers, témoignages et autres actions autour du 8 mars F&S organise une journée Sciences, un métier de femmes ! à Strasbourg le 15 mars. Cette action, initiée à Lyon , a pour but d’inciter les lycéennes à choisir des études scientifiques en leur montrant la diversité des métiers scientifiques. Les adhérentes de F&S rencontreront aussi de nombreux-ses élèves de fin février à fin mars. - Collège Victor Hugo à Colmar : exposition "Femmes scientifiques d’Alsace et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui" , témoignages, conférence "Métiers: demain, la mixité ?" - Collège des Missions Africaines à Haguenau : parcours et discussion avec les filles - Collège Foch à Haguenau : Mendeleieva - Collège Solignac à Neudorf : forum des métiers - Collège Institution Sainte-Marie : Mendeleieva - Lycée Marquette à Pont-à-Mousson (Nancy) : témoignage et Mendeleieva < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Hélène Mainet

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Hélène Mainet Géographe « Nos choix d’aménagement, nos modes de vie actuels, auront des conséquences sur les générations futures. » Hélène Mainet est géographe, professeure en aménagement de l’espace à l’Université Clermont Auvergne, rattachée au laboratoire Territoires (UMR 1273, AgroParisTech/INRAE/UCA/VetAgro Sup). À travers ses recherches sur les territoires en transitions, elle pense les mondes à venir. Vivre ailleurs, être en transit, Hélène Mainet connaît bien. Elle a eu la chance de vivre une grande partie de son enfance à l’étranger. Cela explique sans doute sa curiosité, son envie de comprendre ce qui se passe, ici et ailleurs. C’est là l’origine de son goût pour la géographie, une discipline qui met en relation les sociétés et leurs espaces. C’est donc tout naturellement qu’elle s’oriente vers cette discipline après une formation scientifique. Les sciences sociales l’attirent et elle a envie de mettre l’humain au cœur de son activité professionnelle. À ses débuts, elle enseigne en collège et lycée en région parisienne, mais garde un pied dans la recherche. Le contact avec le terrain l’attire. À 25 ans, elle s’envole pour l’Afrique du Sud. Nous sommes à la fin des années 1990, au sortir de l’apartheid et en pleine reconstruction démocratique. Dans cette grisante période de transition, Hélène Mainet choisit de réaliser une thèse sur les communautés indiennes dans la métropole de Durban. Dans les quartiers où vivent ces minorités culturelles, les transformations économiques et sociales sont passionnantes à observer. Recrutée trois ans plus tard à l’Université de Clermont-Ferrand comme enseignante-chercheuse, elle y trouve son territoire d’adoption, l’Auvergne. C’est depuis cet ancrage qu’elle continuera à parcourir le monde. Aujourd’hui, la géographe poursuit ses recherches sur les dynamiques des territoires en transitions : écologiques, sociales, économiques, démocratiques et dans des contextes variés (Auvergne, Allemagne, Pologne, Afrique subsaharienne...). Elle s’intéresse particulièrement aux territoires en déclin, en crise, ceux qui sont un peu relégués, voire oubliés. Des espaces qui témoignent d’enjeux complexes et stimulants. Pourquoi les centres de certaines petites villes d’Auvergne se vident-ils de leur population et de leurs commerces ? Pourquoi choisit-on de vivre dans certains lieux plutôt que dans d’autres ? L’aménagement de l’espace est un champ de recherche mais aussi d’action. Avec le « pourquoi », on s’intéresse aussi au « comment » : comment mettre en place des projets d’aménagement qui tiennent compte des enjeux actuels de développement durable ? Comment aider les acteurs d’un territoire – élus, associations, entreprises – dans leurs projets ? « Mes recherches ont des applications concrètes. Il faut être pragmatique et se méfier des solutions toutes faites. Ce qui est valable quelque part ne l’est pas nécessairement ailleurs. » Également enseignante, Hélène Mainet accompagne de nombreuses étudiantes et étudiants de formations professionnelles en licence, master et doctorat. « Finie l’époque où l’on associait la géographie à la liste des départements et capitales ou à de simples localisations sur les cartes ! Cette discipline aide à comprendre le monde, mais aussi ce qui se passe autour de chez nous. » À travers ses cours, les sorties sur le terrain, le suivi des stages et projets collectifs, cette géographe engagée contribue à former les professionnelles et professionnels de l’aménagement de demain aux enjeux actuels et futurs. Avec le changement climatique, les crises énergétiques, les inégalités sociales, les perspectives sont anxiogènes, mais elle reste positive. Sensibiliser les gens, accompagner au changement, ce n’est pas facile mais possible. « Nos choix d’aménagement, nos modes de vie actuels, auront des conséquences sur les générations futures. Le monde dans lequel grandiront mes petits- enfants se pense et se construit aujourd’hui. »

  • Mylène Rozelier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Mylène Rozelier Électrotechnicienne et automaticienne « Dans ce métier, on ne s’ennuie jamais, chaque journée réserve de nouvelles surprises, bonnes ou mauvaises. » Mylène Rozelier est électrotechnicienne et automaticienne à l'Institut Pascal (UMR 6602, UCA/CNRS) et à l’école d’ingénieur·es SIGMA Clermont, membre de Clermont Auvergne INP. Au sein de la plateforme mécanique, elle assure la maintenance des équipements et machines, le soutien technique au corps enseignant et à la communauté étudiante. Connectée à leurs besoins, elle est le « cerveau » des systèmes automatisés ! La méthode essai-erreur, Mylène Rozelier connaît bien, elle l’expérimente depuis la seconde ! Qu’elle obtienne un baccalauréat scientifique, sa mère adorerait, seulement voilà, Mylène Rozelier n’est pas suffisamment attirée par les mathématiques. Un baccalauréat technique correspond mieux à son envie d’exercer un métier manuel. L’électronique et la mécanique ? Ce n’est pas son domaine de prédilection. Elle choisit donc d’intégrer une première électrotechnique où elle découvre l’automatisme. C’est la révélation. Suit un BTS domotique : nouvelle erreur, elle ne s’y plait guère. Puis un BTS technico-commercial, troisième déconvenue : ce métier n’est absolument pas fait pour elle. Un peu dégoûtée par les études, elle décide de faire une pause… salutaire. À vingt-cinq ans, elle trouve enfin sa voie : la maintenance industrielle. La jeune femme décide de reprendre des études en alternance. Le domaine est exclusivement masculin ? Elle n’en a cure, ce n’est pas tous les jours qu’on retrouve son premier amour, l’automatisme ! Et cette fois, pas question de le quitter. On pourrait comparer un système automatisé au corps humain : les actionneurs sont les membres, les capteurs représentent les sens, le courant électrique circule comme le sang et l’automate, c’est le cerveau ! Le rôle de Mylène Rozelier dans tout ça ? Connecter l’automate à chaque capteur et actionneur pour qu’ils communiquent, puis coordonner et optimiser leurs mouvements dans le programme. Un bon équilibre en somme, entre réflexion et manipulation, exactement ce qui plaît à Mylène Rozelier. Si on ajoute un écran au système, on élargit la connexion : la machine communique avec l’être humain. La programmation doit alors tenir compte de cette interaction, ce qui est un vrai casse-tête car les réactions humaines sont imprévisibles ! « Ce que je préfère, c’est le cheminement et la réflexion pour prendre en compte tous les aléas du système et anticiper les comportements des utilisateurs. » Lorsqu’un projet arrive à son terme, la phase de vérifications et de tests débute et se solde par une satisfaction et un peu de fierté personnelle. Ce type de projets requiert une grande autonomie et de la patience. Le monde des machines est plaisant, mais rien ne remplace le contact humain. Le service, entièrement masculin, au sein duquel Mylène Rozelier est parfaitement intégrée, gravite autour d’elle. Sa place est centrale : elle est régulièrement appelée à l’aide pour réparer ou dépanner les machines de la plateforme. L’électrotechnicienne collabore aussi avec ses collègues pour la gestion des stocks, l’organisation et la vie de l’atelier. Référente technique sur plusieurs projets d’étudiantes et d’étudiants, elle aime transmettre ses connaissances et savoir-faire aux futur·es ingénieur·es. Toujours disponible et à l’écoute de l’ensemble du personnel, elle n’hésite pas à mettre ses projets de recherche de côté pour le bon déroulement des travaux pratiques. « Dans ce métier, on ne s’ennuie jamais, chaque journée réserve de nouvelles surprises, bonnes ou mauvaises. Parfois je m’apprête à commencer une tâche, quand un·e collègue ou un·e professeur·e vient m’appeler au secours, sa machine étant en défaut. Je dois donc intervenir au pied levé et mon projet n’est alors que partie remise ! »

  • Prix Jeunes Talents L'Oréal-UNESCO 2024

    Prix Jeunes Talents L'Oréal-UNESCO 2024 © Géraldine Liot Femmes & Sciences présente et mentionnée à la cérémonie de remise du prix Jeunes Talents L'Oréal-UNESCO à l'Académie des Sciences 2024 La 26ème édition du Prix Jeunes Talents L'Oréal-UNESCO a été remis à l'Académie des Sciences le 9 octobre 2024. Ce prix distingue chaque année 35 jeunes femmes aux talents prometteurs en thèse ou en post-doctorat. Marina Kvaskoff, initiatrice du mentorat de Femmes & Sciences à Paris-Saclay et Prix Jeunes Talents 2008, a eu l'honneur de faire le discours de clôture de l'événement cette année dans lequel elle a remercié Femmes & Sciences pour le soutien aux femmes en sciences. Lire le discours : ici Madeleine Kubasch, postdoctorante en mathématiques appliquées à l’école Polytechnique, est une des lauréates 2024. Madeleine a bénéficié du mentorat de Femmes & Sciences et Marie Cherasse, adhérente F&S et lauréate en 2022, l’a efficacement conseillée sur la préparation du dossier pour ce prix. Félicitations à toutes pour cette reconnaissance méritée de vos talents ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Opération Coquelicots : 8 mars 2025

    Opération Coquelicots : 8 mars 2025 Cette année soyons, encore une fois, toutes visibles la semaine du 8 mars 2025, où que nous soyons. F&S réitère l’opération Coquelicots, mise en place par l’association partenaire femmes & mathématiques, pour la semaine du 8 mars 2025. La proportion de femmes scientifiques n'augmente pas et nous voyons "rouge" ! Soyons toutes visibles la semaine du 8 mars 2025 depuis le ciel ! Portons du rouge et formons un immense champ de coquelicots partout dans le monde. On dit que les femmes sont en train de déserter la science, qu'elles ne s'inscrivent pas dans les filières du numérique, qu'elles se dirigent vers des domaines où la science n'est pas présente... Certes les femmes scientifiques ne sont pas assez nombreuses, pas assez visibles. Et pourtant les femmes scientifiques existent ! Pour le montrer de façon rapide et concise, portons du rouge le 8 mars 2025. Ces points rouges seront comme des coquelicots qui constellent une prairie, symbolisant la présence et l'ancrage des femmes dans les champs de la science. Prenons des photos, distribuons-les sur les réseaux sociaux, déposons- les sur le site. https://femmes-et-maths.fr/samedi-8-mars-2025-operation-coquelicots/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Nalini Anantharaman : une mathématicienne au parcours époustouflant !

    Nalini Anantharaman : une mathématicienne au parcours époustouflant ! © P. Imbert, Collège de France Nalini Anantharaman est nommée, en octobre 2022, professeure du collège de France, titulaire de la chaire de géométrie spectrale. Maîtresse de conférence à Normale Sup Lyon, chargée de recherche et professeure sur une chaire « Hadamard » de l’Ecole Polytechnique, invitée à Berkeley, Princeton, professeure à l’IRMA et à l’USIAS (Strasbourg), elle est nommée, en octobre 2022, professeure du collège de France, titulaire de la chaire de géométrie spectrale. Née en 1976, elle a étudié les mathématiques à l’Ecole Normale Supérieure (Paris), et a obtenu un doctorat à l’Université Paris 6 sous la direction de F. Ledrappier, intitulée « Géodésiques fermées d'une surface sous contraintes homologiques » . Elle a reçu une dizaine de prix et distinctions, dont le prix Henri-Poincaré (2012), la médaille d’argent du CNRS (2013), the Infosys Prize in Mathematics (2019), the Frederic Esser Nemmers Prize in Mathematics (2020). Nalini fait partie de l’exposition « Femmes scientifiques d’Alsace et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd‘hui » réalisée par la section Alsace de Femmes & Sciences en collaboration avec le Jardin des Sciences de l’Unistra ( https://www.femmesetsciences.fr/alsace-expositions ). Son CV complet, la liste de ses distinctions et son cours introductif « Histoires de spectres » sont disponibles sur le site du collège de France : www.college-de-france.fr/personne/nalini-anantharaman < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Noushin Mossadegh–Keller

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Noushin Mossadegh–Keller Immunologiste « Combattre l’envahisseur en toute immunité » Noushin Mossadegh-Keller est ingénieure de recherche CNRS et travaille au Centre d’immunologie de Marseille Luminy [1]. Passionnée de biologie, cette immunologiste au parcours atypique étudie les défenses de notre corps, de leur production à leur fonction. Elle occupe également la fonction de vice-présidente de la Société française d’immunologie. Le système immunitaire ressemble à une armée de super-héros qui va permettre de combattre les différents types d’infections tout au long de la vie d’un individu. Cette armée est composée de Spiderman, d’Ironman, Captain America, Wonderwoman, et pleins d’autres super-héros qui ont des pouvoirs bien distincts : certains combattront des virus, d’autres des bactéries ou encore des parasites. Mais nos défenseurs ont beau être des super-héros, ils ne sont pas immortels et ont besoin d’être produits régulièrement par « une cellule mère » appelée cellule souche du sang. Noushin Mossadegh-Keller a découvert que lors d’une infection, un signal était produit dans le corps pour donner l’ordre à cette cellule souche de fabriquer les défenseurs dont l’organisme a besoin. Cette découverte a été observée sur un type de défenseur qu’on trouve aussi niché de manière surprenante dans l’organe reproducteur masculin. Ces défenseurs auraient la capacité de protéger les spermatozoïdes. Elle les a appelés « les gardiens de la fertilité », titre de sa thèse de doctorat en immunologie. Ces cellules immunitaires pourraient être des agents clés pour combattre certains cas d’infertilité. « Depuis le début de ma carrière j’ai pu constater que les femmes en sciences sont sous-représentées malgré leurs travaux remarquables. Partager mes connaissances et mon savoir-faire de manière accessible au plus grand nombre, en particulier auprès des plus jeunes, est très important pour moi. C’est ma passion pour les sciences qui m’a permis de mener à bien ma thèse à 36 ans tout en étant maman de 3 enfants en bas âge ». [1] – CIML (Aix-Marseille Université/CNRS/Inserm)

  • Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021

    Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert du 30 avril au 30 juin 2021. Le Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est, en 2021, un prix unique doté de 10 000 €, récompensant une jeune femme en situation de handicap sérieux, de 20 à 28 ans, ayant pour objectif de réaliser un projet scientifique ambitieux, soit d’études supérieures, soit de recherche, soit d’innovation technologique. Voir règlement ici L'appel à candidatures est clos. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Maria Eletta Negretti

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Maria Eletta Negretti Chercheuse en mécanique des fluides "En parallèle de mon rôle de maman de trois enfants, je m’épanouis dans mon travail qui m’apporte une énorme gratification, et c’est avec plaisir que je me rends tous les matins au laboratoire pour faire face aux turbulences et revivre chaque jour mon rêve d’enfance. En participant à “La Science taille XX elles”, je souhaite raconter mon parcours scientifique et personnel pour inspirer et inciter les jeunes et en particulier toutes les femmes dans leur projet professionnel, sans se soucier du genre, de la réussite ou de la compatibilité avec une vie de famille." Maria Eletta Negretti est chargée de recherche CNRS au Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels (LEGI - CNRS / UGA - Grenoble INP-UGA). Depuis 4 ans elle est co-responsable scientifique de l’infrastructure expérimentale Coriolis, plateforme unique au monde pour l’étude des écoulements géophysiques. Depuis petite, les fluides fascinent Maria Eletta Negretti. Elle peut rester observer pendant des heures, la forme parfaite des tourbillons en aval d’un pilier de pont dans une rivière, les orages avec ses rafales imprévisibles, mais aussi et surtout la mer agitée avec ses vagues imposantes. Et puisqu’il n’y a pas d’école pour étudier la mer dans sa région, elle entreprend des études dans une école d’ingénieurs et se bat pour faire son propre cursus d’examens, ciblé vers la mécanique des fluides appliquée à l’environnement. Aujourd’hui elle s’intéresse plus particulièrement aux écoulements géophysiques qui influencent et modifient la circulation générale de l’océan ou de l’atmosphère, afin d’obtenir une représentation plus fiable et précise dans les modèles de prédictions océaniques. Elle étudie en particulier les phénomènes qui mènent au mélange turbulent dans l’océan et l’atmosphère. Son approche est basée sur des méthodes expérimentales couplées avec le développement de modèles théoriques. En sa qualité de co-responsable scientifique de l’accès des équipes extérieures à la plateforme Coriolis, elle travaille régulièrement sur des projets avec des chercheurs du monde entier venant étudier des sujets très variés. Ainsi, elle contribue aux réflexions et à la mise en œuvre de leurs expériences, depuis leur conception jusqu’à l’analyse et l’interprétation des données.

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