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- Intervention au Collège Notre-Dame de Sion de Strasbourg
Intervention au Collège Notre-Dame de Sion de Strasbourg © VPB F&S À la demande du Chargé de mission classes APIE, 8 ingénieures et chercheuses vont animer un atelier Mendeleieva en parallèle de l’exposition 'Femmes scientifiques …' Dans le cadre de la semaine du 8 mars, 8 ingénieures et chercheuses vont animer un atelier Mendeleieva au collège Notre-Dame de Sion de Strasbourg à 2 classes de 6ème APIE (Atypique Personne dans l'Intelligence et l'Emotion). Le jeu Mendeleieva permet de donner à voir aux jeunes, et notamment aux jeunes filles, des scientifiques en chair et en os (les animatrices), mais aussi de nombreuses femmes scientifiques (135) sur les cartes associées aux différents éléments chimiques . En parallèle, l’exposition 'Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui' sera exposée au collège pendant une semaine. Elle présente des femmes engagées, compétentes et passionnées par leur travail qui démontrent qu'une vie professionnelle dans les sciences, riche et épanouie, est accessible aux femmes et compatible avec une vie personnelle et familiale. Pour en savoir plus sur le jeu Mendeleiva : https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva Pour en savoir plus sur l'exposition 'Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui' : https://www.femmesetsciences.fr/alsace-expositions < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Sciences, un métier de femmes ! 2023
Sciences, un métier de femmes ! 2023 © Leah Touitou 7ème édition de la journée "Sciences, un métier de femmes !" le 30 mars 2023 pour les lycéennes de l'Académie de Lyon La journée Sciences, un métier de femmes ! revient en 2023 pour la 7ème année consécutive, une journée de rencontre spécifiquement dédiée aux lycéennes de l'Académie de Lyon. Le but de cette journée est de les inciter à choisir des voies qui les conduisent, elles aussi, aux postes scientifiques et technologiques les plus qualifiés. Depuis 2017, le succès a démontré la pertinence de s’adresser directement aux lycéennes et que le manque de références féminines dans le monde scientifique a un impact énorme sur la représentation qu’ont les jeunes filles de la place des femmes dans les sciences. L’idée est de montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes. Au cours de la journée, les lycéennes rencontrent des jeunes femmes scientifiques, exerçant des métiers variés, jeunes femmes auxquelles les lycéennes pourront ainsi s’identifier et se référer comme modèles. Ces marraines viennent témoigner de la diversité de leur profession et de leurs parcours d’étude et démontrer que les femmes peuvent accéder à tous les métiers scientifiques et technologiques. Liens : Compte-rendu en BD de la journée "Sciences, un métier de femmes!" 2022 En savoir plus sur les éditions précédentes < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Florence Sèdes, l’une des têtes chercheuses citées dans La Dépêche
Florence Sèdes, l’une des têtes chercheuses citées dans La Dépêche © La Dépêche À l’occasion de la Fête de la Science, en octobre 2022, le magazine MIDI de La Dépêche invitait à découvrir quatorze parcours de scientifiques à travers l’Occitanie. Florence Sèdes, professeure en informatique - chercheuse à l'IRIT - membre du Conseil d'Administration de F&S, a évoqué son parcours. Un grand-père catalan, ponctuant l'histoire du soir de messages en morse à décoder, a éveillé le destin de cyber-chercheuse de Florence Sèdes. Professeure en informatique et chercheuse à l'IRIT, elle est vice-présidente responsabilité sociétale de l'Université Toulouse III : en clair, il s'agit de "mettre en place des actions favorisant l'égalité femmes-hommes, luttant contre les discrimination et œuvrant pour la transition énergétique". Engagée dans l'association Femmes & Sciences, la chercheuse déplore "le faible pourcentage (10%) d'étudiantes en informatique et dans les sciences dures en général". Florence Sèdes décrypte les biais de l'intelligence artificielle - objet d'une exposition préparée pour Fermat-Sciences - dont l'algorithme, "codé par des informaticiens blancs de 50 ans", programme et propage les préjugés. Un exemple ? Le moteur d'Amazon excluait les CV des femmes, leurs titres n'étant pas reconnus. Spécialiste de cybersécurité et de protection des données personnelles, œuvrant à un "numérique raisonnable", elle alerte sur la masse de données individuelles captées par les GAFAM et qui font leur profits. Extrait de l'article, article complet accessible aux abonnés sur le site de La Dépêche < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Coulisses de La Science taille XX elles Pays de la Loire
Coulisses de La Science taille XX elles Pays de la Loire Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » voit le jour en 2026 sur le territoire des Pays de la Loire ! Pilotée par le CNRS en Bretagne et Pays de la Loire , Le Mans Université , Nantes Université , l’Université d’Angers et l’association Femmes & Sciences, elle mettra à l’honneur vingt nouveaux portraits de femmes de science afin de lutter contre les stéréotypes de genre qui éloignent les filles des métiers liés à la recherche scientifique. Le dispositif « La Science taille XX elles », impulsé conjointement par le CNRS en Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences en 2018, célèbre la pluralité des talents dans l'univers scientifique. Il aspire ainsi à déconstruire les stéréotypes de genre qui y persistent et à proposer des modèles de femmes différentes et investies dans les sciences quelle que soit leur discipline afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles et des jeunes femmes. Articulé autour d'une exposition photo, réalisée par le photographe Vincent Moncorgé et adossée à des rencontres, le projet entend faire rayonner et faire voir les diversités de celles qui œuvrent quotidiennement au développement de la recherche, en laboratoire ou encore en entreprise : techniciennes, doctorantes, ingénieures d'études et de recherche, chercheuses et enseignantes-chercheuses, etc. L’édition « Pays de la Loire » s’inscrit dans une démarche pédagogique, en mettant l’accent sur l’ancrage territorial. En valorisant des femmes scientifiques ambassadrices, l’exposition offre au public ligérien des modèles inspirants issus de leur territoire, stimulant ainsi leur intérêt pour les sciences. Intégrée aux outils développés dans le cadre du partenariat et accompagnée d’interventions dans les établissements scolaires, l’exposition deviendra un véritable levier pour sensibiliser les jeunes aux opportunités qu’offrent les carrières scientifiques et techniques. Les ambassadrices de « La Science taille XX elles » édition Pays de la Loire 2026 Mariem Ben Saada, enseignante-chercheuse de l'ENSAM au Laboratoire angevin de mécanique, procédés et innovation (LAMPA) Aurélie Bernard, ingénieure de recherche du CNRS au laboratoire Chimie et interdisciplinarité : synthèse, analyse, modélisation (Ceisam, CNRS/Nantes Université) Charlotte Boullier, doctorante de Le Mans Université à l'Institut des molécules et matériaux du Mans (IMMM, CNRS/Le Mans Université) Hélène Brault, enseignante-chercheuse de Nantes Université à l'Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN, CNRS/Nantes Université) Anne-Caroline Chany, chargée de recherche du CNRS à l'Institut des molécules et matériaux du Mans (IMMM, CNRS/Le Mans université) Marie Coupé, ingénieure recherche et développement en matériaux composites à l’Institut de recherche technologique Jules Verne Marianne Curely, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Solune Denis, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Marie Durye, manager santé et sécurité au travail Europe pour le groupe Flowserve, division Pompes Elissa El Rassy, enseignante-chercheuse de Nantes Université au Laboratoire de thermique et énergie de Nantes (LTEN, CNRS/Nantes Université) Yuetong Fang, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Aurélie Girard, enseignante-chercheuse de Nantes Université à l'Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN, CNRS/Nantes Université) Clarisse Girault, ingénieure systèmes embarqués chez Evolis Nadia Mahituku, ingénieure Inserm au laboratoire Irset - équipe Ester (Inserm/Université d’Angers) Iza Marfisi, professeure des universités de Le Mans Université au Laboratoire d'informatique de l'Université du Mans (LIUM) Elodie Paquet, enseignante-chercheuse de Nantes Université au Laboratoire des sciences du numérique de Nantes (LS2N, CNRS/Nantes Université/Ecole centrale de Nantes) Charlène Pelé-Meziani, ingénieure en sciences du patrimoine au laboratoire Arc'Antique du Département Loire-Atlantique Alexandra Pierre, enseignante-chercheuse de Le Mans Université au laboratoire Espaces et sociétés (ESO, CNRS/Le Mans Université/Université d’Angers/Nantes Université/Université de Rennes 2/Unicaen/Institut Agro) Anne Piscitelli, ingénieure du CNRS au laboratoire de physique subatomique et des technologies associées (Subatech, CNRS/IMT Atlantique/Nantes Université) Wissal Sabbagh, enseignante-chercheuse de Le Mans Université au Laboratoire manceau de mathématiques Carole Saout-Grit, océanographe et physicienne, fondatrice-dirigeante du bureau d'études Glazeo et du média numérique Océans connectés Magali Schweizer, enseignante-chercheuse de l’Université d’Angers au Laboratoire de planétologie et géosciences (CNRS/Université d’Angers/Nantes Université/Le Mans Université) Soizic Terrien, chargée de recherche du CNRS au Laboratoire d'acoustique de l'Université du Mans (CNRS/Le Mans Université) Delphine Terroitin Racaud, ingénieure et manager chez Renault Group < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Impact de la parentalité sur les carrières et les études en sciences
Impact de la parentalité sur les carrières et les études en sciences Femmes & Sciences est partenaire d’une enquête internationale lancée par l’association Mothers in Science et ouverte jusqu'au 20 décembre. Mothers in Science a lancé une enquête internationale pour étudier l’impact de la parentalité sur les carrières et les études en sciences, technologie, ingénierie, mathématiques et médecine (STEMM). L'objectif est aussi de contribuer à identifier les obstacles que rencontrent les personnes ayant des enfants à charge. L'enquête a déjà reçu 800 réponses pour la France (et en espère 8000 en tout de 83 pays différents). L'objectif est d'atteindre au moins 1000 réponses pour la France, une analyse spécifique des résultats français pourra alors être effectuée avec une meilleure statistique. L'enquête est ouverte jusqu'au 20 décembre . Répondre à l'enquête L’anonymat est bien sûr garanti. Poster Plus d'infos Elle s’adresse aux hommes comme aux femmes, avec ou sans enfants, qui travaillent ou qui étudient dans n’importe quel secteur des STEMM, à n’importe quel stade de la carrière. Participez ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Journée internationale des Droits des Femmes à Saverne
Journée internationale des Droits des Femmes à Saverne © MCCreton Donner envie d’aller vers des carrières scientifiques : un des buts de l’association Femmes & Sciences ! Quelle meilleure date que la Journée internationale des Droits des Femmes, le 8 mars 2021, pour accueillir au lycée Leclerc de Saverne des femmes qui ont choisi les sciences comme profession, et viennent témoigner de leur parcours, leurs questionnements et la satisfaction que leur apporte leur métier ? C’est ainsi que 4 des membres de l’association Femmes & Sciences ont présenté devant plusieurs classes de terminale, spécialités SVT ou maths, pourquoi et comment elles avaient choisi leur métier. - Nadia Bahlouli, professeure des universités en mécanique des matériaux ; - Laetitia Ruffenach, docteure en médecine et chirurgienne ; - Virginie Speisser, ingénieure CNRS sur un microscope à effet tunnel ; - Marie-Christine Creton, ingénieure dans la sidérurgie ; ont partagé leur enthousiasme avec les élèves. Rencontrer des « modèles », des femmes exerçant avec passion leur métier, telle est souvent l’envie exprimée par les élèves, pour se projeter dans leur futur métier. Rencontre réussie ! En savoir plus < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Charlène Pelé-Meziani
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Charlène Pelé-Meziani Physico-chimiste Je préserve notre patrimoine grâce à la science Charlène Pelé-Meziani est ingénieure en sciences du patrimoine au laboratoire Arc’Antique du département de Loire-Atlantique. Depuis 20 ans, elle cherche à percer les mystères des objets d’art et du patrimoine en étudiant leur matière. Des indices qui permettent tant de reconstituer leur histoire que de pouvoir mieux les restaurer. “Plus jeune, j’étais passionnée par la chimie et l’archéologie. Je ne pensais pas qu’on pouvait allier les deux !” . Après son bac et une année de césure, Charlène Pelé-Meziani intègre en 2006 un BTS Chimie en alternance au laboratoire Arc’Antique, spécialisé dans l' étude et la conservation-restauration des objets archéologiques terrestres et sous-marins, avant de poursuivre en école d’ingénieurs au CESI de Saint-Nazaire. “J’ai toujours voulu chercher à comprendre la matière, en quoi et comment les objets étaient faits, à connaître leur histoire ”. D’abord technicienne, elle devient ingénieure puis responsable adjointe du laboratoire, où elle conjugue aujourd’hui recherche, management et actions de médiation. Charlène Pelé-Meziani étudie des objets patrimoniaux uniques, principalement en bois ou en métal. Issus de fouilles archéologiques terrestres ou sous-marines, ils couvrent des périodes très variées : statuettes égyptiennes vieilles de plus de 4 000 ans, vestiges du front de la Seconde Guerre mondiale ou encore objets découverts dans les fonds marins. Elle analyse également les sédiments associés, qui livrent de précieuses informations sur leur enfouissement. Ses recherches permettent de déterminer ou confirmer l’époque, l’origine et la composition des matériaux et des pigments, souvent altérés par le temps. Au quotidien, elle utilise des techniques d’analyse les moins invasives possibles, comme la microscopie électronique à balayage. “Il suffit d’un échantillon de la taille d’une tête d’épingle, parfois de quelques millimètres pour en connaitre sa composition. “ . L’enjeu : accompagner les musées dans la restauration de ces objets inestimables. « Mon métier repose sur des collaborations interdisciplinaires où la combinaison de nombreuses compétences permet d’aller au-delà de l’analyse de ces objets. » Charlène Pelé-Meziani revendique son parcours en alternance : “L’apprentissage n’est pas une voix de garage ! ” Engagée pour la transmission et la diversité dans les sciences, elle souhaite aussi faire connaître la dimension scientifique du patrimoine et encourager les vocations : “La science n’est heureusement pas une question de genre. Foncez ! Il faut avoir confiance en ses choix. On a cru en moi, alors à mon tour de transmettre l’énergie qui m’a accompagnée jusqu’à aujourd’hui .”
- Intervention à l'école d'été CENTURI
Intervention à l'école d'été CENTURI Intervention auprès des étudiants de l'école d'été autour des enjeux des Femmes en Sciences à travers le monde Caroline Champenois était invitée à animer une session au nom de Femmes & Sciences et de la commission Femmes et Physique de la SFP, sur le thème "Women in Science all over the world" à l'école d'été CENTURI, the Turing center for living system, ici : https://centuri-livingsystems.org/centuri-summer-school-2021/ Elle était accompagnée des 2 jeunes talents L'Oreal de 2020 qui travaillent à Marseille, Simona Lombardo et Marine Moussu. Elles ont ainsi pu partager leur parcours personnel et le mettre en regard des problèmes abordés lors de l'exposé. Un moment d'échange très constructif et ouvert a ainsi suivi la presentation avec les 25 jeunes gens qui participaient à cette école. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Inauguration Exposition « Femmes de Sciences » pour les 140 ans de l’ESPCI
Inauguration Exposition « Femmes de Sciences » pour les 140 ans de l’ESPCI @ Catherine Thibault À l’occasion de ses 140 ans, l’ESPCI Paris–PSL expose du 23 février au 15 avril 2023, sur les murs de la Caserne Napoléon, 12 portraits photographiques d’ingénieures ESPCI ayant une carrière inspirante. Une occasion pour l’école d’ingénieurs de sortir de ses murs et de présenter ses alumnae. En savoir plus L’inauguration de l’exposition a été célébrée le 17 mars à l’Hôtel de Ville de Paris. Femmes & Sciences y a été représentée par Gaelle Rondepierre, ancienne doctorante de l’ESPCI. Afin de lancer les deux Tables Rondes organisées, Gaelle a été chargée de présenter les statistiques relatives à la place des femmes dans les sciences. Son intervention a été accueillie de manière très positive par les personnes présentes. L'ensemble des interventions dont celle de F&S est disponible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Qp1_nC4gy7U < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Marie Perrin
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Marie Perrin Doctorante en biologie chimique "Mon adversaire, c’est le cancer" Marie Perrin travaille dans le domaine de la biologie chimique comme doctorante CEA en 2ème année de thèse, au laboratoire de biologie structurale et radiobiologie à l’Institut de biologie intégrative de la cellule (I2BC - CNRS/CEA/Université Paris-Saclay). Quelques mois avant le bac, Marie Perrin le sait, elle sera chimiste ! En revanche, même si sa professeure de Physique-Chimie a été déterminante dans son orientation post-bac, elle n’est pas assez à l’aise en mathématiques et en physique pour se sentir prête à affronter deux années de classe préparatoire scientifique. Elle s’inscrit donc en DUT Chimie où elle réussit avec brio en sortant major de sa promotion. Après deux années de formation, elle décide d’intégrer l’École nationale supérieure de chimie de Montpellier (ENSCM). Là-bas, Marie Perrin découvre la Chimie-Biologie pour la Santé et vit différentes expériences de stages, dont une année comme étudiante Erasmus dans un laboratoire de recherche en Allemagne. Cela la conforte dans son choix de mener des recherches à l’interface entre Chimie et Biologie. Depuis, Marie Perrin a intégré l’Institut de biologie intégrative de la cellule, où elle étudie le chaperon d’histones ASF1, Anti-Silencing Function 1. Cette protéine constitue une cible thérapeutique d’intérêt car elle est surexprimée dans un certain nombre de cancers du sein ou du pancréas. In fine, il s’agit de concevoir des molécules chimiques capables d’inhiber l’activité de la protéine pour ensuite les tester in vivo sur des modèles cancéreux de souris et d’hommes dans le but de développer de futurs médicaments. Pour atteindre cet objectif, Marie Perrin combine plusieurs disciplines scientifiques : la chimie organique (synthèse des inhibiteurs), la biochimie (étude des interactions inhibiteurs-ASF1) et la biologie structurale (analyses des complexes formés par spectroscopie RMN et cristallographie aux rayons X). Elle est convaincue que combiner un maximum d’aspects scientifiques l’aidera à mettre au point des médicaments innovants à l’origine de nouvelles thérapies pour les patients. Après l'obtention de sa thèse en 2023, Marie a rejoint la société APLX à Grenoble en tant qu'ingénieure R&D en biologie structurale.
- Sciences, un métier de femmes !
Sciences, un métier de femmes ! © Léah Touitou "Sciences, un métier de femmes ! #5" - 8 mars 2021, une journée pour convaincre les jeunes filles qu'elles ont toutes les capacités pour réussir dans les sciences Depuis 2017, l'association et ses partenaires organisent chaque année, le 8 mars, une journée spécifiquement destinée aux lycéennes de l'Académie de Lyon pour les convaincre que toutes les voies d’études leur sont ouvertes et que tous les métiers scientifiques sont mixtes. Des préjugés tenaces empêchent en effet les jeunes filles de se projeter dans ces métiers et les études pour y parvenir car, pour la plupart, elles ne connaissent pas de femmes scientifiques pouvant leur servir de référence. Au cours de cette journée, les lycéennes rencontrent des femmes techniciennes, ingénieures, étudiantes et chercheures travaillant dans des domaines scientifiques et technologiques variés, dans le public et dans le privé. Le contexte sanitaire actuel oblige l’édition 2021 à prendre une forme différente des années antérieures : nous proposons une version entièrement numérique de l’événement. Les organisateurs restent les mêmes : Femmes & Sciences, LabEx ASLAN, ICAR, CRAL et avec un fort soutien de l'ENS de Lyon. Affiche de l'évènement Bilan de l'édition 2020 < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- En mémoire de Cécile Renault
En mémoire de Cécile Renault Décès de Cécile Renault, membre très connue et appréciée de Femmes & Sciences et Parité Sciences de Grenoble Cécile, une astrophysicienne que beaucoup de chercheur.es grenoblois.es, entre autres, connaissent, était une passionnée, une communicante hors pair. En dehors de son parcours académique exeptionnel, on se souvient de son extrème gentillesse, de sa camaraderie, de son humeur pétillante. C'était la collègue de travail que tout le monde voudrait avoir. Cécile participait aux activités de diffusion de la connaissance auprès des grands et des petits, à Grenoble, à Lyon, et à Paris avec les CCSTI, le planétarium de Vaux-en-Velin, le festival remue-méninges etc... Elle discutait la semaine dernière avec ses collègues sur le renouvellement de la commission du CNES qu'elle présidait et elle s'inquiétait du fait que les sortants rempilaient mais pas les sortantes, avec les conséquences inévitables sur la parité de la commission. Cécile avait plein de projets pour l'avenir. Elle manquera à ses collègues et à sa famille. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >












