top of page

Recherche

Search this site

619 résultats

  • Grand débat : L'importance des modèles féminins dans les sciences

    Grand débat : L'importance des modèles féminins dans les sciences © Vincent Moncorgé – CNRS / Femmes & Sciences / La Science taille XX elles – 2023 Première échappée belle de Marseille avec le grand débat organisé par Femmes & Sciences et la délégation régionale du CNRS En amont de l'exposition La science taille XX elles dont la version marseillaise sera dévoilée en mars 2024, un grand débat a rassemblé quatre spécialistes pour débattre de l'importance des modèles féminins dans les sciences. Animé par Mathieu Rouault, il a rassemblé Marianne Blanchard, Thomas Breda, Louis-Pascal Jacquemond et Isabelle Régner. Après un panorama historique et sociologique qui avait pour but de montrer les différents aspects de cet enjeu, le public a pu échanger avec ces spécialistes. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Stage de 3ème et vocation scientifique

    Stage de 3ème et vocation scientifique 16 mars 2021 Évènement en ligne Mobilisons nous pour l'égalité de genre et l'égalité des chances ! Un séminaire 100% digital ouvert à toutes et tous. Comment faire du stage de 3ème une belle occasion pour les filles et les jeunes des milieux défavorisés de découvrir la science et ses métiers ? C’est la question à laquelle tente de répondre l’association Femmes & Sciences avec le soutien du Groupe ENGIE et en partenariat avec MINES ParisTech - PSL. Milou Balandier et Valérie Archambault ont mené une première étude de 5 mois qui comprend une revue de littérature, environ 90 entretiens et un sondage auprès de 250 jeunes entre 15 et 17 ans. Accueil : Nadine Halberstadt, Présidente de l'association F&S Introduction : Valérie Gaudart, Directrice du pôle Culture et Communauté, ENGIE Présentation de l'étude et des recommandations : Valérie Archambault, Mouna Abdesselem, Claire Besancon et Morgane Hericher, association F&S Débat avec la salle Inscription obligatoire sur Eventbrite < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Anne L’Huillier lauréate du prix Nobel de Physique 2023

    Anne L’Huillier lauréate du prix Nobel de Physique 2023 © OLA TORKELSSON / AFP Le prix Nobel de Physique 2023 a été attribué à Anne L’Huillier, Pierre Agostini et Ferenc Krausz Leurs recherches pionnières sur les « impulsions lasers très courtes permettant de suivre le mouvement ultra-rapide des électrons », ou « laser attosecondes », ont été récompensées. Ces lasers permettent d’étudier les phénomènes physiques ayant lieu à l’échelle des électrons et régis par ceux-ci. Anne L’Huillier est une physicienne franco-suédoise, professeure à l’université de Lund. Ayant reçu l’appel lui annonçant son prix Nobel alors qu’elle donnait un cours, elle a tenu à poursuivre celui-ci comme prévu ! Après avoir reçu le Prix L’Oréal Unesco for Women in Science en 2011, Anne L’Huillier devient ainsi la 5ème femme de l’Histoire à recevoir le prix Nobel de Physique. Elle vient également de devenir Docteure Honoris Causa de l’Université Paris Saclay : un role model exemplaire pour encourager les jeunes filles à s’orienter vers les sciences. Pour en savoir plus : https://www.huffingtonpost.fr/science/article/le-prix-nobel-de-physique-2023-remis-a-anne-l-huillier-pierre-agostini-et-ferenc-krausz_223911.html < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • À l'occasion du 11 février, un enjeu décisif pour les filles !

    À l'occasion du 11 février, un enjeu décisif pour les filles ! Femmes & Sciences participe à une tribune pour alerter le Gouvernement sur l'enjeu décisif de la formation en sciences des enseignant·es du primaire. À l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de sciences de l’ONU, 16 sociétés savantes et associations de promotion de la place des femmes dans les sciences lancent un appel urgent à améliorer la formation en sciences des professeur·es des écoles. Elles publient une tribune et une lettre ouverte à M. Blanquer et Mmes Vidal, Moreno et Schiappa pour que les futur·es enseignant·es du primaire, à 84% des femmes et à 86% des non-scientifiques, acquièrent une culture scientifique et technologique leur permettant de transmettre à leurs élèves que « oui, les sciences c’est aussi pour les filles ! ». Accéder à la lettre ouverte Science et Avenir en parle < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Aoife Bharucha

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Aoife Bharucha Physicienne « Toucher l’intouchable, saisir l’insaisissable » Aoife Bharucha est chargée de recherche CNRS au Centre de physique théorique de Marseille [1]. Elle étudie les éléments fondamentaux de l’Univers et leurs interactions. Aoife Bharucha a fondé un groupement de recherche du CNRS, rassemblant une centaine de chercheurs, qui vise à sonder la nouvelle physique en travaillant à la frontière d’intensité. Aoife Bharucha a ressenti très tôt une vocation pour la physique. « Vers l’âge de 16 ans, j’ai trouvé une bande dessinée sur la relativité à une exposition de mon lycée et je me suis dit que c’était la chose la plus cool que j’avais jamais vue ! À partir de ce jour-là, j’ai décidé de devenir physicienne. » Aujourd’hui, le travail d’Aoife Bharucha vise à comprendre un des phénomènes fondamentaux de la matière qui est encore inexpliqué par le modèle standard de la physique : la matière noire. En effet, la matière noire interagit très rarement avec la matière normale, ce qui la rend très difficile à détecter. Pour expliquer cette matière noire, les recherches d’Aoife Bharucha ont pour but de construire des modèles avec des nouvelles particules, et de calculer comment ces particules pourraient être détectées lors d’expériences qui se déroulent en partie au CERN, basé à Genève. Après avoir quitté Londres pour Mumbai, en Inde, avec sa famille à l’âge de 12 ans, puis étudié en Angleterre et vécu en Allemagne, Aoife Bharucha travaille aujourd’hui au quotidien avec des équipes de recherche en France, en Allemagne, en Inde et au Brésil. Elle collabore avec des expérimentateurs afin de s’assurer qu’elle interprète correctement les résultats des expériences, car « [son] travail vise à résoudre des questions sans réponse ». « Le très faible pourcentage de femmes en physique théorique est pour moi une conséquence des préjugés de la société. Il faut que cela change et combattre les préjugés sexistes dès l’école primaire ». Aoife Bharucha aime partager son parcours et son expérience auprès des jeunes et participe régulièrement à des animations, des ateliers, des cafés scientifiques et des conférences. [1] – CPT (Aix-Marseille Université/CNRS/Université de Toulon)

  • Tables Rondes des 140 ans de l'ESPCI Paris PSL

    Tables Rondes des 140 ans de l'ESPCI Paris PSL 17 mars 2023 Caserne Napoléon, rue de Rivoli, Paris 4ème Enregistrement des Tables Rondes Rôle des Femmes en Sciences (ESPCI) Le 17 mars dernier, F&S avait le plaisir d'organiser en partenariat avec ESPCI Alumni, le Fonds ESPCI et la ville de Paris une table ronde autour du rôle des Femmes en Science. Cet évènement faisait écho à l'exposition "Femmes de Sciences" qui met en lumière des profils d'ingénieures de l'ESPCI, aujourd'hui en poste dans la recherche académique, l'industrie ou encore le conseil et la propriété intellectuelle. Vous retrouverez DEPUBLIE NA < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Agnès Borbon

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Agnès Borbon Chimiste de l’atmosphère « Les instruments ainsi que les équipes de recherche venus d’Europe se retrouveront au sommet, la tête dans les nuages. » Agnès Borbon est directrice de recherche au CNRS, au Laboratoire de Météorologie Physique (UMR 6016, CNRS/UCA, Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand). Tout juste rentrée d’une campagne de mesures de la pollution de l’air au Brésil, galvanisée par l’aventure humaine qu’elle y a vécue, elle se projette avec allégresse dans les analyses de données à venir. Avant de goûter aux sciences, c’est de pays étrangers qu’Agnès Borbon s’est d’abord nourrie, avec le ciné-club de quartier de son enfance, qui lui ouvre les portes de pays et de cultures lointaines. Adolescente, elle a la chance de participer à des échanges scolaires outre-Atlantique, encouragée par ses parents, puis poursuit les escapades en famille grâce à une mère aimant l’anglais et un père prêt à s’endetter pour voyager. L’envie d’ailleurs ne l’a plus jamais quittée. Faire des sciences en revanche n’était pas une évidence. « Bonne élève, j’aurais pu faire plein de choses ! L’étude des langues étrangères m’attirait aussi » se souvient-elle. C’est finalement sa sensibilité à l’environnement qui la conduit vers des études universitaires en physique-chimie appliquée aux pollutions et aux nuisances. Dès le master puis en thèse, elle découvre l’atmosphère, ses mouvements, mais aussi son cocktail de polluants responsables à la fois de plus de cinq millions de décès chaque année dans le monde mais aussi du changement climatique. Elle entre au Centre National de Recherche Scientifique (CNRS) en 2005 comme chargée de recherche : elle y développe des projets pour mesurer et identifier l’origine de certains groupes de polluants, les composés organiques volatils (COV), et comprendre comment ils se transforment dans l’atmosphère. Aujourd’hui, son approche est le juste reflet de ce qu’elle aime et qui l’anime : une science hors des murs, sur le terrain, dans des zones sensibles sous pression anthropique (due à l’activité humaine), au plus près du réel, qui peut l’éloigner pour quelques semaines du laboratoire. La chercheuse fait ses premières armes dans les campagnes de grands programmes internationaux, où elle place ses instruments de mesures à bord d’avions de recherche pour suivre les masses d’air polluées, comme celles des villes africaines ou de Méditerranée. Elle y découvre l’altérité, le travail d’équipe, l’émulation, la débrouille aussi, et embarque parfois toute la famille dans l’aventure. La bougeotte ? Oui, mais de façon réfléchie et raisonnée, sur une planète où se déplacer n’est pas sans impact pour l’environnement. Le terrain pour Agnès Borbon peut aussi être très proche : avec ses collègues et la communauté étudiante, elle se prépare déjà pour une prochaine campagne au printemps 2024 au sommet de la station de l’observatoire atmosphérique du puy de Dôme : « Il y sera question de transformations chimiques et biologiques des polluants dans l’atmosphère nuageuse », s’enthousiasme la scientifique. « Les instruments ainsi que les équipes de recherche venus d’Europe se retrouveront au sommet, la tête dans les nuages. »

  • La Science taille XX elles au lycée Claude Bernard de Villefranche/Saône

    La Science taille XX elles au lycée Claude Bernard de Villefranche/Saône © Vincent Moncorgé Les panneaux lyonnais de La Science taille XX elles seront exposés au lycée C. Bernard de Villefranche-sur-Saône du 2 au 14 mars. Les panneaux lyonnais de La Science taille XX elles seront exposés au lycée C. Bernard de Villefranche-sur-Saône du 2 au 14 mars. Céline Chevalier et Armelle Corpet, ambassadrices de l'exposition, feront des interventions devant plusieurs classes les 10 et 11 mars. Installée dans le hall d'entrée et le CDI du lycée, l'exposition sera présente pour les portes ouvertes du lycée ce qui permettra à un maximum de personnes de la découvrir. À cette occasion, le nom de Marie-Sarah Raffalovich a été donné à une salle du lycée, rendant hommage à cette collaboratrice de Claude Bernard. La cérémonie d'inauguration a eu lieu le 8 mars (en savoir plus : lien ). Pour en savoir plus sur l'exposition La science taille XXelles : https://www.femmesetsciences.fr/la-science-taille-xx-elles-france < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Magalie Ochs

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magalie Ochs Informaticienne « Je pense donc je code » Magalie Ochs est maîtresse de conférences à Aix-Marseille Université. Après l’obtention de son master en intelligence artificielle à Montréal, elle a orienté son doctorat sur la modélisation et la formalisation de l’empathie dans les agents virtuels. Elle travaille aujourd’hui au Laboratoire d’informatique et systèmes [1]. Donner une dimension sociale et émotionnelle aux robots humanoïdes ou aux personnages virtuels, c’est le but des travaux de Magalie Ochs, qui s’inscrivent dans un récent courant de recherche de l’intelligence artificielle. Il s’agit par exemple de leur donner la capacité d’exprimer des émotions (tristesse, joie, colère, etc.) ou des attitudes sociales comme manifester de l’empathie, de l’autorité, ou de la sympathie envers l’utilisateur à travers différents indices verbaux et non-verbaux (expressions faciales, gestes, tours de parole, distance sociale). « Ma motivation est de rendre l’intelligence artificielle plus humaniste. » Pour développer de tels systèmes humanoïdes socio-émotionnels, il faut construire des modèles informatiques de phénomènes complexes telles que les émotions, l’empathie, et les attitudes sociales. Pour ce faire, Magalie Ochs utilise des données provenant de l’observation des interactions entre des personnes, analysées avec des linguistes et des spécialistes de neuroscience, en utilisant des outils d’apprentissage automatique construits pour cette application. Les enjeux sociétaux de ces recherches sont fondamentaux car des systèmes interactifs sont de plus en plus utilisés pour jouer des rôles où l’intelligence socio-émotionnelle est essentielle : tuteur, coach, assistant, acteur, etc. Ces systèmes sont développés dans l’objectif non pas de remplacer l’humain mais de pallier des problématiques sociétales, comme l’absence de formation ou le cloisonnement social. Ils peuvent aussi être utilisés pour lutter contre la discrimination de genre et ethnique. Les domaines d’application des recherches de Magalie Ochs sont vastes : simulation d’entretien d’embauche avec un recruteur virtuel, formation des médecins à l’annonce d’événements graves avec une patiente virtuelle, coach virtuel pour inciter les personnes âgées à faire du sport, formation à la prise de parole en public, lutte contre les stéréotypes de genre dans l’apprentissage, etc. Magalie Ochs est très impliquée dans la lutte pour la parité en sciences. « J’ai été confrontée à la problématique d’absence de parité depuis le début de ma carrière, mais je suis convaincue que nous pouvons renverser cette tendance pour les générations futures. » [1] – LIS (Aix-Marseille Université/CNRS)

  • Fête de la Science à Limours

    Fête de la Science à Limours © Nadine Asrrir Pour la fête de la Science, deux membres F&S se sont rendus dans le lycée et le collège de Limours Cette année, c'est à Limours que l'exposition XX Elles IDF a été montrée pendant les 2 semaines de la Fête de la Science, partagée entre l'entrée du lycée et la mairie. Des membres de l'association ont de plus rencontré de nombreux lycéen· nes et collégien· nes en classe (cinquièmes et troisièmes mélangés). En tout près de 200 élèves qui ont pu percevoir ce qu'est un métier scientifique et aussi appréhender certains enjeux du climat, thème de cette année. 11 classes se sont partagées le jeu Mendeleieva , avec restitution sur la femme scientifique qui les avait le plus interpellé. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Femmes & Sciences à la Fête de la Science à Montpellier

    Femmes & Sciences à la Fête de la Science à Montpellier 8 octobre 2022 9 octobre 2022 Place Marcel Godechot, Montpellier À l'occasion de la Fête de la Science, Femmes & Sciences Montpellier propose expositions et jeux autour de femmes scientifiques engagées pour le climat et la biodiversité. Le week end prochain débutera la Fête de la Science pendant laquelle F&S tiendra un stand au Village des sciences le samedi 8 et le dimanche 9 octobre de 10h à 18h . L'association y présentera notamment une expo photo sur une expédition en Antarctique à laquelle ont participé deux adhérentes en 2019, ainsi qu'une série de portraits sur des femmes scientifiques engagées face au changement climatique et la biodiversité menacée . Autour de ces expos, seront proposés aussi des jeux et des quiz pour les petit⸱es et les grand⸱es. Venez nombreux et nombreuses ! Le stand sera situé dans la salle i1, Faculté d'éducation, Place Marcel Godechot (Tram 1, Stade Philippides). En savoir plus : https://www.fetedelascience.fr/femmes-scientifiques-face-au-changement-climatique © Anne Charmentier < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Expo de 50 Audacieuses à La Casemate/Grenoble

    Expo de 50 Audacieuses à La Casemate/Grenoble 18 avril 2023 La Casemate, Grenoble Sept Ambassadrices "La Science taille XX elles" de l'expo de Grenoble s'affichent plus d'un mois chez les Audacieuces à la Casemate de Grenoble. Du 18 avril au 30 mai à La Casemate , une exposition "Femmes & Sciences" est en place : les panneaux du prix Nanoelec, les panneaux de l'éditathon réalisés par les étudiant·es de Brassart, plusieurs des capsules audio des Audacieuses ainsi que 7 roll-ups de la Science taille XX elles (ceux de Émilie Capron, Homaira Nawabi, Maïca Clavel, Maria Eletta Negretti, Séverine Louvel, Anne Socquet, Laura Pruszko et Céline Coutrix). @ LaCasemate < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

bottom of page