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- Mari Chaikovskaia
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Mari Chaikovskaia Doctorante en informatique « J’adore être femme. Je suis fière d’aimer les robes et les mathématiques, la physique, l’informatique. » Mari Chaikovskaia est doctorante en informatique au LIMOS (Laboratoire d’Informatique, de Modélisation et d’Optimisation des Systèmes, UMR 6158, CNRS/UCA/ENSMSE). Elle le sait depuis toujours : la science n’a pas de genre, elle est la recherche d’une vérité commune. Depuis toute petite, Mari Chaikovskaia s’intéresse à la façon dont les choses fonctionnent, à la raison pour laquelle elles fonctionnent ainsi et pas autrement. Ses parents soutiennent son avidité de connaître le monde, sans lui imposer aucune contrainte. Pour elle, c’est une évidence : « La science n’a pas de genre. Chaque humain a sa propre façon de penser, sa propre vision du monde. C’est grâce à cela que nous pouvons progresser, grâce à différents points de vue et à la recherche d’une vérité commune. » Mari Chaikovskaia est en quête d’harmonie : dans l’entrepôt, pour optimiser les processus de transport ; dans la danse, pour trouver le subtil équilibre entre les partenaires. La jeune femme se souvient avoir fait de gros efforts au lycée pour réussir en mathématiques. Sa compréhension de la physique, en revanche, était plus aisée. « Je sais depuis mon enfance que je veux créer ma propre entreprise. Je suis donc allée à la faculté de physique pour développer une pensée structurelle, en adéquation avec le monde de l’entreprenariat », raconte-t-elle. Après avoir obtenu un magistère de physique quantique, elle se tourne donc vers un domaine plus appliqué et intègre un master en génie industriel. Son stage de fin d’année de master suscite chez elle un grand intérêt pour le monde de la recherche opérationnelle. Elle décide de faire une thèse sur « l’optimisation d’une flotte de robots reconfigurables dans un entrepôt logistique. » Son monde à elle, ce sont les entrepôts, où d’une certaine manière elle fait danser les robots ! De nombreuses tâches y restent fastidieuses, comme le transport de charges d’un endroit à un autre. Ses travaux cherchent à optimiser ce processus à l’aide de robots modulables, capables de s’associer ou se dissocier pour s’adapter à la charge transportée. La jeune chercheuse effectue les formulations mathématiques qui déterminent combien de robots il faut assembler et à quel moment, de façon à pouvoir transporter toutes les charges de la manière la plus efficace. Dans un environnement technique, s’étonne‑t‑elle, il est parfois honteux d’être une femme ou d’afficher une féminité stéréotypée : aimer la couleur rose, se maquiller… « J’adore être femme. Je suis fière d’aimer les robes et les mathématiques, la physique, l’informatique. Je ne veux pas choisir entre des catégories qui conditionnent les individus. Chacune de nous est libre de choisir. Il suffit de suivre ce qu’on aime vraiment et ne pas avoir peur de découvrir des directions inconnues. Le monde qui nous entoure est si vaste, si divers et merveilleux ! »
- Sylvie Ducki
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Sylvie Ducki Chimiste organicienne « Avec mes collègues, nous essayons d’innover en créant des médicaments, nous imaginons de nouvelles molécules […] » Sylvie Ducki est professeure des universités en chimie organique et médicinale. Elle partage son temps entre la recherche à l’Institut de Chimie de Clermont-Ferrand (UMR 6296, CNRS/UCA), où elle développe des médicaments pour combattre la douleur, et l’enseignement à l’école SIGMA Clermont, membre de Clermont INP, où elle forme les ingénieures et ingénieurs de demain. Avec elle, la chimie, c’est sans mal ! Pourquoi ce pull gratte-t-il ? Pourquoi les carottes donnent-elles les joues roses ? Elle a mauvais goût l’eau de la piscine ! Pourquoi le chewing-gum colle-t-il aux appareils dentaires ? Tant de questions sans réponse que Sylvie Ducki s’est posées jusqu’à ce qu’elle découvre la chimie ! À quatorze ans, un monde insoupçonné s’ouvre à elle : l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les aliments que nous mangeons jusqu’aux matériaux du quotidien, plastiques, métaux, tissus, tout est molécule… même les médicaments qu’elle développe désormais. Passionnée par les sciences de la vie, Sylvie Ducki s’oriente à dix-huit ans vers la chimie organique, une discipline essentielle pour comprendre le vivant. Son aventure débute en Angleterre, où elle étudie les plantes médicinales utilisées dans le traitement du cancer. Ses recherches la mèneront aux États‑Unis, au Chili, en Italie et dans bien d’autres pays. Quinze ans à parcourir le monde pour cultiver les savoirs et comprendre comment sont développés les médicaments. Le goût du voyage ne la quittera plus. « J’adore découvrir de nouvelles cultures, faire de belles rencontres, parler différentes langues... », s’émerveille la chercheuse. Forte de ses expériences à l’international, elle revient en France avec un objectif en tête et un défi de taille : soulager les vingt millions de Françaises et Français qui souffrent de douleur chronique. Avoir mal est un cri d’alarme, mais quand la douleur persiste au-delà de trois à six mois, quand elle s’installe et se répète, elle devient une maladie qu’il faut soigner. Seulement voilà, chez 60 % des patients, les antalgiques actuels – paracétamol, tramadol et même morphine – ne sont pas efficaces. Et il y a des maux que la science n’arrive pas encore à soulager, les douleurs qui affectent le système nerveux quand il est endommagé ou celles liées à des maladies graves, comme le cancer ou la maladie d’Alzheimer. Au laboratoire, Sylvie Ducki cherche à améliorer les antalgiques pour qu’ils soient plus efficaces et provoquent moins d’effets indésirables. « Avec mes collègues, nous essayons d’innover en créant des médicaments, nous imaginons de nouvelles molécules : un carbone ici, un hydrogène par là… C’est un peu comme créer un nouveau plat, on essaie, on retente, jusqu’à trouver la meilleure recette. » Cette scientifique s’inspire aussi de la nature, car 50 % des médicaments viennent des plantes. Saviez-vous que l’Auvergne abrite une flore exceptionnelle et possède une riche tradition d’utilisation de plantes médicinales ? Arnica montana pour soulager les douleurs musculaires, reine-des-prés pour les maux de tête, prêle pour traiter l’arthrite… Cette fois, pas de voyage en solitaire mais un travail en équipe avec des modélisateurs et modélisatrices qui réalisent des simulations moléculaires et des pharmacologues qui décodent les modes d’action des médicaments. Fruit de cet effort commun, l’Institut Analgesia, dont elle est cofondatrice, est aujourd’hui la première fondation de recherche dédiée à l’innovation contre la douleur en France. Il y a de quoi se lancer des fleurs !
- Claire Faidit
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Claire Faidit Enseignante et doctorante en sciences de l’éducation et de la formation « Les sciences ne sont pas l’œuvre d’un génie, mais des aventures humaines partagées, tangibles et incarnées ! » Claire Faidit est enseignante à l’Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation (INSPÉ) et doctorante au laboratoire Activité, Connaissance, Transmission, éducation (UR 4281, UCA) à l’Université Clermont Auvergne et à la Haute école pédagogique du canton de Vaud en Suisse. Débordante d’énergie, elle poursuit sa quête avec persévérance : repenser l’apprentissage des sciences. Claire Faidit se souvient encore de ses débuts en tant qu’enseignante agrégée de sciences de la vie et de la Terre dans un collège du sud de la France. Face aux élèves, armée de son solide bagage de connaissances, quelque chose clochait. Ou plutôt quelque chose manquait. Les sciences, la jeune femme ne veut pas seulement les enseigner, mais aussi les faire comprendre, les faire vivre et les partager. C’est ce qu’elle s’échine à explorer depuis lors. Très vite, grâce à une formatrice inspirante de l’IUFM (actuel INSPÉ), elle perçoit que les sciences peuvent être enseignées et apprises de différentes manières, notamment en amenant les élèves à endosser le rôle de « chercheur ou chercheuse en herbe ». Poussée par une envie constante d’améliorer ses enseignements, elle s’engage dans un master en histoire, philosophie et didactique des sciences, qui transforme radicalement sa perception : « Les sciences ne sont pas l’œuvre d’un génie, mais des aventures humaines partagées, tangibles et incarnées ! », s’enthousiasme-t-elle. Convaincue de la force du collectif, Claire Faidit souhaite partager ses réflexions, ses pratiques. Elle s’engage dans plusieurs associations professionnelles et devient à son tour formatrice d’enseignantes et d’enseignants. Mais quelque chose lui manque encore. Persévérante, elle veut mieux comprendre les théories de l’enseignement, de l’apprentissage et de la formation. Après la didactique, c’est de pédagogie dont elle a besoin. Cap sur un second master, puis une thèse. Son sujet ? Étudier comment une enseignante et ses élèves évaluent leurs hypothèses, les discutent et les modifient, en s’appuyant sur quatre questions clés : l’hypothèse répond-elle à la question posée ? Contient-elle une explication ? Est-elle cohérente avec ce que sait la classe ? Soulève-t-elle de nouvelles interrogations ? Pour cela, Claire Faidit observe une séance de classe – sur la reproduction des plantes à fleurs – qu’elle a aidé à concevoir dans le cadre d’une recherche collaborative, où formateurs et formatrices, étudiantes et étudiants travaillent ensemble pour résoudre des problèmes d’enseignement et d’apprentissage. « Je veux montrer que travailler sur les hypothèses en classe, ce n’est pas juste demander aux élèves leurs idées et sélectionner celles qui sont exactes, pour ensuite faire des expériences », explique-t-elle. « Autrement dit, je veux transformer les pratiques enseignantes en essayant de conceptualiser une autre façon de travailler les hypothèses avec les élèves, afin d’enrichir les pratiques existantes. » Au fond, l’enseignante n’a jamais cessé d’être étudiante. Elle projette déjà de se perfectionner pour appréhender les spécificités des établissements français à l’étranger… En tant que jeune chercheuse, guidée par ses rencontres, elle trace sa route avec détermination, convaincue que l’enseignement et la recherche, main dans la main, peuvent révolutionner la manière dont nous apprenons.
- Anniversaire 10 ans Mentorat F&S à Montpellier
Anniversaire 10 ans Mentorat F&S à Montpellier © Martine Lumbreras Anniversaire des 10 ans du Programme de Mentorat Femmes & Sciences pour doctorantes à l'Université de Montpellier. Le 28 novembre 2025 a été organisée une très belle soirée pour célébrer les 10 ans du programme de Mentorat Femmes & Sciences pour doctorantes à l'Université de Montpellier. Un anniversaire marqué par de nombreux témoignages inspirants de mentees et mentor·es, de belles rencontres et un enthousiasme partagé autour de l’accompagnement et de la transmission, mettant en évidence les bonnes pratiques et un "safe space" pour les doctorantes Un grand bravo à l'équipe montpellieraine engagée dans la coordination de ce programme depuis dix ans. Un énorme merci au réseau de mentor·es sans qui ce programme n'aurait pas été possible, ainsi qu'à l'Université de Montpellier pour leur soutien, à l'ensemble des intervenant·es et à l'association Femmes & Sciences. Voir le programme : ici En savoir plus sur le Mentorat F&S : ici Et plus particulièrement à Montpellier : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Remise du Prix L'Oréal-Unesco For Women in Science
Remise du Prix L'Oréal-Unesco For Women in Science © Fondation L'Oréal 5 lauréates du Prix International 2023 et 3 scientifiques en exil récompensées La Fondation L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science a décerné en juin dernier le Prix International 2023 à 5 chercheuses d’exception en sciences de la matière, mathématiques et sciences informatiques. Ainsi, la Pr Suzana Nunes, la Pr Frances Kirwan, la Pr Lidia Morawska, la Pr Aviv Regev, et la Pr Anamaria Font ont été récompensées lors d’une cérémonie à l’Unesco. A l’occasion des 25 ans du Prix, un hommage spécial a également été rendu à 3 femmes scientifiques exceptionnelles en exil. Mursal Dawodi, Ann Al Sawoor et Marycelin Baba ont été récompensées pour leur talent, leur courage et leur résilience. Originaires d’Afghanistan, d’Irak et du Nigéria, elles ont dû fuir leurs pays mais continuent à poursuivre leurs recherches au plus haut niveau dans leurs domaines respectifs. En savoir plus : https://www.fondationloreal.com/fr/nos-programmes-pour-les-femmes-et-la-science/prix-international-loreal-unesco https://www.loreal-finance.com/fr/actualite/25e-prix-international-loreal-unesco-pour-femmes-science-fondation-loreal-lunesco-rendent < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Marthe Gautier Honorée
Marthe Gautier Honorée @ Sylvaine Turck-Chièze C'était la fête le jeudi 13/04 à la nouvelle résidence universitaire CROUS qui depuis septembre porte le nom de Marthe Gautier. Le jeudi 13 avril 2023, un artiste street art, Raf Urban, a fait le portrait de Marthe Gautier. Sylvaine Turck-Chièze, membre de F&S, racontait aux étudiant·es rassemblé·es l'histoire, la découverte et les affronts rencontrés par Marthe Gautier. Ensuite, les étudiant·es ont commenté leur parcours, leurs difficultés et leurs aspirations, Des représentantes de la ville, responsables de la culture et des sciences, étaient aussi présentes pour parler des projets de la municipalité pour ce quatier totalement nouveau. Les brochures de l'association F&S étaient en bonne place. A la fin de l'évènement, des sandwichs fabriqués sur place attendaient les participant·es, bref un moment très convivial que nous devons aux personnes qui animent cette belle résidence. Celle-ci fait rêver, elle est à taille humaine et les étudiant·es se connaisssent presque tous. Le portrait, qui sera placé dans une salle commune est très réussi, Raf montre dans ce visage la force, la détermination et le détachement de Marthe de façon remarquable. Sylvaine recommande le petit film remarquable (30 min) réalisé pour Sciences et Avenir sur la découverte de la trisomie 21 et la réhabilitation tardive de Marthe Gautier : disponible sur Y outube . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Prix Irène Joliot-Curie 2020 : trois chercheuses d’exception à l’honneur
Prix Irène Joliot-Curie 2020 : trois chercheuses d’exception à l’honneur Depuis 2001, le prix Irène-Joliot-Curie récompense chaque année des femmes scientifiques qui se distinguent par la qualité de leurs recherches. Le Prix Irène Joliot-Curie est décerné par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation avec le soutien de l'Académie des sciences et de l'Académie des technologies qui en constituent le jury. Pour cette 19ème édition, le jury, présidé par Catherine Cesarsky, a choisi de récompenser : • Fariba Adelkhah , « Femme scientifique de l’année », directrice de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris, pour ses travaux de recherche en anthropologie et science politique • Céline Guivarch , « Jeune Femme scientifique », directrice de recherche à l’Ecole des Ponts, pour ses travaux de recherche interdisciplinaires sur le changement climatique combinant sciences du climat, économie et mathématiques appliquées • Sandrine Lévêque-Fort , « Femme, recherche et entreprise », directrice de recherche à l’Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay, pour ses travaux de recherche à l'avant-garde de la microscopie optique avec sa start-up Abbelight Pour en savoir plus Le MESRI est partenaire de Femmes & Sciences. Sandrine Lévêque-Fort est mentore du programme de mentorat Île-de-France . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2022
Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2022 © F&S L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert du 30 avril au 30 juin 2022. Le Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est, en 2022, un prix unique doté de 10 000 €, récompensant une jeune femme en situation de handicap sérieux, de 20 à 28 ans, ayant pour objectif de réaliser un projet scientifique ambitieux, soit d’études supérieures, soit de recherche, soit d’innovation technologique. Voir règlement : ici Les candidatures pour l'édition 2022 sont closes. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- "Ma course d’orientation" à La Maison de l’Orientation de Bellefontaine
"Ma course d’orientation" à La Maison de l’Orientation de Bellefontaine © Dominique Morello Le samedi 27 novembre s’est tenue à La Maison de l’Orientation de Bellefontaine à Toulouse "Ma course d’orientation", évènement auquel Femmes & Sciences a participé. Pour "Ma course d'orientation", professionnels et bénévoles accueillaient les jeunes et leurs parents pour parler métiers et découvrir leurs voies d’accès sur trois niveaux. Femmes & Sciences y tenait au côté de l’IPEP (Institut Pour la Promotion de l’Egalité Professionnelle) un stand bien garni. De riches échanges individuels, un quizz sur l’égalité, des témoignages de plusieurs femmes scientifiques auront permis à une cinquantaine d’élèves (de 3ème et 2nde principalement) de découvrir la diversité des métiers scientifiques et réaliser qu’il n’y avait pas de barrière pour s’y engager. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Femmes & Sciences à la Fête de la Science à Montpellier
Femmes & Sciences à la Fête de la Science à Montpellier 7 octobre 2022 8 octobre 2022 Place Marcel Godechot, Montpellier À l'occasion de la Fête de la Science, Femmes & Sciences Montpellier propose expositions et jeux autour de femmes scientifiques engagées pour le climat et la biodiversité. Le week end prochain débutera la Fête de la Science pendant laquelle F&S tiendra un stand au Village des sciences le samedi 8 et le dimanche 9 octobre de 10h à 18h . L'association y présentera notamment une expo photo sur une expédition en Antarctique à laquelle ont participé deux adhérentes en 2019, ainsi qu'une série de portraits sur des femmes scientifiques engagées face au changement climatique et la biodiversité menacée . Autour de ces expos, seront proposés aussi des jeux et des quiz pour les petit⸱es et les grand⸱es. Venez nombreux et nombreuses ! Le stand sera situé dans la salle i1, Faculté d'éducation, Place Marcel Godechot (Tram 1, Stade Philippides). En savoir plus : https://www.fetedelascience.fr/femmes-scientifiques-face-au-changement-climatique © Anne Charmentier < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- 8 mars 2020 à Toulouse l'effet Matilda
8 mars 2020 à Toulouse l'effet Matilda 7 mars 2020 Quai des savoirs - Toulouse F&S présente au Quai des avoirs A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, l'association en partenariat avec le CNRS et le Quai des savoirs, participe aux animations autour de l'effet Matilda, du nom du phénomène qui invisibilise les femmes en sciences. Une exposition dédiée présentant des femmes oubliées ou invisibilisées dans différentes disciplines, des ateliers, un éditathon sont au programme. L'exposition La Science taille XX elles est, quant à elle, présentée sur la place du Capitole à Toulouse. Pour en savoir plus sur les expositions proposées par le groupe Toulousain, consultez les pages de la région. < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- F&S à la Nuit des Chercheur·e·s à Toulouse
F&S à la Nuit des Chercheur·e·s à Toulouse 4 octobre 2024 Cité de l'Espace Les adhérentes de F&S Toulouse seront présentes à la Nuit des Chercheur·e·s. Sur le stand, venez discuter avec des chercheuses de plusieurs disciplines, découvrir nos ateliers pour lutter contre les stéréotypes comme "L'habit ne fait pas le moine" et "Ça l'affiche mal", et jouer à "Femmes Scientifiques & IA" (jeu créé par Céline Chantry - adhérente de F&S - et Margaux - sa fille). En savoir plus sur la Nuit des Chercheur·e·s : https://exploreur.univ-toulouse.fr/le-programme-toulouse-nuitchercheurs-2024 En savoir plus sur les ateliers : https://www.femmesetsciences.fr/ressources En savoir plus sur le jeu "Femmes Scientifiques & IA" : https://lapdg.fr/2023/05/28/decouvrir-des-femmes-scientifiques-et-le-fonctionnement-des-ia-par-le-jeu/ © Toulouse Métropole, Cité de l'Espace, Université de Toulouse < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
















