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619 résultats

  • Appel à candidatures : Ambassadrice de La Science taille XX elles Ile-de-France

    Appel à candidatures : Ambassadrice de La Science taille XX elles Ile-de-France © Vincent Moncorgé Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » voit le jour en 2025 ! Elle mettra à l’honneur 20 profils de femmes scientifiques en Île-de-France. Le dispositif « La Science taille XX elles », impulsé conjointement par le CNRS Occitanie Ouest et Femmes & Sciences en 2018, célèbre la pluralité des talents féminins dans l'univers scientifique. Il aspire ainsi à déconstruire les stéréotypes qui y persistent et à proposer des modèles de femmes investies dans les sciences afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles. Articulé autour d'une exposition de portraits-photos adossée à des rencontres, le projet entend faire rayonner la diversité de celles qui œuvrent quotidiennement au développement de la recherche, en laboratoire, en délégation, ou encore en entreprise : techniciennes, doctorantes, ingénieures d'études et de recherche, chercheuses et enseignantes-chercheuses, fonctions administratives et support, etc. Dans ce cadre, les délégations régionales CNRS Île-de-France Villejuif et Paris-Centre s'associent avec Femmes & Sciences pour déployer ce dispositif à l'échelle de leurs circonscriptions respectives, à travers 20 portraits de femmes. Si vous souhaitez candidater afin de devenir ambassadrice, il suffit compléter le formulaire ci-dessous (temps estimé : 10-15 minutes) avant le dimanche 16 février 2025 à minuit. Accès au formulaire < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Sciences En Mouvement d’Elles

    Sciences En Mouvement d’Elles 8 octobre 2020 Bibliothèque de Latillé (86) La bibliothèque municipale et le collège Arthur Rimbaud de Latillé souhaitaient organiser des événements pour les élèves lors de la Fête de la Science. Les élèves de 3ème du collège ont rencontré, par petits groupes, des chercheuses afin de découvrir les métiers de la recherche scientifique. Anne Cantereau-Becq , responsable de la Microscopie Confocale au sein de la Plateforme ImageUP au laboratoire STIM de l’Université de Poitiers. Elle travaille sur la signalisation et les transports ioniques membranaires. Elsa Tamisier , doctorante au laboratoire XLim de l’Université de Poitiers. Son sujet de thèse traite du réalisme des objets à très petits détails en synthèse d’image. Léonie Pacher , doctorante en biomécanique et capteur sans fil dans les instituts de recherche Xlim et Pprime. Béatrice Lefebvre-Wolff , doctorante à l’INRAE, son sujet de thèse porte sur les traits associés à la performance des génotypes de luzerne au sein de peuplements prairiaux mono et plurispécifiques. En savoir plus Contacts : Patricia Arnault Céline Nauleau < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Occitanie Est | Femmes & Sciences

    Occitanie Est Contact F&S Occitanie Est - May Morris Le groupe Occitanie-Est a commencé à se constituer en 2008 puis est devenu plus actif à partir de 2014 avec la mise en place du mentorat, la participation à la Fête de la Science et à diverses rencontres avec des scolaires. Il compte actuellement une soixantaine d'adhérent·es. Les activités du groupe sont variées, comprenant des interventions scolaires, des échanges et interventions avec des médiathèques, des cinémas, et des associations à visée culturelle et éducative, ou des associations de femmes (Elles Bougent !, Féminin Pluriel), des participations à des manifestations publiques (ex : Fête de la science) et des forums des métiers, des participations à des jurys de concours : Faîtes de la Science, Challenge Innovatech, Ma thèse en 180 secondes. Depuis septembre 2018, le groupe se réunit tous les premiers jeudis du mois à l'heure du déjeuner pour un "Power Lunch" : cette rencontre permet de débattre sur des thèmes précis et pertinents (la discrimination positive, le harcèlement, le soutien entre femmes scientifiques, l’entraide et le soutien des femmes, le networking,...). 11 févr. 2026 Picture a scientist! Soirée projection-débat Amphi Peytavin (bâtiment 31 – Polytech, campus Triolet) En savoir plus 8 mars 2025 Exposition Femmes de sciences d’hier et d’aujourd’hui - Planet Ocean Montpellier En savoir plus MENTORAT RESSOURCES SCOLAIRES EGALITE ELLES ASSURENT ACTUALITÉ Rendons leur place aux femmes scientifiques ! À l’occasion de la Journée des droits des femmes, deux chercheuses ont mis en lumière quatre biologistes pionnières dans leur domaine pour rééquilibrer l'histoire des sciences En savoir plus ACTUALITÉ Portraits de femmes scientifiques Cette vidéo, produite par l’association No Smoking Production et soutenue par l’association Femmes & Sciences, met en lumière des parcours de femmes scientifiques. En savoir plus ACTUALITÉ Anniversaire 10 ans Mentorat F&S à Montpellier Anniversaire des 10 ans du Programme de Mentorat Femmes & Sciences pour doctorantes à l'Université de Montpellier. En savoir plus ACTUALITÉ Interview de F&S dans la matinale de FM plus Une interview à l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de sciences. En savoir plus

  • Aude Grezka

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Aude Grezka Linguiste informaticienne « Elle s’efforce d’apprendre à des machines à détecter les sentiments ou l’ironie dans un texte, déjà difficile à percevoir pour un être humain. » Aude Grezka est ingénieure de recherche CNRS en linguistique au sein du Laboratoire d’Informatique de Paris-Nord (LIPN, CNRS/Université Sorbonne Paris Nord) : un rôle particulier qui consiste à aider les ordinateurs à comprendre les mécanismes de la langue. Aude Grezka s’était toujours imaginée professeure des écoles. Mais pendant sa licence de lettres modernes, elle rencontre deux professeurs passionnés qui élargissent ses horizons. Elle découvre le monde de la recherche, jusque-là totalement inconnu, ainsi qu’une nouvelle discipline : la linguistique. Étudier la langue et décrire ses règles, décomposer et décrypter le langage en adoptant une démarche scientifique… Jamais Aude Grezka n’avait pensé qu’on pouvait analyser sa propre langue comme un objet d’étude scientifique, et cela la fascine. Devant ses excellents résultats, ses enseignants lui confient des missions rémunérées en France et en Allemagne et l’incitent à tenter le concours du CNRS. C’est ainsi qu’à 20 ans, Aude Grezka rejoint l’organisme de recherche, avant même d’avoir terminé ses études. Son directeur de laboratoire l’encourage à poursuivre jusqu’au doctorat en sciences du langage. Malgré la surcharge de travail, l’étudiante s’accroche, soutient sa thèse en 2006 et devient ingénieure de recherche. Au fur et à mesure, l’informatique s’est imposée au cœur de ses travaux, axés sur le traitement automatique des langues : l’objectif est de faire en sorte qu’un ordinateur comprenne, analyse ou génère du texte en langage naturel, comme le ferait un être humain. En particulier, Aude Grezka s’intéresse à la traduction automatique et travaille sur le japonais, le polonais, l’albanais… en ayant simplement des bases de ces langues. La linguistique ne vise pas à parler ces langues, mais à les analyser, à les décrire : modéliser la structure des langues pour la machine, détecter des régularités linguistiques ou résoudre des problèmes d’ambiguïté. La chercheuse applique également ses méthodes et ses outils au français : elle crée des bases de données textuelles pour affiner la compréhension des machines et améliorer les systèmes d’intelligence artificielle. Aude Grezka s’efforce aussi d’apprendre à des machines à détecter les sentiments ou l’ironie dans un texte, déjà difficile à percevoir pour un être humain, ou étudie les usages sur les réseaux sociaux. Un travail rigoureux dans lequel la linguiste s’investit pleinement, tout en veillant à concilier ses projets avec une vie familiale riche et précieuse. Car pour elle, les rôles de chercheuse et de mère ne s’opposent pas, ils se renforcent.

  • Colloque PEA IDBio Sénégal - Intervention F&S et Mentorat

    Colloque PEA IDBio Sénégal - Intervention F&S et Mentorat Présentation Femmes & Sciences, réseautage et atelier mentorat avec les référent⸱es genre du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Togo. Colloque - Réunion du projet PEA IDBio (Partenariats Académiques Afrique-France, Ingénierie Durable des Produits Biosourcés) au Sénégal du 6-8 octobre - Partenariat Femmes & Sciences Intervention pour présenter Femmes & Sciences et transmettre le savoir-faire pour la mise en place du mentorat pour doctorantes. Réseautage avec les référent⸱ es parité/genre du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Togo. Intervention du Prof. Mame Penda Ba, Directrice du Financement des établissements d'Enseignement supérieur (MESRI) du Sénégal. Intervention du Dr. May C. MORRIS, Directrice de recherches CNRS et représentante de Femmes & Sciences, Coordinatrice du Mentorat F&S Intervention du Dr. Mawuena Gott Liebe Goka, responsable genre Université de Lomé, Togo Intervention de Felix Adje, responsable de projet, co-leader comité genre IDBIO, INP HB Yamoussoukro, Côte d'Ivoire < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Alexandra Mougin

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Alexandra Mougin Physicienne en nanomagnétisme "Vos disques durs, je ne les quitte pas des yeux" Alexandra Mougin est directrice de recherche au CNRS, spécialisée en magnétisme et spintronique. Elle travaille au Laboratoire de physique des solides (LPS – CNRS/Université Paris-Saclay). Le travail d’une chercheuse, c’est de chercher. Il s’agit, pour Alexandra Mougin, de mettre en place un processus scientifique pour comprendre finement comment une chose fonctionne. Le graal est ensuite de pouvoir optimiser les processus impliqués ou les rendre exploitables dans notre société. Une curiosité d’Alexandra Mougin qui remonte à sa petite enfance. Malgré un large spectre de centres d’intérêt, elle s’est très rapidement dirigée vers les sciences fondamentales et appliquées. Très motivée pour entreprendre des études de physique, malgré la sous-représentation des femmes dans cette discipline, elle réalise une thèse à Nancy et un postdoctorat à Kaiserslautern en Allemagne. Après quoi, elle obtient un poste de chargée de recherche à Orsay, au Laboratoire de Physique des Solides. Ses activités de recherche sont axées sur le magnétisme des systèmes à dimension réduite et portent sur les nanostructures magnétiques, ces aimants microscopiques qui servent de socle aux mémoires telles que celles de nos disques durs. L’alliance de la microélectronique et du magnétisme, également appelée spintronique, est très porteuse. Les géants du numérique s’intéressent tout particulièrement aux mémoires magnétiques, et poussé par les applications potentielles, ce domaine de recherche est extrêmement actif et concurrentiel. La miniaturisation des pièces, sans diminuer la densité de stockage, la consommation d’énergie et la rapidité de lecture et d’écriture des informations sont des questions au cœur des recherches d’Alexandra Mougin. Et pour cause, personne ne rêve d’un ordinateur portable lourd, lent et qui chauffe comme un radiateur. Son activité est essentiellement expérimentale et elle dispose de compétences larges incluant l’utilisation de grands instruments comme le rayonnement synchrotron. Pour proposer et imaginer de nouvelles expérimentations, elle utilise des enceintes sous ultravide, des microscopes, des lasers et des salles blanches. Un des attraits du travail de recherche est son caractère collectif. Loin d’Alexandra Mougin, le mythe du chercheur fou isolé dans son laboratoire. C’est en rassemblant les cerveaux que la Science peut avancer !

  • Emmissions Radio sur le Mentorat et JIFFS 2022

    Emmissions Radio sur le Mentorat et JIFFS 2022 Deux émissions de radio autour du programme de Mentorat afin de montrer aux jeunes des solutions pour les accompagner dans leur parcours scientifique A l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de Sciences, "Les Chemins Buissonniers" et "Femmes & Sciences" ont organisé plusieurs événements à Toulouse autour du programme de mentorat du Centre de Biologie Intégrative et de Femmes & Sciences. Un événement a été particulièrement apprécié au Phare de Tournefeuille avec une pièce de théâtre "Objectif Prix Nobel" qui retrace le parcours des femmes dans la Science et les obstacles auxquels elles sont confrontées puis une conférence sur notre programme de mentorat avec deux binômes de mentores-mentorées sur scène. Ces événements ont donné lieu à deux émissions de radio : • Émission n°1 • Émission n°2 Voir le communiqué de presse < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Adrienne Kish

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Adrienne Kish Microbiologiste des extrêmophiles « Être une chercheuse en situation de handicap, elle en a fait une fierté. » Maîtresse de conférences au Muséum national d’histoire naturelle, Adrienne Kish est membre du laboratoire Molécules de Communication et Adaptation des Micro-organismes (MCAM, CNRS/MNHN). Sa spécialité ? La capacité de certains micro-organismes à s’adapter à des environnements extrêmes. Une rêveuse avec de la rigueur : voilà comment Adrienne Kish se définit elle-même. Et son rêve, depuis toujours, est toujours de participer à l’aventure spatiale. Pas facile, surtout quand un handicap physique vous oblige à vous appuyer parfois sur une canne pour marcher. La jeune Canadienne cherche une porte d’entrée : ce sera la génétique végétale, qui permet de contribuer aux projets d’habitation des astronautes. Elle décroche alors un stage à la Nasa et étudie des micro-organismes utiles pour dégrader les déchets dans la station spatiale. Mais le véritable déclic se produit au contact du laboratoire voisin qui explore la possibilité d’une vie sur Mars. Ce sujet d’avenir soulève des interrogations à la fois vertigineuses et passionnantes : qu’est-ce que le vivant et surtout, quelles sont ses limites ? C’est ainsi qu’Adrienne Kish décide de se consacrer aux micro-organismes extrêmophiles, c’est-à-dire capables de survivre dans des environnements extrêmes : un désert, un volcan ou même un cristal de sel ! Après un master à Strasbourg, suivi d’une thèse et d’un post-doctorat outre-Atlantique, la chercheuse s’installe en France, tant pour la culture que la présence d’une importante communauté scientifique dans son domaine : recrutée en 2014 par le Muséum national d’histoire naturelle, elle tente de comprendre la vie microbienne au niveau moléculaire. Parallèlement, elle donne des conférences grand public et intervient dans des établissements scolaires car faire de la recherche signifie aussi, pour elle, partager les questionnements et les découvertes scientifiques. Aujourd’hui, Adrienne Kish fait également partie des expertes qui contribuent à définir les directions stratégiques du Centre national d’études spéciales (CNES) et de l’Agence spatiale européenne (ESA). Bien que son rôle dans la recherche se soit éloigné d’un travail expérimental direct, elle encadre désormais de jeunes collègues qu’elle encourage à trouver leur propre façon de faire de la science, en accord avec leur identité et les défis qui constituent leur force et leur originalité. Après avoir longtemps eu du mal à assumer le fait d’être une chercheuse en situation de handicap, elle en a fait une fierté, convaincue que rien n’est impossible : les micro-organismes extrêmophiles en sont la preuve !

  • Appel à candidatures : La science taille XX elles - Pays de la Loire

    Appel à candidatures : La science taille XX elles - Pays de la Loire © Vincent Moncorgé Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » voit le jour en 2026 sur le territoire des Pays de la Loire ! Vous êtes une scientifique (chercheuse, ingénieure, technicienne, doctorante), dans un laboratoire public ou une entreprise privée, en Pays de la Loire ? Vous souhaitez promouvoir la place des femmes en sciences et susciter des vocations auprès des jeunes filles ? Devenez ambassadrice de « La Science taille XX elles » ! Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » voit le jour en 2026 sur le territoire des Pays de la Loire ! Elle mettra à l’honneur jusqu’à vingt nouveaux profils de femmes de science afin de lutter contre les stéréotypes de genre qui éloignent les jeunes filles des métiers liés à la recherche scientifique. Le dispositif « La science taille XX elles », impulsé conjointement par le CNRS en Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences en 2018, célèbre la pluralité des talents dans l'univers scientifique. Il aspire ainsi à déconstruire les stéréotypes de genre qui y persistent et à proposer des modèles de femmes différentes et investies dans les sciences quelle que soit leur discipline afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles et des jeunes femmes. Articulé autour d'une exposition photo adossée à des rencontres, le projet entend faire rayonner et faire voir les diversités de celles qui œuvrent quotidiennement au développement de la recherche, en laboratoire ou encore en entreprise : techniciennes, doctorantes, ingénieures d'études et de recherche, chercheuses et enseignantes-chercheuses, etc. Dans ce cadre, le CNRS en Bretagne et Pays de la Loire, Le Mans Université, Nantes Université et l’Université d’Angers s'associent avec Femmes & Sciences pour déployer ce dispositif à l'échelle des Pays de la Loire, en mettant en lumière jusqu’à 20 portraits de femmes. Cette initiative s’inscrit dans une démarche pédagogique, en mettant l’accent sur l’ancrage territorial. En valorisant des femmes scientifiques ambassadrices, l’exposition offre au public ligérien des modèles inspirants issus de leur territoire, stimulant ainsi leur intérêt pour les sciences. Intégrée aux outils développés dans le cadre du partenariat et accompagnée d’interventions dans les établissements scolaires, l’exposition deviendra un véritable levier pour sensibiliser les jeunes aux opportunités qu’offrent les carrières scientifiques et techniques. Candidatez afin de devenir ambassadrice : Lien vers le formulaire (Temps estimé pour remplir le formulaire : 10-15 minutes) Avant le 15 juillet 2025 à 00h01 Calendrier prévisionnel : 15 juillet 2025 : clôture des candidatures 5 septembre 2025 : annonce des résultats Octobre 2025 : shooting photo (Vincent Moncorgé ) Printemps 2026 : inauguration du projet, exposition temporaire et exposition itinérante au sein d'établissements scolaires et culturels enrichie par des actions de médiation Choix des ambassadrices : Un jury composé de l'association Femmes & Sciences, du CNRS, de Le Mans Université, de Nantes Université et de l’Université d’Angers sélectionnera les ambassadrices. En savoir plus sur la Science taille XX elles : https://www.cnrs.fr/fr/actualite/la-science-taille-xx-elles https://www.femmesetsciences.fr/la-science-taille-xx-elles-france < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Le groupe mentorat IDF à l'honneur

    Le groupe mentorat IDF à l'honneur © Fondation L'Oréal Deux doctorantes mentorées IDF ont été récompensées par une bourse L'Oréal jeunes talents en 2022. C'est avec joie que Femmes & Sciences IDF a appris cette nouvelle. Il s'agit de : - Marie Cherasse , doctorante en co-direction entre le Laboratoire des Solides Irradiés de l'Ecole Polytechnique et le Fritz Haber Institute von der Max Planck Gesellschaft (FHI). Elle étudie les propriétés fondamentales des pérovskites aux halogénures de plomb (ABX3), des semi-conducteurs présentant d’excellentes propriétés optoélectroniques, particulièrement prometteuses pour les applications photovoltaïques ; - Salomé Nashed , non voyante, en dernière année de thèse en biologie à Sorbonne Université, où elle poursuit ces recherches en développant un outil d’analyse génétique. Lauréate du prix Thierry Célérier- Femmes & Sciences en 2021 , celui-ci lui a permis d’adapter son travail de recherche à son handicap, en finançant la maintenance de son matériel informatique spécialisé et lui a donné la motivation et la confiance nécessaire pour postuler au prix Jeunes Talents l’Oréal-UNESCO. Bravo à toutes les deux et à toutes celles qui encadrent les programmes de mentorat à Femmes & Sciences. En savoir plus sur les prix Jeunes Talents l’Oréal-UNESCO < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Martina Pastorino lauréate du "prix de thèse de la parité"

    Martina Pastorino lauréate du "prix de thèse de la parité" Martina PASTORINO, qui a fait sa thèse en cotutelle INRIA/Université Côte d'Azur-Université de Gènes a obtenu le "prix de la thèse de la parité" pour l'excellence de sa thèse. Martina Pastorino a obtenu le 10 octobre dernier le prix de thèse de la parité de l'Ecole Doctorale : Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (EDSTIC) de l'Université Côte d'Azur (UniCA) pour sa thèse en co-tutelle avec l’Université de Gênes en Italie (Josiane Zerubia, directrice de thèse, Inria et membre de F&S; G. Moser, co-directeur de thèse). Cette thèse a été soutenue le 17 décembre 2023. Un beau succès pour Martina ! La condition pour obtenir ce prix est que la thèse soit excellente (les 2 rapporteurs et le président du jury doivent la proposer pour le prix de la meilleure thèse de l'ED STIC). De plus, ce prix n'est attribué qu'`a une étudiante inscrite a l'ED STIC d'UniCA ayant une directrice de thèse.... d’où le nom "le prix de thèse de la parité". Site web de Martina Pastorino : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Visotheary Ung

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Visotheary Ung Biogéographe « Rendre la recherche plus équitable entre les pays du Nord et du Sud, et plus équilibrée entre les hommes et les femmes. » Directrice adjointe de l’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité (ISYEB, CNRS / EPHE-PSL / MNHN / Sorbonne Université / Université des Antilles), Visotheary Ung est à la fois informaticienne et chercheuse. Un profil atypique qu’elle met au service d’une science plus ouverte et diverse. Comprendre l’ordre de la nature, savoir comment les espèces évoluent les unes par rapport aux autres et établir leur plus ou moins grande proximité : ces classements passionnent Visotheary Ung. Mais avec un parcours loin d’être linéaire, elle échappe elle-même à toute catégorisation. Titulaire d’un master en biologie, c’est d’abord grâce à ses compétences en informatique qu’elle intègre le CNRS, en tant qu’administratrice système et réseaux : un poste mixte où elle consacre la moitié de son temps à l’informatique et l’autre moitié à la recherche. Au bout d’une dizaine d’années, elle se lance dans une thèse en biogéographie, cette science qui étudie la répartition des êtres vivants à la surface de la Terre. Par la suite, Visotheary Ung conserve sa double expertise en informatique et biologie, qui lui permet de faire le lien entre ces deux mondes. Directrice adjointe de l’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité, elle accompagne les agents dans leur évolution de carrière. Côté recherche, elle poursuit ses travaux pour comprendre les événements physiques, géologiques ou climatiques qui expliquent la répartition d’espèces animales et végétales sur un territoire donné : elle montre, par exemple, que les espèces présentes sur l’île de Sulawesi étaient en fait déjà présentes dans les quatre terrains géologiques différents qui se sont regroupés pour former l’île telle qu’on la connaît maintenant. Pour mener ses projets, Visotheary Ung collecte et analyse des jeux de données divers (listes d’espèces associées à leurs liens de parenté et leurs distributions, modèles géologiques…) à partir desquelles elle reconstruit des arbres de relations de parenté entre les aires biogéographiques pour établir l’histoire évolutive de la région examinée. L’informaticienne s’attache aussi à mettre en place des standards communs pour faciliter l’accès aux données et leur réutilisation de façon à démocratiser la recherche scientifique et intégrer une dimension plus éthique. Elle est ainsi référente pour la science ouverte, en plus d’être correspondante égalité au CNRS et à Sorbonne Université. Deux engagements qui poursuivent un même objectif : rendre la recherche plus équitable entre les pays du Nord et du Sud, et plus équilibrée entre les hommes et les femmes.

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