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- F&S à la finale de la RoboCup Junior à Bordeaux
F&S à la finale de la RoboCup Junior à Bordeaux 12 mai 2023 14 mai 2023 Bordeaux F&S sera présente lors de la finale France junior du tournoi de robotique RoboCup. Se tenant lors de la Foire de Bordeaux, au parc des expositions de Bordeaux, les 13 et 14 mai, la finale France de la RoboCup Junior est l'occasion de voir le travail des équipes dans un cadre festif, ludique et éducatif. Les bénévoles Nouvelle-Aquitaine tiendront pour le public un stand afin d'échanger et vous proposent de vous challenger avec un escape-game et des quiz ! Plus d'informations : https://www.robocup.fr/robocupjunior-1 © RoboCup France < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Mari Chaikovskaia
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Mari Chaikovskaia Doctorante en informatique « J’adore être femme. Je suis fière d’aimer les robes et les mathématiques, la physique, l’informatique. » Mari Chaikovskaia est doctorante en informatique au LIMOS (Laboratoire d’Informatique, de Modélisation et d’Optimisation des Systèmes, UMR 6158, CNRS/UCA/ENSMSE). Elle le sait depuis toujours : la science n’a pas de genre, elle est la recherche d’une vérité commune. Depuis toute petite, Mari Chaikovskaia s’intéresse à la façon dont les choses fonctionnent, à la raison pour laquelle elles fonctionnent ainsi et pas autrement. Ses parents soutiennent son avidité de connaître le monde, sans lui imposer aucune contrainte. Pour elle, c’est une évidence : « La science n’a pas de genre. Chaque humain a sa propre façon de penser, sa propre vision du monde. C’est grâce à cela que nous pouvons progresser, grâce à différents points de vue et à la recherche d’une vérité commune. » Mari Chaikovskaia est en quête d’harmonie : dans l’entrepôt, pour optimiser les processus de transport ; dans la danse, pour trouver le subtil équilibre entre les partenaires. La jeune femme se souvient avoir fait de gros efforts au lycée pour réussir en mathématiques. Sa compréhension de la physique, en revanche, était plus aisée. « Je sais depuis mon enfance que je veux créer ma propre entreprise. Je suis donc allée à la faculté de physique pour développer une pensée structurelle, en adéquation avec le monde de l’entreprenariat », raconte-t-elle. Après avoir obtenu un magistère de physique quantique, elle se tourne donc vers un domaine plus appliqué et intègre un master en génie industriel. Son stage de fin d’année de master suscite chez elle un grand intérêt pour le monde de la recherche opérationnelle. Elle décide de faire une thèse sur « l’optimisation d’une flotte de robots reconfigurables dans un entrepôt logistique. » Son monde à elle, ce sont les entrepôts, où d’une certaine manière elle fait danser les robots ! De nombreuses tâches y restent fastidieuses, comme le transport de charges d’un endroit à un autre. Ses travaux cherchent à optimiser ce processus à l’aide de robots modulables, capables de s’associer ou se dissocier pour s’adapter à la charge transportée. La jeune chercheuse effectue les formulations mathématiques qui déterminent combien de robots il faut assembler et à quel moment, de façon à pouvoir transporter toutes les charges de la manière la plus efficace. Dans un environnement technique, s’étonne‑t‑elle, il est parfois honteux d’être une femme ou d’afficher une féminité stéréotypée : aimer la couleur rose, se maquiller… « J’adore être femme. Je suis fière d’aimer les robes et les mathématiques, la physique, l’informatique. Je ne veux pas choisir entre des catégories qui conditionnent les individus. Chacune de nous est libre de choisir. Il suffit de suivre ce qu’on aime vraiment et ne pas avoir peur de découvrir des directions inconnues. Le monde qui nous entoure est si vaste, si divers et merveilleux ! »
- Françoise Combes lauréate Europe du prix international L’Oréal – Unesco
Françoise Combes lauréate Europe du prix international L’Oréal – Unesco Françoise Combes dans la coupole de l’Observatoire de Paris - copyright CNRS Françoise Combes est honorée par le prestigieux prix Pour les Femmes et la Science 2021 pour ses travaux exceptionnels en astrophysique Françoise Combes, astrophysicienne à l’Observatoire de Paris, académicienne des sciences, professeure du Collège de France, titulaire de la Chaire Galaxies et Cosmologie, médaille d’or du CNRS il y a quelques mois (voir l’actualité sur le site Femmes & Sciences) et membre de Femmes & Sciences, est lauréate du Prix L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science pour la région Europe. Elle est récompensée « pour sa remarquable contribution en astrophysique, de la découverte de molécules dans l’espace intersidéral aux simulations de la formation des galaxies par superordinateur. Son travail a été essentiel dans la compréhension de la naissance et de l’évolution des étoiles et des galaxies, y compris le rôle joué par les trous noirs super-massifs dans les centres galactiques ». Ses recherches relèvent d’observations, de considérations théoriques, comme de simulations numériques. En savoir plus Les membres de Femmes & Sciences félicitent chaleureusement cette grande scientifique qui honore l’association. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Des noms de femmes scientifiques sur la Tour Eiffel : le travail est lancé !
Des noms de femmes scientifiques sur la Tour Eiffel : le travail est lancé ! © Fabrice Gaboriau La commission chargée de l’inscription de femmes scientifiques sur la Tour Eiffel est officiellement lancée, elle est co-présidée par Isabelle Vauglin, vice-présidente de F&S. Suite à l’annonce de la Maire de Paris du 25 mars dernier de retenir le projet d’inscrire des noms de femmes scientifiques sur la Tour Eiffel, une commission chargée d’en étudier la réalisation a débuté ses travaux le 26 mai. Cette commission est co-présidée par Jean-François Martins , président de la SETE , et Isabelle Vauglin , vice-présidente de Femmes & Sciences. Les compétences variées des membres de cette commission sont complémentaires. La commission poursuivra et, nous n’en doutons pas, mènera à bien la réflexion conduisant à ce que des femmes scientifiques remarquables, dont l’apport aux sciences a été majeur, soient honorées comme l’ont été les hommes dont les noms sont déjà visibles au 1er étage de la Tour. Cette marque de reconnaissance de scientifiques françaises illustres démontre une volonté réelle de Madame Anne Hidalgo d’intégrer pleinement les femmes dans le récit général des découvertes qui ont fait avancer notre société. Une manière symbolique très forte d’afficher leur rôle indéniable dans l’histoire commune des sciences ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Elles font l’Espace
Elles font l’Espace Lancement du podcast « Elles font l’Espace » : Une nouvelle voix pour les femmes du spatial Alors que les femmes sont encore sous-représentées dans le secteur spatial, le podcast « Elles font l’Espace » animé par Jules Grandsire et porté par l'association La Bêta-Pi a pour ambition de mettre en lumière les parcours inspirants de femmes qui jouent un rôle clé dans le secteur spatial pour amplifier et normaliser la voix de celles qui « font » l’espace, briser les stéréotypes persistants, et encourager les nouvelles générations à suivre leurs traces. Les trois premiers épisodes du podcast ont été diffusés le 21 Octobre 2024 et d’autres suivent. Ils sont visibles sur les réseaux sociaux, YouTube et le site de l’ESA : https://www.esa.int/Space_in_Member_States/France/Podcast_Elles_font_l_Espace_une_nouvelle_voix_pour_les_femmes_du_spatial Femmes & Sciences est partenaire de l’association La Bêta-Pi pour ce projet. Contact : Julien Rol Malherbe, co-directeur de l’Association La Bêta-Pi, julien.malherbe@labetapi.fr < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- F&S à la Journée « Filles, maths et informatique : une équation lumineuse »
F&S à la Journée « Filles, maths et informatique : une équation lumineuse » © Josiane Zerubia Intervention d'une de nos membres à la Journée « Filles, maths et informatique : une équation lumineuse » au Lycée Dumont d'Urville à Toulon Josiane Zerubia est intervenue le 2 décembre 2021 au Lycée Dumont d'Urville à Toulon au titre de F&S et de TerraNumerica (via l'Inria) sur le thème des stéréotypes lors de la journée « Filles, maths et informatique : une équation lumineuse ». Cette journee initialement prévue mi-mars 2020 a été reportée plusieurs fois. Finalement, elle a pu avoir lieu et a été très fructueuse. 138 jeunes filles, de la 2de aux classes prépa, venant du département du Var (83) ont participé. Il y avait des élèves des lycées Dumont d'Urville (Toulon), Rouvière (Toulon), Bonaparte (Toulon), Le Coudon (La Garde), Langevin (La Seyne sur mer) et Raynouart (Brignoles). En savoir plus sur cette journée < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Occitanie | EEA | Femmes & Sciences
Occitanie Égalité elles assurent Depuis 2020, les associations Femmes & Sciences et Elles Bougent, avec le soutien de la région Occitanie, développent le projet Égalité Elles Assurent (EEA), sur l'égalité professionnelle F/H dans les établissements scientifiques et technologiques privés et publics en Occitanie. EEA a consisté à organiser deux journées « regards croisés sur l’égalité professionnelle femmes-hommes » en impliquant des femmes et des hommes, les secteurs public et privé d’Occitanie Est et Ouest. Exemples de propositions par atelier élaborées suite à EEA#1 : - Organisation : Utiliser les obligations légales afin d'atteindre l'égalité professionnelle Femme/Homme. - Implication : Faire un état des lieux de « qui fait quoi » dans l'entreprise à tous les niveaux de responsabilités. - Équilibre : Nécessité de rendre visibles les obligations de l'entreprise/institution, congés parentalité, droit à la déconnexion… Plus de détails sur les propositions Programme de la journée EEA#1 (12/10/2020) Programme de la journée EEA#2 (06/12/2021) Retrouvez les vidéos de ces journées : ici
- Les évènements du 8 Mars en région Alpes
Les évènements du 8 Mars en région Alpes 8 mars 2024 Région Alpes Expo XX elles et conférences autour de la journée du 8 Mars 1. L’exposition La Science taille XX elles portée par Parité Science, sera présente le 8 mars en deux lieux : à l'ENSIMAG sur le Domaine Universitaire à Saint Martin d’Hères (du 5 au 13 mars) et au Collège Charles Munch à Grenoble (du 4 au 8 mars) avec un événement le 5 mars au cours duquel quatre ambassadrices de l’exposition apporteront leur témoignage et animeront des tables rondes et des ateliers avec les élèves. 2. Le CCAS de la Ville de Fontaine exposera La Science XX elles au Parc André Malraux de Fontaine du 8 au 29 mars 2024. 3. Fairouz Malek, membre des CA de Parité Science et de Femmes & Sciences, donnera une conférence le 8 mars à Lyon au Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT), intitulée : « La question des inégalités de genre ». La conférence est ouverte à l’ensemble des agents territoriaux de Lyon. 4. Céline Ternon, présidente de Parité Science, interviendra à l’événement organisé avec le Rectorat de Grenoble le 12 mars au Lycée de Saint Marcellin (38) en présence de femmes scientifiques qui apporteront leur témoignage. Il est prévu une centaine d'élèves de seconde, filles et garçons. L'exposition XX elles sera installée dans l'établissement du 4 au 17 mars. © Femmes & Sciences, CNRS, Vincent Moncorgé, Université Grenoble-Alpes, de Inria, Parité Science < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Carole Saout-Grit
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Carole Saout-Grit Océanographe physicienne Je mets en lumière les sciences de la mer Océanographe et physicienne, Carole Saout-Grit est fondatrice et dirigeante du bureau d’études Glazeo. Elle a également créé le média numérique Océans Connectés avec le souhait de contribuer à développer la curiosité pour les sciences et pour l’océan, afin que chacune et chacun puissent agir pour le protéger. Née dans le Morbihan, Carole Saout-Grit grandit « au bord du golfe », les pieds dans l’eau. Très vite, elle choisit de s’orienter vers les sciences. Après un bac scientifique, deux années de classes préparatoires puis une licence et une maîtrise de physique générale, c’est au cours d’un stage de fin d’études consacré à la mécanique des fluides et à la turbulence dans l’eau qu’elle découvre l’océanographie physique. Elle intègre alors un master à Brest, où elle comprend qu’elle peut étudier l’océan avec ses outils de physicienne. Elle choisit toutefois de ne pas poursuivre en thèse, souhaitant travailler au plus proche des applications concrètes de l’océanographie physique. Elle s’oriente vers un rôle de soutien à la recherche, notamment à l’Ifremer où elle travaille sur les données issues des premiers flotteurs Argo, un réseau mondial d'instruments sous-marins fournissant des mesures en temps réel par satellites. Son expertise porte alors sur l’analyse des paramètres physiques de l’océan, comme la température, la salinité, ou la pression, et sur la qualité et l’exploitation de ces données, essentielles pour comprendre la dynamique océanique. Lorsque sa vie personnelle la conduit à quitter Brest pour Nantes, où l’océanographie physique y est peu représentée, elle prend un tournant professionnel. Face au doute (changer de métier ou persévérer), elle fait le choix de l’indépendance et crée son bureau d’études Glazeo, pour continuer à mettre ses compétences au service des équipes scientifiques. “Aujourd’hui, je traite, contrôle et valorise des données collectées en mer ”, contribuant ainsi à des travaux publiés à l’échelle internationale. De cette trajectoire naît aussi Océans Connectés , un média dédié à la diffusion de la culture (et des coulisses) des sciences de la mer. Articles, portraits, grands formats : Carole Saout-Grit, qui a le goût du partage et de la transmission, y défend une science ouverte et incarnée. “Encore minoritaires dans les sciences de la mer, les femmes y ont pourtant toute leur place ”. Elle plaide pour une diversité de parcours, de voix et de regards, convaincue que la science a besoin de cette pluralité pour mieux comprendre et protéger l’océan.
- Vidéo TEDx de Julie Batut, chercheuse Olfactive et administratrice de Femmes & Sciences
Vidéo TEDx de Julie Batut, chercheuse Olfactive et administratrice de Femmes & Sciences © TEDx La vidéo de la conférence TEDx "En quoi la recherche fondamentale est-elle utile ?" donnée par Julie Batut est disponible sur YouTube. Qu'est-ce que la recherche fondamentale ? A quoi sert-elle ? Comment les scientifiques se servent des découvertes passées pour comprendre le vivant ? Comment les mathématiques, l'informatique et la physique peuvent se connecter à la Biologie ? La chercheuse Julie Batut présente, à travers la recherche sur l’olfaction, l’intérêt des modèles animaux et de la recherche fondamentale. Julie Batut est biologiste, spécialiste de la neurogenèse ainsi que de l’identité et de la forme des cellules au cours du développement embryonnaire. Chercheuse au CNRS, elle étudie la mise en place de l’épithélium olfactif chez l’embryon de poisson zèbre en utilisant de l’imagerie en temps réel et un modèle mathématique. Lien vers la vidéo Julie Batut est très impliquée dans l’association Femmes & Sciences où elle développe le mentorat pour les doctorantes, où elle coordonne les actions à Toulouse et où elle est élue au Conseil d'Administration. Elle est aussi engagée au sein des association Les Chemins Buissonniers et Les Maths en scène pour transmettre ses passions, la recherche et l’embryologie, au plus grand nombre. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Magali Magne
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magali Magne Ingénieure en électronique « Si je devais résumer mon métier, je dirais que c’est un patchwork d’activités diverses. » Magali Magne est ingénieure d’étude en électronique au Laboratoire de Physique de Clermont (UMR 6533, CNRS/UCA). Depuis 2003, elle participe au développement et à l’installation d’appareils de mesures dans le domaine de la physique des particules. Son métier ? Elle le voit comme un jeu très sérieux, au service de la recherche. Elle s’en souvient encore, de ce badge clignotant, sa première création électronique réalisée en classe de cinquième. L’élève moyenne qu’elle était alors ne le savait pas encore, mais il allait la mener très loin… jusqu’au sommet d’un volcan au Nicaragua ou aux États-Unis sur un site d’accélérateur de particules où l’on trouve des microscopes pour mesurer l’infiniment petit ! Qui aurait pu croire qu’un simple projet de collège allait faire naître chez la jeune fille un irrésistible besoin de créer et de donner vie à des objets ? Cette passion naissante la mène en BTS électronique, puis à une carrière dans ce même domaine, jusqu’au service « Développement d’interface optoélectronique » chez Alcatel Optronics. Là, elle fait une rencontre décisive : celle d’un ingénieur de conception qui lui donne envie de reprendre ses études. Cette expérience lui confirme qu’elle aussi veut concevoir, avec une spécialisation dans l’électronique ! Car bricoler, inventer, créer, elle le fait depuis longtemps, à travers le patchwork. Au milieu d’un joyeux méli-mélo de bobines de fils et de bouts de tissus, elle imagine des ouvrages à son image, où lignes droites et courbes se rencontrent. Une passion pas si éloignée de son envie de créer en électronique. « Aujourd’hui, je conçois pour la recherche des appareils qui n’existent pas, du moins pas encore », dit-elle avec malice. Et pas dans n’importe quel domaine de recherche : celui de la physique des particules, de l’infiniment petit, où les équipements sont paradoxalement très grands ! Et les projets sont tout aussi gigantesques, rassemblant des centaines, voire des milliers de personnes. Notre ingénieure d’étude est l’une d’elles. Quand des physiciennes et physiciens ont besoin d’un équipement spécifique pour réaliser des expériences en physique des particules, elle le réalise selon leurs souhaits avec le support d’ingénieur·es et de technicien·nes. Ses collaborateurs et collaboratrices œuvrent dans des domaines très variés tels que la mécanique, l’informatique et l’électronique. Pour l’électronique, elle doit optimiser la conception du système en fonction de multiples contraintes : budget, temps, fonctionnalités, composants existant sur le marché… Puis il faut tout assembler : « C’est comme un jeu de lego ! », s’amuse l’électronicienne. Et enfin, vient le moment de programmer. Devenu intelligent, « le lego doit faire ce qui a été défini au début. Le but est que cela fonctionne mais c’est souvent un casse-tête ! » C’est le genre de défi qu’elle relève avec plaisir. Une fois le jeu de logique terminé, l’ingénieure saute dans ses chaussures de sécurité et enfile son bleu de travail pour descendre à 100 mètres sous terre dans une caverne du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), situé sur la frontière franco-suisse, pour crapahuter sur des échafaudages, installer, tester et faire fonctionner les équipements qu’elle a participé à concevoir. « Si je devais résumer mon métier, je dirais que c’est un patchwork d’activités diverses et que ça me convient plutôt bien. Que j’aime relever les défis, que cela tombe bien car chaque nouveau projet m’en propose un, parfois simple, parfois complexe. Que c’est justement cela qui est amusant. » Son prochain projet la mènera-t-il au bout du monde ou de l’autre côté du couloir ? Qu’importe, elle sent déjà clignoter au fond d’elle une furieuse envie d’aller voir…
- Coulisses de La Science taille XX elles Pays de la Loire
Coulisses de La Science taille XX elles Pays de la Loire Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » voit le jour en 2026 sur le territoire des Pays de la Loire ! Pilotée par le CNRS en Bretagne et Pays de la Loire , Le Mans Université , Nantes Université , l’Université d’Angers et l’association Femmes & Sciences, elle mettra à l’honneur vingt nouveaux portraits de femmes de science afin de lutter contre les stéréotypes de genre qui éloignent les filles des métiers liés à la recherche scientifique. Le dispositif « La Science taille XX elles », impulsé conjointement par le CNRS en Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences en 2018, célèbre la pluralité des talents dans l'univers scientifique. Il aspire ainsi à déconstruire les stéréotypes de genre qui y persistent et à proposer des modèles de femmes différentes et investies dans les sciences quelle que soit leur discipline afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles et des jeunes femmes. Articulé autour d'une exposition photo, réalisée par le photographe Vincent Moncorgé et adossée à des rencontres, le projet entend faire rayonner et faire voir les diversités de celles qui œuvrent quotidiennement au développement de la recherche, en laboratoire ou encore en entreprise : techniciennes, doctorantes, ingénieures d'études et de recherche, chercheuses et enseignantes-chercheuses, etc. L’édition « Pays de la Loire » s’inscrit dans une démarche pédagogique, en mettant l’accent sur l’ancrage territorial. En valorisant des femmes scientifiques ambassadrices, l’exposition offre au public ligérien des modèles inspirants issus de leur territoire, stimulant ainsi leur intérêt pour les sciences. Intégrée aux outils développés dans le cadre du partenariat et accompagnée d’interventions dans les établissements scolaires, l’exposition deviendra un véritable levier pour sensibiliser les jeunes aux opportunités qu’offrent les carrières scientifiques et techniques. Les ambassadrices de « La Science taille XX elles » édition Pays de la Loire 2026 Mariem Ben Saada, enseignante-chercheuse de l'ENSAM au Laboratoire angevin de mécanique, procédés et innovation (LAMPA) Aurélie Bernard, ingénieure de recherche du CNRS au laboratoire Chimie et interdisciplinarité : synthèse, analyse, modélisation (Ceisam, CNRS/Nantes Université) Charlotte Boullier, doctorante de Le Mans Université à l'Institut des molécules et matériaux du Mans (IMMM, CNRS/Le Mans Université) Hélène Brault, enseignante-chercheuse de Nantes Université à l'Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN, CNRS/Nantes Université) Anne-Caroline Chany, chargée de recherche du CNRS à l'Institut des molécules et matériaux du Mans (IMMM, CNRS/Le Mans université) Marie Coupé, ingénieure recherche et développement en matériaux composites à l’Institut de recherche technologique Jules Verne Marianne Curely, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Solune Denis, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Marie Durye, manager santé et sécurité au travail Europe pour le groupe Flowserve, division Pompes Elissa El Rassy, enseignante-chercheuse de Nantes Université au Laboratoire de thermique et énergie de Nantes (LTEN, CNRS/Nantes Université) Yuetong Fang, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Aurélie Girard, enseignante-chercheuse de Nantes Université à l'Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN, CNRS/Nantes Université) Clarisse Girault, ingénieure systèmes embarqués chez Evolis Nadia Mahituku, ingénieure Inserm au laboratoire Irset - équipe Ester (Inserm/Université d’Angers) Iza Marfisi, professeure des universités de Le Mans Université au Laboratoire d'informatique de l'Université du Mans (LIUM) Elodie Paquet, enseignante-chercheuse de Nantes Université au Laboratoire des sciences du numérique de Nantes (LS2N, CNRS/Nantes Université/Ecole centrale de Nantes) Charlène Pelé-Meziani, ingénieure en sciences du patrimoine au laboratoire Arc'Antique du Département Loire-Atlantique Alexandra Pierre, enseignante-chercheuse de Le Mans Université au laboratoire Espaces et sociétés (ESO, CNRS/Le Mans Université/Université d’Angers/Nantes Université/Université de Rennes 2/Unicaen/Institut Agro) Anne Piscitelli, ingénieure du CNRS au laboratoire de physique subatomique et des technologies associées (Subatech, CNRS/IMT Atlantique/Nantes Université) Wissal Sabbagh, enseignante-chercheuse de Le Mans Université au Laboratoire manceau de mathématiques Carole Saout-Grit, océanographe et physicienne, fondatrice-dirigeante du bureau d'études Glazeo et du média numérique Océans connectés Magali Schweizer, enseignante-chercheuse de l’Université d’Angers au Laboratoire de planétologie et géosciences (CNRS/Université d’Angers/Nantes Université/Le Mans Université) Soizic Terrien, chargée de recherche du CNRS au Laboratoire d'acoustique de l'Université du Mans (CNRS/Le Mans Université) Delphine Terroitin Racaud, ingénieure et manager chez Renault Group < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >











