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  • Elsa Garcin

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Elsa Garcin Biochimiste « En bande organisée, je peux tous les cristalliser » Elsa Garcin est professeure à Aix-Marseille Université et mène ses recherches au laboratoire Information génomique et structurale [1]. Elle détermine la structure atomique de protéines de virus géants afin de mieux comprendre leur fonction. Enfant, Elsa Garcin était passionnée de lecture et dévorait les livres de mystères et d’enquêtes, une passion qui ne l’a jamais quittée. « Être chercheur, c’est un peu comme jouer au détective : on étudie un problème, on établit des hypothèses que l’on teste avec des expériences, on élimine les suspects, on assemble les pièces du puzzle, et on tire des conclusions. La vie est un grand mystère à élucider. » Après un bac scientifique, c’est à l’université qu’elle découvre la biochimie et la biophysique grâce à des enseignants-chercheurs qui lui transmettent leur passion pour la recherche. Elle part alors à Grenoble pour poursuivre son initiation à la recherche et y trouve sa voie : la cristallographie aux rayons X, une technique qui permet de construire des images à l’échelle atomique de la structure des macromolécules qui composent le vivant. L’ambition est de comprendre leur mode d’interaction avec leur environnement. Son doctorat en poche, elle part en Californie poursuivre ses recherches et y restera neuf ans pour étudier une protéine impliquée dans les maladies cardiovasculaires et le cancer. Elle a par la suite l’opportunité de créer un nouveau laboratoire spécialisé dans les études de protéines impliquées dans les maladies cardiovasculaires et inflammatoires, et le cancer, sur la côte est des États-Unis, près de Baltimore. Dans son équipe, se côtoient des étudiantes et étudiants de tous les niveaux, et également des lycéennes et lycéens. Dans cette université américaine pionnière de l’inclusivité au service de l’excellence, Elsa Garcin découvre une deuxième passion : l’enseignement et le mentorat. « Permettre aux étudiantes et étudiants de participer activement à la recherche et la vie d’un labo durant tout leur cursus universitaire est la meilleure stratégie pour les aider dans leurs apprentissages. » En 2020, elle revient poser ses valises à Marseille et rejoint le laboratoire spécialiste des virus géants dans lequel elle travaille aujourd’hui. Dotés d’un génome approchant celui de certaines bactéries, ces virus possèdent un très grand nombre de protéines dont la plupart ne ressemblent à rien de connu. Déterminer leur structure atomique pourrait permettre de comprendre à quoi servent ces protéines orphelines. « Mon nouveau défi, c’est de continuer à jouer au détective, tout en partageant mon temps entre enseignement, mentorat et recherche. » [1] – IGS (Aix-Marseille Université/CNRS)

  • Aoife Bharucha

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Aoife Bharucha Physicienne « Toucher l’intouchable, saisir l’insaisissable » Aoife Bharucha est chargée de recherche CNRS au Centre de physique théorique de Marseille [1]. Elle étudie les éléments fondamentaux de l’Univers et leurs interactions. Aoife Bharucha a fondé un groupement de recherche du CNRS, rassemblant une centaine de chercheurs, qui vise à sonder la nouvelle physique en travaillant à la frontière d’intensité. Aoife Bharucha a ressenti très tôt une vocation pour la physique. « Vers l’âge de 16 ans, j’ai trouvé une bande dessinée sur la relativité à une exposition de mon lycée et je me suis dit que c’était la chose la plus cool que j’avais jamais vue ! À partir de ce jour-là, j’ai décidé de devenir physicienne. » Aujourd’hui, le travail d’Aoife Bharucha vise à comprendre un des phénomènes fondamentaux de la matière qui est encore inexpliqué par le modèle standard de la physique : la matière noire. En effet, la matière noire interagit très rarement avec la matière normale, ce qui la rend très difficile à détecter. Pour expliquer cette matière noire, les recherches d’Aoife Bharucha ont pour but de construire des modèles avec des nouvelles particules, et de calculer comment ces particules pourraient être détectées lors d’expériences qui se déroulent en partie au CERN, basé à Genève. Après avoir quitté Londres pour Mumbai, en Inde, avec sa famille à l’âge de 12 ans, puis étudié en Angleterre et vécu en Allemagne, Aoife Bharucha travaille aujourd’hui au quotidien avec des équipes de recherche en France, en Allemagne, en Inde et au Brésil. Elle collabore avec des expérimentateurs afin de s’assurer qu’elle interprète correctement les résultats des expériences, car « [son] travail vise à résoudre des questions sans réponse ». « Le très faible pourcentage de femmes en physique théorique est pour moi une conséquence des préjugés de la société. Il faut que cela change et combattre les préjugés sexistes dès l’école primaire ». Aoife Bharucha aime partager son parcours et son expérience auprès des jeunes et participe régulièrement à des animations, des ateliers, des cafés scientifiques et des conférences. [1] – CPT (Aix-Marseille Université/CNRS/Université de Toulon)

  • Remise des prix L'Oréal-Unesco For Women in Science

    Remise des prix L'Oréal-Unesco For Women in Science © Fondation L'Oréal Félicitations aux 5 lauréates du Prix International 2022 et aux 35 Jeunes Talents France 2021 La Fondation L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science a décerné au début du mois d’octobre deux de ses prix. Le 24è Prix International L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science a récompensé 5 chercheuses d’exception dans la catégorie sciences de la vie et de l’environnement : la Pr Maria Guadalupe Guzman Tirado, la Pr Katalin Kariko, la Pr Hailan Hu, la Pr Agnes Binagwaho et la Pr Angela Nieto Toledano. Elles recevront chacune 100 000 euros pour poursuivre leurs travaux. Quelques jours plus tard, les 35 Jeunes Talents France 2021 ont également été récompensées. Ces jeunes femmes prometteuses dans leurs différents domaines recevront une dotation pour poursuivre leurs recherches et ont pu assister à plusieurs formations pour les aider à briser le plafond de verre au cours de leur carrière. Voir la photo des 35 Jeunes Talents Grâce à ses différents programmes nationaux et internationaux, la Fondation soutient les femmes scientifiques, dans un domaine où elles ne représentent que 33% des chercheurs, selon sa devise "Le monde a besoin de science et la science a besoin des femmes". En savoir plus Sur la fondation L'Oréal Sur les prix L'Oréal-Unesco For Women in Science La Fondation L'Oréal est partenaire de l'association F&S avec laquelle elle partage des objectifs communs. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Promotion de l'égalité devant les femmes élues des Alpes de Haute-Provence

    Promotion de l'égalité devant les femmes élues des Alpes de Haute-Provence 29 novembre 2024 Digne-les-Bains F&S à la Journée du réseau EluesLocales pour promouvoir l'égalité femmes-hommes dans toute la société. A l'invitation du réseau EluesLocales, Isabelle Vauglin a participé le 29 novembre 2024 à la journée des femmes élues des Alpes de Haute-Provence qui se tenait à Digne-les-Bains. Après sa présentation sur "Les femmes et les sciences : Déconstruire les stéréotypes et promouvoir l'égalité", les discussions avec l'assemblée ont montré l'intérêt des élues pour les questions de l'égalité femmes-hommes dans tous les domaines de la société. Le pouvoir qu'ont les élu·es d'agir par des actions dans les écoles, les collèges ou encore dans l'aménagement de l'espace public peut faire progresser nettement l'égalité dans leurs communes. © Antoine Piberne / EluesLocales < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Elles font l’Espace

    Elles font l’Espace Lancement du podcast « Elles font l’Espace » : Une nouvelle voix pour les femmes du spatial Alors que les femmes sont encore sous-représentées dans le secteur spatial, le podcast « Elles font l’Espace » animé par Jules Grandsire et porté par l'association La Bêta-Pi a pour ambition de mettre en lumière les parcours inspirants de femmes qui jouent un rôle clé dans le secteur spatial pour amplifier et normaliser la voix de celles qui « font » l’espace, briser les stéréotypes persistants, et encourager les nouvelles générations à suivre leurs traces. Les trois premiers épisodes du podcast ont été diffusés le 21 Octobre 2024 et d’autres suivent. Ils sont visibles sur les réseaux sociaux, YouTube et le site de l’ESA : https://www.esa.int/Space_in_Member_States/France/Podcast_Elles_font_l_Espace_une_nouvelle_voix_pour_les_femmes_du_spatial Femmes & Sciences est partenaire de l’association La Bêta-Pi pour ce projet. Contact : Julien Rol Malherbe, co-directeur de l’Association La Bêta-Pi, julien.malherbe@labetapi.fr < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2026

    Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2026 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert jusqu'au 31 mai 2026. L’association Femmes & Sciences est heureuse de vous annoncer l’ouverture de l’appel à candidature de la sixième édition du Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap souhaitant développer un projet scientifique ou technologique. Créé en 2021, ce prix a pour objet de soutenir, promouvoir et conforter dans leur entreprise les jeunes femmes en situation de handicap ayant pour objectif de réaliser un projet ambitieux, soit d’études ou de recherches scientifiques, soit d’innovation technologique. En 2026, l’association Femmes & Sciences remettra une dotation d’un montant de 10 000 € destinée à encourager une jeune femme de 20 à 28 ans, en situation de handicap, ayant fait preuve de succès dans ses études ou réalisations antérieures, soit à poursuivre des études scientifiques de haut niveau, soit à mener à bien un programme de recherche, soit à développer une innovation technologique prometteuse, dans les secteurs public ou privé. La date d’ouverture du dépôt des dossiers de candidature est le mardi 31 mars 2026. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est le dimanche 31 mai 2026 à minuit (heure de Paris). Dépôt de candidature, calendrier, règlement : https://www.femmesetsciences.fr/prix-TC-FetS < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Nele Claes

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nele Claes Postdoctorante en psychologie sociale « Même ma première dissertation, lorsque j’avais seize ans, portait sur les inégalités sociales à l’école ! » Nele Claes est postdoctorante au Laboratoire de Psychologie Sociale et Cognitive (UMR 6024, CNRS/UCA) à l’Université Clermont Auvergne. Elle y explore une thématique qui l’interpelle depuis l’enfance : les origines et les effets des inégalités sociales. Pas un jour ne passe sans que Nele Claes s’interroge sur les inégalités sociales. Elle s’en étonnerait presque : en se remémorant son parcours, elle réalise que sa curiosité l’a toujours ramenée à la question des différences socio-économiques, leurs origines et leurs conséquences. « Même ma première dissertation, lorsque j’avais seize ans, portait sur les inégalités sociales à l’école ! » se souvient-elle avec amusement. À l’époque, elle vit à Bruxelles, où elle grandit entre des terrains de foot (souvent improvisés) et une coopérative socio-culturelle, à servir de petite main pour toutes les activités : ciné-club, école des devoirs ou débats politiques. Sensibilisée aux différences sociales depuis son plus jeune âge, le choix au lycée d’une orientation en sciences sociales est une évidence. En 2013, Nele Claes se réoriente vers des études de psychologie après une année d’étude en sciences politiques. Ses petits boulots étudiants, en lien avec les inégalités, lui permettent aussi de mettre un pied dans le monde de la recherche. Elle exerce en tant que tutrice dans des écoles en réseau d’éducation prioritaire (REP), et en tant qu’assistante de recherche. Après cinq années d’études et un diplôme de psychologie sociale et interculturelle en poche, elle arrive en France pour faire de la thématique qui lui est chère le cœur de son métier. Son aventure débute à Chambéry, à l’Université Savoie Mont Blanc, où elle entreprend une thèse en psychologie sur les inégalités sociales dans le domaine de la santé mentale, et crapahute dans les montagnes le week-end venu. Depuis 2022, elle poursuit ses aventures à l’Université Clermont Auvergne où elle s’intéresse aux inégalités sociales dans le contexte scolaire et dans la vie politique. Pour les comprendre, la jeune chercheuse utilise la psychologie sociale, une branche de la psychologie dédiée à l’étude de l’influence des autres, qu’ils soient réels ou imaginaires, sur le comportement et les pensées des individus. Cette approche lui permet d’analyser des facteurs, tels que le statut socio-économique et les idéologies, qui sous-tendent les interactions humaines et participent à modifier le fonctionnement des individus. Nele Claes s’est ainsi intéressée, avec ses collègues, à l’impact des crises et du sentiment d’insécurité financière sur la confiance envers les institutions politiques, comme le gouvernement. L’idée était de comprendre pourquoi les crises économiques ou sanitaires, telle que la pandémie de la COVID-19, diminuent la confiance envers les politiques, particulièrement chez les personnes aux plus bas revenus. Ses recherches montrent que lorsqu’on ressent de l’insécurité économique, on perçoit une plus grande différence entre sa propre situation et celle de l’élite dirigeante, qui conduit à lui faire moins confiance. Ses recherches suggèrent que les différences de fonctionnement entre les individus ne sont pas naturellement présentes et que les caractéristiques de notre société participent à les créer. L’insécurité économique joue-t-elle aussi un rôle dans la crise écologique ? Influence‑t‑elle les intentions de respecter les futures règlementations ? Inlassable exploratrice des inégalités, la jeune chercheuse est loin d’avoir épuisé son sujet…

  • Fête de la Science de l'Arbois

    Fête de la Science de l'Arbois 9 octobre 2025 Technopôle de l’Arbois-Méditerranée, Médiathèque de La Roque d’Anthéron Le Village des Sciences de l’Arbois célèbre la Fête de la Science 2025 ! Femmes & Sciences et l'édition Marseillaise de l'exposition La Science taille XXElles seront présentes au Village des Sciences de l'Arbois. Sous le thème national « Intelligences » – explorant à la fois l’intelligence du vivant et l’intelligence artificielle – et avec une attention particulière portée à la thématique régionale « Égalité femmes/hommes » , le CEREGE (Centre de Recherche et d’Enseignement des Géosciences de l’Environnement) ouvre gratuitement ses portes et sa science aux scolaires du primaire et au grand public , pour deux journées de découverte et de partage. En savoir plus : https://www.fetedelascience.fr/village-des-sciences-de-l-environnement-de-l-arbois-5 © Village des Sciences de l'Arbois < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Myriam Zerrad

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Myriam Zerrad Photonicienne « Les pieds sur Terre, la tête dans les étoiles » Myriam Zerrad est ingénieure de recherche à Aix-Marseille Université. Cette experte en ingénierie photonique travaille à l’Institut Fresnel1, où elle a créé et dirige l’équipe CONCEPT ainsi que la plateforme technologique DIFFUSIF. Myriam Zerrad étudie la lumière et s’intéresse plus particulièrement aux défis scientifiques et technologiques liés à la diffusion de la lumière, de sa mesure à son contrôle. C’est l’organisation désordonnée à l’échelle nanométrique au sein des matériaux qu’elle traverse qui est responsable de la diffusion de la lumière. C’est cet effet qui nous permet de voir les objets avec nos yeux, et sa compréhension et son contrôle sont des enjeux majeurs pour un large panel d’applications : de l’étude de végétaux pour étudier le stress hydrique, aux milieux biologiques pour cibler des mélanomes, en passant par les cosmétiques et les peintures pour les effets visuels ou encore l’automobile car l’optique sera très présente dans la voiture du futur. Pour cela, Myriam Zerrad travaille avec son équipe au développement d’outils et de concepts innovants qui vont jusqu’à l’optimisation de composants optiques de pointe embarqués sur les satellites ou de détecteurs d’ondes gravitationnelles. Myriam Zerrad travaille en effet depuis une dizaine d’années avec le Centre national des études spatiales (CNES) au développement d’instruments uniques au monde pour mesurer la lumière dite « parasite », générée par les composants optiques embarqués sur les satellites qui prennent des images de la Terre et de l’espace, et qui limitent leurs performances. La lumière est aussi au coeur des détecteurs d’ondes gravitationnelles qui permettent d’observer des événements qui déforment l’espace-temps, tels que la fusion de deux trous noirs. Dans ce domaine également, Myriam Zerrad a été sollicitée pour travailler avec son équipe à la conception des détecteurs en cours de développement en Europe : Virgo (Prix Nobel 2017), LISA et Einstein Telescope (E.T.). Grâce à son expertise, Myriam Zerrad préside aujourd’hui le groupe d’experts internationaux Lumière parasite de l’Agence spatiale européenne (ESA) et de son équivalent américaine (NASA) pour le grand projet LISA. « Cette diversité d’applications est une source de créativité et d’apprentissage infinie pour moi » s’enthousiasme Myriam Zerrad, qui souhaite partager sa passion et rendre les sciences de la lumière accessibles aux plus jeunes. « Je fais partie des femmes qui ont la chance d’avoir une carrière scientifique épanouissante et enrichissante. Je m’aperçois qu’une certaine réussite professionnelle est indissociable d’une grande responsabilité vis-à-vis des générations futures et doit passer par une représentation plus importante des femmes de sciences dans les médias et dans les instances. » 1 – Institut Fresnel (Aix-Marseille Université/Centrale Méditerranée/ CNRS)

  • Une table ronde à la fête de la Science

    Une table ronde à la fête de la Science 9 octobre 2018 Conseil Régional, Rouen En 2018, dans le cadre de la fête de la Science, en collaboration avec Sciences Action Normandie, le groupe a organisé une table ronde : "Scientifique, c’est pas ton genre ?". Cette rencontre, à destination des lycéens normands a eu lieu le 9 octobre 2018 dans l’hémicycle du conseil régional à Rouen. À cette occasion, le groupe a invité une physicienne de renom et originaire de Rouen : Amélie Juhin, Médaille de bronze du CNRS en 2016. © Sandrine Morin < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Atelier Mendeleieva dans deux collèges alsaciens

    Atelier Mendeleieva dans deux collèges alsaciens 8 octobre 2020 Alsace Tous les élèves de 3ème des deux collèges (Strasbourg et Schiltigheim) qui nous ont aidées à adapter le jeu Mendeleieva aux collégiens, ont joué avec nous ! Le jeu Mendeleieva présente 135 femmes scientifiques via un élément du tableau périodique qui est en rapport avec sa rechercleurleur recherche. Initialement conçu pour des lycéens, le jeu a été adapté aux collégiens en partenariat avec deux collèges alsaciens et deux collèges toulousains. Les élèves ont travaillé sur les cartes en cours. Ensuite, ils ont joué avec des animatrices et animateurs et ont ainsi découvert plein de femmes scientifiques ! © vpb < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Ateliers des stéréotypes en vidéo

    Ateliers des stéréotypes en vidéo Des vidéos pour apprendre à utiliser ces ateliers mis en place par F&S. Femmes & Sciences lutte contre les stéréotypes de genre avec ses partenaires : le Ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports , la région Occitanie , la CASDEN et le Quai des Savoirs . Depuis 2019, l’association a mis en place des ateliers, lors des interventions en milieu scolaire et "grand public" pour apprendre à identifier et à combattre les stéréotypes de genre, en particulier dans les sciences. Femmes & Sciences met en ligne sur son site internet et sa chaîne Youtube : la vidéo de présentation de ces ateliers des stéréotypes par la présidente de Femmes & Sciences, Nadine Halberstadt ; le premier atelier « Bien choisir ses jouets » ; un entretien filmé avec Evelyne Nakache, qui complète l’atelier par des explications sur les constats et les solutions mises en place, par exemple la Charte des Jouets signée en 2020, notamment par Femmes & Sciences. D'autres ateliers sur les stéréotypes de genre seront mis en ligne prochainement. Le tournage a eu lieu au Quai des Savoirs, à Toulouse, en janvier 2021, avec les bénévoles de la délégation Occitanie Ouest et les figurants Leïla Laporte, Juan Antonio Bertran et Camille Job. Ces vidéos ont été réalisées par Barthélemy G. Thumerelle . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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