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450 éléments trouvés

  • Ateliers des stéréotypes en vidéo

    Ateliers des stéréotypes en vidéo ​ Des vidéos pour apprendre à utiliser ces ateliers mis en place par F&S. Femmes & Sciences lutte contre les stéréotypes de genre avec ses partenaires : le Ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports , la région Occitanie , la CASDEN et le Quai des Savoirs . Depuis 2019, l’association a mis en place des ateliers, lors des interventions en milieu scolaire et "grand public" pour apprendre à identifier et à combattre les stéréotypes de genre, en particulier dans les sciences. Femmes & Sciences met en ligne sur son site internet et sa chaîne Youtube : la vidéo de présentation de ces ateliers des stéréotypes par la présidente de Femmes & Sciences, Nadine Halberstadt ; le premier atelier « Bien choisir ses jouets » ; un entretien filmé avec Evelyne Nakache, qui complète l’atelier par des explications sur les constats et les solutions mises en place, par exemple la Charte des Jouets signée en 2020, notamment par Femmes & Sciences. D'autres ateliers sur les stéréotypes de genre seront mis en ligne prochainement. Le tournage a eu lieu au Quai des Savoirs, à Toulouse, en janvier 2021, avec les bénévoles de la délégation Occitanie Ouest et les figurants Leïla Laporte, Juan Antonio Bertran et Camille Job. Ces vidéos ont été réalisées par Barthélemy G. Thumerelle . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Signature de la charte d'engagement du HCE pour une communication publique sans stéréotype de sexe

    Signature de la charte d'engagement du HCE pour une communication publique sans stéréotype de sexe © Femmes & Sciences Cette signature a eu lieu au colloque F&S le 24 novembre 2023 à Paris. En clôture et en point d'orgue du colloque annuel de Femmes & Sciences, organisé cette année en commun avec la Commission Femmes et Physique de la Société Française de Physique (SFP) à l’occasion de l’Année de la physique, a eu lieu la signature de la Charte d'engagement du Haut Conseil à l'Égalité femmes-hommes pour une communication publique sans stéréotype de sexe. Les membres de F&S sont en effet convaincu·es qu’une communication sans stéréotype de sexe est très importante pour contribuer à mettre en lumière les femmes scientifiques, que le langage habituel contribue gravement à invisibiliser. Outre l'association Femmes & Sciences, les associations femmes et mathématiques , Femmes Ingénieures, l’AFDESRI (Association pour les femmes dirigeantes de l’ESRI), ainsi que la SFP (Société française de physique), l’AFM (Association française de mécanique) et enfin le Collège des Sociétés savantes académiques de France qui regroupe plus de soixante-dix sociétés savantes en sciences et technologies, sciences du vivant, lettres, langues et sciences humaines et sociales et représente donc environ 40 000 scientifiques au total, l'ont signée, comme en témoigne le document ci-dessous. Convention d'engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe Pour tous·tes les membres de F&S, cela signifie que les communications au nom de l'association, doivent dès aujourd'hui appliquer les recommandations du HCE. Un vademecum est en cours de préparation pour faciliter cette mise en oeuvre. En attendant il est bien sûr possible de se référer à l'original: https://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/guide_egacom_sans_stereotypes-2022-versionpublique-min-2.pdf < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Un pont entre l’Italie et la France par les femmes scientifiques

    Un pont entre l’Italie et la France par les femmes scientifiques © Annalisa Plaitano Femmes & Sciences a été partenaire d'un évènement de vulgarisation scientifique sur Marie Curie et Augusta Dejerine Klumpke pour la Journée des femmes de science À l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, Annalisa Plaitano - médiatrice scientifique membre de Femmes & Sciences - a coorganisé avec Between Science and Society de Naples un événement de culture scientifique sur deux pionnières des sciences dans des domaines émergents de la recherche à cheval entre le XIXe et le XXe siècle : Marie Curie et Augusta Dejerine-Klumpke. Marie Curie n’est plus à présenter ; Augusta Dejerine a été la première médecin neurologue femme admise à l’internat des hôpitaux de Paris et la première présidente de la Société de neurologie. Leurs histoires racontent, chacune à sa façon, le difficile parcours des femmes dans le monde académique de l’époque. La double conférence présentée par Annalisa Plaitano et Mirella Orsi, journaliste scientifique et membre de Donne e Scienza, a été transmise en direct du Consulat français de Naples et de l'Institut Culturel italien de Paris. Femmes & Sciences était partenaire de l’événement. Photos de l'évènement < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Élodie Bordat-Chauvin

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Élodie Bordat-Chauvin Enseignante-chercheuse en sociologie "Quand on parle de Culture, les mots ont du poids" Élodie Bordat-Chauvin est sociologue politique. Elle est maîtresse de conférences à l’Institut d’Études Européennes de l’Université Paris 8 et chercheuse au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA – CNRS/Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis/Université Paris Nanterre). Dès le collège, Élodie Bordat-Chauvin rêve d’être ethnologue et décide, après son bac, de partir étudier l’ethnologie au Mexique. Passionnée par les échanges interculturels, elle y mène une enquête ethnographique sur une association d’expatriés français à Mexico. Puis, lors de son Master à Sciences Po Aix, elle continue dans cette voie et réalise son mémoire sur la diplomatie culturelle de la France au Mexique. Elle poursuit ses études avec une thèse. Elle compare alors les processus d’institutionnalisation des actions culturelles menées par les pouvoirs publics au Mexique et en Argentine. Son travail sera récompensé en 2014 par le Cultural Policy Research Award . Grâce à ce prix, elle publie un premier ouvrage en anglais comparant les politiques culturelles argentine et mexicaine, rédigé pendant son premier congé de maternité. Deux ans plus tard, à l’occasion d’un second congé de maternité, elle publie en français un livre actualisant ses recherches. Dans ces ouvrages, Élodie Bordat-Chauvin démontre que la politique culturelle mexicaine est – historiquement et jusqu’à aujourd’hui – plus stable et consolidée que la politique culturelle argentine. Ce résultat, elle l’obtient en étudiant la planification de l’action culturelle dans ces pays et en s’intéressant aux lois et règles non-écrites qui impactent les politiques de culture. Par la suite, Élodie Bordat-Chauvin obtient un contrat de recherche postdoctoral et effectue quatre mois d’observation participante au ministère argentin de la Culture. Ce séjour lui a permis d’appréhender les pratiques et les représentations des agents administratifs sur leurs missions, ainsi que la façon dont ils s’acquittent de leurs rôles. Aujourd’hui, Élodie Bordat-Chauvin travaille sur les conséquences de la crise économique de 2018 sur le travail des agents du programme socio-culturel pour lequel elle a travaillé en Argentine. Elle s’intéresse également à la manière dont ce programme a circulé vers différents pays d’Amérique latine et d’Europe. Grâce à son métier d’enseignante-chercheuse en sociologie, Élodie Bordat-Chauvin a la chance d’être quotidiennement au contact d’étudiantes, de professionnelles de la culture et de travailler avec des chercheuses provenant de multiples pays. De l’ethnologie à la sociologie, en passant par les sciences politiques, elle continue à vivre son rêve d’enfant : apprendre à connaître d’autres cultures.

  • Remise du prix 2022 Thierry Célérier - Femmes & Sciences

    Remise du prix 2022 Thierry Célérier - Femmes & Sciences © Sylvaine Turck-Chièze La deuxième remise de ce prix a eu lieu lors du colloque Femmes & Sciences qui se tenait à l'IRISA/INRIA sur le campus de Rennes. Année d'exception avec 2 prix attribués. Le comité de sélection ne voyait pas comment choisir entre 2 dossiers remarquables, Marie Noelle Célérier a alors décidé exceptionnellement de remettre 2 prix d'une valeur de 10 000 euros à : - Camille Ollier, jeune femme sourde profonde de 27 ans, doctorante en Biologie de l’environnement, des populations, écologie à l'Université de La Rochelle, assistée d'une interprète en langue des signes, - Hajer Srihi, ayant 27 ans aussi, doctorante en stratégies de stabilisation en position assise chez les personnes vivant avec une lésion de la moelle épinière, à l'Université de Valenciennes, qui est atteinte d'une maladie neuromusculaire dégénérative qui la confine en fauteuil roulant avec l'intervention d'une tierce personne pour tous les actes de la vie quotidienne. Ce fut une cérémonie très émouvante où chacune a expliqué son travail de thèse et son rôle sociétal pour améliorer l'environnement de ces handicaps. Elles étaients accompagnées de leurs directeurs de thèse et encouragées par Salomé Nashed, lauréate en 2021 , qui est intervenue en visioconférence à la fin de la cérémonie. En savoir plus sur le Prix Thierry Célérier - Femmes & Sciences < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Céline Chevalier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Céline Chevalier Ingénieure de recherche en nanotechnologies "Une vie sur le nanofil" Céline Chevalier est ingénieure de recherche CNRS à l’Institut des nanotechnologies de Lyon (INL, ECL / INSA Lyon / CPE / Lyon1 / CNRS). Après un DUT Génie électrique et Informatique industrielle à Montluçon, suivi d’une licence et d’une maîtrise Électronique, Électrotechnique et Automatisme à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, elle intègre un DEA orienté vers les microtechnologies qui deviennent dès lors son sujet de prédilection. Major de sa promo, elle obtient une bourse et initie une thèse en co-tutelle entre Grenoble et le Japon sur les diodes électroluminescentes en diamant et décide de poursuivre en post-doctorat son travail sur les LED. Motivée avant tout par la recherche, et après un intermède dans le privé, elle intègre l’INL où elle exerce un métier « applicatif ». Nano-technologies, micro-technologies ? C'est à l’université que que Céline Chevalier s'est décidée. Élevée et grandie dans un milieu familial sans professeurs ni docteurs « j'étais plutôt scientifique que littéraire, ça marchait bien et au collège j'aimais bien les cours de technologie. J'ai poursuivi sur cette voie. » Céline Chevalier explore désormais diverses thématiques. L’une d’elles porte sur la structuration de la matière à l'échelle nanométrique pour des applications à des cellules photovoltaïques polychromiques. Les dimensions de la structuration font varier la coloration des échantillons, permettant ainsi d’obtenir toute une gamme de couleurs. Appliquées à l’arrière des cellules photovoltaïques, ces couleurs rendent les panneaux plus esthétiques lorsqu’ils doivent être intégrés, par exemple, à l’habitat. Ils pourraient notamment être utilisés pour les panneaux publicitaires. Céline Chevalier développe également une activité relative aux matériaux pour le photovoltaïque. Elle travaille pour cela à l'élaboration de cellules en couches minces de silicium – matériau usuellement utilisé dans ce domaine – ainsi qu'avec d'autres matériaux plus « exotiques » tels que les pérovskites (un cristal sensible à la lumière qui pourrait révolutionner l'énergie solaire) ou les cellules dites « tandem » qui combinent cellules photovoltaïques en nanofils et cellules de silicium. Le grand intérêt des nanofils est leur capacité à collecter dix fois plus d'énergie lumineuse qu'une cellule conventionnelle du fait de leur diamètre plus petit ou comparable aux longueurs d'onde de la lumière visible. Ingénieure de recherche, et ensuite ? Les postes à responsabilités sont-ils réservés aux hommes ? Céline Chevalier préfère voir le verre à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide et espère que davantage de femmes accèderont à ces postes. Très investie dans son travail, concilier sa vie professionnelle et sa vie en tant que femme et mère est au quotidien une véritable course contre la montre. « Mais je suppose que les femmes scientifiques d’il y a vingt ans avaient le même rythme que celles d'aujourd'hui. » Son domaine, en quelques mots : Le travail de la matière à l’échelle nanométrique – Les produits innovants du futur (les cellules solaires photovoltaïques, les capteurs photoniques, les LEDs, etc.) font tous appel à des structures périodiques dans deux directions pour obtenir des fonctionnalités complexes. L’intégration de ces micro-nanostructures constitue un des leviers majeurs pour développer de nouveaux composants optoélectroniques et photoniques. Céline Chevalier travaille à l’élaboration de ces structures diffractives afin de contrôler les propriétés de ces composants clés. Pour cela, elle développe des moyens de micro-nanotechnologies en salle blanche, telles que la lithographie électronique, interférentielle laser et par nano-impression.

  • Claire Giry nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation

    Claire Giry nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation © INSERM / Mehrak Félicitations à Claire Giry pour sa nomination en tant que directrice générale de la recherche et de l'innovation du MESRI. Directrice générale déléguée de l’Inserm depuis janvier 2018, et docteure en biologie moléculaire et cellulaire, Claire Giry est nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation du Ministère de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation à compter du 14 juin 2021. Au cours de sa carrière, elle a assuré des fonctions relatives à la communication, aux partenariats et aux affaires européennes au sein de l’Inserm et du CEA. Elle a également dirigé le programme « Centres d’excellences » du commissariat général à l’investissement en 2016/2017 et a été conseillère technique du Premier ministre pour l’enseignement supérieur et la recherche entre 2007 et 2009. Sa carrière et son investissement au sein des organismes de recherche français lui ont valu d’être décorée des titres de Chevalier de la légion d’honneur et d’officier de l’ordre national du mérite. Voir le communiqué officiel Le MESRI est l'un des sponsors de Femmes & Sciences. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Anne Jacquemet-Gauché

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Anne Jacquemet-Gauché Professeure de droit public « La connaissance et la conscience des différences évitent les incompréhensions. » Anne Jacquemet-Gauché est professeure de droit public à l’Université Clermont Auvergne, au sein du Centre Michel de l’Hospital (UR 4232, UCA), et membre junior de l’Institut Universitaire de France. Ses recherches portent notamment sur les droits administratifs français et allemand, et plus précisément sur les différences de culture juridique entre les deux États. Sensible aux questions d’égalité, elle tient aussi fermement au respect de la diversité et de la liberté de chacun s’agissant de ses choix de vie. La professeure aime les paradoxes : si, dans sa vie, il faut que ça file « droit », elle apprécie surtout les petits et les grands écarts. Elle chérit la liberté que lui offre son métier, celle de pouvoir faire de temps en temps un pas de côté (au moins dans ses rêves), aller au musée ou partir en randonnée. Mais le plus souvent c’est au pas de course qu’elle va récupérer, au moment du goûter, ses trois mouflets affamés, avant de retourner travailler toute la soirée. Dans ses recherches aussi, elle cultive cette variété et alterne volontiers entre deux champs de prédilection : le droit de la responsabilité administrative et le droit comparé. Actuellement, elle s’intéresse aux différences culturelles et aux questions d’identité. Loin des théories du genre, c’est plus concrètement vers l’Allemagne qu’elle se tourne et plus précisément vers le droit administratif. « La connaissance et la conscience des différences évitent les incompréhensions et contribuent à poser les bases d’une entente fructueuse entre les peuples », pense-t-elle, « en particulier avec ces cousins germains si proches et pourtant si lointains ». Elle s’attelle à mettre en lumière les spécificités institutionnelles, historiques et sociales qui irriguent les deux systèmes juridiques et donnent à chacun d’eux une physionomie propre. L’occasion lui est parfois offerte de s’évader pour des colloques et pour des séjours de recherche à l’étranger. Ces invitations au voyage sont toujours de belles découvertes, à la fois scientifiques et humaines. Elle s’y rend avec joie et en toute sérénité, son époux étant là pour prendre le relais. Anne Jacquemet-Gauché salue l’engagement de celles et ceux qui œuvrent à la promotion de l’égalité. Elle-même a disposé de modèles inspirants et inspirés de femmes à l’université – en premier lieu sa directrice de thèse – qui assumaient leur féminité, voire leur maternité, sans hésiter. Ses collègues, y compris masculins, l’ont sans cesse encouragée et savent la motiver, surtout lorsqu’elle doute ou fatigue. Ensemble, ils apprécient de pouvoir régulièrement deviser, toujours avec humour, à propos des difficultés passagères rencontrées ou des obstacles à surmonter : « Corriger les copies d’examen à la maternité ? Naturellement ! ». Elle aime transmettre et partager, après avoir tant reçu. Sportive, ses premières expériences en tant qu’enseignante ont eu lieu sur des skis, puis sur une planche à voile. Et si c’est désormais dans un amphithéâtre qu’elle s’épanouit, c’est toujours avec cette même volonté. Elle croit au collectif, dans un domaine où les recherches sont plus solidaires que solitaires et où la vie de laboratoire est parfois virtuelle. Elle soutient à son tour les jeunes femmes (étudiantes, doctorantes, collègues), afin qu’elles apprennent à poser leurs choix de vie sans se les voir imposer : avoir des enfants ou non ; s’investir et progresser dans leur carrière à leur rythme, sans s’épuiser ; décliner certaines sollicitations sans crainte des conséquences. En bref, que chacune soit libre de ses décisions eXXistenti‑Elles.

  • Editathon Femmes & Sciences 2021

    Editathon Femmes & Sciences 2021 10 mars 2021 13 mars 2021 Évènement en ligne "Femmes de l'Intelligence artificielle VS Femmes des sciences de la Terre : le match". Choisissez votre équipe et défendez-la sur Wikipédia du 11 au 14 mars 2021. Pendant 4 jours, du 11 au 14 mars 2021, que vous soyez un·e contributeur·trice habitué·e ou débutant·e, enrichissez les biographies de femmes (historiques ou contemporaines) dans ces deux disciplines. Tous les coups (ou presque) sont permis : création d'article, traduction d'un article depuis un Wikipédia étranger, enrichissement / correction d'un article existant, ajout de sources, légende de photos... A la fin, ce sont les femmes qui gagnent ! Cet événement est organisé en marge de la Journée internationale des droits des femmes (8 mars) et dans le cadre de deux événements : "Les femmes scientifiques sortent de l'ombre " à Toulouse et la Saison aux couleurs de la Terre à Grenoble. Vous voulez participez ? Retrouvez les principales étapes et les liens incontournables sur la page wikipédia de l’évènement . © Sarah Krichen WMFr < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • PACA | Expositions | Femmes & Sciences

    Provence-Alpes Côte d'Azur EXPOSITIONS La Science taille XX elles à Marseille Une action phare en gestation est la déclinaison locale de l’exposition “La Science taille XX elles” initialement conçue et réalisée à Toulouse. Elle avait démarré sous l’impulsion de la délégation régionale du CNRS à Marseille, en partenariat avec l’Université d’Aix-Marseille. Elle était prévue en février-mars 2021 mais la crise sanitaire a mis en pause cette superbe aventure qui vise à mettre en valeur des femmes scientifiques de la région. Néanmoins, le jury a déjà sélectionné les "ambassadrices". Le groupe souhaite que cette aventure reprenne au plus vite... ​ Contact : Caroline Champenois ​ SCOLAIRES

  • Les évènements autour du 11 février et du 8 mars en région Ile-de-France

    Les évènements autour du 11 février et du 8 mars en région Ile-de-France ​ De nombreuses actions tout au long des mois de février et mars F&S participera à la Journée du 8 mars organisée par l'Université Sorbonne Paris Nord sur le thème de la place des femmes dans les sciences, à la mémoire de Claudine Hermann, co-fondatrice de l'association Femmes & Sciences. F&S participera ce même jour à la projection du film "Son éducation, notre avenir" à l’Unesco et à une table ronde organisée, à la Tour Séquoia de La Défense, par le ministère de la transition écologique sur "l’égalité femmes-hommes dans ces ministères et l’apport des compétences scientifiques des femmes : les freins et les accélérations possibles". Les adhérentes de F&S rencontreront aussi de nombreux-ses élèves au cours des ces 2 mois. - 2-9 Février : Semaine de l’égalité au Mado Robin (Paris XVII) avec l'exposition La science taille XX elles , une visite de l’école primaire et le visionnage du film "La Cour" - 8-9 Février : Théatre avec toutes les quatrièmes du collège Michelet de St Ouen, projet La Science ça se cultive - 15 Février : rencontre sur le thème des métiers scientifiques avec des élèves de première et seconde au Lycée Joséphine Baker de Hanches Eures et Loir - 28 Février : rencontre sur le thème "Les femmes et les sciences" au Lycée de Savigny le Temple avec des élèves de seconde - 29 Février : rencontre sur le thème "Les femmes et les sciences" au Collège Aubrac de Livry Gargan avec des élèves de 4ème - 11 Mars : rencontre sur le thème "Femmes en sciences" au Lycée Montrouge de Montrouge avec des élèves de première - 14 Mars : rencontre sur le thème "Les métiers scientifiques, métiers inconnus" au Collège de Brie Comte Robert avec des élèves de 5ème et 4ème - 22 Mars : rencontre sur le thème "’IA est il utile pour les sciences, pour les filles ?" au Collège de Noisy le Sec avec des élèves de 5ème et 4ème - 28 Mars : rencontre avec des classes de seonde au Lycée Seilllier de Livry Gargan < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Decès de Claudine Hermann, présidente d'Honneur de Femmes & Sciences

    Decès de Claudine Hermann, présidente d'Honneur de Femmes & Sciences Pour celles et ceux qui veulent proposer un message en hommage à Claudine, merci de l’envoyer directement à l’adresse mail : claudine@femmesetsciences.fr . L’ensemble des témoignages sera recueilli dans un livret que nous publierons et distribuerons à l’occasion de la journée dédiée à Claudine. Claudine Hermann, présidente d’honneur, cofondatrice de notre association et reconnue pour son engagement pour les femmes et les filles en sciences, est morte le 17 juillet. Claudine Hermann , physicienne, ancienne élève de l’ENS, première femme professeure à l'École polytechnique, et reconnue pour son inlassable engagement pour les femmes et les filles dans les sciences, est décédée le 17 juillet des suites d’un cancer. En 2000 elle est cofondatrice de l’association Femmes & Sciences dont elle sera la première présidente, puis présidente d'honneur. En 2005 elle contribue à la fondation de la Plateforme européenne des femmes scientifiques (EPWS ) dont elle sera la vice-présidente, puis la présidente. Claudine était disponible, d’humeur égale, bienveillante et animée d’une volonté de créer une atmosphère amicale et détendue, cela sans dévier de ses objectifs. Précieuse personne ressource, elle était appréciée de tou·tes. Claudine était grande officière de la Légion d’honneur. Nous tenons ici à saluer sa mémoire, et à assurer à sa famille, en particulier à son mari Jean-Paul, son fidèle accompagnateur, de notre soutien pour traverser cette épreuve. L'association Femmes & Sciences organise un colloque à la mémoire de Claudine le 15/10/2021 . Crédit photographie : Association femmes et mathématiques < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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