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- Appel à candidatures : Ambassadrice de La Science taille XX elles Hauts-de-France
Appel à candidatures : Ambassadrice de La Science taille XX elles Hauts-de-France © Vincent Moncorgé Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » va voir le jour dans les Hauts-de-France. Le 11 février marque le 10ème anniversaire de la Journée Internationale des Femmes et des Filles en Sciences. En cette occasion, l'appel à candidatures pour la nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » , porté par le CNRS Hauts-de-France , l’Université de Lille et l'association Femmes & Sciences, sur le territoire des Hauts-de-France est lancé. Elle mettra à l’honneur vingt nouveaux profils de femmes de Science afin de lutter contre les stéréotypes de genre qui éloignent les jeunes filles et les jeunes femmes des métiers liés à la recherche scientifique. Le dispositif « La science taille XX elles », impulsé conjointement par le CNRS Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences en 2018, célèbre la pluralité des talents dans l'univers scientifique. Il aspire ainsi à déconstruire les stéréotypes de genre qui y persistent et à proposer des modèles de femmes différentes et investies dans les sciences quelle que soit leur discipline afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles et des jeunes femmes. Articulé autour d'une exposition photo adossée à des rencontres, le projet entend faire rayonner et de faire voir les diversités de celles qui œuvrent quotidiennement au développement de la recherche, en laboratoire, en délégation, ou encore en entreprise : techniciennes, doctorantes, ingénieures d'études et de recherche, chercheuses et enseignantes-chercheuses, fonctions administratives et support... Pour plus d’information, vous pouvez contacter Sophie Barrau ( sophie.barrau@univ-lille.fr ) coordinatrice F&S Hauts-de-France. Pour candidater, il suffit de compléter le formulaire ci-dessous (date limite : 28 mars 2025). Accès au formulaire < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Tribune : Cessez de parler « d’autocensure »
Tribune : Cessez de parler « d’autocensure » Image générée par IA Cessez de parler « d’autocensure » : ce ne sont pas les femmes qui se taisent, ce sont les structures qui les réduisent au silence Parler d’autocensure pour expliquer la faible présence des femmes dans les espaces de pouvoir, de savoir ou de parole est devenu un réflexe, presque un lieu commun. Si elles ne s’expriment pas, c’est qu’elles n’oseraient pas. Si elles n’occupent pas certains postes, c’est qu’elles ne s’y projetteraient pas. Cette interprétation, aussi répandue que commode, occulte une réalité bien plus structurelle : ce ne sont pas les femmes qui choisissent de se taire, ce sont les institutions, les normes et les dynamiques de pouvoir qui les y contraignent. Des interprétations erronées qui déplacent la responsabilité Sous couvert d’objectivité, l’idée d’autocensure opère un glissement insidieux : elle fait porter aux femmes la responsabilité de leur propre invisibilisation. Comme si le problème n’était pas dans l’environnement, mais dans leur comportement, leur manque de confiance ou une prétendue réserve naturelle. Or, les recherches montrent que dans un climat inclusif et équitable, les femmes prennent la parole autant que les hommes. Ce n’est donc pas le courage qui leur manque, mais des conditions propices à l’écoute et à la reconnaissance. Lorsque les femmes hésitent à s’exprimer, à publier ou à postuler dans des secteurs historiquement masculins, est-ce vraiment par choix ? Ou s’agit-il d’une réponse rationnelle à un environnement où elles savent que leurs interventions risquent d’être minimisées, interrompues, voire reprises à leur compte par certains hommes qui s'en attribuent alors le mérite ? Parler d’autocensure dans ces cas-là, c’est ignorer les sanctions – explicites ou implicites – qui pèsent sur leurs prises de parole. Une parole toujours sous surveillance Le paradoxe est connu : quand les femmes parlent peu, on leur reproche leur silence ; quand elles s’expriment avec assurance, on les juge trop émotionnelles ou alors trop directes voire autoritaires. Ce double standard crée un climat où toute intervention devient un exercice d’équilibriste. Il faut parler – mais pas trop. S’imposer – mais sans heurter. Se faire entendre – tout en restant aimable. Dans le monde académique, cette tension est particulièrement manifeste. Les chercheuses sont moins sollicitées comme expertes, moins invitées dans les conférences, moins citées dans les publications. Et quand elles accèdent à la visibilité, elles doivent encore prouver leur légitimité, souvent davantage que leurs homologues masculins. Changer les mots pour changer le regard Le terme « autocensure » a l’apparence de la neutralité, mais il masque les rapports de force. Il invisibilise les mécanismes d’exclusion, le sexisme intériorisé, les normes implicites qui définissent qui a le droit de parler – et d’être écouté. Plutôt que d’enjoindre aux femmes de « prendre la parole », il est urgent d’agir sur les causes systémiques de leur invisibilisation. Cela suppose de : • Limiter les interruptions et le mansplaining dans les réunions ; • Assurer une représentation paritaire dans les comités et les organes décisionnels ; • Reconnaître et valoriser à égalité les contributions des femmes ; • Interroger les biais à l’œuvre sur la légitimité de celles et ceux qui s’expriment. Cesser de confondre la cause et la conséquence En définitive, ce que l’on nomme « autocensure » n’est bien souvent qu’une adaptation à des environnements où la parole des femmes est empêchée par des contextes sexistes et des dynamiques de pouvoir. Ce n’est pas aux femmes de « parler plus fort », mais aux institutions de créer les conditions d’un véritable accès à la parole, dans toute sa diversité. Changer les mots, c’est déjà commencer à changer le regard. Et ce changement de regard est indispensable pour ouvrir la voie à une transformation profonde en vue de l’égalité réelle entre femmes et hommes. C’est pourquoi il est temps de délaisser le mot « autocensure » pour nommer convenablement cette cause et parler dorénavant de censure sociale et institutionnelle . Version pdf de cette tribune : ICI < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026
Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 © Susy Rose Découvrez la video de lancement de Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 Les journées « Sciences, un métier de femmes » ont eu lieu en 2026 (Affiche ) : • À Strasbourg, le 6 mars à l’Institut de Chimie (campus de l’Esplanade, 1 Rue Blaise Pascal, 67000 Strasbourg – entrée au 44 Bd de la Victoire, 67000 Strasbourg, en face de l’arrêt de tram « Observatoire ») : • À Mulhouse, le 5 mars à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) - Université de Haute-Alsace (campus de l’Illberg, 18 Rue des Frères Lumière, 68200 Mulhouse, arrêt « Illberg » du tram 2) ; • À Nancy, le 19 mars à la Faculté des Sciences et Technologies - Université de Lorraine (campus de Vandœuvre, Boulevard des Aiguillettes - 54506 Vandœuvre-lès-Nancy). Le programme de la journée et la description de ses objectifs se trouvent dans les fichiers suivants : Strasbourg – Mulhouse – Nancy Découvrez : La vidéo de lancement de Sciences, un métier de femmes ! - Grand Est 2026 LIEN VERS LA VIDÉO Les vidéos tournées à Strasbourg lien et Nancy Les BD de Mulhouse , Strasbourg et Nancy Les proviseur·es et les professeur·es ont été invité·es à inscrire leur lycée en deux temps : Préinscription pour le 17 décembre 2025 en remplissant le document correspondant à la ville de participation Choix du nombre de groupes inscrits : soit avec un groupe de 10 élèves encadré par une enseignante ou un enseignant, soit avec deux groupes de 10 élèves encadrés par deux personnels enseignants ; Devis de transporteur avec comme adresse de facturation : association « Femmes & Sciences », 7 rue Lamennais, 75008 Paris (les frais de transport sont pris en charge par l’organisation grâce aux financements de la Région Grand Est et de l’Europe) ; Engagement du lycée à faire remplir trois sondages aux élèves : le sondage 1 au mois de janvier en classes entières, le sondage 2 en mars (après la journée) aux élèves qui ont participé, et le sondage 3 en classes entières au moment des conseils de classe du troisième trimestre. Les sondages 1 et 3 nous permettent d’estimer l’efficacité de la journée en comparant l’évolution des vœux entre février et mai pour les deux groupes d’élèves : filles participantes, filles et garçons n’ayant pas participé. Cette évaluation est demandée par la Région Grand Est et l’Europe qui financent fortement les événements ; Engagement des personnels accompagnants à rester toute la journée et donner un numéro de téléphone portable pour pouvoir les joindre en cas de problème et un mail personnel qui sera consulté régulièrement entre janvier et fin mai. Après notre accord de principe (nombre de places limité) début janvier 2026, finalisation de l’inscription avant le 10 février en nous envoyant : La liste des élèves (nom, prénom, classe, collège d’origine, date de naissance, carte de réduction SNCF pour les villes faciles d’accès par train) dans un fichier excel ; Les formulaires d’autorisation de captation et de diffusion de l’image / de la voix remplis pour les élèves et le personnel accompagnant. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Signature de la charte d'engagement du HCE pour une communication publique sans stéréotype de sexe
Signature de la charte d'engagement du HCE pour une communication publique sans stéréotype de sexe © Femmes & Sciences Cette signature a eu lieu au colloque F&S le 24 novembre 2023 à Paris. En clôture et en point d'orgue du colloque annuel de Femmes & Sciences, organisé cette année en commun avec la Commission Femmes et Physique de la Société Française de Physique (SFP) à l’occasion de l’Année de la physique, a eu lieu la signature de la Charte d'engagement du Haut Conseil à l'Égalité femmes-hommes pour une communication publique sans stéréotype de sexe. Les membres de F&S sont en effet convaincu·es qu’une communication sans stéréotype de sexe est très importante pour contribuer à mettre en lumière les femmes scientifiques, que le langage habituel contribue gravement à invisibiliser. Outre l'association Femmes & Sciences, les associations femmes et mathématiques , Femmes Ingénieures, l’AFDESRI (Association pour les femmes dirigeantes de l’ESRI), ainsi que la SFP (Société française de physique), l’AFM (Association française de mécanique) et enfin le Collège des Sociétés savantes académiques de France qui regroupe plus de soixante-dix sociétés savantes en sciences et technologies, sciences du vivant, lettres, langues et sciences humaines et sociales et représente donc environ 40 000 scientifiques au total, l'ont signée, comme en témoigne le document ci-dessous. Convention d'engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe Pour tous·tes les membres de F&S, cela signifie que les communications au nom de l'association, doivent dès aujourd'hui appliquer les recommandations du HCE. Un vademecum est en cours de préparation pour faciliter cette mise en oeuvre. En attendant il est bien sûr possible de se référer à l'original: https://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/guide_egacom_sans_stereotypes-2022-versionpublique-min-2.pdf < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Semaine égalité Filles-Garçons Ecole Primaire Lurçat de Gennevilliers
Semaine égalité Filles-Garçons Ecole Primaire Lurçat de Gennevilliers © Sylvaine Turck-Chièze Femmes & Sciences IDF a participé à une matinée égalité dans cette école et a rencontré 3 classes de CP et 2 de CM2. L'échange avec les enfants fut riche ... Cette école REP+ organise chaque année une semaine égalité. Le mardi matin 22 Juin était consacré à des rencontres, pour les classes CP et CM2, de femmes avec des métiers considérés plus masculins : policière, pompière, chauffeuse de bus, chercheure en physique, et astrophysicienne. L'après midi : danse avec un homme. La directrice, qui nous a contacté, tient à la piqûre de rappel en CM2 après l'expérience en CP. F&S n'est pas coutumière de ce genre d'évènement mais les enfants avaient préparé des questions générales et spécifiques pour chaque intervenante. Nous avons donc été bombardées de questions tant scientifiques que sur l'égalité posées par tous. A la cinquième classe rencontrée, des CP, on aurait pu croire qu'ils étaient un peu fatigués et qu'ils avaient faim mais ce fut un festival de connaissances échangées sur le Soleil, chacun y allant de sa question ou de ses connaissances : dinosaures, météorites, éruptions solaires, bronzage, mais surtout filles comme garçons participaient, interagissaient et se passionnaient pour les sciences, de futures vocations sans aucun doute. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Le groupe mentorat IDF à l'honneur
Le groupe mentorat IDF à l'honneur © Fondation L'Oréal Deux doctorantes mentorées IDF ont été récompensées par une bourse L'Oréal jeunes talents en 2022. C'est avec joie que Femmes & Sciences IDF a appris cette nouvelle. Il s'agit de : - Marie Cherasse , doctorante en co-direction entre le Laboratoire des Solides Irradiés de l'Ecole Polytechnique et le Fritz Haber Institute von der Max Planck Gesellschaft (FHI). Elle étudie les propriétés fondamentales des pérovskites aux halogénures de plomb (ABX3), des semi-conducteurs présentant d’excellentes propriétés optoélectroniques, particulièrement prometteuses pour les applications photovoltaïques ; - Salomé Nashed , non voyante, en dernière année de thèse en biologie à Sorbonne Université, où elle poursuit ces recherches en développant un outil d’analyse génétique. Lauréate du prix Thierry Célérier- Femmes & Sciences en 2021 , celui-ci lui a permis d’adapter son travail de recherche à son handicap, en finançant la maintenance de son matériel informatique spécialisé et lui a donné la motivation et la confiance nécessaire pour postuler au prix Jeunes Talents l’Oréal-UNESCO. Bravo à toutes les deux et à toutes celles qui encadrent les programmes de mentorat à Femmes & Sciences. En savoir plus sur les prix Jeunes Talents l’Oréal-UNESCO < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Table ronde Mentorat sur l'équilibre vie privé & vie professionnelle
Table ronde Mentorat sur l'équilibre vie privé & vie professionnelle © Julie Batut Le programme de Mentorat Femmes & Sciences - Centre de Biologie Intégrative a organisé une table ronde autour de la gestion vie privée & vie professionnelle. Le Jeudi 12 Mai à 12h30 au Centre de Biologie Intégrative (CBI), le programme de mentorat porté par Femmes & Sciences et le CBI ont proposé une table ronde autour de la gestion de la vie privée et de la vie professionnelle. Les participant·es ont eu la chance d’avoir un partage d’expérience avec Aurore Avargues-Weber, Hélène Galiegue, Inès Massiot et Aziliz Lecomte. Un énorme MERCI pour les échanges fructueux avec des solutions, des conseils et une aide précieuse. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Nour ElHouda Ben Ali
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nour ElHouda Ben Ali Informaticienne spécialiste en intelligence artificielle « Elle entend créer des algorithmes dont on conserve le contrôle, tout en améliorant la qualité des réponses. » Nour ElHouda Ben Ali est doctorante au Laboratoire d’Analyse et Modélisation de Systèmes pour l’Aide à la Décision (LAMSADE, CNRS/Université PSL). Son objectif ? Décortiquer les algorithmes au cœur des intelligences artificielles actuelles pour améliorer leur fonctionnement et leur transparence. En novembre 2022, l’arrivée de ChatGPT marque le début d’une nouvelle ère numérique : désormais, l’intelligence artificielle générative, c’est-à-dire capable de générer des textes et des images, est à la portée de tout le monde. Passionnée d’informatique et de programmation depuis le lycée, Nour ElHouda Ben Ali est alors étudiante dans un master en intelligence artificielle et big data. Voir se déployer la puissance des IA génératives est une véritable révélation : elle ne veut pas se contenter d’utiliser les algorithmes, mais jouer un rôle de créatrice. C’est ainsi qu’en décembre 2024, elle débute une thèse sur les modèles de langage, ces programmes informatiques conçus pour comprendre et produire du texte à la manière des humains. Car malgré les incroyables progrès des IA, les hallucinations restent nombreuses, qu’il s’agisse d’erreurs ou de manque de précision. Or, la moindre approximation peut avoir des conséquences catastrophiques, dans le domaine de la médecine par exemple. Autre problème crucial aux yeux de Nour ElHouda Ben Ali : le manque de transparence des algorithmes. En effet, les calculs sont tellement nombreux et complexes que l’on finit par perdre le fil : il est impossible d’en reconstituer les différentes étapes, si bien qu’en définitive, personne ne sait exactement comment les données brutes ont été transformées. La chercheuse, elle, entend créer des algorithmes dont on conserve le contrôle, tout en améliorant la qualité des réponses. Pour cela, elle explore les limites de l’IA et étudie un premier cas d’usage : les fichiers JSON, utilisés pour enregistrer les mouvements des internautes sur un site web. Essentiels pour retracer la navigation de page en page, ces fichiers complexes sont sources potentielles d’erreurs lorsqu’ils sont générés par des IA. Nour ElHouda Ben Ali s’attache à concevoir un modèle de langage capable de les produire de manière fiable, lisible et sans biais. Car en tant qu’informaticienne, elle a, estime-elle, une responsabilité éthique dans les algorithmes qu’elle développe.
- Ateliers des stéréotypes en vidéo
Ateliers des stéréotypes en vidéo Des vidéos pour apprendre à utiliser ces ateliers mis en place par F&S. Femmes & Sciences lutte contre les stéréotypes de genre avec ses partenaires : le Ministère de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports , la région Occitanie , la CASDEN et le Quai des Savoirs . Depuis 2019, l’association a mis en place des ateliers, lors des interventions en milieu scolaire et "grand public" pour apprendre à identifier et à combattre les stéréotypes de genre, en particulier dans les sciences. Femmes & Sciences met en ligne sur son site internet et sa chaîne Youtube : la vidéo de présentation de ces ateliers des stéréotypes par la présidente de Femmes & Sciences, Nadine Halberstadt ; le premier atelier « Bien choisir ses jouets » ; un entretien filmé avec Evelyne Nakache, qui complète l’atelier par des explications sur les constats et les solutions mises en place, par exemple la Charte des Jouets signée en 2020, notamment par Femmes & Sciences. D'autres ateliers sur les stéréotypes de genre seront mis en ligne prochainement. Le tournage a eu lieu au Quai des Savoirs, à Toulouse, en janvier 2021, avec les bénévoles de la délégation Occitanie Ouest et les figurants Leïla Laporte, Juan Antonio Bertran et Camille Job. Ces vidéos ont été réalisées par Barthélemy G. Thumerelle . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Isabelle Dupin, ERC Consolidator Grant, à l’Université de Bordeaux
Isabelle Dupin, ERC Consolidator Grant, à l’Université de Bordeaux Isabelle DUPIN (professeure de Physiologie à l’Université de Bordeaux et membre de Femmes & Sciences) est lauréate d'une ERC Consolidator. Félicitations à Isabelle Dupin (professeure de Physiologie à l’Université de Bordeaux ), membre de Femmes & Sciences et du comité de pilotage du mentorat pour la Nouvelle Aquitaine, qui vient d’obtenir une ERC Consolidator pour son projet KINTSUGI. Ce programme offre des moyens conséquents permettant aux chercheur·es de se consacrer pleinement à un projet de recherche pendant cinq ans. Diplômée de l’ENS ULM en 2006, elle poursuit avec un doctorat à l’Institut Pasteur sur les mécanismes de régulation de la polarité des cellules (2010). Après un post-doctorat à IINS à Bordeaux sur le développement neuronal, elle intègre en 2013 le Centre de recherche cardio-thoracique de Bordeaux (CRTB ) comme assistante hospitalo-universitaire, puis enseignante-chercheuse. Professeure depuis 2021, elle est nommée en 2023 à l’Institut Universitaire de France (Fondamental Junior chair). Elle travaille dans le domaine des maladies chroniques respiratoires, notamment sur la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO ). Ses travaux explorent les mécanismes qui permettent au poumon de s'adapter et de se réparer face aux agressions de la pollution. En savoir plus : https://www.u-bordeaux.fr/actualites/linspirant-succes-europeen-de-2-chercheurs-bordelais https://www.u-bordeaux.fr/actualites/kintsugi-un-souffle-de-recherche-nouveau-pour-isabelle-dupin < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Intervention de Femmes & Sciences à la Maison de l'Orientation, Montpellier
Intervention de Femmes & Sciences à la Maison de l'Orientation, Montpellier Six adhérentes montpellieraines sont une nouvelle fois intervenues à la Maison de l'Orientation à Montpellier le 6 avril 2022. Six adhérentes, Lea Baileche, Juliette Lozano-Goupil, Sylvie Corneille, Camille Muller, Sophie Teullet et Julie Tram, sont intervenues auprès de 25 collégien·es sous l'impulsion de la Maison de l'Orientation à Montpellier le 6 avril 2022. Témoignages de parcours et de métiers scientifiques étaient au programme ainsi qu'une exposition de femmes scientifiques avec un quizz à la clé ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Hommage à Nicole Mosconi, pionnière disparue le 06/02/2021
Hommage à Nicole Mosconi, pionnière disparue le 06/02/2021 Photographie fournie par FV La thèse en 1986 de Nicole Mosconi sur « La mixité dans l'enseignement secondaire : un faux-semblant ? » a initié les recherches dans ce domaine. Son habilitation en 1992 portait sur « Savoir, rapport au savoir et différence des sexes ». Elle a abordé ces questions dans tout son travail de recherche. Elle a montré l’influence des rapports sociaux de sexe sur les apprentissages des jeunes et la manière dont les enseignant·es, le plus souvent involontairement, traitent différemment les filles et les garçons. Nicole Mosconi a formé les chercheurs et chercheuses dans ce domaine ; le chapitre sur les stéréotypes du livret « Les femmes et les sciences…au-delà des idées reçues » de l’association Femmes &Sciences » est très inspiré par ses travaux. Elle a participé aux instances dirigeantes de nombreuses structures, notamment : ANEF (association nationale des études féministes), Institut Emilie du Châtelet, le comité de rédaction de la revue Travail, Genre et Sociétés. Une grande dame nous a quitté·es, mais ses travaux continueront à nous inspirer. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >












