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611 résultats

  • Céline Merlet reçoit le prix PRACE Ada Lovelace et la médaille de bronze du CNRS

    Céline Merlet reçoit le prix PRACE Ada Lovelace et la médaille de bronze du CNRS © Françoise Viala (IPBS-Toulouse/CNRS-UT3) Bravo à notre webmistress, distinguée pour avoir « fait progresser de manière décisive les recherches sur les supercondensateurs, avec de nombreuses innovations » ! PRACE (PartneRship for Advanced Computing in Europe) est une association européenne « visant à offrir des ressources et des services de calcul de niveau mondial et de gestion des données à travers un processus de revue par les pairs. » Le prix PRACE Ada Lovelace est attribué chaque année à une femme faisant une contribution exceptionnelle au calcul intensif (HPC : High Performance Computing) en Europe et dans le monde, et servant de modèle aux jeunes femmes scientifiques. La médaille de bronze du CNRS récompense les premiers travaux consacrant des chercheurs et des chercheuses spécialistes de leur domaine. En 2021, 46 médailles de bronze sont attribuées à 29 chercheuses et 17 chercheurs, pour les encourager à poursuivre leurs recherches bien engagées et déjà fécondes. Les travaux de Céline, chercheuse au laboratoire CIRIMAT à Toulouse, portent sur le développement et l’application de modèles multi-échelles pour une meilleure compréhension et une prédiction plus précise et plus rapide des performances des systèmes de stockage d’énergie électrochimique. Elle a développé en particulier un nouveau code pour modéliser l’interface électrode/électrolyte, décisive pour les performances des supercondensateurs, 10.000 fois plus rapide que ce qui existait auparavant. Femmes & Sciences félicite chaleureusement Céline et la remercie pour son aide ! Communiqué de presse de PRACE Communiqué de presse du CNRS < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Fekrije Selimi

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Fekrije Selimi Neurobiologiste « La recherche reste un jeu fait d’échanges avec les collègues venus d’horizons multiples. » Après avoir soutenu sa thèse à l’Université Pierre et Marie Curie et débuté sa carrière à l’université américaine de Rockefeller, Fekrije Selimi revient en France et entre au CNRS. Aujourd’hui, directrice de recherche au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (CIRB, Collège de France-PSL/CNRS/Inserm), elle est à la tête de l’équipe Identité et diversité moléculaire des synapses qu’elle a créée en 2011. Née en France de parents albanais, Fekrije Selimi a toujours considéré la diversité comme une richesse, qu’il s’agisse du mélange des cultures et de la mixité au sein de la société, ou, à une échelle microscopique, de la spécialisation de nos cellules, notamment celles du cerveau. Intriguée par le fonctionnement de cette incroyable machine, la biologiste étudie la diversité des synapses, c’est-à-dire la manière dont les connexions entre les neurones se forment puis se différencient les unes des autres pour permettre la transmission des informations. Le schéma global du cerveau des souris étant assez proche de celui des humains, Fekrije Selimi mène des expériences portant sur les rongeurs, dans le respect du bien-être animal. Avec son équipe, elle s’efforce de comprendre pourquoi certaines molécules sont présentes dans telle synapse plutôt que dans telle autre. Elle étudie aussi dans quelle mesure cela influence le nombre de connexions et leur fonctionnement, sachant que ces variations jouent un rôle important dans la capacité d’apprentissage des souris. Adaptés aux humains, ces travaux pourraient, à terme, permettre de mieux appréhender certaines maladies liées aux synapses comme les troubles du spectre de l’autisme, qui affectent la communication, les interactions sociales ou le comportement d’une personne, mais aussi la schizophrénie, qui donne une perception perturbée de la réalité. Au-delà du domaine médical, les enjeux sont également cruciaux en termes d’éducation et de modèle de société. En effet, il est désormais prouvé que les premières années sont essentielles dans le développement du cerveau. D’où la nécessité, insiste Fekrije Selimi, de stimuler les enfants, et donc d’investir dans les crèches et les écoles. Cependant, la recherche a beau traiter de sujets très sérieux, pour la biologiste, cela reste un jeu, fait d’inconnu, de remise en question permanente et d’échanges avec des collègues venus d’horizons multiples. Une diversité que Fekrije Selimi compte continuer à défendre avec détermination.

  • Léonie Canet

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Léonie Canet Physicienne théoricienne "Il y a peu de femmes en physique théorique et ce déficit prive la recherche dans ce domaine de toute une richesse d’approches et aussi d’idées originales. Il me semble que les femmes ont souvent moins d’assurance et de confiance en elles que les hommes, ce qui retient peut-être les jeunes filles de s’engager dans cette voie. Je souhaiterais leur dire qu’elles ne se censurent surtout pas, qu’elles ont toute leur place en sciences et peuvent apporter beaucoup. J’aimerais voir davantage de figures de femmes consultées en tant qu’expertes scientifiques, que leur parole s’entende et pèse autant que celle des hommes, et que cela participe à changer le regard de la société sur les femmes en sciences." Léonie Canet est professeure UGA au Laboratoire de physique et modélisation des milieux condensés (LPMMC - CNRS / UGA). Elle est spécialisée en physique théorique pour comprendre des équations mathématiques caractéristiques de phénomènes physiques comme la turbulence. Attirée par les mathématiques et la physique, Léonie Canet choisit de faire une thèse en physique théorique, dans le domaine de la physique statistique des systèmes hors de l’équilibre. Elle est alors intriguée par les motifs complexes et fascinants qui peuvent être formés par le givre sur une fenêtre, ou ceux créés par les tumultes d’une rivière ou par les volutes des nuages. Ce sont autant de phénomènes qui présentent de façon générique la propriété remarquable d’invariance d’échelle, caractéristique des fractales. Son travail de recherche consiste à comprendre et caractériser comment de tels phénomènes peuvent émerger à partir de la description fondamentale et microscopique de ces systèmes, par exemple l’équation de Navier-Stokes pour la dynamique des fluides ou l’équation de Kardar-Parisi-Zhang pour la croissance stochastique d’interfaces. Pour percer le mystère de ces équations, Léonie Canet utilise des techniques de physique théorique, et en particulier des méthodes comme le groupe de renormalisation fonctionnel et non perturbatif. C’est un aspect original de ses travaux qui lui a permis d’obtenir des résultats jusqu’alors inaccessibles par d’autres approches. Son but est de comprendre et décrire des phénomènes comme la transition rugueuse pour les interfaces ou la turbulence pour les fluides, en caractérisant leurs propriétés statistiques. L’enjeu est d’affiner et d’améliorer les prédictions qui peuvent être déduites de ces équations fondamentales, ainsi que la modélisation effective des comportements qui en découlent. Pour la turbulence par exemple, celle-ci joue un rôle fondamental dans les domaines de la météorologie, des sciences du climat ou de l’ingénierie.

  • Laurianne Mouysset

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Laurianne Mouysset Économiste de la biodiversité « La prise de conscience des limites écologiques de la planète nous invite à réfléchir aux relations entre les humains et le reste du monde. » Directrice de recherche CNRS au Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (CIRED, CNRS/ENPC/CiradAgroParisTech/EHESS), Lauriane Mouysset travaille à l’interface des trois disciplines : l’économie, l’écologie et la philosophie. Alors que beaucoup de jeunes choisissent d’étudier l’écologie par militantisme, Lauriane Mouysset, s’y intéresse d’un point de vue avant tout scientifique. Ce qui la motive, c’est de comprendre les dynamiques des écosystèmes, c’est-à-dire les interactions entre les êtres vivants, qu’il s’agisse de compétition, de coopération ou de prédation. Consciente que l’économie influence profondément les décisions à l’échelle mondiale, notamment en matière d’environnement, l’étudiante s’interroge sur les fondements de cette logique. Pour y répondre, elle suit deux masters en parallèle : l’un en écologie, l’autre en économie et soutient une thèse à la frontière entre ces deux disciplines. Devenue chercheuse au CNRS, elle poursuit dans cette voie, animée par une question centrale : comment intégrer la biodiversité dans les choix économiques sans pour autant réduire la nature à une valeur marchande et en avoir une approche uniquement instrumentale ? Alors que l’économie et l’écologie sont des domaines traditionnellement séparés, Lauriane Mouysset combine des équations venues de l’un ou de l’autre pour comprendre les conséquences croisées de leurs interactions. Dans les milieux agricoles, elle étudie comment le choix, par exemple, de planter des haies pour maximiser les profits influence les ressources alimentaires des oiseaux présents sur le territoire. En retour, ceux-ci peuvent être utiles aux agriculteurs : en mangeant des insectes nuisibles, ils protègent les cultures et améliorent les rendements. Désireuse de compléter ses travaux par une réflexion théorique, Lauriane Mouysset reprend des études en philosophie, tout en travaillant, et soutient une thèse en 2024. Elle y analyse comment la prise de conscience des limites écologiques de la planète nous invite à réfléchir aux relations que les humains entretiennent avec le reste du monde : les animaux et végétaux mais aussi les virus, les montagnes, les minéraux… Des problématiques sur la construction d’un monde en commun que la chercheuse aborde comme des énigmes complexes, mais stimulantes avec une vision globale. Ayant eu la chance de choisir une orientation scientifique sans jamais se poser de questions sur son genre, elle milite en faveur d’une orientation affranchie des stéréotypes.

  • Fête de la Science à Limours

    Fête de la Science à Limours © Nadine Asrrir Pour la fête de la Science, deux membres F&S se sont rendus dans le lycée et le collège de Limours Cette année, c'est à Limours que l'exposition XX Elles IDF a été montrée pendant les 2 semaines de la Fête de la Science, partagée entre l'entrée du lycée et la mairie. Des membres de l'association ont de plus rencontré de nombreux lycéen· nes et collégien· nes en classe (cinquièmes et troisièmes mélangés). En tout près de 200 élèves qui ont pu percevoir ce qu'est un métier scientifique et aussi appréhender certains enjeux du climat, thème de cette année. 11 classes se sont partagées le jeu Mendeleieva , avec restitution sur la femme scientifique qui les avait le plus interpellé. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Magali Tournus

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magali Tournus Mathématicienne « L’aventure scientifique en équations » Magali Tournus est maîtresse de conférences à Centrale Méditerranée où elle y donne des cours et mène ses travaux de recherche à l’Institut de mathématiques de Marseille [1]. Elle a travaillé pendant deux ans aux États-Unis puis en Espagne, avant de rejoindre son laboratoire actuel. Magali Tournus s’est passionnée dès le plus jeune âge pour les mathématiques et les récits d’aventures scientifiques. Pour elle, une des richesses des mathématiques est de pouvoir appréhender des questions scientifiques de domaines qui peuvent paraître très différents, et d’en faire ressortir les points communs. « En suivant le fil d’une équation, on peut explorer des contrées très surprenantes », s’enthousiasme-t-elle. Aujourd’hui, elle étudie les équations qui décrivent une population dont les individus croissent et se fragmentent. C’est ce qui arrive par exemple pour une population de cellules qui grossissent et se divisent en deux ou encore une population de roches de différentes tailles dans un broyeur. Un champ d’application est l’évolution d’une tumeur cancéreuse soignée composée de deux types de cellules : celles qui résistent au traitement et les autres. Récemment, Magali Tournus et une équipe de biophysiciens se sont intéressés aux maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, les maladies à Prion, etc.). Ils ont pu identifier les différences de comportement entre des fibres de protéines provoquant ces pathologies et les autres. Ces travaux font intervenir des outils de pointe en analyse mathématique et montrent que les fibres provoquant des pathologies sont beaucoup plus fragiles mécaniquement et se cassent plus facilement que les autres fibres. Ces résultats pourraient guider les médecins dans la prévention ou la guérison de ces maladies. « Pour moi, faire des mathématiques, c’est modéliser le monde pour le comprendre, faire des prédictions et prendre les décisions les plus intelligentes possibles, en médecine comme dans beaucoup d’autres domaines. » Magali Tournus participe à des camps scientifiques qui accueillent des lycéennes passionnées de mathématiques. « Je suis convaincue que l’accès aux mathématiques demande peu de moyens : un papier et un crayon pour commencer, et l’aventure peut vous emmener très loin ! » [1] – I2M (Aix-Marseille Université/CNRS)

  • "Sciences, un métier de femmes !" : 3ème édition à Orléans

    "Sciences, un métier de femmes !" : 3ème édition à Orléans @Anais Groisy 150 lycéennes de la Région Centre-Val de Loire rencontrent plus de 25 marraines de laboratoires privés et publics, marraine d’honneur Pascale Senellart-Mardon. Il s’agit d’un projet à destination de lycéennes pour les inciter à poursuivre leur carrière vers des métiers scientifiques. Montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes, décrypter les stéréotypes, dépasser les idées reçues, telle est l’ambition de cette journée "Sciences, un métier de femmes !". Des lycéennes venues des 6 départements de la Région Centre-Val de Loire y participeront. Comme chaque année, nous aurons la chance d’accueillir plus de 25 marraines dont notre marraine d’honneur Pascale Senellart-Mardon, directrice de recherche au CNRS, académicienne et co-fondatrice de Quandela. Les lycéennes pourront aussi échanger avec nos deux séminaristes Isabelle Vauglin, astrophysicienne, vice-présidente de Femmes & Sciences et Axelle Vanhaecke, sociologue au CNES, qui va nous parler de la place des femmes dans le spatial. Quel beau programme ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Mbarka Krid

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Mbarka Krid Ingénieure matériaux et procédés « Les laboratoires comme le sien sont mixtes et les femmes, insiste-t-elle, doivent montrer qu’elles sont là. » Passionnée par les défis techniques, Mbarka Krid a trouvé sa voie dans l’aéronautique. Ingénieure d’études chez Airbus Helicopters, elle explore les causes des pannes et teste de nouveaux matériaux pour garantir la sécurité des appareils. Un métier exigeant, à la croisée de la recherche et de l’industrie, où elle affirme avec conviction la place des femmes. Bien que les pannes d’hélicoptère soient rares, chaque incident est minutieusement analysé car il peut compromettre la sécurité du pilote et, dans le cas d’un appareil civil, celle des passagers. C’est cet enjeu crucial qui a poussé Mbarka Krid à s’orienter vers ce domaine. Un choix également nourri par sa curiosité et son désir d’apprendre. Elle a toujours aimé les challenges : après son baccalauréat, elle entame des études de chimie, même si ce n’est pas la matière où elle se sent le plus à l’aise. De même, après sa licence, elle opte pour un master science et génie des matériaux parce que le sujet lui paraît complexe, donc stimulant. Et quand des difficultés surviennent, elle s’accroche et persévère, fière, ensuite, d’avoir surmonté ces obstacles. Si l’industrie l’attire par son côté concret, des stages au CNRS lui donnent envie d’y associer une dimension recherche. À l’issue de ses études, un poste d’ingénieure d’études chez Airbus Helicopters lui offre cette possibilité : au quotidien, Mbarka Krid mène des investigations pour comprendre d’où viennent les pannes. Elle travaille aussi en amont sur de nouveaux matériaux bruts, avant qu’ils ne soient montés au niveau des pales des hélicoptères : des tests thermiques mesurent leur résistance à la chaleur tandis que d’autres, mécaniques, les soumettent à des flexions, des torsions, des étirements… Quant aux études chimiques, elles permettent d’évaluer la compatibilité de plusieurs matériaux entre eux. Grâce à cette diversité d’expériences, Mbarka Krid a le sentiment que chaque journée est différente de la précédente. L’aéronautique lui plait aussi parce qu’il s’agit d’un secteur en constant renouvellement, dans lequel les femmes ont toute leur place : si dans les usines, la majorité des salariés sont des hommes, les laboratoires comme le sien sont beaucoup plus mixtes et les femmes, insiste-t-elle, doivent montrer qu’elles sont là.

  • Retour sur Science in Fuze

    Retour sur Science in Fuze © Sylvaine Turck-Chièze Grand succès pour ce tout premier festival de Science pour tous et toutes Merci encore à Françoise Cyrot et toute son équipe de bénévoles pour avoir si bien organisé ce festival. C'est un très gros succès avec 5500 entrées tout public avec : Des conférences, dont plusieurs avec des membres de F&S. Des ateliers, F&S en a tenu 6 pour les enfants avec 3 thèmes : théatre avec Cécilia Payne, Système solaire et Jeanne Villepreux Power. Ils ont tous fait salle comble. Mais il y avait bien d'autres ateliers pour tous âges, beaucoup d'associations, dont F&S avec ORACCLE, Femmes Ingénieures et femmes et mathématiques , des dédicaces de livres ... Trois jours intenses et passionnants qui ont permis de faire encore plus connaitre F&S et pas seulement ses membres d'IDF. Ce festival devrait se pérenniser tous les 2 ans. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Colloque 2024 de Femmes & Sciences

    Colloque 2024 de Femmes & Sciences 20 novembre 2024 22 novembre 2024 Strasbourg Le colloque annuel de l'association aura lieu le 22 novembre 2024 à Strasbourg. Femmes & Sciences annonce son colloque 2024 "Vers des climats inclusifs". Chaque année, l’association organise un colloque sur un thème spécifique permettant de discuter de la place des femmes dans les métiers scientifiques et techniques. L’édition 2024 se tiendra à Strasbourg. Nous évoquerons le bouleversement du climat planétaire et son impact sur la vie des femmes. Nous évoquerons aussi le climat au travail dans le monde scientifique ; nous analyserons les discriminations qui freinent l’engouement des jeunes filles pour les sciences ou participent à l’érosion de la présence des femmes dans les domaines scientifiques. Enfin, nous interrogerons la notion d’inclusion en élargissant le thème de la diversité à d’autres facteurs de discriminations que le genre. - Mercredi 20 novembre : formation pour le corps enseignant et toutes personnes intéressées - évènement en ligne - Vendredi 22 novembre : colloque ouvert à toutes personnes intéressées - à Strasbourg - Samedi 23 novembre : journée "Nous les membres", réservée aux membres de l'association ----------------------------------- Télécharger le programme complet : ici ----------------------------------- Des vidéos de la formation < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Cérémonie de remise des prix Ingénieuses 2023

    Cérémonie de remise des prix Ingénieuses 2023 Félicitations aux femmes ingénieures, élèves ingénieures et écoles d’ingénieur·es engagées récompensées par la CDEFI le 11 mai dernier ! Lancée en 2011 par la CDEFI, l’opération Ingénieuses a pour but de promouvoir l’égalité femmes-hommes dans les métiers de l’ingénierie, de lutter contre les stéréotypes et d’encourager l’orientation de jeunes filles dans ce domaine. L’édition 2023 a reçu un total de 171 candidatures qui ont été examinées courant avril par un jury constitué de la CDEFI et de ses partenaires, ainsi que, pour la première fois, d’un jury lycéen. Ces jurys ont sélectionné 8 projets d’écoles d’ingénieur·es finalistes, ainsi que 3 élèves ingénieures et 5 femmes ingénieures nominées. Lors de la cérémonie, qui a eu lieu au Ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique les noms des lauréates ont été révélés. Ont été récompensées : - 5 écoles d’ingénieur·es : Toulouse INP – ENSEEIHT, l’UTC, Grenoble INP – Ense3, Mines St-Étienne et l’INSA Hauts-de-France ; - 2 élèves ingénieures : Léa Gaonac’h et Hafssa El Marchani ; - 2 femmes ingénieures : Gaëlle Rondepierre (adhérente de F&S) et Julia Cantel. Pour en savoir plus sur la cérémonie et découvrir les portraits des nominées et des lauréates : https://www.ingenieuses.fr/2023/05/15/ingenieuses-2023-des-eleves-femmes-ingenieures-et-ecoles-dingenieur%c2%b7e%c2%b7s-toujours-plus-investies-pour-une-plus-grande-mixite-dans-lingenierie/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • La Science taille XX elles au lycée Claude Bernard de Villefranche/Saône

    La Science taille XX elles au lycée Claude Bernard de Villefranche/Saône © Vincent Moncorgé Les panneaux lyonnais de La Science taille XX elles seront exposés au lycée C. Bernard de Villefranche-sur-Saône du 2 au 14 mars. Les panneaux lyonnais de La Science taille XX elles seront exposés au lycée C. Bernard de Villefranche-sur-Saône du 2 au 14 mars. Céline Chevalier et Armelle Corpet, ambassadrices de l'exposition, feront des interventions devant plusieurs classes les 10 et 11 mars. Installée dans le hall d'entrée et le CDI du lycée, l'exposition sera présente pour les portes ouvertes du lycée ce qui permettra à un maximum de personnes de la découvrir. À cette occasion, le nom de Marie-Sarah Raffalovich a été donné à une salle du lycée, rendant hommage à cette collaboratrice de Claude Bernard. La cérémonie d'inauguration a eu lieu le 8 mars (en savoir plus : lien ). Pour en savoir plus sur l'exposition La science taille XXelles : https://www.femmesetsciences.fr/la-science-taille-xx-elles-france < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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