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612 résultats

  • La Science taille XX elles au lycée Claude Bernard de Villefranche/Saône

    La Science taille XX elles au lycée Claude Bernard de Villefranche/Saône © Vincent Moncorgé Les panneaux lyonnais de La Science taille XX elles seront exposés au lycée C. Bernard de Villefranche-sur-Saône du 2 au 14 mars. Les panneaux lyonnais de La Science taille XX elles seront exposés au lycée C. Bernard de Villefranche-sur-Saône du 2 au 14 mars. Céline Chevalier et Armelle Corpet, ambassadrices de l'exposition, feront des interventions devant plusieurs classes les 10 et 11 mars. Installée dans le hall d'entrée et le CDI du lycée, l'exposition sera présente pour les portes ouvertes du lycée ce qui permettra à un maximum de personnes de la découvrir. À cette occasion, le nom de Marie-Sarah Raffalovich a été donné à une salle du lycée, rendant hommage à cette collaboratrice de Claude Bernard. La cérémonie d'inauguration a eu lieu le 8 mars (en savoir plus : lien ). Pour en savoir plus sur l'exposition La science taille XXelles : https://www.femmesetsciences.fr/la-science-taille-xx-elles-france < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Accueil des femmes afghanes

    Accueil des femmes afghanes © AdobeStock Des femmes afghanes universitaires, diplômées ou étudiantes, sont actuellement en grand danger. Nous appelons à les accueillir en France ou en Europe. (Mise à jour le 18/12/2021) A partir du 1er janvier 2022 la plateforme de l'association Femmes & Sciences pour la défense des femmes afghanes scientifiques change d'objectifs : elle sera dédiée à l'accueil des femmes afghanes scientifiques exilées arrivant en France. Contact : soutenir.afghanes@femmesetsciences.fr Ces femmes afghanes représentent tout ce que le régime actuel souhaite éliminer : ce sont des femmes qui travaillent et qui contribuent à l’éducation, à la recherche et à la vie économique. Ce sont des modèles pour les générations d’Afghanes à venir. Nos collègues afghanes sont en danger de mort. Nous sommes à la 25è heure, mais nous devons les aider. Elles sont en grave danger, elles ne peuvent plus travailler sous le régime actuel et elles sont physiquement menacées. C’est notre devoir de faire tout notre possible pour protéger celles qui représentent nos valeurs. Chacune, dans nos universités, nos écoles et nos entreprises, nous sommes prêtes à identifier des départements d’accueil, à les accompagner pour bénéficier du programme PAUSE ou d’autres programmes, à les aider à retrouver du travail, à persuader nos présidentes ou présidents, nos directions et nos collègues de se battre pour les accueillir le mieux possible et leur offrir un environnement de travail qui leur permette de poursuivre leurs études pour les étudiantes, leurs recherches et leurs enseignements pour les universitaires, de poursuivre leur carrière professionnelle pour les diplômées. Nous appelons toutes les personnes qui connaissent des étudiantes, des diplômées et des universitaires afghanes à entrer en contact avec nous et à nous fournir les informations qui nous aident à les identifier, à demander leur exfiltration et à préparer leur accueil dans nos universités ou nos entreprises. Nous appelons toutes et tous les collègues qui souhaitent nous aider et contribuer à les sauver à nous indiquer quels départements, quelles universités ou quelles entreprises sont prêtes à accueillir ces étudiantes, ces professeures ou ces diplômées. Nous appelons le gouvernement et les services de l’État à nous aider à faire sortir ces collègues d’Afghanistan et à leur accorder l’asile en France. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Les actes du colloque 2025 sont en ligne !

    Les actes du colloque 2025 sont en ligne ! Femmes & Sciences met en ligne les actes du colloque 2025 "L’égalité en Sciences : agir de l’école maternelle à l’enseignement supérieur !". Le colloque 2025 de l'association Femmes & Sciences a eu lieu le 12 novembre en ligne (formation pour les enseignant·es) et les 14-15 novembre à Lyon (colloque ouvert aux membres et personnes intéressées). Retrouvez le contenu des interventions du colloque dans les actes : https://www.femmesetsciences.fr/colloques2025 Plus d'informations sur les colloques de Femmes & Sciences : https://www.femmesetsciences.fr/colloques < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Atelier Mendeleieva à Lingolsheim pour 4 classes de 4ème et 3ème

    Atelier Mendeleieva à Lingolsheim pour 4 classes de 4ème et 3ème Dans le cadre de la semaine autour du 8 mars, 7 doctorantes et chercheuses vont animer un atelier Mendeleieva au collège Galilée de Lingolsheim. Il s’agit à la fois d’un tableau de Mendeleïev garni d’échantillons et produits contenant des éléments du tableau, et d’un jeu de cartes associé, par familles de domaines : sciences de la terre, physique, chimie, maths et informatique, sciences de la vie…. Au-delà des aspects scientifiques abordés, Mendeleieva permet de parler des différents statuts et métiers de la recherche. Cet atelier permet ainsi de donner à voir aux jeunes, et notamment aux jeunes filles, des scientifiques en chair et en os (les animatrices), mais aussi de nombreuses femmes scientifiques sur les cartes associées aux différents éléments chimiques Pour en savoir plus sur Mendeleieva : https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Amandine Beau

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Amandine Beau Microbiologiste « Je souhaite changer la vie des femmes qui connaissent des infections à répétition, améliorer leur confort de vie. » Amandine Beau est ingénieure d’études en microbiologie, au sein d’une unité de recherche basée à l’IUT Clermont Auvergne - site d’Aurillac. Fascinée par les bactéries, elle étudie les caractéristiques d’un probiotique en partenariat avec l’entreprise Biose Industrie, pour améliorer le bien-être des femmes. Il y a trois ans, en pleine pandémie de la COVID-19, Amandine Beau réalise que de nombreuses personnes de son entourage ont peur. Elles redoutent ce qu’elles ne voient pas et qui paraît insaisissable : les virus, levures, bactéries… Le monde de l’infiniment petit. La jeune femme est en master de microbiologie, on lui demande des conseils, elle aide autant qu’elle peut. Les microorganismes, elle connaît bien, elle les étudie en cours et lors d’expériences professionnelles en laboratoire. Mais elle réalise alors qu’ils sont très mal perçus par la population, alors même qu’ils peuvent être bénéfiques pour la santé. Elle se jure de ne jamais oublier cet épisode singulier et se fixe un but : aider les femmes et les hommes à mieux vivre avec les micro-organismes. Ceux qu’elle étudie et qui la fascinent, ce sont les bactéries. Savez-vous que vous en hébergez plus que le nombre de cellules qui composent votre corps ? Elles sont partout, sur votre peau, dans vos intestins… Et heureusement car elles vous protègent de nombreuses agressions du monde extérieur ! Une en particulier a la faveur de la jeune ingénieure : Lactobacillus rhamnosus. Un nom barbare pour une bactérie lactique au superpouvoir anti-pathogène ! Miraculeusement, elle est déjà présente naturellement dans le tube digestif et dans les voies génitales des femmes. Elle permet notamment de lutter contre Candida albicans, un champignon microscopique à l’origine de candidoses intestinales et vaginales, qui affectent 75 % des femmes. Lactobacillus rhamnosus est ce qu’on appelle un probiotique, un micro-organisme vivant qui, lorsqu’il est ingéré en quantité suffisante, exerce des effets positifs sur la santé. Comme beaucoup d’autres bactéries aux effets bénéfiques, on le trouve communément dans les yaourts ou le fromage, mais il peut arriver qu’il soit en nombre insuffisant, notamment après un traitement antibiotique. Heureusement, il est possible de le synthétiser, en le cultivant dans un fermenteur, c’est ce que réalise l’entreprise Biose Industrie. Depuis un an, Amandine Beau étudie les effets de bactéries bénéfiques pour l’Homme, comme Lactobacillus rhamnosus et Lactobacillus crispatus qui ont la propriété d’empêcher des pathogènes de s'installer dans le corps des patientes. « Je souhaite changer la vie des femmes qui connaissent des infections à répétition, améliorer leur confort de vie », dit-elle. Au sein de son équipe, la jeune femme mène son combat à l’abri des regards, en espérant que ses découvertes auront un impact positif sur la vie de nombreuses femmes. En réalisant ses recherches, elle se voit un peu comme la gardienne de micro-organismes aux super-pouvoirs, prêts à attaquer une armée de pathogènes pour sauver le corps humain…

  • Journée internationale des Droits des Femmes à Saverne

    Journée internationale des Droits des Femmes à Saverne © MCCreton Donner envie d’aller vers des carrières scientifiques : un des buts de l’association Femmes & Sciences ! Quelle meilleure date que la Journée internationale des Droits des Femmes, le 8 mars 2021, pour accueillir au lycée Leclerc de Saverne des femmes qui ont choisi les sciences comme profession, et viennent témoigner de leur parcours, leurs questionnements et la satisfaction que leur apporte leur métier ? C’est ainsi que 4 des membres de l’association Femmes & Sciences ont présenté devant plusieurs classes de terminale, spécialités SVT ou maths, pourquoi et comment elles avaient choisi leur métier. - Nadia Bahlouli, professeure des universités en mécanique des matériaux ; - Laetitia Ruffenach, docteure en médecine et chirurgienne ; - Virginie Speisser, ingénieure CNRS sur un microscope à effet tunnel ; - Marie-Christine Creton, ingénieure dans la sidérurgie ; ont partagé leur enthousiasme avec les élèves. Rencontrer des « modèles », des femmes exerçant avec passion leur métier, telle est souvent l’envie exprimée par les élèves, pour se projeter dans leur futur métier. Rencontre réussie ! En savoir plus < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Colloque PEA IDBio Sénégal - Intervention F&S et Mentorat

    Colloque PEA IDBio Sénégal - Intervention F&S et Mentorat Présentation Femmes & Sciences, réseautage et atelier mentorat avec les référent⸱es genre du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Togo. Colloque - Réunion du projet PEA IDBio (Partenariats Académiques Afrique-France, Ingénierie Durable des Produits Biosourcés) au Sénégal du 6-8 octobre - Partenariat Femmes & Sciences Intervention pour présenter Femmes & Sciences et transmettre le savoir-faire pour la mise en place du mentorat pour doctorantes. Réseautage avec les référent⸱ es parité/genre du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Togo. Intervention du Prof. Mame Penda Ba, Directrice du Financement des établissements d'Enseignement supérieur (MESRI) du Sénégal. Intervention du Dr. May C. MORRIS, Directrice de recherches CNRS et représentante de Femmes & Sciences, Coordinatrice du Mentorat F&S Intervention du Dr. Mawuena Gott Liebe Goka, responsable genre Université de Lomé, Togo Intervention de Felix Adje, responsable de projet, co-leader comité genre IDBIO, INP HB Yamoussoukro, Côte d'Ivoire < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Edwige Seminara

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Edwige Seminara Ingénieure logiciel "Le cloud en tête" Edwige Seminara est Manager & Technical Lead pour la société Avanade France. Après un BTS en informatique de gestion, option développement d'applications, elle obtient une licence professionnelle en gestion informatique. Elle intègre ensuite l’EPSI Lyon et se spécialise dans les systèmes d’information et génie logiciel. Elle réalise l’intégralité de son parcours de formation en alternance dans diverses entreprises ce qui lui permet d’entrer très tôt dans le vif du sujet. « Comment devient-on ingénieure logiciel ? Comme tout le monde, avec de la rigueur, du travail et des diplômes. » Être une informaticienne, pour Edwige Seminara, c’est tout simplement être grande amatrice d'innovation, fan d'intelligence artificielle, passionnée de nuages (comprenez clouds), défenderesse de la diversité, leader des communautés techniques du monde entier (Microsoft MVP) et un peu geek. Pourtant, elle est entrée dans le dur du sujet tardivement. « J'avais arrêté mes études, une première scientifique, un bac littéraire ; j'ai fait des petits boulots pendant quatre ans. Quand j'en ai eu assez, j'ai repris cinq années d'études en alternance. J'étais la seule fille, et plutôt mal vue de mes camarades. Ça m'a motivée. J’ai voulu finir major de promo : j'ai fini major de promo. » Inconvénients et avantages d'être une informaticienne parmi des hommes ? Edwige Seminara a su prendre sa place. Au sein de l’entreprise où elle travaille actuellement, elle supervise et réalise l'évaluation des projets. Elle doit répondre à des besoins très spécifiques d’une clientèle de grandes entreprises type CAC40, en proposant des solutions globales : applications mobiles, avec ou sans objets connectés et informatique de gestion sous toutes les formes. Cependant, elle souligne l’existence de stéréotypes masculin/féminin qui perdurent. Ils sont en lien avec ceux que diffuse l'école et la société en général auprès des jeunes filles. « Magazines, jouets, ouvrages pédagogiques, il n'y en a pas assez qui permettent aux filles de se projeter dans des métiers de science ». Par ailleurs, depuis plusieurs années, Edwige Seminara suit de près des actions telles que l’Imagine Cup, un concours fortement soutenu par l'une des sociétés phares du logiciel. Ce type d’initiative permet de faire émerger des start-up, jeunes entreprises qui sont généralement beaucoup plus ouvertes à la parité et qui valorisent l’entrepreneuriat des jeunes filles. Edwige Seminara a pu observer à travers son expérience que les modes de pensée, masculin et féminin, peuvent effectivement différer, notamment en ce qui concerne l’anticipation. C’est heureux ! Edwige n’hésite pas à profiter de ces différences pour enrichir l'approche des projets sur lesquels elle travaille. « C'est avec la diversité que l'on atteint les meilleurs résultats. » Son domaine, en quelques mots : Edwige Seminara est en charge de la conception et de la mise en place d'architecture de solutions logicielles utilisant des objets connectés (Internet Of Things). Ces projets mettent en œuvre différents périphériques comportant plusieurs capteurs, produisant ainsi une grande quantité de données qu'il convient de récupérer, stocker et agréger de manière pertinente afin de permettre leur réutilisation par les algorithmes d'intelligence artificielle souhaités (détection sur image notamment).

  • Marie Mars

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Marie Mars Administratrice "Dans la recherche, les ressources sont vitales" Marie Mars est administratrice, ingénieure d'étude au CNRS. Elle travaille à l’Observatoire des sciences de l’univers à La Réunion (OSU – CNRS/Université de La Réunion/Météo France). Ses goûts pour les chiffres et les relations humaines poussent Marie Mars à faire un parcours académique en gestion avec l’idée que quel que soit le domaine d’activité, les finances et les ressources humaines sont les clés du fonctionnement de tout système. Lorsqu’elle intègre un laboratoire de recherche en qualité de gestionnaire en 1998, Marie Mars comprend que l’appui administratif et financier est une mission incontournable de la science. Ayant profité d’un parcours diversifié dans la recherche, au sein d’un laboratoire des sciences de la terre à l’université Marie Curie et à l’Institut physique du globe de Paris, elle intègre le CNRS en 2015. En 2017, après de multiples expériences dans cet organisme, elle devient responsable administrative et financière de l’Observatoire des sciences de l’univers à La Réunion, dans un contexte inhérent à l’insularité sur des sites multiples. Marie Mars aime travailler avec les chiffres et apprécie d’être en relation avec les chercheurs. Son rôle d’administratrice financière lui permet d’apporter un soutien aux scientifiques dans la gestion de leurs ressources financières et humaines, leurs relations avec les partenaires institutionnels et le montage de projets. Par son soutien de proximité, elle accompagne les chercheurs dans la gestion des aides européennes. Cet exercice impose de tenir compte de la complexité des règles posées par les différents partenaires financiers, selon leur spécificité et de veiller à l’application de la réglementation liée au contexte des recherches et des subventions. Elle est ainsi la garante de la bonne orthodoxie du dossier, et il lui revient de définir la stratégie financière et celle en ressources humaines avec le directeur de l’unité. Son métier se complexifie au fil des années et représente une vraie plus-value pour la recherche.

  • Colloque CNRS / Quels impacts de la crise COVID sur la carrière des femmes ?

    Colloque CNRS / Quels impacts de la crise COVID sur la carrière des femmes ? L’objectif de ce colloque, organisé par la mission pour la place des femmes au CNRS et qui aura lieu le 8 mars, est de répondre aux impacts de la crise COVID sur la carrière des femmes. Femmes & Sciences présentera les résultats de l’ « Enquête sur le vécu des femmes et des hommes du monde académique français pendant le confinement du printemps 2020 ». Ces résulats ont été présentés lors du colloque 2020 de notre association. Après avoir défini les buts de l’enquête et la façon de procéder, nous présenterons le profil des personnes ayant répondu à notre enquête. Nous concentrerons nos résultats sur la partie « travail » du questionnaire, en particulier sur les effets ressentis de la baisse de production scientifique engendrée par le confinement. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Myriam Zerrad

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Myriam Zerrad Photonicienne « Les pieds sur Terre, la tête dans les étoiles » Myriam Zerrad est ingénieure de recherche à Aix-Marseille Université. Cette experte en ingénierie photonique travaille à l’Institut Fresnel1, où elle a créé et dirige l’équipe CONCEPT ainsi que la plateforme technologique DIFFUSIF. Myriam Zerrad étudie la lumière et s’intéresse plus particulièrement aux défis scientifiques et technologiques liés à la diffusion de la lumière, de sa mesure à son contrôle. C’est l’organisation désordonnée à l’échelle nanométrique au sein des matériaux qu’elle traverse qui est responsable de la diffusion de la lumière. C’est cet effet qui nous permet de voir les objets avec nos yeux, et sa compréhension et son contrôle sont des enjeux majeurs pour un large panel d’applications : de l’étude de végétaux pour étudier le stress hydrique, aux milieux biologiques pour cibler des mélanomes, en passant par les cosmétiques et les peintures pour les effets visuels ou encore l’automobile car l’optique sera très présente dans la voiture du futur. Pour cela, Myriam Zerrad travaille avec son équipe au développement d’outils et de concepts innovants qui vont jusqu’à l’optimisation de composants optiques de pointe embarqués sur les satellites ou de détecteurs d’ondes gravitationnelles. Myriam Zerrad travaille en effet depuis une dizaine d’années avec le Centre national des études spatiales (CNES) au développement d’instruments uniques au monde pour mesurer la lumière dite « parasite », générée par les composants optiques embarqués sur les satellites qui prennent des images de la Terre et de l’espace, et qui limitent leurs performances. La lumière est aussi au coeur des détecteurs d’ondes gravitationnelles qui permettent d’observer des événements qui déforment l’espace-temps, tels que la fusion de deux trous noirs. Dans ce domaine également, Myriam Zerrad a été sollicitée pour travailler avec son équipe à la conception des détecteurs en cours de développement en Europe : Virgo (Prix Nobel 2017), LISA et Einstein Telescope (E.T.). Grâce à son expertise, Myriam Zerrad préside aujourd’hui le groupe d’experts internationaux Lumière parasite de l’Agence spatiale européenne (ESA) et de son équivalent américaine (NASA) pour le grand projet LISA. « Cette diversité d’applications est une source de créativité et d’apprentissage infinie pour moi » s’enthousiasme Myriam Zerrad, qui souhaite partager sa passion et rendre les sciences de la lumière accessibles aux plus jeunes. « Je fais partie des femmes qui ont la chance d’avoir une carrière scientifique épanouissante et enrichissante. Je m’aperçois qu’une certaine réussite professionnelle est indissociable d’une grande responsabilité vis-à-vis des générations futures et doit passer par une représentation plus importante des femmes de sciences dans les médias et dans les instances. » 1 – Institut Fresnel (Aix-Marseille Université/Centrale Méditerranée/ CNRS)

  • Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021

    Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2021 L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert du 30 avril au 30 juin 2021. Le Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est, en 2021, un prix unique doté de 10 000 €, récompensant une jeune femme en situation de handicap sérieux, de 20 à 28 ans, ayant pour objectif de réaliser un projet scientifique ambitieux, soit d’études supérieures, soit de recherche, soit d’innovation technologique. Voir règlement ici L'appel à candidatures est clos. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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