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581 résultats

  • Discussion sur les femmes scientifiques

    Discussion sur les femmes scientifiques À l'occasion du 8 mars, une discussion est organisée avec des personnes âgées non dépendantes sur la place des femmes dans les sciences, hier et aujourd'hui. Le 8 mars, une conversation à bâtons rompus aura lieu avec des personnes âgées sur le rôle et la place des femmes en sciences, en insistant sur le domaine de l'astronomie. Les résidents verront ensuite un film "Les figures de l'ombre" sur la conquête spatiale américaine, et en discuteront le lendemain (9 mars) avec Sylvaine Turck-Chièze. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Le mentorat : une initiative qui pourrait bientôt voir le jour au CNRS ?

    Le mentorat : une initiative qui pourrait bientôt voir le jour au CNRS ? Pour orienter et soutenir des doctorantes, l’association Femmes & Sciences propose un programme de mentorat, dont la description a fait l’objet d’un article dans CNRS Info. Présent dans quatre villes de France - Montpellier, Toulouse, Paris et plus récemment à Nice - le programme national de mentorat Femmes & Sciences dédié aux doctorantes regroupe aujourd’hui un réseau de plus de 300 « mentors » et a accompagné plus de 300 doctorantes depuis 2015. Une initiative qui a su faire ses preuves et se développe désormais au sein de nouvelles universités françaises. Le CNRS a interviewé des membres de Femmes & Sciences et mis en avant ce programme : https://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/un-programme-de-mentorat-pour-les-jeunes-doctorantes Le CNRS est un partenaire de l’association Femmes & Sciences qui soutient régulièrement ses actions. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Coulisses de La Science taille XX elles Pays de la Loire

    Coulisses de La Science taille XX elles Pays de la Loire Une nouvelle édition du projet « La Science taille XX elles » voit le jour en 2026 sur le territoire des Pays de la Loire ! Pilotée par le CNRS en Bretagne et Pays de la Loire , Le Mans Université , Nantes Université , l’Université d’Angers et l’association Femmes & Sciences, elle mettra à l’honneur vingt nouveaux portraits de femmes de science afin de lutter contre les stéréotypes de genre qui éloignent les filles des métiers liés à la recherche scientifique. Le dispositif « La Science taille XX elles », impulsé conjointement par le CNRS en Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences en 2018, célèbre la pluralité des talents dans l'univers scientifique. Il aspire ainsi à déconstruire les stéréotypes de genre qui y persistent et à proposer des modèles de femmes différentes et investies dans les sciences quelle que soit leur discipline afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles et des jeunes femmes. Articulé autour d'une exposition photo, réalisée par le photographe Vincent Moncorgé et adossée à des rencontres, le projet entend faire rayonner et faire voir les diversités de celles qui œuvrent quotidiennement au développement de la recherche, en laboratoire ou encore en entreprise : techniciennes, doctorantes, ingénieures d'études et de recherche, chercheuses et enseignantes-chercheuses, etc. L’édition « Pays de la Loire » s’inscrit dans une démarche pédagogique, en mettant l’accent sur l’ancrage territorial. En valorisant des femmes scientifiques ambassadrices, l’exposition offre au public ligérien des modèles inspirants issus de leur territoire, stimulant ainsi leur intérêt pour les sciences. Intégrée aux outils développés dans le cadre du partenariat et accompagnée d’interventions dans les établissements scolaires, l’exposition deviendra un véritable levier pour sensibiliser les jeunes aux opportunités qu’offrent les carrières scientifiques et techniques. Les ambassadrices de « La Science taille XX elles » édition Pays de la Loire 2026 Mariem Ben Saada, enseignante-chercheuse de l'ENSAM au Laboratoire angevin de mécanique, procédés et innovation (LAMPA) Aurélie Bernard, ingénieure de recherche du CNRS au laboratoire Chimie et interdisciplinarité : synthèse, analyse, modélisation (Ceisam, CNRS/Nantes Université) Charlotte Boullier, doctorante de Le Mans Université à l'Institut des molécules et matériaux du Mans (IMMM, CNRS/Le Mans Université) Hélène Brault, enseignante-chercheuse de Nantes Université à l'Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN, CNRS/Nantes Université) Anne-Caroline Chany, chargée de recherche du CNRS à l'Institut des molécules et matériaux du Mans (IMMM, CNRS/Le Mans université) Marie Coupé, ingénieure recherche et développement en matériaux composites à l’Institut de recherche technologique Jules Verne Marianne Curely, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Solune Denis, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Marie Durye, manager santé et sécurité au travail Europe pour le groupe Flowserve, division Pompes Elissa El Rassy, enseignante-chercheuse de Nantes Université au Laboratoire de thermique et énergie de Nantes (LTEN, CNRS/Nantes Université) Yuetong Fang, doctorante de l’Université d’Angers au Laboratoire angevin de recherche mathématiques (Larema, CNRS/Université d’Angers) Aurélie Girard, enseignante-chercheuse de Nantes Université à l'Institut des matériaux de Nantes Jean Rouxel (IMN, CNRS/Nantes Université) Clarisse Girault, ingénieure systèmes embarqués chez Evolis Nadia Mahituku, ingénieure Inserm au laboratoire Irset - équipe Ester (Inserm/Université d’Angers) Iza Marfisi, professeure des universités de Le Mans Université au Laboratoire d'informatique de l'Université du Mans (LIUM) Elodie Paquet, enseignante-chercheuse de Nantes Université au Laboratoire des sciences du numérique de Nantes (LS2N, CNRS/Nantes Université/Ecole centrale de Nantes) Charlène Pelé-Meziani, ingénieure en sciences du patrimoine au laboratoire Arc'Antique du Département Loire-Atlantique Alexandra Pierre, enseignante-chercheuse de Le Mans Université au laboratoire Espaces et sociétés (ESO, CNRS/Le Mans Université/Université d’Angers/Nantes Université/Université de Rennes 2/Unicaen/Institut Agro) Anne Piscitelli, ingénieure du CNRS au laboratoire de physique subatomique et des technologies associées (Subatech, CNRS/IMT Atlantique/Nantes Université) Wissal Sabbagh, enseignante-chercheuse de Le Mans Université au Laboratoire manceau de mathématiques Carole Saout-Grit, océanographe et physicienne, fondatrice-dirigeante du bureau d'études Glazeo et du média numérique Océans connectés Magali Schweizer, enseignante-chercheuse de l’Université d’Angers au Laboratoire de planétologie et géosciences (CNRS/Université d’Angers/Nantes Université/Le Mans Université) Soizic Terrien, chargée de recherche du CNRS au Laboratoire d'acoustique de l'Université du Mans (CNRS/Le Mans Université) Delphine Terroitin Racaud, ingénieure et manager chez Renault Group < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Interview d’Isabelle Pianet, présidente de F&S, dans Ouest-France

    Interview d’Isabelle Pianet, présidente de F&S, dans Ouest-France À l’occasion du congrès de l’AFNEUS sur le thème “Femmes en Sciences”, Ouest-France a publié un entretien avec Isabelle Pianet, ingénieure CNRS et présidente de l’association. À l’image de la société, où inégalités entre femmes et hommes persistent, le domaine scientifique n’est pas épargné. À l’occasion du congrès de l’AFNEUS sur le thème “Femmes en Sciences”, Ouest-France a publié un entretien avec Isabelle Pianet, ingénieure de recherche au CNRS et présidente de l’association Femmes & Sciences. Dans cet entretien, elle analyse la sous-représentation des femmes dans les domaines scientifiques. Lire l'article : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Isabelle Dupin, ERC Consolidator Grant, à l’Université de Bordeaux

    Isabelle Dupin, ERC Consolidator Grant, à l’Université de Bordeaux Isabelle DUPIN (professeure de Physiologie à l’Université de Bordeaux et membre de Femmes & Sciences) est lauréate d'une ERC Consolidator. Félicitations à Isabelle Dupin (professeure de Physiologie à l’Université de Bordeaux ), membre de Femmes & Sciences et du comité de pilotage du mentorat pour la Nouvelle Aquitaine, qui vient d’obtenir une ERC Consolidator pour son projet KINTSUGI. Ce programme offre des moyens conséquents permettant aux chercheur·es de se consacrer pleinement à un projet de recherche pendant cinq ans. Diplômée de l’ENS ULM en 2006, elle poursuit avec un doctorat à l’Institut Pasteur sur les mécanismes de régulation de la polarité des cellules (2010). Après un post-doctorat à IINS à Bordeaux sur le développement neuronal, elle intègre en 2013 le Centre de recherche cardio-thoracique de Bordeaux (CRTB ) comme assistante hospitalo-universitaire, puis enseignante-chercheuse. Professeure depuis 2021, elle est nommée en 2023 à l’Institut Universitaire de France (Fondamental Junior chair). Elle travaille dans le domaine des maladies chroniques respiratoires, notamment sur la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO ). Ses travaux explorent les mécanismes qui permettent au poumon de s'adapter et de se réparer face aux agressions de la pollution. En savoir plus : https://www.u-bordeaux.fr/actualites/linspirant-succes-europeen-de-2-chercheurs-bordelais https://www.u-bordeaux.fr/actualites/kintsugi-un-souffle-de-recherche-nouveau-pour-isabelle-dupin < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Laëtitia Rapenne

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Laëtitia Rapenne Ingénieure en caractérisation des matériaux "J’ai toujours été attirée par les sciences mais je n’imaginais pas devenir responsable d’un puissant microscope électronique pour regarder les atomes. Je me souviens encore de mon premier contact en travaux pratiques avec un MET devant mon enseignant à l’université sans imaginer que j’en ferais mon métier. L’affiche de l’appel à participation du CNRS à “La Science taille XX elles” a attiré mon regard et m’a donné envie de concourir. Aujourd’hui, je trouve mon métier passionnant et valorisant et j’arrive à le concilier avec ma vie de maman de trois enfants. En relatant mon parcours professionnel, j’espère montrer aux jeunes collégiennes et lycéennes qu’il est possible de se projeter et de s’épanouir dans un univers scientifique très diversifié." Laëtitia Rapenne est ingénieure de recherche CNRS au Laboratoire des matériaux et du génie physique (LMGP - CNRS / Grenoble INP-UGA). Elle travaille dans le domaine de la synthèse de nouveaux matériaux et de leurs caractérisations structurales jusqu’au niveau de l’échelle atomique. Titulaire d’un DESS (équivalent au Master Pro actuel) en techniques d’élaboration et de caractérisation des matériaux, Laëtitia Rapenne se consacre d’abord à l’optimisation de nouveaux matériaux sous forme de couches minces d’oxydes déposées sur différents substrats pour des applications en microélectronique. Grâce à la formation continue du CNRS, elle acquiert ensuite de nouvelles compétences qui lui permettent de prendre la responsabilité du microscope électronique à transmission (MET) dans son laboratoire. Les activités principales de Laëtitia Rapenne concernent la caractérisation structurale de différents types de matériaux pour des applications très variées dans le domaine des énergies renouvelables (cellules solaires), des mémoires résistives et de la santé (matériaux transparents conducteurs, biomatériaux). Afin de réaliser des images à des grandissements supérieurs à un million de ces matériaux grâce au microscope MET, elle doit amincir certains échantillons par polissage mécanique ou par faisceaux d’ions. Ses observations permettent de comprendre et d’optimiser les propriétés physiques, électriques et optoélectroniques des matériaux, en vue d’applications potentielles. Elle travaille en collaboration avec les chercheurs, ingénieurs et techniciens du laboratoire dans le cadre de nombreux projets scientifiques et participe à des congrès nationaux et internationaux.

  • Muriel Thomasset

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Muriel Thomasset Ingénieure de recherche en optique instrumentale "Les miroirs, je les mets en lumière" Muriel Thomasset est ingénieure de recherche CNRS en optique instrumentale au sein du Groupe Optique du Synchrotron SOLEIL (SOLEIL – CNRS). Il est clair, dès la seconde, que Muriel Thomasset n’est pas faite pour les études littéraires. « Vous avez plus de logique que de sensibilité littéraire », lui dit sa professeure de lettres. Logiquement, elle opte pour des études scientifiques rêvant de l’université, de ses grands amphis et de ses belles bibliothèques qu’elle a découverts un peu plus tôt grâce à sa grande sœur. Son intérêt pour le concret la conduit vers la physique et elle s’oriente vers un Master d’Optique et Photonique. Après un doctorat en optique instrumentale dans le domaine des rayons X réalisé en 1998, elle tente sa chance dans le privé, mais déçue de son expérience en tant que responsable d’un bureau d’études spécialisé dans l’éclairage par fibre optique, elle retourne à la recherche publique. Cette fois-ci, elle intègre le CNRS en 2000 au laboratoire LURE, l’ancêtre du synchrotron SOLEIL, où elle trouve sa place. Depuis, Muriel Thomasset travaille au synchrotron SOLEIL, un laboratoire capable de produire et de fournir un faisceau de lumière extrêmement intense aux chercheurs du monde entier, et utile pour concevoir des expériences dans toutes les disciplines scientifiques comme la biologie ou la physique fondamentale. Elle conçoit des systèmes de mesure et met en place les contrôles et acceptations des éléments d’optique, comme les miroirs ou les réseaux de diffraction, nécessaires à la focalisation du faisceau lumineux provenant du synchrotron. Son expertise est cruciale car ces éléments d’optique doivent supporter l’intensité extrême du faisceau de lumière et présenter peu de défauts de surface, une qualité difficile à obtenir. Lors de la conception de ces éléments, elle apporte conseils et soutiens aux membres de son groupe pour définir le système optique le plus adéquat aux scientifiques. C’est une activité de service que Muriel Thomasset apprécie beaucoup, car l’important pour elle, « ce n’est pas le sujet sur lequel on travaille mais ce que l’on en fait ». En 2023, Muriel a intégré le Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies de Palaiseau, en tant que co-responsable de la plateforme multiphysique.

  • Appel à candidature - L'Oréal-UNESCO Programme Jeunes Talents France

    Appel à candidature - L'Oréal-UNESCO Programme Jeunes Talents France La Fondation L'Oréal, avec l'UNESCO et l'Académie des sciences, a ouvert l'édition 2021 du programme Jeunes Talents France L'Oréal-UNESCO pour les femmes et la science. En 2021 la Fondation L’Oréal remettra 35 dotations en France : - d’un montant de 15 000 € chacune à des doctorantes, - d’un montant de 20 000 € chacune à des post-doctorantes. Au minimum, 5 de ces dotations seront dédiées à des chercheuses effectuant leurs travaux de recherche dans les Outre-mer. Pour cela, nous vous adressons le lien vers la plateforme digitale du programme www.forwomeninscience.com où vous trouverez le règlement du programme , ainsi que l’affiche de communication. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est le vendredi 19 mars 2021. La Fondation L'Oréal est partenaire de l'association Femmes & Sciences. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Céline Bataillon

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Céline Bataillon Ingénieure de recherche, en prévention et sécurité "Je m’invite là où la science se risque" Céline Bataillon est ingénieure de recherche, coordinatrice nationale adjointe de prévention et sécurité du CNRS. Depuis 2014, elle travaille à la Coordination nationale de prévention et sécurité du Centre national de la recherche scientifique. Intriguée par le corps humain en raison de sa passion pour le sport, Céline Bataillon poursuit, après un baccalauréat scientifique, des études en biologie. Alors qu’elle est à Lille, dans une école d’ingénieur en agroalimentaire, elle découvre un peu par hasard la prévention des risques professionnels. Un domaine d’activité qui lui promet de réunir ses deux centres d’intérêt, les sciences et le relationnel. Lancée sur cette voie, elle intègre le CNRS en 2006 au sein du service de prévention et de sécurité de la délégation régionale des Hauts-de-France, avant d’en prendre la tête un an plus tard. En 2014, elle rejoint la Coordination nationale de prévention et de sécurité. Depuis 13 ans, Céline Bataillon œuvre pour accompagner les laboratoires dans une recherche plus sûre en terme de santé, de sécurité des personnels et de protection de l’environnement. Cette mission l’a conduite dans les laboratoires, auprès des équipes de recherche, afin de comprendre l’activité des scientifiques, évaluer les risques associés à leurs travaux et préconiser des mesures pour les protéger. La première expérience marquante de Céline Bataillon, survenue un mois après sa prise de fonction, l’emmène d’emblée vers une situation atypique. Pour les besoins de ses recherches, un chercheur archéozoologue dépeçait toutes sortes d’animaux morts dans des conditions plus que rudimentaires. Désormais, grâce à elle, ce chercheur dispose d’une salle d’expérimentation aux normes pour mener son activité et continuer ses recherches en toute sécurité. Loin de vouloir contraindre la science, sa mission est d’accompagner la recherche afin qu’elle puisse se faire dans les meilleures conditions. La tâche n’est pas si simple face à la diversité des risques rencontrés (biologiques, chimiques, radioactifs, etc.). Céline Bataillon souhaite mettre en avant son métier qui œuvre dans l’ombre de la recherche. Et, parce qu’être « préventeur » au CNRS fait appel à de nombreuses notions techniques et scientifiques, son métier est régulièrement associé au genre masculin auprès des acteurs de la recherche et du grand public... même si, dans les faits, la parité est quasiment respectée dans son réseau métier. C’est donc une vision plus égalitaire qu’elle souhaite porter à la connaissance de toutes et tous.

  • Stand Femmes & Sciences à Bordeaux pour la Fête de la Sciences 2022

    Stand Femmes & Sciences à Bordeaux pour la Fête de la Sciences 2022 14 octobre 2022 16 octobre 2022 Village des Sciences, Bordeaux La délégation Nouvelle-Aquitaine vient échanger avec le grand public à l'occasion de la Fête de la Science. Pour la fête de la Science 2022, les membres de la région Nouvelle-Aquitaine de Femmes & Sciences vous retrouveront au Village des Sciences (Cap Sciences) à Bordeaux. Vous décrouvrerez deux escapes-games pour vous challenger, un atelier de fouilles pour les tout-petits et de beaux portraits de scientifiques. Venez échanger avec elles sur les carrières scientifiques et l'importance de la place des femmes en sciences. Informations sur le lieu et les horaires : https://www.cap-sciences.net/au-programme/evenement/grand-public/village-des-sciences-2022/ © F&S, Zhanna Santybayeva < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Séverine Moune

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Séverine Moune Volcanologue « Le fait d’être une femme n’a jamais été une barrière pour poursuivre mon chemin universitaire et mon parcours professionnel. » Séverine Moune est physicienne adjointe en volcanologie au Laboratoire Magmas et Volcans (UMR 6524, CNRS - UMR 163, IRD/UCA, Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand). Scientifique globe‑trotteuse, elle se passionne pour l’étude des gaz volcaniques. Séverine Moune se souvient comme si c’était hier de ce voyage familial à Yellowstone, aux États-Unis, au cours duquel elle a rencontré sa passion : les sciences de la Terre. Fascinée par les geysers, enivrée par l’odeur des gaz volcaniques, elle découvre des bassins aux mille couleurs et des jets d’eau brûlants expulsés dans les airs jusqu’à 90 mètres de hauteur. Une véritable éruption intérieure pour la jeune femme de dix-huit ans. C’est décidé : elle explorera les volcans. Rien ne prédestinait pourtant cette Ariégeoise, qui a été élevée loin de toute université, à une carrière scientifique ! Après une première année de physique et une licence en sciences de la Terre à Toulouse, l’étudiante décide de suivre son intuition volcanique. Elle quitte la ville rose pour Clermont-Ferrand, direction le Laboratoire Magmas et Volcans (UMR 6524, CNRS - UMR 163, IRD/UCA) pour continuer sa formation. Là, elle s’intéresse au processus de dégazage volcanique, sujet de sa thèse. Ses objets d’étude ? Deux volcans actifs bien différents : l’un explosif, le volcan Hekla en Islande, l’autre au dégazage passif continu, le volcan Masaya au Nicaragua. Puis elle poursuit ses explorations à Hanovre en Allemagne, à l’Institut de Minéralogie, avant d’intégrer définitivement le LMV (UMR 6524, CNRS - UMR 163, IRD/UCA) avec un poste permanent en tant qu’enseignante‑chercheuse. Amérique Centrale, Amérique Latine, Canada, Islande, Petites Antilles, Réunion, Nouvelle‑Zélande… Séverine Moune, aujourd’hui physicienne adjointe en volcanologie, parcourt le monde pour prélever les gaz des volcans et rapporter des échantillons au laboratoire. Étudier ces gaz, du magma profond à la surface, est crucial, car ils contrôlent le style et la force d’une éruption. Ils ont aussi un impact sur la chimie de l’atmosphère, donc sur le climat et sur la santé des populations environnantes. En plus de cela, cette scientifique passionnée a pour mission l’observation et le suivi de l’activité des volcans de France et d’outre-mer, notamment la Soufrière de Guadeloupe. Elle analyse la composition des gaz volcaniques pour détecter de potentiels signes de réactivation ou d’éruption. « J’ai l’impression d’avoir plusieurs métiers en un, c’est très stimulant ! » Physicienne adjointe en volcanologie, enseignante, directrice adjointe de l’Observatoire volcanologique et sismologique de Guadeloupe de 2018 à 2021… Et même éditrice ! Cette année, Séverine Moune co-édite en effet une édition spéciale d’un magazine de renommée internationale, « Women in Science : Volcanology », pour montrer tout ce que les femmes apportent à la science. « Parcourir le monde et être scientifique quand on est mère de deux enfants est loin d’être évident tous les jours », concède‑t‑elle. « Mais je suis ravie de montrer que mon métier est compatible avec une vie de famille. Le fait d’être une femme n’a jamais été une barrière pour poursuivre mon chemin universitaire et mon parcours professionnel. »

  • Célébration, sensibilisation et mobilisation pour les droits des femmes

    Célébration, sensibilisation et mobilisation pour les droits des femmes 7 mars 2022 8 mars 2022 Neuhof, Strasbourg 3 journées de célébration, de sensibilisation et de mobilisation pour la lutte pour les droits de toutes les femmes et la réduction des inégalités au Neuhof Femmes & Sciences participera à cet évènement avec l’atelier Mendeleieva et la présentation de plusieurs femmes scientifiques à Neuhof, quartier de Strasbourg. Deux doctorantes, une ingénieure et une chercheuse témoigneront de leurs parcours, leurs métiers et leur enthousiasme, puis discuteront avec le public d’élèves et de parents les 8 et 9 mars en fin d’après-midi. Elles joueront au jeu Mendeleieva avec les élèves des écoles les 7 et 8 mars et avec les enfants et leurs parents le 9 mars. L’exposition 'Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui' sera affichée sur le stand pendant les trois jours. F&S donnera ainsi à voir aux parents et aux jeunes, et notamment aux jeunes filles, des scientifiques en chair et en os (les animatrices), mais aussi de nombreuses femmes scientifiques dans différents domaines : sciences de la Terre, physique, chimie, maths-info, sciences de la vie, énergie, sciences humaines… Télécharger le programme complet : ici Pour en savoir plus sur le jeu Mendeleiva : https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva Pour en savoir plus sur l'exposition 'Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui' : https://www.femmesetsciences.fr/alsace-expositions @ Ville de Strasbourg < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

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