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624 résultats

  • Prix Claudine Hermann | Femmes & Sciences

    Prix Claudine Hermann – Femmes & Sciences pour encourager davantage de filles à s’orienter vers les sciences et la technologie Prix Claudine Hermann - Femmes & Sciences pour encourager davantage de filles à s’orienter vers les sciences et la technologie Ancienne élève de l’école normale supérieure de jeunes filles de Sèvres, agrégée et docteure en physique, spécialiste de physique des solides, première femme nommée professeure à l’Ecole Polytechnique. Elle a participé à la création de l’association Femme s & Sciences , dont elle assura la première présiden ce, et à la fondation de la plateforme européenne des femmes scientifiques (EPWS ), dont elle f ût présidente. Le Prix Claudine Hermann – Femmes & Sciences récompense un groupe d’élèves ou une classe ayant rencontré une ou plusieurs femmes scientifiques contemporaines et ayant effectué une étude authentique su r sa ( leurs) vie(s), ses (leurs) travaux, ses (leurs) collaborations au niveau français, européen et international, puis ayant entrepris une action de communication pour présenter cette étude à un public défini au sein de l’établissement ou dans d’autres lieux. L ’étude et sa présentation s’attacheront à aborder la problématique de la place des femmes en sciences et des stéréotypes de genre lors des choix d’orientation ou des carrières professionnelles. Le règlement du concours se trouve accessible ci-après. Pour l'année scolaire 2026-2027, les différents éléments du dossier sont attendus pour le 8 mars 2027 . Il convient d'inscrire la classe ou le groupe d'élèves en complétant le formulaire d'inscription. Contact pour tout complément d'information ou pour être mis en relation avec une femme scientifique : prixch-fets@femmesetsciences.fr Voir le règlement : ici Voir le flyer : ici En savoir plus sur les lauréat·es des années précédentes : ici Compléter le formulaire d'inscription Déposer les différent s éléments du dossier S'inscrire Classe de * Collège Lycée Collège et lycée J’ai pris connaissance du règlement du concours et j’en accepte les conditions. Valider Votre inscription a bien été envoyée. Vous ne recevrez pas d'email de validation. Votre inscription n'a pas été envoyée. Vérifiez que vous avez bien rempli tous les champs et si cela ne résout pas le problème, contactez-nous à prixch-fets@femmesetsciences.fr . Inscription Dossier Déposer les éléments du dossier Classe de * Collège Lycée Collège et lycée Dossier Documents à fournir : Description des actions menées Productions (ou liens vers ces productions) Déposer les éléments du dossier ici Taille max 24MB Validation J’ai pris connaissance du règlement du concours et j’en accepte les conditions. Valider Votre dossier a bien été envoyé. Vous ne recevrez pas d'email de validation. Votre dossier n'a pas été envoyé. Vérifiez que vous avez bien rempli tous les champs et si cela ne résout pas le problème, contactez-nous à prixch-fets@femmesetsciences.fr . Si vous rencontrez une difficulté lors de la préparation ou de la soumission de votre dossier, envoyez un mail à prixch-fets@femmesetsciences.fr avec la mention "Prix Claudine Hermann - Femmes & Sciences", un numéro de téléphone pourra vous être communiqué si nécessaire.

  • Conférence d'Anne L'Huillier

    Conférence d'Anne L'Huillier 2 décembre 2026 Anne L'Huillier, prix Nobel de physique 2023, donnera une conférence sur ses travaux en physique attoseconde, suivie d'une table ronde sur la place des femmes dans la science. Anne L'Huillier, prix Nobel de physique 2023, est accueillie à l'Université de Montpellier dans le cadre de la Journée internationale des femmes et des filles de science. Elle donnera une conférence sur ses travaux en physique attoseconde, suivie d'une table ronde sur la place des femmes dans la science. Événement organisé par le Laboratoire Charles Coulomb, la Faculté des sciences, Polytech Montpellier, et l'association Femmes & Sciences. Date : mercredi 2 décembre 2026, de 9h45 à 11h30 Lieu : Amphi Dumontet, Campus Triolet, Université de Montpellier Inscription obligatoire, dans la limite des places disponibles. Événement réservé aux personnels et aux étudiantes et étudiants des établissements d'enseignement supérieur et de recherche. Lien d'inscription: https://framaforms.org/inscription-conference-danne-lhuillier-et-table-ronde-sur-la-place-des-femmes-en-sciences-1790251888 NA < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Proposer du contenu | Femmes & Sciences

    Proposer du contenu Tous les champs sont obligatoires sauf "image" et "pièce jointe", mettre NA si le champ est non applicable, en particulier "lieu" et "crédits image" Type de contenu * Actualité Évènement Description (10 000 caractères max, espaces comprises) Normal Text Title Subtitle Normal Text Image Taille max 2MB Pièce jointe Taille max 2MB Région(s) concernée(s), communication externe (partenaires), femmes honorées * Obligatoire National International Alpes Bourgogne - Franche-Comté Bretagne Centre-Val-de-Loire Grand Est Hauts-de-France Île-de-France Normandie Nouvelle Aquitaine Occitanie Est Occitanie Ouest PACA Pays de la Loire Rhône-Auvergne Communication externe Femmes inspirantes Contenu envoyé avec succès. Merci ! Contenu non envoyé. Vérifiez que vous avez bien rempli tous les champs (seules l'image et la pièce jointe ne sont pas requises). Mettez NA s'il n'y a rien à mettre, en particulier pour le lieu et les crédits de l'image. Si cela ne résout pas le problème, contactez webmestre@femmesetsciences.fr . Envoyer

  • Grand Est | Sciences, un métier de fem | Femmes & Sciences

    Grand Est SCIENCES, UN MÉTIER DE FEMMES Les journées "Sciences, un métier de femmes" sont des journées d'information destinées aux lycéennes (journées non mixtes). Leur but est de montrer la diversité des métiers scientifiques aux lycéennes, afin de les aider à élargir leur choix d'orientation, et de déconstruire les stéréotypes et les idées reçues qui contraignent beaucoup de filles dans leurs choix de parcours d'études. En d'autres termes, cette action vise à transférer de la passion et donner de l'envie aux jeunes filles pour les sciences et les techniques ! • Pour en savoir plus sur la journée de 2024 à Strasbourg : cliquer ICI • Pour en savoir plus sur les 3 journées de 2025 dans le Grand Est : cliquer ICI • Pour en savoir plus sur les 3 journées de 2026 dans le Grand Est : cliquer ICI • Pour en savoir plus sur les 3 journées de 2027 dans le Grand Est : cliquer ICI Retour sur les évènements "Sciences, un métier de femmes" - Grand Est 2025 EXPOS MENDELEIEVA MENTORAT

  • Véronique Penin

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Véronique Penin Ingénieure recherche en mécanique des fluides "Avis de turbulences" Véronique Penin est ingénieure recherche en mécanique des fluides chez IFP Énergies nouvelles. Après une thèse à l'École Centrale de Lyon sur les interactions rotor-stator en turbine, elle intègre IFP Énergies nouvelles. Elle est aujourd’hui spécialisée en turbomachines (axiale, mixte, centrifuge) et ses compétences sont à la fois expérimentales et numériques. Issue d'une illustre lignée de graveurs médailleurs à Lyon, Véronique Penin voulait être météorologue, « quand j'étais petite, on regardait les nuages en voiture, je demandais à mon père, ingénieur, ce que c'était et il me disait c'est de la mécanique des fluides. Dans ma famille, on nous a toujours expliqué les phénomènes physiques pour ce qu'ils étaient, pas en nous racontant des histoires. » Aujourd'hui, la météorologue en herbe est devenue ingénieure de recherche en mécanique des fluides (écoulements fluides, liquides ou gazeux) et en étude des tourbillons. Hydrocarbures ou énergies nouvelles, elle travaille ainsi sur divers projets tels que la compression du CO2. Véronique Penin ne travaille pas le mercredi pour s'occuper de ses deux filles de 18 mois et 4 ans. Une flexibilité au travail qui s’avère parfois gênante lorsque des réunions de travail importantes sont programmées ce jour-là et la font passer à coté de certains projets. « Même si on nomme de plus en plus de femmes aux postes décisionnaires, les postes clés sont encore tenus par des hommes. » « Il arrive qu’un homme nous coupe la parole. Je pense que c'est vraiment inconscient, mais on garde son calme et on reprend. Ce que je fais c'est du travail en équipe, et si nous ne sommes pas contentes, nous le disons, et peut être même plus fortement qu'un homme. » Le domaine de la mécanique des fluides compte 40% de femmes pour 60% d'hommes, c’est beaucoup et ce n’est pas le cas dans toutes les disciplines. « En terminale S, il y a 50% de garçons et 50% de filles, ensuite en école d'ingénieur elles disparaissent, où sont-elles passées ? » regrette Véronique Penin. En raison des stéréotypes attribués à certaines filières, les filles ne vont pas naturellement vers les formations scientifiques et technologiques. Elles doutent de leurs capacités à s’intégrer dans des formations où les garçons sont plus nombreux et, au final, elles s’autocensurent. Aujourd’hui l’école – mais aussi l’éducation familiale – doit jouer un rôle de sensibilisation, des filles mais aussi des garçons, aux différents types d’enseignements afin de ne plus orienter les choix et de permettre à chacun de choisir sa voie en toute liberté. Son domaine, en quelques mots : Véronique Penin étudie numériquement et expérimentalement les écoulements (liquide, gazeux ou les deux) au sein de turbomachines. La succession de roues fixes et de roues mobiles rend ces écoulements fortement instationnaires et tridimensionnels. Son travail consiste en la compréhension de la phénoménologie pour déterminer des paramètres clés sur lesquels jouer pour améliorer le design de ces turbomachines et ainsi augmenter leur rendement.

  • Angie Molina Delgado

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Angie Molina Delgado Biologiste "Vos neurones m’en font voir de toutes les couleurs" Après avoir soutenu sa thèse en septembre 2014 à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, Angie Molina Delgado a démarré un post-doctorat en biologie cellulaire à Toulouse en février 2015 au Centre de biologie du développement (CBD – CNRS ; Université Toulouse III – Paul Sabatier) où elle travaille actuellement. La mise en place et le fonctionnement du système nerveux nécessitent une parfaite coordination entre la régulation du cycle cellulaire – l’ensemble des étapes que traverse une cellule avant de se diviser et donner naissance à deux cellules filles - et la détermination du destin cellulaire - ce que la cellule va devenir, neurone ou cellule gliale. La compréhension des mécanismes impliqués dans ces deux processus est importante car elle permet de définir les éléments contrôlant l’équilibre entre prolifération et différenciation tout au long de la vie, durant l’embryogenèse et chez l’adulte. L’altération de ces mécanismes peut entraîner une prolifération cellulaire incontrôlée, caractéristique de la progression tumorale, ou une différenciation prématurée, associée à des troubles neurodéveloppementaux. Angie Molina Delgado a choisi d’élucider ces mécanismes en utilisant les cellules souches ou progéniteurs neuraux, qui composent la moelle épinière embryonnaire. À l’intérieur de ce tissu, les progéniteurs prolifèrent activement avant de se différencier en neurones. Cette jeune chercheuse s’intéresse tout particulièrement à la cinétique du cycle cellulaire et à son rôle sur le destin cellulaire. Grâce à des techniques d’imagerie en temps réel sophistiquées, elle suit individuellement le comportement de progéniteurs dans leur environnement et le corrèle à leur devenir. Au delà de cette problématique fondamentale, les connaissances acquises sur les mécanismes qui contrôlent la balance prolifération/différenciation pourront être extrapolées à d’autres types de cellules souches, comme les cellules souches cancéreuses, en particulier celles des tumeurs cérébrales qui partagent de nombreuses caractéristiques avec les cellules souches neurales normales. C’est un domaine qu’Angie Molina Delgado connaît bien puisqu’elle a effectué une thèse sur l’implication d’une protéine « suppresseur » de tumeurs, ATIP3, dans les métastases du cancer du sein. À terme, ses recherches seront utiles pour développer de nouvelles thérapies. Angie Molina Delgado a reçu la bourse L’Oréal/Unesco pour les Femmes et la Science en 2015. Après avoir quitté Toulouse, Angie MOLINA DELGADO a rejoint le Centro de Investigacion Médica Aplicada (CIMA) de l'Université de Navarre à Pampelune en tant que chercheuse. Ses travaux de recherche se concentrent sur le développement de nouvelles thérapies basées sur le transfert de gènes (thérapie génique) pour les maladies rares et héréditaires du foie pour lesquelles il n'existe pas de traitement efficace.

  • La visite « Matrimoine scientifique » aux Journées Européennes du Patrimoine

    La visite « Matrimoine scientifique » aux Journées Européennes du Patrimoine © Dominique Morello Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2021, une quarantaine de personnes ont participé à la visite « Matrimoine scientifique » organisée par les Curieuses Visites Curieuses et Femmes & Sciences. Une historienne, une comédienne et deux scientifiques ont fait découvrir une douzaine de femmes dont les noms mériteraient de figurer sur les plaques de rues au cœur de Toulouse. La photo est prise devant le Collège Pierre de Fermat, une occasion de mettre à l’honneur les deux mathématiciennes de génie Emilie du Chatelet (1706-1749) et Sophie Germain (1776-1831). Un autre arrêt Place Salengro, où vécut le célèbre ingénieur Pierre Paul Riquet qui a conçu le canal du Midi, permet d’honorer deux femmes ingénieures : Hedy Lamarr (1914-2000), la plus belle femme du monde, qui a inventé avec le pianiste Georges Antheil un système de transmission à l’origine de la téléphonie mobile et du WiFi, et Sébastienne Guyot (1896-1941), athlète, aérodynamicienne et résistante. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Sortie du livre "Les filles sont parfaites pour les sciences"

    Sortie du livre "Les filles sont parfaites pour les sciences" © MKF éditions Basé sur une sélection de portraits de l'exposition "la Science taille XX elles", ce livre a pour but d'aider les jeunes filles à se projeter dans les sciences. À travers ce livre, découvrez 48 portraits de femmes scientifiques d’aujourd’hui qui ont tracé leur chemin dans l’univers des sciences. Toutes passionnées, toutes audacieuses, ces femmes ont combattu le plafond de verre, l'effet Matilda et les stéréotypes prouvant que les femmes ont toutes leur place en sciences et se hisser à la pointe de la recherche ! Ce livre est là pour ouvrir le champ des possibles, dès le collège et le lycée et donner aux parents et aux enseignants des clés pour encourager les filles sans stéréotype. Parents, enseignants, professionnels de l’éducation : et si un livre pouvait contribuer, à son échelle, à changer quelques trajectoires ? Il sort en librairie le 15 octobre 2025. Et immense cadeau de MKF éditions: ce livre est téléchargeable gratuitement pour les enseignants ! Un livre d'Isabelle Vauglin, Anne Haguenauer, Vincent Moncorgé, Clémence Perronnet et Stephanie Prouvost Édité par MKF éditions , le CNRS et Femmes & sciences . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Myriam Migliore

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Myriam Migliore Physicienne "Pour moi, la science se conjugue au pluriel. La science mélange les genres, associe les techniques, unifie les langues, fait table rase des origines. La science unit les différences et les extrêmes. Elle fait germer la créativité. On apprend en permanence. La physique du microcosme et du macrocosme nous pousse à ouvrir notre champ de vision et nous réserve encore bien des surprises !" Myriam Migliore est ingénieure de recherche CNRS en développement de dispositifs instrumentaux au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie (LPSC - CNRS / UGA - Grenoble INP-UGA). Elle travaille dans les domaines de la physique de l’infiniment petit et de l’infiniment grand. Très tôt, Myriam côtoie le petit monde de la recherche, et la physique ne la lâchera pas. Comprendre ce qui nous entoure la guidera toujours. Après des études académiques et universitaires menées avec pugnacité, elle travaille pendant un temps dans le domaine de l’aérospatial, la “high-tech” sans poussière. Mais très vite, l’expérimentation lui manque. Travailler au CNRS, au LPSC, lui permet de renouer avec les techniques expérimentales et relier deux domaines où lois et objets défient l’entendement et le sens commun. Elle s’intéresse à la fois à produire des ions mono et multi chargés pour étendre les champs de recherche de la physique du noyau et elle développe des dispositifs opto-électroniques pour un projet de cosmologie très ambitieux dont l’un des challenges est l’énergie noire et la matière noire : deux composantes énigmatiques les plus importantes du modèle cosmologique. Pour chaque projet, Myriam Migliore conçoit un instrument répondant à un besoin spécifique de la communauté scientifique. Chaque instrument est unique et donc innovant. Elle utilise et met en œuvre différentes techniques comme l’ultravide, l’électro-magnétisme, l’optique, la CAO mécanique, la haute tension, les matériaux ou les techniques de détection et de mesures, en les utilisant à leurs extrêmes. Son métier est multidisciplinaire. Elle travaille en équipe, qu’elle peut être amenée à piloter, dans des projets d’envergure nationale, européenne ou internationale. Dans ce cadre privilégié de la recherche collaborative, elle apprécie l’absence de frontières linguistique, religieuse et politique. C’est une aventure technique collective, culturelle mais aussi technologique et géopolitique dans laquelle les scientifiques fouillent la matière et l’Univers tout entier.

  • Julie Batut a reçu le prix Fermat de l'Académie des Sciences du Languedoc.

    Julie Batut a reçu le prix Fermat de l'Académie des Sciences du Languedoc. Julie Batut a reçu ce prix pour ses travaux de recherche. Julie Batut, membre du CA de Femmes & Sciences et coordinatrice d'une partie des actions Toulousaines - en particulier le mentorat, a été récompensée entre autres pour ses travaux de modélisation mathématiques de l'organe olfactif chez l’embryon du poisson Zèbre. Cette recherche originale, qui mêle sciences du vivant et mathématiques, scrute des modèles différents, de la cellule olfactive à l’embryon du poisson Zèbre. Julie, biologiste de formation, a réalisé des modèles mathématiques qu'elle confronte avec ses expériences sur les poissons Zèbre. Elle a reçu le Prix Fermat de l’Académie des Sciences du Languedoc dans la salle des illustres du Capitole de Toulouse. Et cette bonne nouvelle n'arrive pas seule: elle vient d'être nommée Directrice de recherche au CNRS. Une très bonne fin d'année pour Julie ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Elisa Demuru

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Elisa Demuru Primatologue, éthologue "La femme qui murmurait à l’oreille des bonobos" Elisa Demuru est post-doctorante CNRS au Laboratoire dynamique du langage (DDL, Lyon2 / CNRS) en collaboration avec l’Équipe de neuro-éthologie sensorielle (ENES/Neuro-PSI, UJM Saint-Étienne / CNRS). D’origine piémontaise, elle étudie à l'Université de Turin en sciences de la vie et de la Terre. Elle obtient un master puis un doctorat de recherche en biologie du comportement, à Parme. Après un détour par le Musée d'Histoire Naturelle de l'Université de Pise, elle initie en France un projet post-doctoral qui analyse l’expérience sociale dans les premières années de vie et le développement des capacités communicatives chez les bonobos. Chez les bonobos tout le monde peut communiquer par des rapports sexuels : entre mâles et femelles, entre mâles, entre femelles, vieux, jeunes... Afin de régler des tensions mais aussi dans d’autres contextes : « pour eux ce n'est pas tabou, ce n'est pas de la reproduction, même chez les petits qui jouent entre eux, il y a toujours ce fond de sexualité » sourit Elisa Demuru. La socio-sexualité de ces primates si proches de l'homme est la seule chose que l'on retient généralement, un aspect sans équivalent dans le règne animal. « Pourtant il y a des conflits, précise Elisa Demuru, ce n'est pas une société pacifique, ils sont aussi capables de se battre. » Jusque dans les années 30, on n’avait pas identifié les bonobos que l’on assimilait à des chimpanzés. Des études anatomiques du squelette, réalisées dans un musée en Belgique, ont révélé des différences importantes. Cela ne fait pas moins de dix ans qu’Elisa Demuru, enthousiaste spécialiste des bonobos, les observe dans divers parcs animaliers d'Europe, dont celui de La Vallée des Singes non loin de Poitiers, ou dans leur berceau, le sanctuaire Lola ya Bonobo en République Démocratique du Congo. Elle travaille à comprendre les différents aspects de leur vie sociale ainsi que leur façon de communiquer. Elle reste parfois des journées entières, caméra au poing, à compiler des données pour analyser les résultats en laboratoire. Pourquoi avoir choisi les bonobos comme sujet de recherche ? « À huit ans, j'ai trouvé un livre sur l'évolution de l'Homme, que j'ai lu et relu. Je me suis dit que quand je serai grande je serai scientifique et que je ferai des études pour comprendre pourquoi nous sommes devenus ce que nous sommes. » La comparaison de l’animal humain avec les autres primates est fondamentale pour répondre à cette question. Il faut pour cela étudier les comportements des hommes et des femmes et aussi des grands singes. « On se voit tels des anges tombés du ciel, mais nous ne sommes que des singes qui marchent debout, comme disait le célèbre zoologue Desmond Morris. » Son domaine, en quelques mots : L'éthologie est la discipline scientifique qui s’intéresse au comportement des animaux. L'espèce étudiée par Elisa Demuru est le bonobo. Ses recherches visent à comprendre la façon dont les bonobos – cette espèce évolutivement la plus proche de l’humain – communiquent leurs intentions et émotions dans un contexte de jeu social. L’analyse des enregistrements vidéos et sonores collectés pendant plusieurs mois lui permet de décrire en détail les gestes, les expressions faciales et les vocalisations utilisés pour gérer une interaction ludique, dans le but d’explorer les liens entre la communication animale et humaine. La primatologie est-elle un domaine facilement accessible aux femmes ? « Quand on pense à des primatologues, on a tout de suite l’image de trois femmes célèbres : Jane Goodall, Dian Fossey et Birutė Galdikas. Malheureusement, dans la réalité on retrouve rapidement le phénomène du plafond de verre ». Et d'ajouter en riant « peut-être devrait-on apprendre quelque chose des bonobos : chez eux, ce sont les femelles qui dominent en s'entraidant ! »

  • F&S au village des Sciences de Brest du 10 au 13 octobre 2024

    F&S au village des Sciences de Brest du 10 au 13 octobre 2024 10 octobre 2024 13 octobre 2024 Le Quartz - scène nationale de Brest, 60 rue du Château, 29200 Brest En 2024, le groupe brestois sera présent sur le site du village des Sciences brestois. Devant le succès du stand animé par deux membres de F&S Brest en 2023, nous serons de nouveau présents et présentes au Quartz en octobre prochain. Nous aurons le plaisir d'aller à la rencontre des scolaires et du grand public. Venez nous rencontrer, nous vous ferons découvrir notre association ! scolaires : 10-11/10/2024, 9h-16h grand public : 12-13/10/2024, 10h-18h programme : https://www.calameo.com/read/00431560653fb912fabbe © F. Conan < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

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