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575 résultats

  • Magali Magne

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magali Magne Ingénieure en électronique « Si je devais résumer mon métier, je dirais que c’est un patchwork d’activités diverses. » Magali Magne est ingénieure d’étude en électronique au Laboratoire de Physique de Clermont (UMR 6533, CNRS/UCA). Depuis 2003, elle participe au développement et à l’installation d’appareils de mesures dans le domaine de la physique des particules. Son métier ? Elle le voit comme un jeu très sérieux, au service de la recherche. Elle s’en souvient encore, de ce badge clignotant, sa première création électronique réalisée en classe de cinquième. L’élève moyenne qu’elle était alors ne le savait pas encore, mais il allait la mener très loin… jusqu’au sommet d’un volcan au Nicaragua ou aux États-Unis sur un site d’accélérateur de particules où l’on trouve des microscopes pour mesurer l’infiniment petit ! Qui aurait pu croire qu’un simple projet de collège allait faire naître chez la jeune fille un irrésistible besoin de créer et de donner vie à des objets ? Cette passion naissante la mène en BTS électronique, puis à une carrière dans ce même domaine, jusqu’au service « Développement d’interface optoélectronique » chez Alcatel Optronics. Là, elle fait une rencontre décisive : celle d’un ingénieur de conception qui lui donne envie de reprendre ses études. Cette expérience lui confirme qu’elle aussi veut concevoir, avec une spécialisation dans l’électronique ! Car bricoler, inventer, créer, elle le fait depuis longtemps, à travers le patchwork. Au milieu d’un joyeux méli-mélo de bobines de fils et de bouts de tissus, elle imagine des ouvrages à son image, où lignes droites et courbes se rencontrent. Une passion pas si éloignée de son envie de créer en électronique. « Aujourd’hui, je conçois pour la recherche des appareils qui n’existent pas, du moins pas encore », dit-elle avec malice. Et pas dans n’importe quel domaine de recherche : celui de la physique des particules, de l’infiniment petit, où les équipements sont paradoxalement très grands ! Et les projets sont tout aussi gigantesques, rassemblant des centaines, voire des milliers de personnes. Notre ingénieure d’étude est l’une d’elles. Quand des physiciennes et physiciens ont besoin d’un équipement spécifique pour réaliser des expériences en physique des particules, elle le réalise selon leurs souhaits avec le support d’ingénieur·es et de technicien·nes. Ses collaborateurs et collaboratrices œuvrent dans des domaines très variés tels que la mécanique, l’informatique et l’électronique. Pour l’électronique, elle doit optimiser la conception du système en fonction de multiples contraintes : budget, temps, fonctionnalités, composants existant sur le marché… Puis il faut tout assembler : « C’est comme un jeu de lego ! », s’amuse l’électronicienne. Et enfin, vient le moment de programmer. Devenu intelligent, « le lego doit faire ce qui a été défini au début. Le but est que cela fonctionne mais c’est souvent un casse-tête ! » C’est le genre de défi qu’elle relève avec plaisir. Une fois le jeu de logique terminé, l’ingénieure saute dans ses chaussures de sécurité et enfile son bleu de travail pour descendre à 100 mètres sous terre dans une caverne du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), situé sur la frontière franco-suisse, pour crapahuter sur des échafaudages, installer, tester et faire fonctionner les équipements qu’elle a participé à concevoir. « Si je devais résumer mon métier, je dirais que c’est un patchwork d’activités diverses et que ça me convient plutôt bien. Que j’aime relever les défis, que cela tombe bien car chaque nouveau projet m’en propose un, parfois simple, parfois complexe. Que c’est justement cela qui est amusant. » Son prochain projet la mènera-t-il au bout du monde ou de l’autre côté du couloir ? Qu’importe, elle sent déjà clignoter au fond d’elle une furieuse envie d’aller voir…

  • Femmes & Sciences s'engage pour préserver l'Institut du radium, musée Curie.

    Femmes & Sciences s'engage pour préserver l'Institut du radium, musée Curie. © Lacek2, CC BY-SA 3.0 Empêchons la destruction et préservons le Pavillon des sources, ancien laboratoire de préparation de Marie Curie, situé derrière le musée Curie (Paris 5ème). Marie Curie est pour nous, scientifiques, ingénieur·es, épistémologistes, un modèle inestimable d’une femme déterminée qui a révolutionné la façon même de faire de la science en découvrant avec son mari le radium et ses propriétés. Elle n’a eu de cesse de développer les connaissances et de les approfondir pour le bénéfice de l’humanité, de la recherche et de la cancérologie. Unique personne au monde à avoir reçu deux prix Nobel de sciences différents, la Française Marie Curie est une fierté nationale : directrice d’un des plus importants laboratoires de recherche, elle symbolise aujourd’hui dans le monde entier l’accès des femmes à la science à égalité avec les hommes. Les lieux qui ont accueilli ses travaux devraient être sanctuarisés pour que les générations futures puissent en bénéficier. L'association Femmes & Sciences, avec 7 associations co-signataires, a écrit une lettre à la Ministre de la Culture, Madame Rima Abdul Malak, pour préserver ce lieu. Cette lettre est disponible ci-dessous. Lire la lettre : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Remise des prix L'Oréal-Unesco For Women in Science

    Remise des prix L'Oréal-Unesco For Women in Science © Fondation L'Oréal Félicitations aux 5 lauréates du Prix International 2022 et aux 35 Jeunes Talents France 2021 La Fondation L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science a décerné au début du mois d’octobre deux de ses prix. Le 24è Prix International L’Oréal-Unesco pour les Femmes et la Science a récompensé 5 chercheuses d’exception dans la catégorie sciences de la vie et de l’environnement : la Pr Maria Guadalupe Guzman Tirado, la Pr Katalin Kariko, la Pr Hailan Hu, la Pr Agnes Binagwaho et la Pr Angela Nieto Toledano. Elles recevront chacune 100 000 euros pour poursuivre leurs travaux. Quelques jours plus tard, les 35 Jeunes Talents France 2021 ont également été récompensées. Ces jeunes femmes prometteuses dans leurs différents domaines recevront une dotation pour poursuivre leurs recherches et ont pu assister à plusieurs formations pour les aider à briser le plafond de verre au cours de leur carrière. Voir la photo des 35 Jeunes Talents Grâce à ses différents programmes nationaux et internationaux, la Fondation soutient les femmes scientifiques, dans un domaine où elles ne représentent que 33% des chercheurs, selon sa devise "Le monde a besoin de science et la science a besoin des femmes". En savoir plus Sur la fondation L'Oréal Sur les prix L'Oréal-Unesco For Women in Science La Fondation L'Oréal est partenaire de l'association F&S avec laquelle elle partage des objectifs communs. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Océane Dubois & Inès Lacôte

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Océane Dubois & Inès Lacôte Spécialistes des interactions humain-machine « Les deux post-doctorantes partagent la même volonté : avoir un impact positif sur la société. » Toutes deux post-doctorantes à l’Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (ISIR, CNRS/Inserm/ Sorbonne Université), Océane Dubois et Inès Lacôte travaillent sur les interactions entre les humains et les machines. Chacune dans son domaine mais portées par une même envie : que leur recherche soit utile à la société. Comment un être humain et une machine peuvent-ils collaborer pour effectuer une tâche ? À l’Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique, la question est au cœur des recherches de l’équipe IRIS (Interface et Robotique pour l’Interaction Sensorimotrice), qui réunit des spécialistes de diverses disciplines : robotique, informatique, neuroscience et santé. Parmi ces scientifiques, Inès Lacôte, titulaire d’un master en ingénierie des systèmes avancés et robotique, poursuit les recherches de sa thèse autour du toucher, un sens dont on sous-estime parfois l’importance alors qu’il peut remplacer ou compenser l’absence d’autres sens : les aveugles, par exemple, peuvent lire le braille et se diriger avec une canne blanche grâce au toucher. Psychophysicienne, Inès Lacôte conçoit des expériences pour mieux comprendre comment fonctionne le toucher et comment une personne perçoit les sensations qui y sont liées, afin de rendre de l’autonomie aux personnes atteintes de handicap sensoriel ou moteur. Elle-même mène un projet de GPS tactile : une sorte de poignée qui donne des informations de direction aux personnes malvoyantes ou malentendantes. De son côté, Océane Dubois travaille sur les exosquelettes, ces structures mécaniques aux allures d’armures qui aident non pas à se défendre, mais à bouger plus facilement ou à porter des charges lourdes : des dispositifs particulièrement utiles pour les personnes en situation de handicap ou dans l’industrie. Au départ ingénieure en informatique, la jeune femme a complété sa formation par des études en biomécanique parce qu’elle voulait sortir de la programmation pure et concevoir des systèmes capables d’interagir avec l’humain. Au quotidien, elle collabore avec des médecins et des kinésithérapeutes pour optimiser le contrôle de robots par des personnes en situation de handicap. Engagées dans des domaines de recherche complémentaires, les deux post- doctorantes partagent la même volonté : avoir un impact positif sur la société. Si les enjeux liés au handicap constituent un terrain d’applications privilégié, elles n’en excluent pas d’en explorer d’autres à l’avenir. À condition de rester au service de l’humain.

  • Decès de Claudine Hermann, présidente d'Honneur de Femmes & Sciences

    Decès de Claudine Hermann, présidente d'Honneur de Femmes & Sciences Pour celles et ceux qui veulent proposer un message en hommage à Claudine, merci de l’envoyer directement à l’adresse mail : claudine@femmesetsciences.fr . L’ensemble des témoignages sera recueilli dans un livret que nous publierons et distribuerons à l’occasion de la journée dédiée à Claudine. Claudine Hermann, présidente d’honneur, cofondatrice de notre association et reconnue pour son engagement pour les femmes et les filles en sciences, est morte le 17 juillet. Claudine Hermann , physicienne, ancienne élève de l’ENS, première femme professeure à l'École polytechnique, et reconnue pour son inlassable engagement pour les femmes et les filles dans les sciences, est décédée le 17 juillet des suites d’un cancer. En 2000 elle est cofondatrice de l’association Femmes & Sciences dont elle sera la première présidente, puis présidente d'honneur. En 2005 elle contribue à la fondation de la Plateforme européenne des femmes scientifiques (EPWS ) dont elle sera la vice-présidente, puis la présidente. Claudine était disponible, d’humeur égale, bienveillante et animée d’une volonté de créer une atmosphère amicale et détendue, cela sans dévier de ses objectifs. Précieuse personne ressource, elle était appréciée de tou·tes. Claudine était grande officière de la Légion d’honneur. Nous tenons ici à saluer sa mémoire, et à assurer à sa famille, en particulier à son mari Jean-Paul, son fidèle accompagnateur, de notre soutien pour traverser cette épreuve. L'association Femmes & Sciences organise un colloque à la mémoire de Claudine le 15/10/2021 . Crédit photographie : Association femmes et mathématiques < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Edmée Chandon, première femme astronome professionnelle, honorée à Paris

    Edmée Chandon, première femme astronome professionnelle, honorée à Paris Le 11ème arrondissement de Paris rend hommage à Edmée Chandon, première femme française à obtenir un poste d'astronome professionnelle, en 1912. Si les rues portent dans près d'un cas sur deux le nom d'un homme, seulement 2% des rues arborent des noms de femmes. Et les femmes scientifiques ne sont vraiment pas à l'honneur. À Toulouse par exemple, 1725 voies honorent un homme mais seulement 5 (moins de 0.3%) honorent à une femme scientifique ! La place des femmes dans l’espace public est pourtant un enjeu d’égalité femmes-hommes dans la société. Le 11ème arrondissement de Paris rend hommage à Edmée Chandon en donnant son nom à un square . Née dans cet arrondissement en novembre 1885, Edmée Chandon est reçue première, avec les félicitations du jury, au concours d’agrégation de mathématique en 1908, à l’âge de 23 ans, alors que les filles n’ont pas encore accès à l’Université. Elle entre cette même année à l’Observatoire de Paris en tant que stagiaire. Ses compétences remarquables lui valurent d'accéder le 1er mars 1912 au statut d’aide-astronome, devenant la première française astronome professionnelle. Une cérémonie dévoilant la nouvelle plaque aura lieu samedi 20 novembre 2021, à l'occasion du colloque de Femmes & Sciences . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Egalité, elles assurent, 1ère session

    Egalité, elles assurent, 1ère session 12 octobre 2020 Évènement en ligne Un évènement à ne pas manquer et à suivre en ligne, organisé par le groupe Occitanie. L'association Femmes & Sciences, lauréate de l'appel à projet de la Région Occitanie "Pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes en Occitanie 2018-2021", propose la première journée "Egalité Elles Assurent". Son objectif est de favoriser des échanges entre les femmes et les hommes des entreprises, des laboratoires scientifiques et technologiques (publics ou privés) et des associations pour confronter et évaluer les mesures existantes en faveur de l'égalité professionnelle et en susciter de nouvelles. La journée se compose de sessions plénières et de trois ateliers en parallèle. Découvrir le programme et s’inscrire © Frédéric Maligne / LCC / CNRS Photothèque < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Corinne Augier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Corinne Augier Physicienne "Du côté obscur de la matière" Corinne Augier est professeure de l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre de l’Institut de physique des deux Infinis de Lyon (IP2I, Lyon1 / CNRS). Après un bac technique suivi d’études à la faculté d’Orsay, elle obtient un magistère en physique. Suite à une thèse dans un laboratoire de l'École Polytechnique sur l'étude de la diffusion élastique proton-antiproton, elle obtient un poste de maîtresse de conférence à Orsay puis un poste de professeure à Lyon où elle travaille actuellement depuis dix ans. Tout a commencé quand elle était enfant, avec la lecture. Au point qu’elle envisage dans un premier temps de devenir bibliothécaire. À quinze ans, elle change ensuite de direction « j'ai lu un article sur la tomographie à émission de positrons. Ça m'a fascinée que l'on puisse utiliser les particules et le nucléaire pour la médecine, alors je me suis dirigée vers les sciences. Ma famille était fière, mais dubitative et, quelques années plus tard, pas un n'a lu ma thèse. » Aujourd’hui, Corinne Augier aime transmettre. Elle aime répondre aux questions des cent cinquante étudiants de son amphi. « Mon double métier d’enseignante-chercheuse nourrit ma vocation. J'enseigne la physique, de la physique générale en licence à la physique plus spécialisée en master. Et je fais de la recherche sur la matière noire, la Dark Matter de l'Univers. Corinne Augier se perçoit comme une chercheuse curieuse. « Et quand on cherche, parfois on trouve. On arrive même, comme ces chasseurs d’images, à traquer les particules qui nous entourent, qui nous traversent, même si ce ne sont pas encore celles qui constituent la matière noire. » Les détecteurs de particules qu'utilise Corinne Augier sont tout petits, très performants, refroidis à une température proche de moins 273 degrés Celsius, la plus basse température qu’on puisse atteindre physiquement. Ils peuvent ainsi mesurer une infime variation de température, au millionième de degrés près. » « Les énergies que nous voulons mesurer, précise-t-elle, ont la même gamme d'énergie que les particules qui nous entourent, celles de la radioactivité naturelle, ou encore les rayonnements cosmiques dont il faut savoir s'isoler pour qu’ils n’interfèrent pas avec nos expériences. » Pour s’isoler, Corinne Augier travaille régulièrement au Laboratoire souterrain de Modane, sous la montagne du tunnel du Fréjus, ce qui bloque un maximum de rayonnements – par exemple les muons cosmiques, grands frères des électrons – et permet de faire des mesures sans interférences. L'équipe de recherche de Corinne Augier s'appelle Edelweiss, acronyme d'Expérience de Détection des WIMPs en site souterrain. Les WIMPs sont des particules hypothétiques constituant peut-être une solution au problème de la matière noire. Son domaine, en quelques mots : Corinne Augier s’intéresse à la physique des astroparticules, lien entre infiniment petit et infiniment grand. Son expérience, Edelweiss, cherche à comprendre la nature de la Matière Sombre de l’Univers et de quelles particules encore inconnues elle est constituée, grâce à l’interaction de ces dernières dans des détecteurs fonctionnant à ultra basse température. Un petit détour vers le côté obscur ? Les femmes ont donc la tête faite pour la physique autant que les hommes, regardez Marie Curie ou Vera Rubin. Et si un chercheur fait du mauvais esprit, aujourd'hui les chercheuses peuvent se défendre. « La parité n'existe pas encore en physique ni même en biologie même si les femmes y sont plus nombreuses. Et encore moins chez les professeurs d’université : une scientifique maîtresse de conférence, oui ; mais professeure, non… en tout cas pas assez. » Corinne Augier relativise toutefois, « les physiciens ne s'étonnent plus qu'il y ait des physiciennes avec eux. Dans mon laboratoire, les femmes ont le pouvoir. À Lyon ou sous la montagne, la force est avec nous ! »

  • L'exposition XX elles 48 portraits à Paris

    L'exposition XX elles 48 portraits à Paris 5 décembre 2021 1 février 2022 Square Gardette, 75011 Paris Depuis novembre 2021, les 48 premiers portraits de l'exposition "La Science taille XX elles" sont exposés à Paris. D'abord à l'Hôtel de Ville et maintenant square Gardette. L'exposition La science taille XX elles , conçue avec le CNRS et le photographe Vincent Moncorgé, s'est d'abord déclinée à Toulouse , puis en Ile de France , à Lyon et à Grenoble . À l'occasion des 20 ans de l'association Femmes & Sciences, l'association a souhaité rassembler les 48 premiers portraits. Ceux-ci ont d'abord été présenté en Novembre devant les grilles de l'Hôtel de Ville , couvrant une large partie de la rue de Rivoli. Depuis mi-décembre, ils couvrent les grilles du square Gardette dans le XIème arrondissement. Ils ont permis aux élèves du lycée Voltaire de découvrir la richesse des métiers scientifiques, souvent bien mal connus des lycéens. En parallèle, l'exposition des 16 portraits IDF, circule depuis le début de l'année 2022 dans les lycées, médiathèques, MJC de la région parisienne. Des occasions de rencontres avec les jeunes collègiens et lycéens, mais aussi avec leurs parents et leurs professeurs qui s'enthousiament de cette belle opportunité de montrer que la Science a beaucoup de facettes. © Sylvaine Turck-Chièze < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2023

    Appel à candidature Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences 2023 © F&S L’appel à candidature pour ce prix pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est ouvert jusqu'au 20 septembre 2023. Le Prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences pour l’encouragement des jeunes femmes de talent en situation de handicap est, en 2023, un prix unique doté de 10 000 €, récompensant une jeune femme en situation de handicap sérieux, de 20 à 28 ans, ayant pour objectif de réaliser un projet scientifique ambitieux, soit d’études supérieures, soit de recherche, soit d’innovation technologique. Prolongation du délai de dépôt des candidatures : nouvelle date limite 20 septembre 2023 Voir règlement : ici Candidater : ici < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Fête de la Science à Limours

    Fête de la Science à Limours © Nadine Asrrir Pour la fête de la Science, deux membres F&S se sont rendus dans le lycée et le collège de Limours Cette année, c'est à Limours que l'exposition XX Elles IDF a été montrée pendant les 2 semaines de la Fête de la Science, partagée entre l'entrée du lycée et la mairie. Des membres de l'association ont de plus rencontré de nombreux lycéen· nes et collégien· nes en classe (cinquièmes et troisièmes mélangés). En tout près de 200 élèves qui ont pu percevoir ce qu'est un métier scientifique et aussi appréhender certains enjeux du climat, thème de cette année. 11 classes se sont partagées le jeu Mendeleieva , avec restitution sur la femme scientifique qui les avait le plus interpellé. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Remise du prix 2022 Thierry Célérier - Femmes & Sciences

    Remise du prix 2022 Thierry Célérier - Femmes & Sciences © Sylvaine Turck-Chièze La deuxième remise de ce prix a eu lieu lors du colloque Femmes & Sciences qui se tenait à l'IRISA/INRIA sur le campus de Rennes. Année d'exception avec 2 prix attribués. Le comité de sélection ne voyait pas comment choisir entre 2 dossiers remarquables, Marie Noelle Célérier a alors décidé exceptionnellement de remettre 2 prix d'une valeur de 10 000 euros à : - Camille Ollier, jeune femme sourde profonde de 27 ans, doctorante en Biologie de l’environnement, des populations, écologie à l'Université de La Rochelle, assistée d'une interprète en langue des signes, - Hajer Srihi, ayant 27 ans aussi, doctorante en stratégies de stabilisation en position assise chez les personnes vivant avec une lésion de la moelle épinière, à l'Université de Valenciennes, qui est atteinte d'une maladie neuromusculaire dégénérative qui la confine en fauteuil roulant avec l'intervention d'une tierce personne pour tous les actes de la vie quotidienne. Ce fut une cérémonie très émouvante où chacune a expliqué son travail de thèse et son rôle sociétal pour améliorer l'environnement de ces handicaps. Elles étaients accompagnées de leurs directeurs de thèse et encouragées par Salomé Nashed, lauréate en 2021 , qui est intervenue en visioconférence à la fin de la cérémonie. En savoir plus sur le Prix Thierry Célérier - Femmes & Sciences < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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