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  • Occitanie Ouest | Expositions | Femmes & Sciences

    Occitanie Ouest EXPOSITIONS EXPOSITION Les femmes de science sortent de l’ombre : une exposition pour les jeunes Rendre visibles les femmes scientifiques, faire connaître les métiers des sciences et de la technique pour que les jeunes s’orientent en connaissance de cause dans les filières correspondantes est un des objectifs de l’association. Pour ce faire, plus les messages sont diffusés tôt auprès des jeunes et plus leur choix d’orientation peut se faire sans stéréotypes et de manière réfléchie. Le groupe toulousain a donc récemment réalisé, en partenariat avec la Mairie de Toulouse et l’association Arc en ciel Toulouse Occitanie, l’exposition “Les femmes de science sortent de l’ombre” conçue plus spécifiquement pour les jeunes de 8 à 13 ans mais qui s’adresse à tous les publics. En 9 panneaux, le public est invité dans un voyage de l’infiniment grand à l’infiniment petit en compagnie de 27 femmes scientifiques de toute nationalité et toute discipline, historiques ou contemporaines. La science acquiert un tout autre visage ! Cette exposition et la mallette qui l’accompagne (vidéos, livres, documentations variées) s’emprunte gratuitement auprès de la Mairie de Toulouse. Contacts Pour plus d'informations sur l'exposition : Contact F&S Pour réserver l'exposition : Accueil et Martine Faure de la Mairie de Toulouse Contacts : Dominique Morello Service communication CNRS Occitanie Ouest EXPOSITION 8 portraits de femmes scientifiques pour expliquer l’effet Matilda De nombreuses femmes scientifiques n’ont pas la notoriété qu’elles méritent car l’importance de leur contribution a été minimisée ou, pire, détournée par leurs collègues masculins. C’est l’effet Matilda. À l’occasion du 8 mars 2020, le groupe toulousain a conçu, en partenariat avec la Délégation régionale Occitanie Ouest du CNRS et le Quai des Savoirs, l’exposition Matilda qui met en lumière 8 femmes scientifiques dont le travail a permis des avancées scientifiques spectaculaires dans leur domaine. Parmi ces scientifiques, on trouve Rosalind Franklin pour la structure en double hélice de l’ADN, Jocelyn Bell pour le premier pulsar, et Nettie Marie Stevens pour les chromosomes sexuels. Cette exposition peut être empruntée gratuitement par toutes les personnes qui le désirent. Contacts Pour plus d'informations sur l'exposition : Contact F&S ou Communication CNRS Occitanie Ouest Pour réserver l'exposition : Antoine Vaillant du Quai des Savoirs MENTORAT RENCONTRES RESSOURCES SCOLAIRES LA SCIENCE TAILLE XXELLES MENDELEIEVA EGALITE ELLES ASSURENT

  • Île-de-France | Mentorat | Femmes & Sciences

    Île-de-France MENTORAT Mentorat Depuis cinq ans, le groupe a vu l’importance de s’adresser aux jeunes femmes en études supérieures, face à la difficulté croissante de l’orientation et de l’insertion professionnelle. D’abord sollicitée par les jeunes, association d’étudiant·es en sciences comme l’AFNEUS, adhérentes, voire bénévoles ou pour des stages pour se documenter sur l’égalité, Femmes & Sciences dialogue avec les étudiant·es de façon ponctuelle ou récurrente. Le monde de l’Université étant loin d’être égalitaire dans les filières scientifiques, le groupe a aussi proposé en 2018 au collège doctoral de l’Université Paris-Saclay, alors en création, le mentorat de doctorantes. Depuis deux ans, le groupe gère cette activité : une cinquantaine de mentor·es (de notre association ou non) épaule 50 mentorées au cours d’une année (voir page mentorat du site F&S) et une petite dizaine d’ateliers et de cercles de rencontres sont organisés. En savoir plus : Le mentorat, une action phare Le programme Contacts : Géraldine Liot Gwenaëlle André Jessica Andreani LA SCIENCE TAILLE XXELLES SCOLAIRES

  • Prix Thierry Célérier- Femmes & Sciences : remise du prix

    Prix Thierry Célérier- Femmes & Sciences : remise du prix Salomé Nashed, accompagnée d'Isabelle Pianet, présidente de l'association F&S et de Marie Noelle Célérier, fondatrice du prix. © Sylvaine Turck-Chièze Le prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences a été décerné à Salomé Nashed, étudiante en doctorat à l’Institut de Biologie Paris Seine (Sorbonne – Université) en 2021. Pour sa première édition, le prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences a été décerné à Salomé Nashed, étudiante en doctorat à l’Institut de Biologie Paris Seine (Sorbonne – Université). Ce prix, d’un montant de 10 000 €, est destiné à distinguer annuellement une jeune femme de talent en situation de handicap pour l’aider à réaliser un projet ambitieux soit d’études ou de recherches scientifiques, soit d’innovation technologique. La lauréate 2021 est une jeune femme de 25 ans, Salomé Nashed, atteinte de cécité depuis la naissance. Elle a obtenu en 2019 un master avec la mention très bien et est actuellement en troisième année de doctorat au sein du Laboratoire de Biologie Computationnelle et Quantitative. Spécialisée en bio-informatique, elle analyse les données expérimentales de l’équipe dont elle fait partie, en développant un outil d’analyse génétique. Investie dans plusieurs associations au service de personnes en situation de handicap, elle consacre ses loisirs à la musique, en particulier au piano. Le prix Thierry Célérier – Femmes & Sciences a donc trouvé, pour sa première lauréate, une jeune femme exceptionnelle, possédant une vaste palette de compétences et une grande valeur humaine. Il fut remis lors du Colloque annuel de l'association, pendant la session dédiée aux membres. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Normandie | Scolaires | Femmes & Sciences

    Normandie SCOLAIRES Interventions auprès des scolaires Sandrine Morin, physicienne des matériaux, adhérente et membre active de Femmes & Sciences depuis 2009, intervient auprès des jeunes filles dans les lycées et collèges de Normandie pour les sensibiliser aux filières scientifiques et, évidemment, à la physique. Le groupe participe de façon récurrente à l'opération « Industri'Elles » organisée sur Évreux depuis plus de 10 ans par l'UIMM de l'Eure et qui rassemble une centaine de lycéennes sur l'IUT d'Evreux. Le groupe prend aussi part à la « Journée des Amazones », une journée de découvertes des métiers à destination des collégiennes, dans un collège d’Évreux. En savoir plus : UIMM Contact : Sandrine Morin

  • Atelier Mendeleieva à Lingolsheim pour 4 classes de 4ème et 3ème

    Atelier Mendeleieva à Lingolsheim pour 4 classes de 4ème et 3ème Dans le cadre de la semaine autour du 8 mars, 7 doctorantes et chercheuses vont animer un atelier Mendeleieva au collège Galilée de Lingolsheim. Il s’agit à la fois d’un tableau de Mendeleïev garni d’échantillons et produits contenant des éléments du tableau, et d’un jeu de cartes associé, par familles de domaines : sciences de la terre, physique, chimie, maths et informatique, sciences de la vie…. Au-delà des aspects scientifiques abordés, Mendeleieva permet de parler des différents statuts et métiers de la recherche. Cet atelier permet ainsi de donner à voir aux jeunes, et notamment aux jeunes filles, des scientifiques en chair et en os (les animatrices), mais aussi de nombreuses femmes scientifiques sur les cartes associées aux différents éléments chimiques Pour en savoir plus sur Mendeleieva : https://www.femmesetsciences.fr/mendeleieva < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • "Sciences, un métier de femmes" 10ème édition à Lyon le 12 mars 2026

    "Sciences, un métier de femmes" 10ème édition à Lyon le 12 mars 2026 © Anjale 10ème édition de la journée "Sciences, un métier de femmes !" pour convaincre les lycéennes de l'Académie de Lyon de choisir des filières scientifiques et technologiques Pour la 10ème année consécutive, nous organisons la journée "Sciences, un métier de femmes !" le 12 mars prochain à Lyon qui rassemblera 480 lycéennes de Lyon et de la Région AURA, à l’ENS de Lyon. Initiée en 2017 par Femmes & Sciences (Isabelle Vauglin et Audrey Mazur), cette journée est spécifiquement dédiée aux lycéennes qui vont rencontrer et échanger avec des femmes travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, dans le public et le privé. Nous voulons leur montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont ouverts aux femmes et lutter contre l'impact du manque de références féminines sur la représentation qu’ont les filles de la place des femmes dans les sciences et les technologies. Le succès constant a démontré la pertinence de s’adresser directement aux lycéennes. Pour aider les jeunes filles à décrypter les stéréotypes et les convaincre d’avoir confiance en leurs capacités de réussir, nous dupliquons cette journée à Saint-Etienne le 13 mars. Organisateurs : Femmes & Sciences, LabEx ASLAN , ICAR et CRAL avec un fort soutien de l'ENS de Lyon < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Journée Mat&Prim à l'École Anatole France - Toulouse

    Journée Mat&Prim à l'École Anatole France - Toulouse © Julie Batut Faire découvrir les métiers scientifiques et montrer que la Science c’est pour tout le monde les filles & les garçons avec des ateliers interactifs et des femmes scientifiques. Une intervention scientifique d'une journée dans une école primaire avec la rencontre de 196 élèves du CP au CM1. Les scientifiques animent des ateliers pour montrer leur objet d'étude: - Mr&Mme pipi (découverte du rein) - La mouche on l'étudie - Algorithme, code, jeu - Les bactéries qui nous veulent du bien - Les femmes scientifiques - Vidéo (Stéréotypes et embryons) Les ateliers durent 20 min et les intervenantes échangent avec les élèves et toute l'équipe enseignante pour les impliquer et leur montrer que les métiers scientifiques et techniques sont accessibles à toutes et tous. Cette journée permet de sensibiliser à l’égalité Fille-Garçon (stéréotype et dessins d’une personne scientifique). < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Nele Claes

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nele Claes Postdoctorante en psychologie sociale « Même ma première dissertation, lorsque j’avais seize ans, portait sur les inégalités sociales à l’école ! » Nele Claes est postdoctorante au Laboratoire de Psychologie Sociale et Cognitive (UMR 6024, CNRS/UCA) à l’Université Clermont Auvergne. Elle y explore une thématique qui l’interpelle depuis l’enfance : les origines et les effets des inégalités sociales. Pas un jour ne passe sans que Nele Claes s’interroge sur les inégalités sociales. Elle s’en étonnerait presque : en se remémorant son parcours, elle réalise que sa curiosité l’a toujours ramenée à la question des différences socio-économiques, leurs origines et leurs conséquences. « Même ma première dissertation, lorsque j’avais seize ans, portait sur les inégalités sociales à l’école ! » se souvient-elle avec amusement. À l’époque, elle vit à Bruxelles, où elle grandit entre des terrains de foot (souvent improvisés) et une coopérative socio-culturelle, à servir de petite main pour toutes les activités : ciné-club, école des devoirs ou débats politiques. Sensibilisée aux différences sociales depuis son plus jeune âge, le choix au lycée d’une orientation en sciences sociales est une évidence. En 2013, Nele Claes se réoriente vers des études de psychologie après une année d’étude en sciences politiques. Ses petits boulots étudiants, en lien avec les inégalités, lui permettent aussi de mettre un pied dans le monde de la recherche. Elle exerce en tant que tutrice dans des écoles en réseau d’éducation prioritaire (REP), et en tant qu’assistante de recherche. Après cinq années d’études et un diplôme de psychologie sociale et interculturelle en poche, elle arrive en France pour faire de la thématique qui lui est chère le cœur de son métier. Son aventure débute à Chambéry, à l’Université Savoie Mont Blanc, où elle entreprend une thèse en psychologie sur les inégalités sociales dans le domaine de la santé mentale, et crapahute dans les montagnes le week-end venu. Depuis 2022, elle poursuit ses aventures à l’Université Clermont Auvergne où elle s’intéresse aux inégalités sociales dans le contexte scolaire et dans la vie politique. Pour les comprendre, la jeune chercheuse utilise la psychologie sociale, une branche de la psychologie dédiée à l’étude de l’influence des autres, qu’ils soient réels ou imaginaires, sur le comportement et les pensées des individus. Cette approche lui permet d’analyser des facteurs, tels que le statut socio-économique et les idéologies, qui sous-tendent les interactions humaines et participent à modifier le fonctionnement des individus. Nele Claes s’est ainsi intéressée, avec ses collègues, à l’impact des crises et du sentiment d’insécurité financière sur la confiance envers les institutions politiques, comme le gouvernement. L’idée était de comprendre pourquoi les crises économiques ou sanitaires, telle que la pandémie de la COVID-19, diminuent la confiance envers les politiques, particulièrement chez les personnes aux plus bas revenus. Ses recherches montrent que lorsqu’on ressent de l’insécurité économique, on perçoit une plus grande différence entre sa propre situation et celle de l’élite dirigeante, qui conduit à lui faire moins confiance. Ses recherches suggèrent que les différences de fonctionnement entre les individus ne sont pas naturellement présentes et que les caractéristiques de notre société participent à les créer. L’insécurité économique joue-t-elle aussi un rôle dans la crise écologique ? Influence‑t‑elle les intentions de respecter les futures règlementations ? Inlassable exploratrice des inégalités, la jeune chercheuse est loin d’avoir épuisé son sujet…

  • Inauguration de La Science taille XX Elles Hauts-de-France

    Inauguration de La Science taille XX Elles Hauts-de-France © Maude Jimenez L’exposition La Science taille XX Elles édition Hauts-de-France a été inaugurée le 26 mai 2026 au parc Jean-Baptiste Lebas à Lille. Portée par le CNRS Hauts-de-France , Femmes & Sciences et l’Université de Lille , cette exposition met à l’honneur 26 femmes scientifiques de la région, des modèles de femmes investies dans les sciences dans le but de susciter des vocations auprès des jeunes filles et des jeunes femmes. Les portraits seront exposés jusqu’au 20 juin. Le dispositif « La Science taille XX Elles » , impulsé à Toulouse en 2018 conjointement par Femmes & Sciences et la délégation Occitanie Ouest du CNRS, célèbre la pluralité des talents dans l'univers des sciences. Il propose des rôles modèles accessibles afin de lutter contre les stéréotypes de genre qui écartent les filles des filières puis des métiers liés à la recherche scientifique. Toujours réalisés par Vincent Moncorgé , les portraits artistiques gardent une homogénéité avec les portraits de huit autres régions. L’exposition met en lumière la diversité de celles qui œuvrent quotidiennement et à tous les niveaux au développement de la recherche, en laboratoire ou en entreprise. L’édition Hauts-de-France valorise des femmes scientifiques ambassadrices et offre des modèles inspirants travaillant dans l’ensemble de la région. L’exposition itinérante pourra être accueillie gratuitement dans les lieux publics et les établissements scolaires (lycées, collèges ou écoles) du territoire. Contact : Sophie Barrau contact.hautsdefrance@femmesetsciences.fr Nous remercions toutes les ambassadrices de « La Science taille XX Elles » édition Hauts-de-France d’avoir accepté de partager leurs parcours, leurs passions et de devenir des modèles pour les jeunes filles d’aujourd’hui : Christelle AUDOUIT, Géographe (Territoire, Villes, Environnement et Société, TVES) Charlotte BAEY, Statisticienne (Laboratoire Paul Painlevé) Monika BOUET, Chimiste (Laboratoire Physique des Lasers, Atomes et Molécules, PhLAM) Flavie BRAUD, Ingénieure en micro et nanotechnologies (Institut d'Électronique, Microélectronique et de Nanotechnologie, IEMN) Bénédicte CALIMET, Ingénieure en techniques expérimentales (Centre d'Études et de Recherches Lasers et Applications, CERLA) Claire CATHELAIN, Juriste en droit social (Centre de Recherches en Droits et Perspectives du droit, CRDP) Konstantina CHACHLAKI, Neuroscientifique (Centre de Recherche Lille Neuroscience & Cognition, LilNCog) Jessie CUVELIER, Responsable de collections paléontologiques (Evolution - Ecologie - Paléontologie, Evo-Eco-Paléo) Miraine DÁVILA FELIPE, Mathématicienne (Laboratoire de Mathématiques Appliquées de Compiègne, LMAC) Claire DUPONT, Ingénieure en calculs scientifiques (Laboratoire de BioMécanique et BioIngénierie, BMBI) Lucie JACQUET-MALO, Mathématicienne (Laboratoire d'Économie, Finance, Management et Innovation, LEFMI) Élise JANVRESSE, Mathématicienne (Laboratoire Amiénois de Mathématique Fondamentale et Appliquée, LAMFA) Maude JIMENEZ, Chimiste (Unité Matériaux et Transformation, UMET) Hafida KHORSI-CAUET, Microbiologiste (Laboratoire Périnatalité et Risques toxiques, PériTox - Ineris) Chong LI, Physicienne de l'atmosphère (Generalized Retrieval of Atmosphere and Surface Properties, GRASP) Valeria LOSCRI, Informaticienne en cybersécurité (Centre Inria de l'Université de Lille) Anissa LOUNES-HADJ SAHRAOUI, Biologiste (Unité de Chimie Environnementale et Interactions sur le Vivant, UCEIV) Émilie MOISEZ, Écologiste marine (Laboratoire d'Océanologie et de Géosciences, LOG) Christelle NIVOT, Chimiste des matériaux (Département Matériaux et Procédés, CERAMATHS) Ioana POPOVICI, Physicienne de l'atmosphère (Cimel & Laboratoire d'Optique Atmosphérique, LOA) Rozenn RAVALLEC, Chimiste (Unité Mixte de Recherche transfrontalière INRAE BioEcoAgro) Juliete ROSSIE, Informaticienne (Centre de Recherche en Informatique de Lens, CRIL) Mihaela TEODORESCU-GÉRARDIN, Métallurgiste Rosane USHIROBIRA, Mathématicienne (Inria) Elodie VANDENHAUTE, Biologiste (Lesaffre Institute for Science and Technology) Michèle ZEMO FOTEU, Physicienne des matériaux (Unité Matériaux et Transformation, UMET) < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Mylène Rozelier

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Mylène Rozelier Électrotechnicienne et automaticienne « Dans ce métier, on ne s’ennuie jamais, chaque journée réserve de nouvelles surprises, bonnes ou mauvaises. » Mylène Rozelier est électrotechnicienne et automaticienne à l'Institut Pascal (UMR 6602, UCA/CNRS) et à l’école d’ingénieur·es SIGMA Clermont, membre de Clermont Auvergne INP. Au sein de la plateforme mécanique, elle assure la maintenance des équipements et machines, le soutien technique au corps enseignant et à la communauté étudiante. Connectée à leurs besoins, elle est le « cerveau » des systèmes automatisés ! La méthode essai-erreur, Mylène Rozelier connaît bien, elle l’expérimente depuis la seconde ! Qu’elle obtienne un baccalauréat scientifique, sa mère adorerait, seulement voilà, Mylène Rozelier n’est pas suffisamment attirée par les mathématiques. Un baccalauréat technique correspond mieux à son envie d’exercer un métier manuel. L’électronique et la mécanique ? Ce n’est pas son domaine de prédilection. Elle choisit donc d’intégrer une première électrotechnique où elle découvre l’automatisme. C’est la révélation. Suit un BTS domotique : nouvelle erreur, elle ne s’y plait guère. Puis un BTS technico-commercial, troisième déconvenue : ce métier n’est absolument pas fait pour elle. Un peu dégoûtée par les études, elle décide de faire une pause… salutaire. À vingt-cinq ans, elle trouve enfin sa voie : la maintenance industrielle. La jeune femme décide de reprendre des études en alternance. Le domaine est exclusivement masculin ? Elle n’en a cure, ce n’est pas tous les jours qu’on retrouve son premier amour, l’automatisme ! Et cette fois, pas question de le quitter. On pourrait comparer un système automatisé au corps humain : les actionneurs sont les membres, les capteurs représentent les sens, le courant électrique circule comme le sang et l’automate, c’est le cerveau ! Le rôle de Mylène Rozelier dans tout ça ? Connecter l’automate à chaque capteur et actionneur pour qu’ils communiquent, puis coordonner et optimiser leurs mouvements dans le programme. Un bon équilibre en somme, entre réflexion et manipulation, exactement ce qui plaît à Mylène Rozelier. Si on ajoute un écran au système, on élargit la connexion : la machine communique avec l’être humain. La programmation doit alors tenir compte de cette interaction, ce qui est un vrai casse-tête car les réactions humaines sont imprévisibles ! « Ce que je préfère, c’est le cheminement et la réflexion pour prendre en compte tous les aléas du système et anticiper les comportements des utilisateurs. » Lorsqu’un projet arrive à son terme, la phase de vérifications et de tests débute et se solde par une satisfaction et un peu de fierté personnelle. Ce type de projets requiert une grande autonomie et de la patience. Le monde des machines est plaisant, mais rien ne remplace le contact humain. Le service, entièrement masculin, au sein duquel Mylène Rozelier est parfaitement intégrée, gravite autour d’elle. Sa place est centrale : elle est régulièrement appelée à l’aide pour réparer ou dépanner les machines de la plateforme. L’électrotechnicienne collabore aussi avec ses collègues pour la gestion des stocks, l’organisation et la vie de l’atelier. Référente technique sur plusieurs projets d’étudiantes et d’étudiants, elle aime transmettre ses connaissances et savoir-faire aux futur·es ingénieur·es. Toujours disponible et à l’écoute de l’ensemble du personnel, elle n’hésite pas à mettre ses projets de recherche de côté pour le bon déroulement des travaux pratiques. « Dans ce métier, on ne s’ennuie jamais, chaque journée réserve de nouvelles surprises, bonnes ou mauvaises. Parfois je m’apprête à commencer une tâche, quand un·e collègue ou un·e professeur·e vient m’appeler au secours, sa machine étant en défaut. Je dois donc intervenir au pied levé et mon projet n’est alors que partie remise ! »

  • Une table ronde à la fête de la Science

    Une table ronde à la fête de la Science 9 octobre 2018 Conseil Régional, Rouen En 2018, dans le cadre de la fête de la Science, en collaboration avec Sciences Action Normandie, le groupe a organisé une table ronde : "Scientifique, c’est pas ton genre ?". Cette rencontre, à destination des lycéens normands a eu lieu le 9 octobre 2018 dans l’hémicycle du conseil régional à Rouen. À cette occasion, le groupe a invité une physicienne de renom et originaire de Rouen : Amélie Juhin, Médaille de bronze du CNRS en 2016. © Sandrine Morin < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Parcours professionnels de femmes médecins et chercheures

    Parcours professionnels de femmes médecins et chercheures 8 mars 2023 Amphi B, UFR Sciences et Techniques, Brest Une conférence : témoignages de femmes scientifiques À l'initiative de l'association étudiante ABEB, les étudiantes et étudiants sont invité·es à venir découvrir les parcours de Cécile Voisset et Gaëlle Friocourt, chercheuses à l’Inserm, membres de Femmes & Sciences, et d’Irina Viakhireva-Dovganyuk, médecin au CHU de Brest. Ces femmes scientifiques et médecins témoigneront sur leur parcours universitaire, la place des femmes en sciences et les difficultés rencontrées. < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

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