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575 résultats

  • Un atelier F&S sur les stéréotypes sera présenté le 8 mars à Orange.

    Un atelier F&S sur les stéréotypes sera présenté le 8 mars à Orange. © Collège Jean Giono Géraldine Krausz et Odile Berge animeront un atelier sur les stéréotypes F/G lors d’un évènement préparé par les élèves de Classes Citoyennes du collège Jean Giono. 1) Cérémonie mémorielle : les élèves présenteront leurs travaux de recherche sur 40 portraits de femmes résistantes qui ont changé notre histoire (femmes entrées au Panthéon, femmes compagnons de la libération, femmes justes parmi les nations...) puis à l'appel des noms feront une remise de fleurs sur chaque portrait mis en avant. 2) Discours des autorités, dépôts de gerbes, intervention du Souvenir Français. Présence des porte-drapeaux, de l'ONACVG, des autorités préfectorales, départementales, députés, maires, ... 3) Animation d'ateliers par six associations, dont Femmes & Sciences, ou femmes d'exception intervenantes qui accueilleront 6 classes de 3ème. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Daniela Galarraga-Espinosa reçoit le prix Camille Flammarion 2023.

    Daniela Galarraga-Espinosa reçoit le prix Camille Flammarion 2023. © Daniela Galarraga-Espinosa Le Prix Camille Flammarion 2023, de la SF2A et la SAF, a été décerné à Daniela Galarraga-Espinosa pour son engagement dans le projet “Women in Sciences in Ecuador”. Daniela Galarraga-Espinosa a reçu le Prix Camille Flammarion 2023 décerné par la Société Française d’Astrophysique et d’Astronomie (SF2A ) et la Société Astronomique de France (SAF ). Ce prix récompense l'excellence de la médiation scientifique en astronomie et les efforts déployés par de jeunes chercheur·es pour partager avec enthousiasme et rigueur leurs connaissances avec le grand public. Daniela Galarraga-Espinosa est récompensée pour son l’engagement dans le projet “Women in Sciences in Ecuador” , qui vise à promouvoir en Equateur la diversité et l'inclusion dans les sciences, en mettant en avant le travail et les contributions des femmes scientifiques, dans un pays où elles sont largement sous représentées en sciences. Le Prix Camille Flammarion témoigne de l'impact positif que la médiation scientifique peut avoir sur notre société en encourageant la curiosité scientifique et en promouvant l'égalité des chances et des genres dans les sciences et en particulier en astronomie. Voir sur le site de la SAF : https://saf-astronomie.fr/prix-camille-flammarion-2023/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Intervention au Collège Kleber Sur le thème "Femmes et Sciences"

    Intervention au Collège Kleber Sur le thème "Femmes et Sciences" Intervention d'une membre de Femmes & Sciences au Collège Kléber sur le thème "Femmes et Sciences" auprès de 3 classes de 4ème Florence Beck, membre de Femmes & Sciences, directrice des études à l'Ecole et Observatoire des Sciences de la Terre, fera une intervention au Collège Kléber sur le thème "Femmes et Sciences" le 8 mars après-midi auprès de 3 classes de 4ème. Elle répond ainsi à la demande d'une enseignante de Sciences de la Vie du collège. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Table ronde "les femmes et les sciences" au Lycée Jean Perrin à Marseille

    Table ronde "les femmes et les sciences" au Lycée Jean Perrin à Marseille Du 8 au 15 Mars, le Lycée Jean Perrin organise un "temps fort" sur l'égalité filles-garçons. Du 8 au 15 Mars, le Lycée Jean Perrin de Marseille organise un "temps fort" sur l'égalité filles-garçons avec une exposition, des ateliers pédagogiques sur les stéréotypes genrés, la projection d'un film et l'intervention du Conseil Départemental de l'Accès au Droit. Dans ce cadre, des membres de l'association Femmes & Sciences animeront une table ronde sur le thème "les femmes et les sciences". Le lycée Jean Perrin est un établissement dans lequel les filières scientifiques et techniques sont prédominantes et les filles sous-représentées. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • La recherche pour construire un nouveau monde

    La recherche pour construire un nouveau monde © EPPDCSI - 2020 Après un an d'attente, la soirée du 6 mars 2020, "La recherche pour construire un nouveau monde" à la Cité des Sciences dans le cadre du 8 Mars, est enfin en ligne. Il y a un an, F&S fêtat, avec Universcience et le CNRS à la Cité des sciences, la Journée Internationale des droits des Femmes. Cette soirée, grand public, était consacrée aux talents scientifiques au féminin de la région Ile de France avec trois exposés scientifiques de Nicole Vilmer sur le soleil, Caroline Freyssinet sur Mars et la vie extraterrestre, et Inbar Fijalkow sur le réseau 6G, toutes trois ambassadrices XX Elles. Ces exposés étaient suivis d'une table ronde "La science ce n'est pas une affaire de genre " en présence de la député Céline Calvez. La soirée était animée par Sylvaine Turck-Chièze. A cette occasion, l'exposition XX Elles IDF a été présentée dans le hall de la cité des sciences pendant tout le week-end en présence de Vincent Moncorgé. Accéder aux vidéos : https://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saisons/saison-2019-2020/la-recherche-pour-construire-un-nouveau-monde/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Rencontre Exploreur du cycle Femmes en Sciences le 4 mai 2021

    Rencontre Exploreur du cycle Femmes en Sciences le 4 mai 2021 3 mai 2021 Évènement en ligne Anne Condamines, directrice de recherche CNRS en linguistique, et Catherine Biscarat, ingénieure de recherche CNRS en ingéniérie informatique, animeront cette rencontre autour de leurs parcours, leurs métiers au quotidien et leurs recherches actuelles. Rendez-vous en ligne le mardi 4 mai à partir de 18h. Anne Condamines, directrice de recherche CNRS en linguistique au laboratoire Cognition, langues, langages, ergonomie (CLLE - CNRS, Université Toulouse Jean Jaurès) et Catherine Biscarat, ingénieure de recherche CNRS en ingénierie informatique au Laboratoire des 2 infinis Toulouse (L2IT - CNRS, UT3), animeront cette rencontre autour de leurs parcours, leurs métiers au quotidien et leurs recherches actuelles. Le dispositif en ligne est pensé pour favoriser les échanges avec le public. Un quiz introduira les échanges ; il sera animé par Clio Der Sarkissian, membre de l'association Femmes & Sciences et paléo-génomicienne CNRS au Centre d'anthropobiologie et de génomique de Toulouse (CAGT - CNRS/UT3). Lien d'inscription et informations complémentaires Inscription gratuite mais obligatoire Le cycle Femmes en Sciences est proposé par le CNRS Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences. Il s'inscrit dans le cadre des rencontres Exploreur pilotées par l'Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées © CNRS < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Accueil des femmes ukrainiennes

    Accueil des femmes ukrainiennes Des femmes ukrainiennes universitaires, diplômées ou étudiantes, sont actuellement en grand danger. Nous appelons à les accueillir en France. Cette plateforme de l'association Femmes & Sciences est dédiée à l'accueil des femmes scientifiques ukrainiennes en exil qui arrivent en France. Contact : soutenir.ukrainiennes@femmesetsciences.fr Nos collègues ukrainiennes vivent une situation dramatique et nous devons les aider. Chacune et chacun, dans nos universités, nos écoles et nos entreprises, nous sommes prêtes à identifier des départements d’accueil, à les accompagner pour bénéficier du programme PAUSE ou d’autres programmes, à les aider à retrouver du travail, à persuader nos présidentes ou présidents, nos directions et nos collègues de se battre pour les accueillir le mieux possible et leur offrir un environnement de travail qui leur permette de poursuivre leurs études pour les étudiantes, leurs recherches et leurs enseignements pour les universitaires, de poursuivre leur carrière professionnelle pour les diplômées. Nous appelons toutes les personnes qui connaissent des étudiantes, des diplômées et des universitaires ukrainiennes à entrer en contact avec nous et à nous fournir les informations qui nous aideront à les identifier et à préparer leur accueil dans nos universités ou nos entreprises. Nous appelons toutes et tous les collègues qui souhaitent contribuer à les sauver à nous indiquer quels départements, quelles universités ou quelles entreprises sont prêtes à accueillir ces étudiantes, ces professeures ou ces diplômées. Nous appelons le gouvernement et les services de l’État à faire sortir ces collègues ukrainiennes de zones de guerre et à leur accorder l’asile en France. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Isabelle Billard

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Isabelle Billard Physicochimiste "De nombreux milieux, autres que celui du domaine scientifique, sont encore difficiles d’accès aux femmes. C’est le cas du monde des échecs, avec seulement 17% de femmes (en France). En tant que présidente de l’Échiquier grenoblois, et ancienne présidente de l’association Échecs&Mixte !, je tente de faire évoluer les choses. Ma nomination en juin 2021 à la présidence de la commission “mixité” de la Fédération Française des Échecs est un pas dans la bonne direction. Les esprits valent ce qu’ils exigent." Isabelle Billard est directrice de recherche CNRS au Laboratoire d’électrochimie et de physicochimie des matériaux et interfaces (LEPMI - CNRS / UGA - Grenoble INP-UGA / USMB). Elle travaille au sein du groupe “recyclage, valorisation et seconde vie”. Petite, quand Isabelle Billard demande pourquoi certains ont les yeux bleus et elle marron, ses parents adaptent leurs explications de l’hérédité à son âge mais quand elle leur demande pourquoi il faut dire bonjour ou mettre la fourchette à gauche de l’assiette, ils répondent simplement «parce que », ce qui l’agace prodigieusement. Ces « parce que » vides de sens lui donnent envie de faire des sciences pour avoir toujours une vraie réponse. À vingt ans, elle adore les mathématiques qui décrivent le monde et sont si élégantes. En école d’ingénieurs, la physique du solide la déçoit, par son absence de fantaisie. En thèse, elle découvre le joyeux désordre qui règne dans les liquides mais qui est cependant décrit par les mathématiques et elle sait alors qu’elle veut étudier la physicochimie des liquides. Isabelle Billard tente de recycler les métaux présents dans les objets du quotidien ou dans les déchets industriels : nickel et terres rares dans les aimants des éoliennes, batteries des téléphones portables, platine et cobalt des piles à combustible des voitures à hydrogène, chrome et fer des déchets d’aciérie. Pour cela, elle cherche des méthodes d’extraction liquide-liquide peu dommageables pour l’environnement et peu coûteuses pour les industriels. Il faut expérimenter pour un métal unique, puis comprendre pourquoi ça marche ou pas, en utilisant les mathématiques qui décrivent la chimie et enfin vérifier dans un cas réel. Elle adore se confronter à la difficulté du cas réel qui lui rappelle toujours que rien n’est jamais gagné. Son métier est différent tous les jours, avec ses surprises et ses déceptions. La routine n’existe pas, elle ne s’ennuie jamais.

  • Nele Claes

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Nele Claes Postdoctorante en psychologie sociale « Même ma première dissertation, lorsque j’avais seize ans, portait sur les inégalités sociales à l’école ! » Nele Claes est postdoctorante au Laboratoire de Psychologie Sociale et Cognitive (UMR 6024, CNRS/UCA) à l’Université Clermont Auvergne. Elle y explore une thématique qui l’interpelle depuis l’enfance : les origines et les effets des inégalités sociales. Pas un jour ne passe sans que Nele Claes s’interroge sur les inégalités sociales. Elle s’en étonnerait presque : en se remémorant son parcours, elle réalise que sa curiosité l’a toujours ramenée à la question des différences socio-économiques, leurs origines et leurs conséquences. « Même ma première dissertation, lorsque j’avais seize ans, portait sur les inégalités sociales à l’école ! » se souvient-elle avec amusement. À l’époque, elle vit à Bruxelles, où elle grandit entre des terrains de foot (souvent improvisés) et une coopérative socio-culturelle, à servir de petite main pour toutes les activités : ciné-club, école des devoirs ou débats politiques. Sensibilisée aux différences sociales depuis son plus jeune âge, le choix au lycée d’une orientation en sciences sociales est une évidence. En 2013, Nele Claes se réoriente vers des études de psychologie après une année d’étude en sciences politiques. Ses petits boulots étudiants, en lien avec les inégalités, lui permettent aussi de mettre un pied dans le monde de la recherche. Elle exerce en tant que tutrice dans des écoles en réseau d’éducation prioritaire (REP), et en tant qu’assistante de recherche. Après cinq années d’études et un diplôme de psychologie sociale et interculturelle en poche, elle arrive en France pour faire de la thématique qui lui est chère le cœur de son métier. Son aventure débute à Chambéry, à l’Université Savoie Mont Blanc, où elle entreprend une thèse en psychologie sur les inégalités sociales dans le domaine de la santé mentale, et crapahute dans les montagnes le week-end venu. Depuis 2022, elle poursuit ses aventures à l’Université Clermont Auvergne où elle s’intéresse aux inégalités sociales dans le contexte scolaire et dans la vie politique. Pour les comprendre, la jeune chercheuse utilise la psychologie sociale, une branche de la psychologie dédiée à l’étude de l’influence des autres, qu’ils soient réels ou imaginaires, sur le comportement et les pensées des individus. Cette approche lui permet d’analyser des facteurs, tels que le statut socio-économique et les idéologies, qui sous-tendent les interactions humaines et participent à modifier le fonctionnement des individus. Nele Claes s’est ainsi intéressée, avec ses collègues, à l’impact des crises et du sentiment d’insécurité financière sur la confiance envers les institutions politiques, comme le gouvernement. L’idée était de comprendre pourquoi les crises économiques ou sanitaires, telle que la pandémie de la COVID-19, diminuent la confiance envers les politiques, particulièrement chez les personnes aux plus bas revenus. Ses recherches montrent que lorsqu’on ressent de l’insécurité économique, on perçoit une plus grande différence entre sa propre situation et celle de l’élite dirigeante, qui conduit à lui faire moins confiance. Ses recherches suggèrent que les différences de fonctionnement entre les individus ne sont pas naturellement présentes et que les caractéristiques de notre société participent à les créer. L’insécurité économique joue-t-elle aussi un rôle dans la crise écologique ? Influence‑t‑elle les intentions de respecter les futures règlementations ? Inlassable exploratrice des inégalités, la jeune chercheuse est loin d’avoir épuisé son sujet…

  • Prix Irène Joliot-Curie 2020 : trois chercheuses d’exception à l’honneur

    Prix Irène Joliot-Curie 2020 : trois chercheuses d’exception à l’honneur Depuis 2001, le prix Irène-Joliot-Curie récompense chaque année des femmes scientifiques qui se distinguent par la qualité de leurs recherches. Le Prix Irène Joliot-Curie est décerné par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation avec le soutien de l'Académie des sciences et de l'Académie des technologies qui en constituent le jury. Pour cette 19ème édition, le jury, présidé par Catherine Cesarsky, a choisi de récompenser : • Fariba Adelkhah , « Femme scientifique de l’année », directrice de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris, pour ses travaux de recherche en anthropologie et science politique • Céline Guivarch , « Jeune Femme scientifique », directrice de recherche à l’Ecole des Ponts, pour ses travaux de recherche interdisciplinaires sur le changement climatique combinant sciences du climat, économie et mathématiques appliquées • Sandrine Lévêque-Fort , « Femme, recherche et entreprise », directrice de recherche à l’Institut des Sciences Moléculaires d’Orsay, pour ses travaux de recherche à l'avant-garde de la microscopie optique avec sa start-up Abbelight Pour en savoir plus Le MESRI est partenaire de Femmes & Sciences. Sandrine Lévêque-Fort est mentore du programme de mentorat Île-de-France . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Égalité et Sciences : la place des femmes

    Égalité et Sciences : la place des femmes 8 mars 2022 30 mars 2022 Hybride (à Rennes et en ligne) Un cycle de conférences multidisciplinaires intitulé « Égalité et Sciences : la place des femmes » se tiendra tout au long du mois de mars 2022 À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, les établissements membres d’UniR – l’EHESP , l’ENSCR , l’ENS Rennes , l’INSA Rennes , Sciences Po Rennes , l’Université de Rennes 1 et l’Université Rennes 2 – s’associent à l’École nationale supérieure d’architecture de Bretagne (ENSAB ), à IMT Atlantique ainsi qu’à l’Espace des Sciences pour concevoir un cycle de conférences multidisciplinaires, intitulé « Égalité et Sciences : la place des femmes », qui se tiendra tout au long du mois de mars 2022. Ces événements sont organisés en partenariat avec le CNRS , l’Inria , l’Inserm, la Ville de Rennes et l’association Femmes & Sciences . Plus d'informations sur http://www.univ-rennes.fr/egalite-femmes-sciences < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >

  • Catherine Jeandel

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Catherine Jeandel Océanologue "L'eau, je ne fais pas que la boire" Catherine Jeandel est océanologue géochimiste. Elle est directrice de recherche au CNRS et travaille au Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales (LEGOS/OMP – CNRS ; Université Toulouse III – Paul Sabatier ; IRD ; CNES). Initiée très jeune au milieu marin des rivages de la Bretagne du nord, Catherine Jeandel, en dépit de son désamour pour les mathématiques, poursuit son rêve d’enfance de devenir océanologue. D’une seconde littéraire à une intégration en classes préparatoires scientifiques, elle persiste dans cette voie. Elle effectue sa thèse et son post-doctorat en géochimie marine, à une époque où la chimie marine était balbutiante et intègre le CNRS en 1981. Intéressée par tous les aspects de l’océan : physiques, biologiques, chimiques, elle devient océanologue géochimiste. Depuis, elle sillonne les mers du globe, les explorant en profondeur pour améliorer notre compréhension d’un système si vaste et si complexe. Travailler sur une passion aussi ancrée explique sans doute pourquoi elle aime tant partager ses recherches mais aussi alerter sur les menaces qui pèsent sur notre environnement. Au quotidien, Catherine Jeandel écrit des projets pour obtenir une campagne en mer. Elle embarque pour deux mois avec quelques quarante collègues et échantillonne eau et particules, les rapporte au laboratoire, extrait les traceurs chimiquement en salle blanche pour les protéger des poussières. Puis, elle les analyse au spectromètre de masse, interprète les mesures, écrit des articles, forme des étudiant.e.s de masters, des doctorant.e.s… et surtout, collabore au niveau mondial. En effet, l’océan est si vaste qu’il s’étudie en collaborations internationales car il est impensable scientifiquement de laisser des zones du monde inexplorées ! Actuellement, elle coordonne avec des collègues un projet mondial d’exploration géochimique des mers Intitulé Géotraces. Très impliquée dans la diffusion de la culture scientifique, elle a été l’une des initiatrices toulousaines du Train du climat qui a sillonné la France en 2015, à l’occasion de la COP21, et poursuit l’aventure pour partager les savoirs dans les territoires. Catherine Jeandel a été lauréate de la Médaille de bronze du CNRS 1992.

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