Recherche
613 résultats
- Exposition "Femmes inspirantes, femmes remarquables" par la Mairie de Toulouse
Exposition "Femmes inspirantes, femmes remarquables" par la Mairie de Toulouse 8 mars 2021 30 mars 2021 Toulouse Dans le cadre du mois de l'égalité femmes-hommes, la Mairie de Toulouse présente une exposition de 250 portraits sur des grilles de jardins publics et bâtiments municipaux. Dans cette exposition, l'association vous invite à chercher Julie Batut, Biologiste, Chercheuse CNRS et membre active de Femmes & Sciences en Occitanie, responsable du Mentorat avec le CBI PhD programme. Cette exposition a été co-construite par divers organismes et la Mairie de Toulouse pour soutenir une dynamique en faveur de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Le Maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a visité l'exposition le 8 mars. Plus d'informations sur les partenaires (dont Femmes & Sciences fait partie) et la semaine de l'égalité femmes - hommes : ici (et en format pdf ). © Toulouse Métropole < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Editathon Femmes & Sciences 2021
Editathon Femmes & Sciences 2021 10 mars 2021 13 mars 2021 Évènement en ligne "Femmes de l'Intelligence artificielle VS Femmes des sciences de la Terre : le match". Choisissez votre équipe et défendez-la sur Wikipédia du 11 au 14 mars 2021. Pendant 4 jours, du 11 au 14 mars 2021, que vous soyez un·e contributeur·trice habitué·e ou débutant·e, enrichissez les biographies de femmes (historiques ou contemporaines) dans ces deux disciplines. Tous les coups (ou presque) sont permis : création d'article, traduction d'un article depuis un Wikipédia étranger, enrichissement / correction d'un article existant, ajout de sources, légende de photos... A la fin, ce sont les femmes qui gagnent ! Cet événement est organisé en marge de la Journée internationale des droits des femmes (8 mars) et dans le cadre de deux événements : "Les femmes scientifiques sortent de l'ombre " à Toulouse et la Saison aux couleurs de la Terre à Grenoble. Vous voulez participez ? Retrouvez les principales étapes et les liens incontournables sur la page wikipédia de l’évènement . © Sarah Krichen WMFr < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Journée internationale des Droits des Femmes à Saverne
Journée internationale des Droits des Femmes à Saverne © MCCreton Donner envie d’aller vers des carrières scientifiques : un des buts de l’association Femmes & Sciences ! Quelle meilleure date que la Journée internationale des Droits des Femmes, le 8 mars 2021, pour accueillir au lycée Leclerc de Saverne des femmes qui ont choisi les sciences comme profession, et viennent témoigner de leur parcours, leurs questionnements et la satisfaction que leur apporte leur métier ? C’est ainsi que 4 des membres de l’association Femmes & Sciences ont présenté devant plusieurs classes de terminale, spécialités SVT ou maths, pourquoi et comment elles avaient choisi leur métier. - Nadia Bahlouli, professeure des universités en mécanique des matériaux ; - Laetitia Ruffenach, docteure en médecine et chirurgienne ; - Virginie Speisser, ingénieure CNRS sur un microscope à effet tunnel ; - Marie-Christine Creton, ingénieure dans la sidérurgie ; ont partagé leur enthousiasme avec les élèves. Rencontrer des « modèles », des femmes exerçant avec passion leur métier, telle est souvent l’envie exprimée par les élèves, pour se projeter dans leur futur métier. Rencontre réussie ! En savoir plus < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- France 3 régions s’intéresse aux déambulations scientifiques à Toulouse.
France 3 régions s’intéresse aux déambulations scientifiques à Toulouse. Des lycéen·nes ont participé à une déambulation scientifique pour la journée internationale des femmes et des filles de sciences. Le 11 février est la journée internationale des femmes et des filles de sciences. Tous les ans, l'association Femmes & Sciences réalise des actions en partenariat avec Les Chemins Buissonniers à cette occasion. France 3 met en avant dans un article ces déambulations scientifiques, qui permettent de découvrir des femmes scientifiques oubliées et les centres de recherche du campus de Rangueil à Toulouse : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/femmes-et-sciences-valoriser-et-susciter-les-vocations-une-necessite-2710794.html En savoir plus sur les déambulations : https://www.femmesetsciences.fr/deambulationFS-8mars2022 < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Clarissa Cagnato
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Clarissa Cagnato Postdoctorante en archéobotanique "Le passé m’invite à sa table" Clarissa Cagnato est archéobotaniste, postdoctorante CNRS dans le laboratoire Trajectoires, De la sédentarisation à l’État (Trajectoires - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/CNRS/Inrap/Ministère de la culture). Passionnée depuis son enfance par les différentes habitudes alimentaires et culinaires des sociétés du passé comme du présent, Clarissa Cagnato réalise son rêve en devenant archéobotaniste, et travaille sur l’identification de plantes dans des contextes archéologiques. Elle effectue sa thèse sur l’alimentation végétale des anciennes populations mayas des terres basses au Guatemala, en étudiant non seulement les graines mais aussi des microrestes botaniques tels que les grains d’amidon. Ses études ont été particulièrement pertinentes car, en utilisant ces restes microscopiques, elle a pu démontrer l’importance des tubercules pour ces anciennes populations. Depuis, elle continue à collaborer sur différentes problématiques liées à l’alimentation dans différentes régions du monde à des périodes différentes. Actuellement, elle se focalise sur les questions d’émergence de l’agriculture, de la transformation et de la préparation alimentaire végétale durant le néolithique ancien en Europe nord-occidentale. Un travail qu’elle effectue à travers l’analyse de grains d’amidon qu’elle prélève entre autres sur des meules et des céramiques. Sa thématique de recherche est liée principalement à l’étude de la nourriture, car au-delà d’être un besoin physique, elle est aussi intrinsèquement sociale. En étudiant différentes populations et périodes, Clarissa souhaite comparer à l’échelle mondiale les différentes trajectoires parcourues par les individus en fonction de leur choix de plantes. Elle cherche notamment à vérifier son hypothèse selon laquelle les tubercules, souvent vus comme des aliments moins prestigieux, sont en réalité des ressources très importantes dans le passé. Au quotidien, Clarissa Cagnato manipule différents produits chimiques pour extraire les grains d’amidon des échantillons archéologiques. Une fois que ces échantillons sont placés sur des lames minces, ils peuvent être étudiés avec un microscope polarisant. En parallèle, elle participe ponctuellement dans des cours de master et dirige des ateliers pratiques principalement sur les méthodes d’extraction des échantillons de grains d’amidon. Ses recherches l’amènent à parcourir le monde afin de mieux connaître l’alimentation de nos ancêtres.
- Aline Cerf
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Aline Cerf Nanophysicienne "La science est une combinaison de savoirs" Aline Cerf est physicienne de formation. Elle a obtenu un doctorat en nanophysique en 2010 à l’Université de Toulouse, puis a effectué un post-doctorat de deux ans à l’Université de Cornell aux États-Unis. En 2012, elle a rejoint le CNRS en tant que chargée de recherche. Aujourd’hui, Aline Cerf travaille au Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes du CNRS (LAAS-CNRS) à Toulouse. Les activités de recherche qu’elle mène portent sur le développement de nouvelles techniques et outils issus des microtechnologies pour des applications dans le domaine des sciences du vivant et de la santé. En septembre 2016, elle a participé avec des chirurgiens urologues à la création de la start-up SmartCatch®. Lors de la cancérogénèse, un nombre très faible de cellules tumorales circulantes (CTCs) quitte la tumeur primitive et migre dans le flux sanguin, devenant ainsi des biomarqueurs diagnostiques et pronostiques d’intérêt. Toutefois, leur très faible concentration dans ce milieu complexe qu’est le sang, rend leur capture, leur dénombrement et leur analyse particulièrement difficiles. Dans ce contexte, le projet interdisciplinaire que mène Aline Cerf avec ses collègues du LAAS-CNRS et des praticiens hospitaliers de l’Institut universitaire du cancer de Toulouse vise à dépasser les limitations des dispositifs de détection in vitro actuels, en embarquant le dispositif de détection au contact direct avec la circulation sanguine, une première mondiale ! Dans cette perspective, l’équipe a développé un dispositif intravasculaire furtif prenant la forme d’une micro-épuisette à 3D pouvant être couplée à un cathéter de perfusion médical. Ce dispositif a été conçu de manière à tirer partie des particularités physiques des CTCs (taille, déformabilité) pour agir en tant que filet et permettre la capture de ces cellules dans le sang de manière sélective. À ce stade, le prototype a été testé chez des modèles animaux et fait actuellement l’objet d’une première campagne d’essais cliniques. Cette technologie, aujourd’hui transférée à l’industrie, fournira aux oncologues la possibilité de travailler sur de véritables biopsies liquides, accessibles à toutes les étapes de l’histoire naturelle de la maladie via un geste médical simple et non traumatisant, pour permettre la surveillance et la personnalisation du projet thérapeutique.
- Clémentine Prieur
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Clémentine Prieur Mathématicienne "Je n’ai jamais douté que les femmes aient un rôle à jouer en Science. Il faut dire qu’avec une grand-mère agrégée en physique et une mère enseignante-chercheuse en mathématiques, je n’avais aucune raison d’en douter. Mais tout le monde n’a pas cette chance. Au contact de mes enfants et de leurs amis, je ressens un manque de confiance plus important chez les jeunes femmes lors du choix de leur orientation, notamment vers les filières scientifiques. C’est pourquoi j’ai envie de trouver du temps dans ma vie très active pour témoigner que la Science est un domaine dans lequel les femmes tout autant que les hommes peuvent exercer leur créativité." Clémentine Prieur est professeure au Laboratoire Jean Kuntzmann (LJK - CNRS / Inria / UGA - Grenoble INP-UGA). Spécialisée dans les probabilités et la statistique, elle oriente ses recherches sur les données et modèles numériques. Un Master, l’agrégation et une thèse de maths en poche, Clémentine Prieur obtient un premier poste d’enseignante-chercheuse à Toulouse. Six années et trois enfants plus tard, elle décroche à 32 ans un poste de professeure à l’Université Grenoble Alpes. Les maths ont toujours été un coup de cœur. Déjà en 6ème, dans la rubrique “que voulez-vous faire plus tard ?”, elle écrit “maître de conférences en maths ”. C’est le métier de ses parents. Elle aime aller dans leur bureau, sentir l’odeur de la craie ou scruter les équations au tableau. Plus tard, elle veut prendre ses distances par rapport à ses parents algébristes et à son fiancé qui s’oriente vers l’analyse et le contrôle. “Alea jacta est - les dés sont jetés”, pour elle, ce sera probabilités et statistique ! Au début, elle est attirée par le côté abstrait des maths. Elle a plaisir à démontrer des théorèmes. Puis elle découvre qu’on peut aussi utiliser les maths pour extraire de l’information des données. Clémentine Prieur apprécie la diversité de son métier. Elle peut passer du temps seule devant un calcul ou à rédiger un article de recherche ou bien enseigner à des étudiants. Elle leur transmet un savoir et les sensibilise aux enjeux de la statistique dans de nombreux domaines comme la climatologie ou la santé. Elle parcourt également le globe pour présenter ses travaux de recherche et rencontrer des chercheurs de différents pays ou continents. Elle trouve cela très riche du point de vue de la science, mais aussi culturellement. Et puis, elle aime l’encadrement doctoral : accompagner un jeune de son stage de Master à la fin de sa thèse, le voir se transformer progressivement d’étudiant en chercheur.
- Promotion de l'égalité devant les femmes élues des Alpes de Haute-Provence
Promotion de l'égalité devant les femmes élues des Alpes de Haute-Provence 29 novembre 2024 Digne-les-Bains F&S à la Journée du réseau EluesLocales pour promouvoir l'égalité femmes-hommes dans toute la société. A l'invitation du réseau EluesLocales, Isabelle Vauglin a participé le 29 novembre 2024 à la journée des femmes élues des Alpes de Haute-Provence qui se tenait à Digne-les-Bains. Après sa présentation sur "Les femmes et les sciences : Déconstruire les stéréotypes et promouvoir l'égalité", les discussions avec l'assemblée ont montré l'intérêt des élues pour les questions de l'égalité femmes-hommes dans tous les domaines de la société. Le pouvoir qu'ont les élu·es d'agir par des actions dans les écoles, les collèges ou encore dans l'aménagement de l'espace public peut faire progresser nettement l'égalité dans leurs communes. © Antoine Piberne / EluesLocales < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Succès du Colloque des 20 ans de Femmes & Sciences !
Succès du Colloque des 20 ans de Femmes & Sciences ! © Sandra Turner Il y a eu une grande affluence pour la session visio dédiée au monde académique. Les membres ont aussi bénéficié pour la première fois d'une session exclusive. Vue la crise sanitaire, une réorganisation du Colloque 2020 de Femmes & Sciences a été faite pour l'adapter à un mode visioconférence. Le succès de la session orientée vers le monde académique (+600 inscriptions et +400 connexions) permettra de la proposer l'an prochain à l'ensemble des académies. La matinée du 21 novembre a permis aux membres d'échanger sur les projets dans les différentes régions. Une présentation des résultats de l'enquête sur l'impact de la crise de COVID-19 sera bientôt disponible sur notre site web. D'autres sessions seront prochainement proposées aux membres en cette période où les besoins de partager sont grands ! L’association European Platform of Women Scientists (EPWS ) dont Femmes & Sciences est membre, en parle . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Magali Schweizer
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magali Schweizer Océanographe Mieux connaître les environnements marins pour mieux les protéger Magali Schweizer est enseignante-chercheuse de l’Université d’Angers au Laboratoire de planétologie et géosciences [1]. Elle étudie les foraminifères, de petits organismes unicellulaires dont la plupart ont une coquille, afin d’identifier les différentes espèces présentes dans l’environnement et évaluer la biodiversité passée ou présente dans les milieux marins. Lors de ses études en archéologie préhistorique - équivalent à une licence et un master - à l'Université de Genève, suivant la piste de restes retrouvés dans une grotte du Doubs, Magali Schweizer s'est d'abord intéressée aux ours des cavernes et aux ours bruns. Parallèlement, elle poursuit une licence en biologie où elle découvre les foraminifères, des protistes [2] omniprésents dans les milieux aquatiques et même dans les sols. « A l’époque, on connaissait beaucoup moins bien ces microorganismes … que les ours des cavernes » sourit-elle. Elle part ensuite aux Pays-Bas pour effectuer un doctorat en géosciences sur les foraminifères. Aujourd’hui, Magali Schweizer cherche à mieux comprendre ces protistes dont les mieux connus protègent leur unique cellule dans une coquille en calcaire ou en grains agglutinés. Elle s’intéresse à leur écologie, à leurs modes de vie, à leurs stratégies d’alimentation : certains consomment des bactéries, d’autres des diatomées ou vivent en symbiose. Dans les estuaires et les fjords, « je recherche aussi des espèces invasives qui pourraient proliférer et perturber l’écosystème ». Elle utilise pour cela l’ADN environnemental (ADNe), plus précisément l’ADN présent dans les sédiments, afin d’identifier les fragments libérés par les organismes. Cet outil permet d’établir un inventaire précis de la biodiversité actuelle mais aussi passée. Les fossiles de foraminifères constituent également une archive naturelle unique pour comprendre leurs adaptations face aux changements rapides de température, de pollution, ou face à l’acidification des océans. En combinant analyse des fossiles et recherche d’ADNe, elle étudie leurs réponses physiologiques, morphologiques ou génétiques aux stress environnementaux. A terme, elle espère pouvoir les étudier dans les profondeurs de l’océan. Enseignant également les géosciences à l’Université d’Angers en licence et master, Magali Schweizer observe que la part de femmes diminue plus l’on s’avance dans les études et carrières scientifiques, « parce qu’il est souvent question de faire un choix entre la vie de famille et sa carrière si l’on n’a pas la chance d’avoir un conjoint qui souhaite partager les tâches domestiques » souligne-t-elle, elle qui a deux enfants. Sans pour autant mettre les garçons de côté ni donner l’image d’une superwoman, elle souhaite donner l’exemple : « je voudrais montrer aux jeunes filles, dès le plus jeune âge, que les filières scientifiques peuvent offrir de nombreux débouchés et qu’elles peuvent se projeter dans des carrières auxquelles elles ne pensent pas forcément ». [1] LPG, Univ Angers/Nantes Université/Le Mans Université/CNRS [2] Un protiste est un organisme vivant unicellulaire
- Femmes de Science du 9 au 13 mars 2026
Femmes de Science du 9 au 13 mars 2026 9 mars 2026 13 mars 2026 Campus CNRS de Cronenbourg, Strasbourg Témoignages et expositions autour du livre « Les filles sont parfaites pour les sciences » (livre Femmes & Sciences et CNRS paru en octobre 2025) Chaque jour entre 12h et 17h : Venez discuter du livre (Les filles sont parfaites pour les sciences ) avec des femmes scientifiques d’aujourd’hui . Venez découvrir leur métier et leur parcours. Vous pourrez aussi découvrir les expositions : · "La Science taille XX Elles " (extraits ) · "Elles font de la recherche à Cronenbourg " (inspirée de cartes Mendeleïeva ) · "Femmes scientifiques d'Alsace et d'ailleurs, d'hier et d'aujourd'hui " (exposition ) et discuter avec des femmes scientifiques des expositions chaque jour entre 14h et 15h. Les établissements scolaires peuvent réserver des créneaux (1h entre 14h et 17h) par mail à communication@alsace.cnrs.fr . Tout public, Gratuit Adresse : campus CNRS de Cronenbourg - ancienne bibliothèque – Bât. 37 (entrée par entrée « piétons » rue Becquerel – bâtiment en vert moutarde sur le plan ) © Femmes & Sciences (photos Vincent Moncorgé) < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Séverine Louvel
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Séverine Louvel Sociologue "J’aimerais communiquer sur tout ce qui fait la beauté de mon métier : la liberté pour organiser mon travail, l’alternance entre travail individuel et en équipe, les échanges et les rencontres, l’ouverture internationale, l’autonomie pour décider de mes recherches et l’apprentissage tout au long de ma carrière" Séverine Louvel est maîtresse de conférence Sciences Po Grenoble au laboratoire Pacte, laboratoire de sciences sociales (Pacte - CNRS / UGA - Sciences Po Grenoble-UGA). Elle étudie les relations entre sciences et sociétés. Au lycée, Séverine Louvel veut être journaliste, par goût de l’écriture et pour explorer des sujets de société. Elle découvre la recherche en sociologie une fois étudiante au département de sciences sociales de l’ENS Cachan, en licence et en master. Elle est attirée par la grande liberté intellectuelle qu’offre la recherche, la possibilité d’approfondir sa réflexion, de transmettre des connaissances par l’enseignement. En licence, elle explore un peu tous les domaines de la sociologie, sans savoir véritablement vers lequel s’orienter. Elle découvre la sociologie des sciences en master, par des lectures et des rencontres avec des chercheuses et des chercheurs du domaine. Elle commence alors à se passionner pour les sujets relatifs à l’organisation de la recherche ou encore aux retombées sociales de la science. Finalement, elle fait une thèse sur les transformations de l’organisation des laboratoires de recherche en France depuis les années 1970 à l’université de Grenoble, avant d’être recrutée comme enseignante-chercheuse à Sciences Po Grenoble. Les recherches de Séverine Louvel portent aujourd’hui sur trois sujets : la recherche interdisciplinaire qui associe les sciences sociales et les sciences de la vie ; la présence médiatique des sciences émergentes et le développement de l’intelligence artificielle en médecine. Elle recourt à des entretiens approfondis avec les acteurs concernés, des observations de terrain et des analyses statistiques sur des gros corpus de documents (littérature scientifique ou encore contenus médiatiques). Elle travaille avec des collègues de Pacte ou d’autres laboratoires en France et à l’étranger. Ces collaborations sont essentielles pour mettre en évidence la dimension internationale des phénomènes qu’elle étudie ou pour relever certaines spécificités françaises.












