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Rendons leur place aux femmes scientifiques !

@Veronique Pierron-Bohnes

À l’occasion de la Journée des droits des femmes, deux chercheuses ont mis en lumière quatre biologistes pionnières dans leur domaine pour rééquilibrer l'histoire des sciences

L'histoire des sciences est loin d’être neutre : elle met en avant les figures masculines emblématiques, reléguant dans l’ombre des contributions féminines pourtant déterminantes. Des exemples comme Nettie Stevens (biologie), Rosalind Franklin (ADN), Lise Meitner (physique nucléaire) ou Chien-Shiung Wu (physique des particules) illustrent ce déséquilibre.


Si la sous-représentation historique des femmes dans certaines disciplines a pu jouer un rôle, elle ne suffit pas à expliquer leur effacement. Longtemps dominante, l’hypothèse d’un manque de talent ou d’ambition est aujourd’hui largement rejetée. À la place, les travaux en histoire et sociologie des sciences ont pointé un biais systémique : l’« effet Matilda », concept formalisé en 1993 par Margaret W. Rossiter. Ce phénomène décrit la tendance à sous-estimer les découvertes réalisées par des femmes ou à les attribuer entièrement à des collègues masculins. 


Pour illustrer cet effacement, deux chercheuses membres de Femmes & Sciences ont publié un article qui met en lumière quatre scientifiques majeures : Ethel Browne Harvey, Hilde Pröscholdt Mangold, Ida Henrietta Hyde et Marthe Gautier.


Voir l'article : ICI

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