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- Table ronde “Métiers d’homme ?” à l'IUT de Haguenau le 8 mars
Table ronde “Métiers d’homme ?” à l'IUT de Haguenau le 8 mars 8 mars 2022 IUT de Haguenau Table ronde à l'IUT de Haguenau organisée par la mairie de Haguenau et une membre de Femmes & Sciences, devant des classes de l'IUT, des Lycées Heinrich Nessel et Siegfried. Nadia Bahlouli, membre de Femmes & Sciences et référente égalité de l'IUT, co-organise avec la ville de Haguenau une table ronde “Métiers d’homme ?” à l’IUT pour les lycéen·es et les étudiant·es. Marcel Lemire, Adjoint au maire, présentera la journée et la table ronde. Jean-Luc Hoffmann, Président de la Chambre des métiers d’Alsace, l’introduira. Ensuite, discuteront les intervenantes : - Marie Walter, DG d’Electricité industrielle de l’Est (EIE) et Vice-présidente de la FFB 67, - Martine Stoffel, DG de la chocolaterie Stoffel, déléguée Alsace de l’association « Forces Femmes », - Isabelle de Gail, sourcing contract manager chez Alstom, déléguée Alsace de l’association « Elles bougent », - Emilie Fleury, Commandante de la compagnie de gendarmerie départementale de Haguenau, - Nadia Bahlouli, professeure à l’IUT de Haguenau et spécialiste de mécanique des matériaux et biomécanique multi-échelle. Trois classes du Lycée Heinrich Nessel (Lycée d’Enseignement Général, Technique et Industriel) et une classe du lycée des métiers Siegfried assisteront à la table ronde. En savoir plus : https://maxi-flash.com/journee-du-8-mars-a-haguenau-femmes-et-hommes-debattent-de-legalite/ NA < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Talk du média Lab 5 - Favoriser le parcours de femmes dans les sciences
Talk du média Lab 5 - Favoriser le parcours de femmes dans les sciences 12 mars 2021 Évènement en ligne Quelle est la situation des femmes dans les sciences ? Quelles actions de culture scientifique permettent de favoriser leur engagement dans des parcours scientifiques ? Que vous soyez à la recherche de ressources et d’inspirations, ou bien vous même engagé dans la bataille avec de bonnes pratiques à partager, participez à ce temps d’échange et de réflexion autour de nos pratiques culturelles qui favorisent l’inclusion des femmes dans les sciences. Avec la participation de : Dr Constanza Rojas Molina , mathématicienne, CY Cergy Paris Université. Dr Fairouz Malek , Physicienne, directrice de Recherche au CNRS, Laboratoire de Physique Subatomique et Cosmologie de Grenoble, membre de Femmes & Sciences et de Parité Science. Julie De Araujo , Cheffe de projet Orientation & Egalité, Objectif Pour l’Emploi. Vendredi 12 mars de 9h à 11h. Pour en savoir plus et s'inscrire : https://lacasemate.fr/programmation/talk-du-media-lab-5/ © La Casemate 2003/2021 < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Parvis des Sciences 2025 sur le campus GIANT (MINATEC)
Parvis des Sciences 2025 sur le campus GIANT (MINATEC) 6 octobre 2025 11 octobre 2025 Parvis des Sciences, Grenoble La fête de la Science au campus GIANT aura lieu du mardi 7 octobre au samedi 11 octobre avec tout un ensemble d'évènements L'association Parité Science, antenne de F&S pour le territoire alpin, animera des activités et un stand au Parvis des Sciences. Le vendredi 10 octobre, les scolaires seront accueillis par des membres de l'association pour une sensibilisation aux métiers scientifiques. Le samedi 11 octobre (journée du grand public), l'association tiendra un stand sur le Parvis des Sciences avec des jeux de sensibilisation à destination du grand public. Les membres de l'association seront présent-es pour discuter avec, et répondre aux questions du public. © MESR < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Île-de-France | Scolaires | Femmes & Sciences
Île-de-France SCOLAIRES Interventions auprès des scolaires En Ile-de-France, le groupe rencontre environ 5.000 jeunes par an issus de collèges et lycées. La forme est très variable : interventions dans les classes, forums des métiers, fête de la Science, conseil individuel d’orientation. Plusieurs formats sont pratiqués, de l’intervention ponctuelle dans les classes, à des doubles rencontres avec participation des élèves pour mieux les impliquer ou demi-journées organisées par l’établissement scolaire avec petits groupes d’échange, filles seulement ou filles et garçons ensemble... Le groupe a aussi des rôles plus spécifiques comme un partenariat sur trois ans avec un collège en ZEP, labellisé La Main à la Pâte où la science est mise à l’honneur ; ou des lycées comme celui de Montmorency qui a invité plusieurs années de suite des membres de Femmes & Sciences et dont les élèves de terminale assistaient à notre colloque, ou des échanges individuels comme au lycée de Rambouillet qui a organisé un concours de magazines sur l’intelligence artificielle et les femmes. Concours au lycée de Rambouillet Contact LA SCIENCE TAILLE XXELLES MENTORAT
- Mendeleieva-en-ligne-commentaires | Femmes & Sciences
Commentaires Mendeleieva en ligne Si vous avez des remarques ou des suggestions sur le jeu, merci de les communiquer ici : Nom * Email (facultatif) Votre commentaire * Envoyer Le formulaire a bien été envoyé. L'envoi du formulaire a échoué. Vérifiez que vous avez bien complété tous les champs obligatoires (avec un *). Si l'erreur persiste, vous pouvez contacter webmestre@femmesetsciences.fr .
- Sara Puijalon
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Sara Puijalon Chercheuse en écologie fonctionnelle sur les milieux aquatiques "Parce que la flore c’est périssable" Sara Puijalon est chargée de recherche CNRS au Laboratoire d'écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés (LEHNA, ENTPE / Lyon1 / CNRS). Après des études en biologie moléculaire et cellulaire à l'ENS, elle obtient un DEA puis une thèse de doctorat en écologie sur les stratégies adaptatives des végétaux aquatiques et les stress mécaniques. Sara Puijalon étudie le fonctionnement des milieux aquatiques. D'un point de vue fondamental, ses activités de recherche portent sur les interactions entre la végétation aquatique et les contraintes physiques telles que les contraintes hydrodynamiques (courants, vagues, crues, etc.). Se dégagent dès lors deux problématiques : quelle est la réponse des végétaux à ces contraintes ? Quel est l’effet de la végétation sur les écoulements et les processus qui y sont liés ? En lien avec ces problématiques en éco-hydraulique, elle développe aussi des projets sur la dispersion des végétaux en milieu aquatique ainsi que sur la réponse de ces végétaux à d’autres types de contraintes physiques. D'un point de vue pratique ou appliqué, elle apporte ainsi des solutions de gestion des écosystèmes et des outils d'aide pour la restauration de certains habitats. Ses dernières recherches ont ainsi démontré une corrélation négative entre les stratégies d’évitement et la tolérance des plantes face aux contraintes hydrodynamiques. Soumises à des mouvements d’eau, les plantes aquatiques subissent des forces hydrodynamiques élevées qui tendent à les briser ou à les déraciner. Leur capacité à résister à ces forces sans subir de dégâts dépend de leur capacité à minimiser les forces subies ou à maximiser leur résistance à la brisure. Les travaux de Sara Puijalon ont révélé qu’il existe une contrainte, et potentiellement un compromis, limitant la capacité des espèces à maximiser les deux stratégies simultanément. Un travail riche et varié qui implique donc la rédaction de nombreux rapports ou de fiches techniques ; des opérations de formation ; des études en collaboration ; et surtout des temps de réflexion pour suivre des pistes avec ses collègues. Sara Puijalon évolue dans un milieu assez masculin. L'écologie, notamment l'écologie expérimentale, est un terrain qui semble attirer plus d’hommes que de femmes. Bottes et cirés sont le dress code égalitaire de rigueur pour les uns comme pour les autres. « Dans l’Institut dont je fais partie, ce n'est pas toujours simple, on est soumises à des a priori et il faut se faire sa place, il y a comme un déficit de crédibilité des femmes. Dans mon équipe j'ai de la chance, on est à 50/50. » Son domaine, en quelques mots : Sara Puijalon travaille sur les interactions entre la végétation aquatique et les contraintes mécaniques (courant, vagues, changement de niveau d’eau, etc.). L’objectif est de comprendre comment les communautés végétales répondent à ces contraintes et comment les plantes, en modifiant la composante physique de leur environnement, ont un effet sur le fonctionnement des écosystèmes. Ses travaux ouvrent des perspectives pour la gestion des écosystèmes et l’élaboration de solutions fondées sur la nature.
- Colloque sur « Les réseaux de femmes scientifiques »
Colloque sur « Les réseaux de femmes scientifiques » 15 octobre 2021 Amphithéâtre Poincaré, MESRI, 25 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, 75005 Paris L’association Femmes & Sciences organise un colloque à la mémoire de Claudine Hermann sur « Les réseaux de femmes scientifiques ». Voici le programme du colloque à la mémoire de Claudine Hermann sur « Les réseaux de femmes scientifiques » : DATE : vendredi 15 octobre, 14h00 - 17h30 LIEU : amphithéâtre Poincaré, MESRI, 25 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, Paris V. Évènement réservé aux adhérent.es de F&S. 14h. Accueil par Isabelle Pianet, présidente de Femmes & Sciences. Intervention de Jean-Paul Hermann. 14h10. Introduction - Intervention de François Ozanam, ancien collègue de Claudine Hermann au laboratoire de Physique de la Matière Condensée à l’École Polytechnique, Directeur de recherche au CNRS. 14h30. Claudine et la genèse de Femmes & Sciences Table ronde animée par Colette Guillopé avec la participation de Françoise Cyrot-Lackmann, Françoise Gaspard, Colette Kreder et Christine Charretton. 15h30. Claudine et son engagement au sein de Femmes & Sciences (15h30) Auprès des membres , animée par Nadine Halberstadt : témoignages de May Morris, Adèle Peugeot, Karima Boudaoud, Nedjma Bendiab. (16h) Vers les institutions et partenaires , animée par Evelyne Nakache : avec les interventions de Béatrice Noël (MESRI), Judith Klein (MENJS), Elisa Simonpietri (Fondation l’Oréal), Elisabeth Kohler (CNRS), Michel Spiro (SFP). (17h) Lucia Martinelli (EPWS). 17h15. Conclusion par Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Carton d'invitation au format pdf Programme au format pdf © Association EPWS < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Rencontre Exploreur du cycle Femmes en Sciences le 1er juin 2021
Rencontre Exploreur du cycle Femmes en Sciences le 1er juin 2021 31 mai 2021 Évènement en ligne / en présentiel (Toulouse) Inès Massiot, chargée de recherche CNRS en photonique pour l‘énergie et Nathalie Ladouce, assistante ingénieure CNRS en biotechnologie végétale animeront cette rencontre autour de leurs parcours, leurs métiers au quotidien et leurs recherches actuelles. Rendez-vous en ligne, ou au Quai des Savoirs (jauge de 35 personnes) le mardi 1er juin à partir de 18h15. Inès Massiot, chargée de recherche CNRS en photonique pour l‘énergie au Laboratoire d‘analyse et d‘architecture des systèmes (LAAS-CNRS) et Nathalie Ladouce, assistante ingénieure CNRS en biotechnologie végétale au Laboratoire de recherche en sciences végétales (LRSV - CNRS, UT3) animeront cette rencontre autour de leurs parcours, leurs métiers au quotidien et leurs recherches actuelles. Le dispositif en ligne est pensé pour favoriser les échanges avec le public. Comme toujours, un quiz ouvrira la rencontre pour briser la glace et les stéréotypes. Lien d'inscription et informations complémentaires Inscription gratuite mais obligatoire Le cycle Femmes en Sciences est proposé par le CNRS Occitanie Ouest et l'association Femmes & Sciences. Il s'inscrit dans le cadre des rencontres Exploreur pilotées par l'Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées © CNRS < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Sylvie Lorthois
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Sylvie Lorthois Bio-mécanicienne "Les réseaux de neurones : mon atlas pour étudier le cerveau" Initialement ingénieure aérospatiale, Sylvie Lorthois se réoriente vers la biomécanique en effectuant une thèse en mécanique des fluides et un DEA de biologie du sang et des vaisseaux. Après un post-doctorat à l’Université de Berkeley, elle est recrutée comme chargée de recherche au CNRS en 2001. Depuis, elle travaille à l’Institut de mécanique des fluides de Toulouse (IMFT – CNRS ; Université Toulouse III – Paul Sabatier ; Toulouse INP). Le cerveau humain est irrigué par un réseau de minuscules vaisseaux sanguins, tous plus fins que le diamètre d’un cheveu, qui serpentent entre les neurones et dialoguent avec eux. Ce dialogue leur permet de moduler localement le débit sanguin de façon à ce que l’apport en oxygène et nutriments corresponde parfaitement aux besoins des neurones. C’est pourquoi, observer sa circulation sanguine permet de voir le cerveau en train de fonctionner. Cette idée simple est importante : elle est à la base d’un grand nombre de travaux d’imagerie dont l’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Mais, comme beaucoup d’idées simples, elle pose beaucoup de questions quand on l’examine plus attentivement. Par exemple, pour des besoins similaires, l’augmentation du débit sanguin et des apports énergétiques associés dépend-elle de l’architecture du réseau vasculaire ? Si oui, comment interpréter les différences entre les images acquises dans différentes aires cérébrales, dont l’architecture peut être différente, ou dans des conditions pathologiques, dans lesquelles de nombreux vaisseaux peuvent se boucher puis progressivement disparaître ? Pour répondre à ces questions, Sylvie Lorthois s’appuie sur les résultats des recherches en cours dans les champs de la mécanique des fluides et de la physique des milieux poreux. Elle travaille sur le développement de modèles mathématiques, numériques et expérimentaux permettant de mieux comprendre comment l’architecture d’un réseau microvasculaire complexe contrôle l’écoulement sanguin en son sein, ainsi que les échanges. Outre l’imagerie, qui a constitué son champ d’investigation initial, les applications se sont maintenant élargies et portent aussi sur la compréhension du rôle de la microcirculation sanguine dans certaines maladies neuro-dégénératives, dont la maladie d’Alzheimer. Sur tous ces aspects, elle collabore avec des biologistes, des physiologistes, des spécialistes d’imagerie biologique ou des neurochirurgien.ne.s, en France et à l’étranger.
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