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- Conférence invitée : présentation de Femmes & Sciences
Conférence invitée : présentation de Femmes & Sciences 21 octobre 2015 Hôtel de Rouen En 2015, le groupe a présenté l'association Femmes & Sciences, grâce une à conférence invitée de Sandrine Morin au congrès de l'AFNEUS (Association Fédérative Nationale des Étudiants Universitaires Scientifiques) qui avait lieu à Rouen. Elle est intervenue, à l’Hôtel de Région, devant une centaine d'étudiants en science de toute la France sur la place des femmes en Science en présentant, notamment, les chiffres des enquêtes européennes "She Figures 2012" et "She Figures 2015". © Sandrine Morin < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Vendredi 8 mars 2024 : opération coquelicots
Vendredi 8 mars 2024 : opération coquelicots Cette année soyons, encore une fois, toutes visibles où que nous soyons le 8 mars 2024. F&S réitère l’opération Coquelicots, mise en place par l’association partenaire femmes & mathématiques, pour le 8 mars 2024. La proportion de femmes scientifiques n'augmente pas et nous voyons "rouge" ! À l'intention des femmes scientifiques Soyons toutes visibles le 8 mars 2024 depuis le ciel ! Portons du rouge et formons un immense champ de coquelicots partout dans le monde. On dit que les femmes sont en train de déserter la science, qu'elles ne s'inscrivent pas dans les filières du numérique, qu'elles se dirigent vers des domaines où la science n'est pas présente... Certes les femmes scientifiques ne sont pas assez nombreuses, pas assez visibles. Et pourtant les femmes scientifiques existent ! Pour le montrer de façon rapide et concise, portons du rouge le 8 mars 2024. Ces points rouges seront comme des coquelicots qui constellent une prairie, symbolisant la présence et l'ancrage des femmes dans les champs de la science. Prenons des photos et distribuons-les sur les réseaux sociaux. https://femmes-et-maths.fr/vendredi-8-mars-2024-operation-coquelicots/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- En toustes conScience
En toustes conScience Le projet "En toustes conScience" vise à sensibiliser les agents des établissements de l’ESR aux VSS dans leur environnement de travail. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes 2023, l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en Occitanie a lancé le projet "En toustes conScience" dans le cadre de son plan action égalité, en collaboration avec l'association Femmes & Sciences. Ce projet est financé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Au programme plusieurs actions sur une année : - 13 capsules vidéos co-construites avec Gonzalo Ruiz (de la chaine Drop of curiosity ) couvrant des thèmes comme le consentement, le mansplaining, l’effet Matilda…. qui ont été postées sur les comptes TikTok, Instagram et Youtube du projet "En toustes conScience" et sur le compte Instagram de Femmes & Sciences Voir les capsules vidéos - une collaboration avec l’influenceuse et créatrice de contenus Marie Treibert (de La Boite à curiosités) pour parler de la place des femmes dans le monde de la recherche - des ateliers de théâtre forum autour des VSS avec la compagnie de théâtre forum d'Agropolis - 3 podcasts avec Radio Campus Montpellier pour parler des VSS dans le monde de la recherche avec des victimes et des experts engagés Écouter les podcasts Contact : Julie Sansoulet, référente égalité IRD Occitanie et adhérente F&S, julie.sansoulet@ird.fr En savoir plus : Article 1 sur le site de l'IRD Article 2 sur le site de l'IRD Compte TikTok Compte Instagram < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- La science taille XXelles à l’Exploradôme
La science taille XXelles à l’Exploradôme L’Exploradôme propose depuis septembre 2022 des ateliers sur le thème de la fabrication des objets : la Fabriq’Expo. Fabriq’Expo propose une découverte ludique et interactive qui favorise un rapport positif aux sciences et techniques et réduit incidemment la distance face aux concepts abordés. La devise : il est interdit de ne pas toucher. Les femmes et les hommes qui œuvrent à la conception des objets, et toute la diversité des métiers techniques et scientifiques qu’elles et ils exercent, seront mis·es à l’honneur tout au long de l’exposition. Fabriq’Expo a notamment pour objectif de briser les stéréotypes et préjugés sur ces professions et de susciter des vocations chez les élèves, en particulier les filles. Une série de portraits de femmes scientifiques, prêtée par l’association Femmes & Sciences, accompagne pour l’occasion l’exposition : neuf portraits d’ambassadrices de la science taille XXelles sont affichés autour des ateliers. Sachant que la plupart des visiteurs sont des enfants de classes de primaires, c’est une très belle opportunité pour atteindre les plus jeunes. Fabriq’Expo restera en place jusqu’en septembre 2023. http://www.exploradome.fr/fabriqexpo-0 La science taille XXelles est un projet développé conjointement avec le CNRS et l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- L'exposition XX elles 48 portraits à Paris
L'exposition XX elles 48 portraits à Paris 5 décembre 2021 1 février 2022 Square Gardette, 75011 Paris Depuis novembre 2021, les 48 premiers portraits de l'exposition "La Science taille XX elles" sont exposés à Paris. D'abord à l'Hôtel de Ville et maintenant square Gardette. L'exposition La science taille XX elles , conçue avec le CNRS et le photographe Vincent Moncorgé, s'est d'abord déclinée à Toulouse , puis en Ile de France , à Lyon et à Grenoble . À l'occasion des 20 ans de l'association Femmes & Sciences, l'association a souhaité rassembler les 48 premiers portraits. Ceux-ci ont d'abord été présenté en Novembre devant les grilles de l'Hôtel de Ville , couvrant une large partie de la rue de Rivoli. Depuis mi-décembre, ils couvrent les grilles du square Gardette dans le XIème arrondissement. Ils ont permis aux élèves du lycée Voltaire de découvrir la richesse des métiers scientifiques, souvent bien mal connus des lycéens. En parallèle, l'exposition des 16 portraits IDF, circule depuis le début de l'année 2022 dans les lycées, médiathèques, MJC de la région parisienne. Des occasions de rencontres avec les jeunes collègiens et lycéens, mais aussi avec leurs parents et leurs professeurs qui s'enthousiament de cette belle opportunité de montrer que la Science a beaucoup de facettes. © Sylvaine Turck-Chièze < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Une journée "Sciences, un métier de femmes !" organisée à Strasbourg
Une journée "Sciences, un métier de femmes !" organisée à Strasbourg 15 mars 2024 Strasbourg Cette action destinée aux lycéennes uniquement leur montrera la diversité des métiers scientifiques pour les aider à élargir leurs choix d’orientation. Cette action a pour but d’inciter les lycéennes à choisir des études scientifiques en leur montrant la diversité des métiers scientifiques. Elle les aidera à élargir leurs choix d’orientation, déconstruira les stéréotypes et les idées reçues qui les restreignent dans leurs choix de parcours d’études et ouvrira les horizons des lycéennes issues de milieux ruraux ou défavorisés pour qu’elles se permettent d’envisager des projets professionnels ambitieux. Lors de cette journée parrainée par Fabienne Keller, membre de F&S et ancienne élève de Polytechnique, 160 lycéennes pourront rencontrer 38 femmes scientifiques (techniciennes, ingénieures et chercheuses) travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, assisteront à une conférence d’une sociologue (Céline Pétrovic) expliquant la sous-représentation des femmes en science et à une séance au Planétarium de Strasbourg. Pour en savoir plus : ici © Lauraline Feltz < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >
- Alexandra Mougin
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Alexandra Mougin Physicienne en nanomagnétisme "Vos disques durs, je ne les quitte pas des yeux" Alexandra Mougin est directrice de recherche au CNRS, spécialisée en magnétisme et spintronique. Elle travaille au Laboratoire de physique des solides (LPS – CNRS/Université Paris-Saclay). Le travail d’une chercheuse, c’est de chercher. Il s’agit, pour Alexandra Mougin, de mettre en place un processus scientifique pour comprendre finement comment une chose fonctionne. Le graal est ensuite de pouvoir optimiser les processus impliqués ou les rendre exploitables dans notre société. Une curiosité d’Alexandra Mougin qui remonte à sa petite enfance. Malgré un large spectre de centres d’intérêt, elle s’est très rapidement dirigée vers les sciences fondamentales et appliquées. Très motivée pour entreprendre des études de physique, malgré la sous-représentation des femmes dans cette discipline, elle réalise une thèse à Nancy et un postdoctorat à Kaiserslautern en Allemagne. Après quoi, elle obtient un poste de chargée de recherche à Orsay, au Laboratoire de Physique des Solides. Ses activités de recherche sont axées sur le magnétisme des systèmes à dimension réduite et portent sur les nanostructures magnétiques, ces aimants microscopiques qui servent de socle aux mémoires telles que celles de nos disques durs. L’alliance de la microélectronique et du magnétisme, également appelée spintronique, est très porteuse. Les géants du numérique s’intéressent tout particulièrement aux mémoires magnétiques, et poussé par les applications potentielles, ce domaine de recherche est extrêmement actif et concurrentiel. La miniaturisation des pièces, sans diminuer la densité de stockage, la consommation d’énergie et la rapidité de lecture et d’écriture des informations sont des questions au cœur des recherches d’Alexandra Mougin. Et pour cause, personne ne rêve d’un ordinateur portable lourd, lent et qui chauffe comme un radiateur. Son activité est essentiellement expérimentale et elle dispose de compétences larges incluant l’utilisation de grands instruments comme le rayonnement synchrotron. Pour proposer et imaginer de nouvelles expérimentations, elle utilise des enceintes sous ultravide, des microscopes, des lasers et des salles blanches. Un des attraits du travail de recherche est son caractère collectif. Loin d’Alexandra Mougin, le mythe du chercheur fou isolé dans son laboratoire. C’est en rassemblant les cerveaux que la Science peut avancer !
- Jocelyne Troccaz, nouvelle membre de l'Académie des sciences
Jocelyne Troccaz, nouvelle membre de l'Académie des sciences © TIMC Jocelyne Troccaz, directrice de recherche CNRS au laboratoire TIMC de Grenoble a été élue au sein de la prestigieuse Académie des sciences le 29 décembre 2022. Jocelyne Troccaz, directrice de recherche CNRS au laboratoire TIMC ( Translational Innovation in Medicine and Complexity ) de Grenoble a été élue au sein de la prestigieuse Académie des sciences. Elle a été reçue sous la coupole de l’Académie des sciences lors d’une cérémonie officielle aux côtés des 17 autres nouveaux membres le 6 juin 2023. Une distinction qui couronne un parcours d’exception dans le domaine de la robotique chirurgicale. Des centaines de milliers de patients ont bénéficié des résultats de ses recherches. Son activité scientifique ainsi que ses contributions au domaine médical ont été reconnues par plusieurs distinctions : Enduring Impact Award MICCAI, IEEE Fellow, MICCAI Fellow, Prix de l’Académie nationale de chirurgie et nommée membre libre de cette Académie, Médaille d’argent du CNRS et Légion d’honneur. Son discours d’introduction à l’Académie des sciences est disponible sur Youtube, à partir de la minute 58’ : https://www.youtube.com/watch?v=5h2SJJ2ve4M < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Corinne Augier
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Corinne Augier Physicienne "Du côté obscur de la matière" Corinne Augier est professeure de l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre de l’Institut de physique des deux Infinis de Lyon (IP2I, Lyon1 / CNRS). Après un bac technique suivi d’études à la faculté d’Orsay, elle obtient un magistère en physique. Suite à une thèse dans un laboratoire de l'École Polytechnique sur l'étude de la diffusion élastique proton-antiproton, elle obtient un poste de maîtresse de conférence à Orsay puis un poste de professeure à Lyon où elle travaille actuellement depuis dix ans. Tout a commencé quand elle était enfant, avec la lecture. Au point qu’elle envisage dans un premier temps de devenir bibliothécaire. À quinze ans, elle change ensuite de direction « j'ai lu un article sur la tomographie à émission de positrons. Ça m'a fascinée que l'on puisse utiliser les particules et le nucléaire pour la médecine, alors je me suis dirigée vers les sciences. Ma famille était fière, mais dubitative et, quelques années plus tard, pas un n'a lu ma thèse. » Aujourd’hui, Corinne Augier aime transmettre. Elle aime répondre aux questions des cent cinquante étudiants de son amphi. « Mon double métier d’enseignante-chercheuse nourrit ma vocation. J'enseigne la physique, de la physique générale en licence à la physique plus spécialisée en master. Et je fais de la recherche sur la matière noire, la Dark Matter de l'Univers. Corinne Augier se perçoit comme une chercheuse curieuse. « Et quand on cherche, parfois on trouve. On arrive même, comme ces chasseurs d’images, à traquer les particules qui nous entourent, qui nous traversent, même si ce ne sont pas encore celles qui constituent la matière noire. » Les détecteurs de particules qu'utilise Corinne Augier sont tout petits, très performants, refroidis à une température proche de moins 273 degrés Celsius, la plus basse température qu’on puisse atteindre physiquement. Ils peuvent ainsi mesurer une infime variation de température, au millionième de degrés près. » « Les énergies que nous voulons mesurer, précise-t-elle, ont la même gamme d'énergie que les particules qui nous entourent, celles de la radioactivité naturelle, ou encore les rayonnements cosmiques dont il faut savoir s'isoler pour qu’ils n’interfèrent pas avec nos expériences. » Pour s’isoler, Corinne Augier travaille régulièrement au Laboratoire souterrain de Modane, sous la montagne du tunnel du Fréjus, ce qui bloque un maximum de rayonnements – par exemple les muons cosmiques, grands frères des électrons – et permet de faire des mesures sans interférences. L'équipe de recherche de Corinne Augier s'appelle Edelweiss, acronyme d'Expérience de Détection des WIMPs en site souterrain. Les WIMPs sont des particules hypothétiques constituant peut-être une solution au problème de la matière noire. Son domaine, en quelques mots : Corinne Augier s’intéresse à la physique des astroparticules, lien entre infiniment petit et infiniment grand. Son expérience, Edelweiss, cherche à comprendre la nature de la Matière Sombre de l’Univers et de quelles particules encore inconnues elle est constituée, grâce à l’interaction de ces dernières dans des détecteurs fonctionnant à ultra basse température. Un petit détour vers le côté obscur ? Les femmes ont donc la tête faite pour la physique autant que les hommes, regardez Marie Curie ou Vera Rubin. Et si un chercheur fait du mauvais esprit, aujourd'hui les chercheuses peuvent se défendre. « La parité n'existe pas encore en physique ni même en biologie même si les femmes y sont plus nombreuses. Et encore moins chez les professeurs d’université : une scientifique maîtresse de conférence, oui ; mais professeure, non… en tout cas pas assez. » Corinne Augier relativise toutefois, « les physiciens ne s'étonnent plus qu'il y ait des physiciennes avec eux. Dans mon laboratoire, les femmes ont le pouvoir. À Lyon ou sous la montagne, la force est avec nous ! »
- Magali Magne
© Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Magali Magne Ingénieure en électronique « Si je devais résumer mon métier, je dirais que c’est un patchwork d’activités diverses. » Magali Magne est ingénieure d’étude en électronique au Laboratoire de Physique de Clermont (UMR 6533, CNRS/UCA). Depuis 2003, elle participe au développement et à l’installation d’appareils de mesures dans le domaine de la physique des particules. Son métier ? Elle le voit comme un jeu très sérieux, au service de la recherche. Elle s’en souvient encore, de ce badge clignotant, sa première création électronique réalisée en classe de cinquième. L’élève moyenne qu’elle était alors ne le savait pas encore, mais il allait la mener très loin… jusqu’au sommet d’un volcan au Nicaragua ou aux États-Unis sur un site d’accélérateur de particules où l’on trouve des microscopes pour mesurer l’infiniment petit ! Qui aurait pu croire qu’un simple projet de collège allait faire naître chez la jeune fille un irrésistible besoin de créer et de donner vie à des objets ? Cette passion naissante la mène en BTS électronique, puis à une carrière dans ce même domaine, jusqu’au service « Développement d’interface optoélectronique » chez Alcatel Optronics. Là, elle fait une rencontre décisive : celle d’un ingénieur de conception qui lui donne envie de reprendre ses études. Cette expérience lui confirme qu’elle aussi veut concevoir, avec une spécialisation dans l’électronique ! Car bricoler, inventer, créer, elle le fait depuis longtemps, à travers le patchwork. Au milieu d’un joyeux méli-mélo de bobines de fils et de bouts de tissus, elle imagine des ouvrages à son image, où lignes droites et courbes se rencontrent. Une passion pas si éloignée de son envie de créer en électronique. « Aujourd’hui, je conçois pour la recherche des appareils qui n’existent pas, du moins pas encore », dit-elle avec malice. Et pas dans n’importe quel domaine de recherche : celui de la physique des particules, de l’infiniment petit, où les équipements sont paradoxalement très grands ! Et les projets sont tout aussi gigantesques, rassemblant des centaines, voire des milliers de personnes. Notre ingénieure d’étude est l’une d’elles. Quand des physiciennes et physiciens ont besoin d’un équipement spécifique pour réaliser des expériences en physique des particules, elle le réalise selon leurs souhaits avec le support d’ingénieur·es et de technicien·nes. Ses collaborateurs et collaboratrices œuvrent dans des domaines très variés tels que la mécanique, l’informatique et l’électronique. Pour l’électronique, elle doit optimiser la conception du système en fonction de multiples contraintes : budget, temps, fonctionnalités, composants existant sur le marché… Puis il faut tout assembler : « C’est comme un jeu de lego ! », s’amuse l’électronicienne. Et enfin, vient le moment de programmer. Devenu intelligent, « le lego doit faire ce qui a été défini au début. Le but est que cela fonctionne mais c’est souvent un casse-tête ! » C’est le genre de défi qu’elle relève avec plaisir. Une fois le jeu de logique terminé, l’ingénieure saute dans ses chaussures de sécurité et enfile son bleu de travail pour descendre à 100 mètres sous terre dans une caverne du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), situé sur la frontière franco-suisse, pour crapahuter sur des échafaudages, installer, tester et faire fonctionner les équipements qu’elle a participé à concevoir. « Si je devais résumer mon métier, je dirais que c’est un patchwork d’activités diverses et que ça me convient plutôt bien. Que j’aime relever les défis, que cela tombe bien car chaque nouveau projet m’en propose un, parfois simple, parfois complexe. Que c’est justement cela qui est amusant. » Son prochain projet la mènera-t-il au bout du monde ou de l’autre côté du couloir ? Qu’importe, elle sent déjà clignoter au fond d’elle une furieuse envie d’aller voir…
- Florence Sèdes, l’une des têtes chercheuses citées dans La Dépêche
Florence Sèdes, l’une des têtes chercheuses citées dans La Dépêche © La Dépêche À l’occasion de la Fête de la Science, en octobre 2022, le magazine MIDI de La Dépêche invitait à découvrir quatorze parcours de scientifiques à travers l’Occitanie. Florence Sèdes, professeure en informatique - chercheuse à l'IRIT - membre du Conseil d'Administration de F&S, a évoqué son parcours. Un grand-père catalan, ponctuant l'histoire du soir de messages en morse à décoder, a éveillé le destin de cyber-chercheuse de Florence Sèdes. Professeure en informatique et chercheuse à l'IRIT, elle est vice-présidente responsabilité sociétale de l'Université Toulouse III : en clair, il s'agit de "mettre en place des actions favorisant l'égalité femmes-hommes, luttant contre les discrimination et œuvrant pour la transition énergétique". Engagée dans l'association Femmes & Sciences, la chercheuse déplore "le faible pourcentage (10%) d'étudiantes en informatique et dans les sciences dures en général". Florence Sèdes décrypte les biais de l'intelligence artificielle - objet d'une exposition préparée pour Fermat-Sciences - dont l'algorithme, "codé par des informaticiens blancs de 50 ans", programme et propage les préjugés. Un exemple ? Le moteur d'Amazon excluait les CV des femmes, leurs titres n'étant pas reconnus. Spécialiste de cybersécurité et de protection des données personnelles, œuvrant à un "numérique raisonnable", elle alerte sur la masse de données individuelles captées par les GAFAM et qui font leur profits. Extrait de l'article, article complet accessible aux abonnés sur le site de La Dépêche < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >
- Les femmes scientifiques à l'honneur à la mairie de Paris
Les femmes scientifiques à l'honneur à la mairie de Paris 8 novembre 2021 30 novembre 2021 Mairie de Paris (à l’angle des rues de Lobau et Rivoli) Du 8 au 30 novembre, venez découvrir les 48 photos de l’exposition « La science taille XX Elles ». Preuve que la science n’est pas une affaire de genre. Connaissez-vous les femmes savantes d’aujourd’hui en France ? Brillantes mathématiciennes, océanographes, géochimistes, physiciennes, informaticiennes, sociologues… L’exposition « La science taille XX Elles » réalisée par l’association Femmes & Sciences, en collaboration avec le CNRS et l’ENS de Lyon, vous permettra de les découvrir, en photo sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, du 8 au 30 novembre. Devant l’appareil du photographe Vincent Moncorgé, ces 48 scientifiques, qui exercent leur art à Toulouse, Lyon et en Ile-de-France ont posé, éprouvette ou boîte de Pétri en main, en blouse blanche ou jonglant avec des formules mathématiques… Cette mise en lumière montre que la science n’est pas une affaire de genre. Mais de passion et de pugnacité. Toutes (et tous), osez la science ! L'exposition sera inaugurée le 8 novembre à 16h en présence de Marie-Christine Lemardeley, adjointe d'Anne Hidalgo Maire de Paris, de Marie-Hélène Beauvais, directrice de cabinet d'Antoine Petit - représentante du CNRS, d'Isabelle Vauglin représentante de l'ENS de Lyon, d'Isabelle Pianet, Présidente de l'association Femmes & Sciences et de Vincent Moncorgé. Une visite officielle est prévue le 24 novembre en présence d'Anne Hidalgo. Contact presse : presidente@femmesetsciences.fr © Vincent Moncorgé < Précédent Voir tout l'agenda Suivant >












