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612 résultats

  • Opération Coquelicots : 8 mars 2025

    Opération Coquelicots : 8 mars 2025 Cette année soyons, encore une fois, toutes visibles la semaine du 8 mars 2025, où que nous soyons. F&S réitère l’opération Coquelicots, mise en place par l’association partenaire femmes & mathématiques, pour la semaine du 8 mars 2025. La proportion de femmes scientifiques n'augmente pas et nous voyons "rouge" ! Soyons toutes visibles la semaine du 8 mars 2025 depuis le ciel ! Portons du rouge et formons un immense champ de coquelicots partout dans le monde. On dit que les femmes sont en train de déserter la science, qu'elles ne s'inscrivent pas dans les filières du numérique, qu'elles se dirigent vers des domaines où la science n'est pas présente... Certes les femmes scientifiques ne sont pas assez nombreuses, pas assez visibles. Et pourtant les femmes scientifiques existent ! Pour le montrer de façon rapide et concise, portons du rouge le 8 mars 2025. Ces points rouges seront comme des coquelicots qui constellent une prairie, symbolisant la présence et l'ancrage des femmes dans les champs de la science. Prenons des photos, distribuons-les sur les réseaux sociaux, déposons- les sur le site. https://femmes-et-maths.fr/samedi-8-mars-2025-operation-coquelicots/ < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Marie Coupé

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Marie Coupé Ingénieure recherche et développement industrielle Innover pour demain, c'est ce qui me donne chaque jour de l'énergie A l’Institut de recherche technologique Jules Verne, Marie Coupé pense et conçoit de nouvelles manières de fabriquer, à partir de matériaux innovants pour les énergies renouvelables de demain, les transports ou encore les avions du futur. Plus légers, résistants et avec un potentiel de recyclabilité, ces matériaux pourraient répondre aux enjeux de réduction des déchets industriels et transformer ceux qui restent en ressource. Depuis un stage de 3e dans l’industrie, Marie Coupé nourrit un vif intérêt pour les innovations de demain. “J’ai très tôt été attirée par la possibilité de résoudre des problèmes de terrain, de trouver des solutions, de travailler sur des structures complexes ”. Après un bac scientifique, puis un diplôme universitaire de technologie en génie mécanique, elle rejoint l’Ecole Centrale Nantes où elle s’engage dans un apprentissage en R&D dans une entreprise développant des outillages en matériaux composites. Un matériau composite naît de l'assemblage d’au moins deux matériaux de nature différente, où les propriétés de l’un et de l’autre s'ajoutent. Il est ainsi constitué d'une ossature appelée renfort, assurant sa bonne tenue mécanique comme une fibre de verre ou de carbone, et d'une protection appelée matrice, généralement une matière plastique comme une résine thermodurcissable (difficilement recyclable) ou thermoplastique. De par leur légèreté, leur longévité et leur flexibilité, ces matériaux innovants sont de plus en plus utilisés dans l’industrie. “La question de leur impact environnemental se pose désormais ”. Depuis 2023 à l’IRT Jules Verne, Marie Coupé utilise ces composites dans les projets de recherche collaboratifs auxquels elle prend part. Elle a notamment participé au développement d’une pale d’éolienne unique en son genre : un prototype de 62 mètres, 100 % recyclable à toutes ses étapes de production. Car actuellement, les pales sont constituées de fibre de verre et d’une résine thermodurcissable. “Mais il est particulièrement complexe d’isoler les deux pour les recycler séparément ”. Des défis qu’elle retrouve aussi dans l’aéronautique dont l’objectif est, entre autres, de remplacer l’aluminium afin de concevoir des avions plus légers et ainsi diminuer leur consommation de carburant. “J’ai bon espoir que d’ici 5 à 10 ans ce que nous développons passe à l’échelle industrielle ! » Marie Coupé est aussi engagée dans l’association Elles bougent où elle a déjà pu présenter son métier à des lycéennes. Elle souhaite partager son expérience pour donner confiance aux jeunes filles qui pourraient hésiter. Du haut de son 1m90, elle veut les rassurer : “nos idées sont aussi pertinentes que celles de nos homonymes masculins. Alors allez-y, foncez ! Nous n’attendons que vous ! ”

  • Évènements autour du 11 février 2026 en Ile-de-France

    Évènements autour du 11 février 2026 en Ile-de-France © Département 92 Chaque année, F&S Ile-de-France répond à de nombreuses sollicitations à cette période, voici quelques unes des activités de 2026 (dont certaines récurrentes). Comme l'an dernier, les adhérentes ont été sollicitées pour intervenir auprès de 120 garçons de secondes du lycée Gilles de Gennes pour parler de l'égalité filles-garçons dans les métiers scientifiques et techniques. Cet évènement, qui s'appelle FIRST, est franchement utile. Le 10 février aura lieu le rendez vous annuel avec les collégiens du 92 : les sciences : pourquoi pas moi ? Le 11 février RV Astro et spatial à la petite bibliothèque ronde de Clamart, car toutes les médiathèques du 92 jouent le jeu. Verrons nous Sophie Adenot décoller pour l'ISS le jour des femmes et des filles de sciences ? Intervention aussi dans un collège de Paris, la Grange aux Belles RV avec des chercheuses et chercheurs et l'exposition XX Elles affichée tout le mois. Enfin une rencontre est prévue au lycée Rosa Park de Saint Denis pour parler du livre Les filles sont parfaites pour les sciences . D'autres belles rencontres sont prévues en Mars. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Table ronde "les femmes et les sciences" au Lycée Jean Perrin à Marseille

    Table ronde "les femmes et les sciences" au Lycée Jean Perrin à Marseille Du 8 au 15 Mars, le Lycée Jean Perrin organise un "temps fort" sur l'égalité filles-garçons. Du 8 au 15 Mars, le Lycée Jean Perrin de Marseille organise un "temps fort" sur l'égalité filles-garçons avec une exposition, des ateliers pédagogiques sur les stéréotypes genrés, la projection d'un film et l'intervention du Conseil Départemental de l'Accès au Droit. Dans ce cadre, des membres de l'association Femmes & Sciences animeront une table ronde sur le thème "les femmes et les sciences". Le lycée Jean Perrin est un établissement dans lequel les filières scientifiques et techniques sont prédominantes et les filles sous-représentées. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Sciences, un métier de femmes ! 2023

    Sciences, un métier de femmes ! 2023 © Leah Touitou 7ème édition de la journée "Sciences, un métier de femmes !" le 30 mars 2023 pour les lycéennes de l'Académie de Lyon La journée Sciences, un métier de femmes ! revient en 2023 pour la 7ème année consécutive, une journée de rencontre spécifiquement dédiée aux lycéennes de l'Académie de Lyon. Le but de cette journée est de les inciter à choisir des voies qui les conduisent, elles aussi, aux postes scientifiques et technologiques les plus qualifiés. Depuis 2017, le succès a démontré la pertinence de s’adresser directement aux lycéennes et que le manque de références féminines dans le monde scientifique a un impact énorme sur la représentation qu’ont les jeunes filles de la place des femmes dans les sciences. L’idée est de montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes. Au cours de la journée, les lycéennes rencontrent des jeunes femmes scientifiques, exerçant des métiers variés, jeunes femmes auxquelles les lycéennes pourront ainsi s’identifier et se référer comme modèles. Ces marraines viennent témoigner de la diversité de leur profession et de leurs parcours d’étude et démontrer que les femmes peuvent accéder à tous les métiers scientifiques et technologiques. Liens : Compte-rendu en BD de la journée "Sciences, un métier de femmes!" 2022 En savoir plus sur les éditions précédentes < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • « Le Plafond de verre dans l’enseignement supérieur »

    « Le Plafond de verre dans l’enseignement supérieur » Claudine Hermann interviendra, le 8 mars, dans cet évènement virtuel organisé par une association étudiante. L’Observatoire Etudiant des Violences Sexuelles et Sexistes dans l’Enseignement Supérieur , est une association étudiante d’envergure nationale, avec comme objectifs d’enquêter, recenser et agir. Elle organise le 8 mars de 18h à 20h, par vidéoconférence, une table ronde sur « le Plafond de verre dans l’enseignement supérieur ». Claudine Hermann y représentera l’association Femmes & Sciences, les autres intervenants seront Gilles Jacinto (enseignant-chercheur en Danse à l’université Toulouse 2) et Anaëlle Gateau (vice-présidente en charge du projet Femmes en Sciences de l'AFNEUS et en master de microbiologie à l’université Paris-Saclay). Les points abordés concerneront à la fois la proportion différente de femmes et d’hommes dans les filières du supérieur et les carrières des personnels. On y présentera le point de vue de femmes et d’hommes dans les disciplines où elles ou ils sont minoritaires et celui des étudiant·es. < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Edmée Chandon, première femme astronome professionnelle, honorée à Paris

    Edmée Chandon, première femme astronome professionnelle, honorée à Paris Le 11ème arrondissement de Paris rend hommage à Edmée Chandon, première femme française à obtenir un poste d'astronome professionnelle, en 1912. Si les rues portent dans près d'un cas sur deux le nom d'un homme, seulement 2% des rues arborent des noms de femmes. Et les femmes scientifiques ne sont vraiment pas à l'honneur. À Toulouse par exemple, 1725 voies honorent un homme mais seulement 5 (moins de 0.3%) honorent à une femme scientifique ! La place des femmes dans l’espace public est pourtant un enjeu d’égalité femmes-hommes dans la société. Le 11ème arrondissement de Paris rend hommage à Edmée Chandon en donnant son nom à un square . Née dans cet arrondissement en novembre 1885, Edmée Chandon est reçue première, avec les félicitations du jury, au concours d’agrégation de mathématique en 1908, à l’âge de 23 ans, alors que les filles n’ont pas encore accès à l’Université. Elle entre cette même année à l’Observatoire de Paris en tant que stagiaire. Ses compétences remarquables lui valurent d'accéder le 1er mars 1912 au statut d’aide-astronome, devenant la première française astronome professionnelle. Une cérémonie dévoilant la nouvelle plaque aura lieu samedi 20 novembre 2021, à l'occasion du colloque de Femmes & Sciences . < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Isabelle Vauglin, honorée par le ministère chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes

    Isabelle Vauglin, honorée par le ministère chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes © Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances Isabelle Vauglin a reçu de la Ministre Elisabeth Moreno la médaille de l'égalité, premier prix du ministère en faveur de l’égalité et des droits des femmes. Le 8 mars 2021, le Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances a souhaité honorer une femme dans chacune des 18 régions qui s’illustre au quotidien par ses actions en faveur de l'égalité Femmes-Hommes. Isabelle Vauglin, responsable régionale de Femmes & Sciences, est la lauréate pour la Région Auvergne Rhône-Alpes. Proposée par la Préfecture de la Région, Isabelle Vauglin a été retenue par le ministère qui lui a attribué la médaille de l'égalité de la campagne "# 1000 possibles" pour ses actions en faveur des filles dans les sciences, notamment les journées "Sciences, un métier de femmes !" qu'elle organise le 8 mars depuis 5 ans, avec le soutien de Femmes & Sciences, du LabEx ASLAN et de l'Ecole Normale Supérieure de Lyon . Elle lutte contre les préjugés et les stéréotypes qui empêchent encore actuellement les jeunes filles de se diriger vers des filières scientifiques et s'engage pour améliorer la visibilité des femmes scientifiques et donner des références féminines aux jeunes filles, par exemple en ayant réalisé l'exposition "la Science taille XX elles" . Félicitation à Isabelle qui a reçu de la Ministre Elisabeth Moreno cette médaille de l'égalité de la femme inspirante pour Auvergne Rhône-Alpes le 11 mars, à l'occasion de sa venue à Lyon ! < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Séverine Louvel

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Séverine Louvel Sociologue "J’aimerais communiquer sur tout ce qui fait la beauté de mon métier : la liberté pour organiser mon travail, l’alternance entre travail individuel et en équipe, les échanges et les rencontres, l’ouverture internationale, l’autonomie pour décider de mes recherches et l’apprentissage tout au long de ma carrière" Séverine Louvel est maîtresse de conférence Sciences Po Grenoble au laboratoire Pacte, laboratoire de sciences sociales (Pacte - CNRS / UGA - Sciences Po Grenoble-UGA). Elle étudie les relations entre sciences et sociétés. Au lycée, Séverine Louvel veut être journaliste, par goût de l’écriture et pour explorer des sujets de société. Elle découvre la recherche en sociologie une fois étudiante au département de sciences sociales de l’ENS Cachan, en licence et en master. Elle est attirée par la grande liberté intellectuelle qu’offre la recherche, la possibilité d’approfondir sa réflexion, de transmettre des connaissances par l’enseignement. En licence, elle explore un peu tous les domaines de la sociologie, sans savoir véritablement vers lequel s’orienter. Elle découvre la sociologie des sciences en master, par des lectures et des rencontres avec des chercheuses et des chercheurs du domaine. Elle commence alors à se passionner pour les sujets relatifs à l’organisation de la recherche ou encore aux retombées sociales de la science. Finalement, elle fait une thèse sur les transformations de l’organisation des laboratoires de recherche en France depuis les années 1970 à l’université de Grenoble, avant d’être recrutée comme enseignante-chercheuse à Sciences Po Grenoble. Les recherches de Séverine Louvel portent aujourd’hui sur trois sujets : la recherche interdisciplinaire qui associe les sciences sociales et les sciences de la vie ; la présence médiatique des sciences émergentes et le développement de l’intelligence artificielle en médecine. Elle recourt à des entretiens approfondis avec les acteurs concernés, des observations de terrain et des analyses statistiques sur des gros corpus de documents (littérature scientifique ou encore contenus médiatiques). Elle travaille avec des collègues de Pacte ou d’autres laboratoires en France et à l’étranger. Ces collaborations sont essentielles pour mettre en évidence la dimension internationale des phénomènes qu’elle étudie ou pour relever certaines spécificités françaises.

  • Wiebke Drenckhan reçoit la médaille CNRS de la médiation scientifique 2023.

    Wiebke Drenckhan reçoit la médaille CNRS de la médiation scientifique 2023. © Wiebke Drenckhan (Variations sur une bulle - Les Curieuses Rencontres) Wiebke Drenckhan, chercheuse à l'ICS à Strasbourg, travaille sur les bulles et les mousses. Elle est passionnée par la diffusion des sciences et met à profit leur esthétique. Wiebke Drenckhan est chercheuse à l'ICS à Strasbourg. Sa recherche porte sur les bulles et les mousses. Elle est passionnée par la diffusion des sciences et sait en montrer l'esthétique ou utiliser la beauté des images scientiiques pour illuster des ouvrages ou même en faire de véritables oeuvres d'art. Elle met en scène des gouttes, fait miroiter les bulles et fait la joie des petits et des grands lors des fêtes de la science ou des autres événements de diffusion des sciences auprès du grand public. En savoir plus : https://www.cnrs.fr/fr/personne/wiebke-drenckhan-0 Image extraite de : Variations sur une bulle - Les Curieuses Rencontres < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

  • Noushin Mossadegh–Keller

    © Vincent Moncorgé Photothèque CNRS Association Femmes & Sciences Noushin Mossadegh–Keller Immunologiste « Combattre l’envahisseur en toute immunité » Noushin Mossadegh-Keller est ingénieure de recherche CNRS et travaille au Centre d’immunologie de Marseille Luminy [1]. Passionnée de biologie, cette immunologiste au parcours atypique étudie les défenses de notre corps, de leur production à leur fonction. Elle occupe également la fonction de vice-présidente de la Société française d’immunologie. Le système immunitaire ressemble à une armée de super-héros qui va permettre de combattre les différents types d’infections tout au long de la vie d’un individu. Cette armée est composée de Spiderman, d’Ironman, Captain America, Wonderwoman, et pleins d’autres super-héros qui ont des pouvoirs bien distincts : certains combattront des virus, d’autres des bactéries ou encore des parasites. Mais nos défenseurs ont beau être des super-héros, ils ne sont pas immortels et ont besoin d’être produits régulièrement par « une cellule mère » appelée cellule souche du sang. Noushin Mossadegh-Keller a découvert que lors d’une infection, un signal était produit dans le corps pour donner l’ordre à cette cellule souche de fabriquer les défenseurs dont l’organisme a besoin. Cette découverte a été observée sur un type de défenseur qu’on trouve aussi niché de manière surprenante dans l’organe reproducteur masculin. Ces défenseurs auraient la capacité de protéger les spermatozoïdes. Elle les a appelés « les gardiens de la fertilité », titre de sa thèse de doctorat en immunologie. Ces cellules immunitaires pourraient être des agents clés pour combattre certains cas d’infertilité. « Depuis le début de ma carrière j’ai pu constater que les femmes en sciences sont sous-représentées malgré leurs travaux remarquables. Partager mes connaissances et mon savoir-faire de manière accessible au plus grand nombre, en particulier auprès des plus jeunes, est très important pour moi. C’est ma passion pour les sciences qui m’a permis de mener à bien ma thèse à 36 ans tout en étant maman de 3 enfants en bas âge ». [1] – CIML (Aix-Marseille Université/CNRS/Inserm)

  • Portraits de femmes scientifiques à l'IRD

    Portraits de femmes scientifiques à l'IRD © Isaac Traoré L'IRD présente une série de portraits de femmes pour favoriser leur visibilité en sciences. Pour son premier portrait, l'IRD a choisi Anna Cohuet, membre de Femmes & Sciences et mentore. Anna parle de son parcours et comment elle espère favoriser l'équité et la diversité dans ses activités quotidiennes avec son engagement dans F&S mais aussi grâce à son rôle au sein du comité de pilotage égalité professionnelle de l'IRD. https://www.ird.fr/anna-cohuet-favoriser-lequite-et-la-diversite-dans-nos-activites-quotidiennes < Précédent Voir toutes les actualités Suivant >

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